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UNE ÉVOCATION DU 13E ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le 1er mars 1932, l'usine de chaussures installée boulevard Kellermann (au 10) était ravagée par un incendie.


La rue Gustave Geffroy, avant de recevoir le nom de administrateur de la manufacture nationale des Gobelins, s'appela rue Léon Durand jusqu'en 1937. Cette rue fut créée en 1906.


Le 30 janvier 1916, se jouaient Les Mystères de New-York au cinéma Bobillot, 66 due de la Colonie.

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Noté dans la presse...

1890

La Peste

La Bièvre est un ruisseau tout noir
Qui sent comme un goût d'urinoir…

chantait ce pauvre Rivoire, qui chantait si lugubrement la triste épopée d'un grelotteux de la Glacière.

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C'est arrivé dans le 13ème

 De singuliers visiteurs - 1923

De singuliers visiteurs

Paris-Soir — 9 octobre 1923

Vers minuit, Raoul Rouché, 67 ans, 39, rue du Château-des-Rentiers, dormait dans sa chambre lorsque deux inconnus firent irruption dans la pièce. L'un d'eux s'écria : « Dis-moi où est Marguerite, ma femme ? Il M. Rouché leur répondit qu'il l'ignorait. Après le départ des deux hommes, il se rendit au commissariat de son quartier où il porta plainte.


 Perfectionniste - 1883

Perfectionniste !

Gil Blas — 5 aout 1883

M. V… employé du Chemin de fer d'Orléans, habitant rue Lahire, souffrait depuis longtemps d'une maladie incurable.

Les douleurs qu'il endurait devinrent telles qu'il prit la résolution de se suicider.

Hier soir,  vers cinq heures, il rentra chez lui et, après s'être tiré un coup de revolver dans la tête, il se pendit l'aide d'une corde au plafond de sa chambre.

M. V… était âgé de trente-huit ans.


 Le drame de la rue de Patay - 1892

Le drame de la rue de Patay

Le Radical ― 16 septembre 1892

Hier après-midi, un homme d'une quarantaine d'années s'affaissait sur le trottoir de l'avenue d'Ivry. Les gardiens de la paix le transportèrent dans une pharmacie voisine, où le médecin appelé déclara qu'il n'avait que cinq heures à vivre et qu'il y avait urgence à le transporter à l'hôpital.

Le malade, Paul Bouquet, ouvrier forgeron, refusa de s'y laisser conduire, et voulut qu'on le menât chez lui, 45, rue de Patay, où se trouvait sa femme. Les agents l'y conduisirent en voiture. A la porte du logement, au troisième étage, on frappa inutilement. Le concierge assurait pourtant avoir vu sa locataire un quart d'heure auparavant.

Le malade ne pouvant attendre, les agents se décidèrent à enfoncer la porte. À peine avait-elle cédé, qu'une fumée intense s'échappait.

Lorsqu'elle fut dissipée, un spectacle navrant s'offrit aux yeux des assistants.

Sur le lit, vêtue d'une chemise blanche, reposait la femme Bouquet, âgée de trente-quatre ans. Un poêle plein de charbon était en pleine combustion. La malheureuse s'était suicidée tenant entre ses mains crispées le portrait de son mari.

La désespérée avait placé sur une table une lettre contenant ces mots :

« Je désire qu'on m'enterre telle que je suis.  Adieu Bousquet, ce n'est pas ta faute si je rends cette détermination. Je te pardonne, Conduis-toi mieux désormais. »

Bousquet, que les renseignements des voisins ont présenté comme un ivrogne, qui querellait chaque jour sa femme, a été transporté à la Pitie et admis salle Piorry. Il a pu, malgré son état, se rendre compte de la scène qui s’est déroulée sous ses yeux, mais on lui cache avec précaution la mort de son épouse, on redoute avec raison une issue fatale. Il avait été frappé d'une congestion déterminée par l'ivresse.

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Faits divers

La guerre à propos d’œufs de Pâques - 1897

« Les œufs, les beaux œufs de Pâques », criait, hier, vers onze heures et demie, d'une voix tonitruante et qui remplissait l'avenue d'Italie, un marchand ambulant. Il poussait devant lui une petite voiture, où reposaient sur un lit de mousse des œufs de Pâques de toutes les dimensions, les uns, en sucre, tout blancs, les autres, en chocolat, d'un brun foncé le plus appétissant du monde.

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« Entends-tu ma voix qui t'invite ? » - 1905

Jean Rousseau, dit « Guibollard », dix-neuf ans, et Lucien Fraisier, dit le « Petit-Rat », seize ans, avaient résolu d'offrir à leurs amis de la poterne des Peupliers un repas à l'instar de ceux que s'offrent les bourgeois.

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Une page d'amour - 1906

À l'extrémité de la rue de Tolbiac, entre les chantiers de la Compagnie du gaz et l'église Sainte-Anne de Paris, se trouvent d'immenses terrains vagues, parsemés de tessons, d'orties, parfois aussi de passeroses et de mauves sauvages, où se dressent, d'ici, de là, de petites guinguettes, derniers vestiges d'une époque où la butte aux Cailles était un rendez-vous de promenade pour les Parisiens du temps de Louis-Philippe. Au n° 178 se trouve une de ces antiques guinguettes...

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Drame de la misère - 1894

Dans un misérable taudis situé au numéro 54 de la rue du Château-des-Rentiers, vivaient une pauvre vieille femme, Mme veuve Crozier, âgée de soixante-dix ans, et son fils François âgé de trente-six ans, chiffonnier, qui partageait avec sa mère l'unique chambre composant tout le logement.

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La pègre -1907

Un cocher, M. Louis Bodard, demeurant 5, rue Nationale, attendait, près de sa voiture, hier après-midi, rue du Château-des-Rentiers, à la hauteur du numéro 108, la sortie d'un client.

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Entre chiffonniers - 1899


Rixe - 1899


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