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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

C'est en octobre 1894 que le conseil municipal de Paris décida, sur le rapport de M. Caplain, que la rue du Pot-au-Lait serait désormais appelée rue Brillat-Savarin.


C'est le 5 mars 1930 que furent ouvertes les stations de métro Tolbiac, Maison-Blanche, Porte d'Italie et Porte de Choisy qui faisaient alors partie de la ligne 10.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1912

Un éboulement aux fortifications

Hier soir, il cinq heures, au moment où les élèves d'une école enfantine passaient boulevard Kellermann, à la hauteur de la rue des Peupliers, un formidable grondement souterrain se fit tout à coup entendre. En même temps, le talus des fortifications se soulevait sous l'irrésistible poussée d'une énorme gerbe d'eau.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Des misérables

Des misérables !

Le Journal des débats politiques et littéraires — 14 septembre 1898

M. Camille Pellerin suivait hier soir vers dix heures le boulevard d'Italie pour rentrer à son domicile, 11, rue Pinel, quand, à l’angle de la rue Vulpian, entendit des vagissements sortant de l'égout. M. Pellerin prévint aussitôt les pompiers de la caserne de Port-Royal et ceux-ci retirèrent de l'égout une fillette de deux mois, encore vivante dont le corps était enveloppé avec un lange.

M. Yendt, commissaire, a fait conduire la fillette à l'hôpital des Enfants assistés.

Des recherches sont faites pour découvrir les misérables qui ont jeté cette enfant vivante dans l'égout.


 L'Escroc des Pauvres - 1903

L'Escroc des Pauvres

Le Petit-Parisien — 28 mai 1903

M. Dion, cordonnier, âgé de soixante-cinq ans, demeurant 5, rue des Cinq-Diamants, ne peut presque plus travailler à cause de sa mauvaise vue aussi avait-il sollicité son inscription au bureau de bienfaisance du treizième arrondissement.

Hier, un individu très correct, portant à la boutonnière le ruban de la médaille militaire, se présentait chez le vieillard au nom de la municipalité; il venait au sujet de la demande, affirma-t-il, un supplément d'enquête étant nécessaire, et il lui réclama certains papiers.

Pendant que M. Dion bouleversait tout chez lui pour trouver les pièces réclamées, le faux inspecteur s'emparait des économies du pauvre vieux, une somme de onze francs représentant le maigre gain de sa semaine.

Ce n'est qu'après son départ que le cordonnier a constaté le vol odieux dont il venait d'être victime. Il a été narrer sa mésaventure à M. Pélatan, commissaire de police, qui fait rechercher le malfaiteur. Celui-ci a déjà fait, de la même façon, de nombreuses dupes dans le treizième arrondissement.


 Fiançailles d'Apaches - 1904

Fiançailles d'Apaches.

Le Matin — 1er octobre 1904

En trinquant sur le zinc, dans le débit qui porte pour enseigne, place d'Italie « Au Cygne de la Croix » (*), Louis Robevielle, vingt et un ans, dit « Saute au Clou », et Henri Goudinot, dix-huit ans, surnommé « La Tringle », virent passer sur le trottoir Marie Bouteiller, connue dans le monde des Apaches sous le sobriquet de« Gueule d'Or », et l'invitèrent à venir prendre une consommation. Marie Bouteiller ne se fit pas trop prier et, tout en absorbant un vin chaud agrémenté de sucre et de cannelle, elle fit ses confidences :

«— Depuis plusieurs mois, dit-elle, je vis avec mon ami Totor. Mais j'en ai assez et je suis prête à me donner à qui voudra m'épouser.

« —Tope là dit « La Tringle» ; je suis ton homme. On va se marier.

« — Pas sans avertir Totor riposta « Gueule d'Or » prise de scrupules. Il faut que je le mette au courant de ma nouvelle situation.

« — Ne crains rien, répartit l'amoureux si Totor proteste, je le «refroidirai ».

Sur ce le trio se rendit à Villejuif à la recherche de Totor. Celui-ci, apercevant sa maîtresse au bras d'un inconnu, s'élança soudain sur elle et la roua de coups. « Saute au Clou » intervint alors, armé d'un long couteau. Il allait en frapper Totor, lorsqu'un passant, Louis Michel, terrassier, voulut s'interposer. Hélas le proverbe dit « Il ne faut point mettre le doigt entre l'arbre et l'écorce. » En un clin d'œil, le brave homme reçut trois coups de couteau qui l'atteignirent au flanc et à la poitrine. Comme il s'affaissait, toute la bande prit la fuite.

Le blessé fut relevé par des agents et transporté dans un état presque désespéré à l'hôpital Cochin.

M. Yendt, commissaire de police, avisé de ces faits, a procédé à l'arrestation de « Saute au Clou » et de « La Tringle ». Le service de la Sûreté recherche Totor et Marie Bouteiller.


* Le Cygne de la Croix était situé au Place et 2 avenue d'Italie. En 1895, Le Radical se croyait obligé de préciser qque le bar du Cygne de la Croix était fréquenté uniquement par les travailleurs deu quartier après avoir malencontreusement relaté une rafle dans l'ensemble des bars de la place d'Italie. De nombreuses réunions politqiues ou syndicales s'y tenaient. (NdE)

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M. Félix Faure dans le 13è

Le pont de Tolbiac est dans le treizième arrondissement, c'est-à-dire dans une région de Paris où jamais, en aucun temps, chef d'État n'a mis le pied. (1895)

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Ouverture d'une nouvelle voie dans le 13e arrondissement.

On va prochainement soumettre aux formalités d'enquête le projet d'ouverture de la rue du Transit, partie comprise entre la rue de la Glacière et la rue du Château-des-Rentiers. Cette portion du 13e arrondissement est généralement peu connue ces Parisiens du boulevard. C'est une région arrosée par la nauséabonde rivière de Bièvre, dont un des bras prend le nom de rivière morte. (1867)

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La nouvelle place d'Italie en haut de la rue Mouffetard.

Entre l'église Saint-Médard et la place d'Italie, la vieille et étroite rue Mouffetard se transforme à vue d'œil en une belle avenue de 40 mètres de largeur. (1868)

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La Bièvre en peinture

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Menu faits divers

Faits divers

Les deux assassins ont été vus à l'angle de la rue Croulebarbe et de la rue Corvisart - 1930

La petite cité aux rues tortueuses qui, village dans la ville, se tasse entre la place Paul-Verlaine et le boulevard Auguste-Blanqui, bourdonne ce matin d'un naturel émoi.

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Les inspecteurs de la brigade spéciale poursuivent avec activité, mais sans résultats réellement intéressants, leur enquête sur l'assassinat dont fut, lundi, la victime le mystérieux Yougoslave Joseph Werner.

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Le pénible drame du quartier Croulebarbe - 1929

Lamentable drame que celui qui jeta, hier soir, l'émoi dans le populeux quartier Croulebarbe.

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n cette pittoresque cité Jeanne-d'Arc, 166 bis rue Nationale, où gitent tant de laborieux chiffonniers, était, il y a quelque temps, venu se fixer un couple, assez mal assorti du reste, sur l'existence duquel on manque, pour l'instant, de renseignements.

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L'incendie de la rue des Cordelières - 1895

Hier soir, vers sept heures et demie, le feu s'est déclaré, avec une grande violence, dans l'immeuble situé 24, rue des Cordelières (13è arrondissement), où se trouvent une fabrique d'eau de seltz et un dépôt d'eaux minérales appartenant à M. Aureau.

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Grave affaire de fraude dans le quartier Croulebarbe - 1904

Les sels dénaturés utilisés par les tanneurs de la Bièvre servaient ensuite pour la confection des glaces, sorbets et gaufrettes

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D'audacieux bandits, des jeunes gens, si l'on en croit le signalement donné par les victimes, ont opéré, l'autre nuit, d'abord rue du Bois-de-Boulogne, à Neuilly, puis rue Brillat-Savarin, en utilisant une automobile volée.

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Fiançailles d'Apaches - 1904


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