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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le 11 septembre 1888, à la fête des Gobelins qui se tenait place d'Italie, le dompteur Edmond Pezon (de la célèbre famille Pezon) faillit être dévoré par le lion Roland.


La rue située entre la rue du Château des Rentiers et la rue Nationale fut dénommée rue Deldroux, en 1888.
Deldroux était un canonnier qui, en 1871, préféra, mourir que de rendre sa pièce.


La rue de la Colonie s'appella ainsi en raison de la présence d'une colonie de chiffonniers dans le secteur.

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Noté dans la presse...

1914

Le bal des Quat'z'Arts

C'est derrière la mairie du treizième arrondissement, dans le vieux marché des Gobelins, que la jeunesse des Beaux-arts avait organisé hier soir le bal annuel des Quat'z'Arts.

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C'est arrivé dans le 13ème

 A bon chat… - 1923

A bon chat…

Paris-Soir — 9 octobre 1923

Mme veuve Pestre, 55 ans, 16, avenue des Gobelins s’est présentée au commissariat du quartier Croulebarbe et a déclaré qu’elle avait été griffée aux jambes et mordue à la main par un chat qui se trouvait devant une boulangerie, 26, avenue des Gobelins. On abattra sans doute le minet si on le retrouve.


 Lugubre trouvaille - 1914

Lugubre trouvaille

Le Rappel ― 28 février 1914

Le premier janvier dernier, un rentier de la rue Clisson, recevait une grande botte de bonbons et en partageait la plus grande partie de son contenu avec des voisins et amis.

Quelle ne fut pas sa stupéfaction, hier, en voulant ouvrir la dite boite pour y prendre les derniers bonbons restants, lorsque en soulevant le couvercle, il aperçût, couché dans la boite, le petite cadavre d'un nouveau-né qui paraissait y avoir été placé depuis seulement quelques heures.

Se rappelant que la veille, leur bonne, Yvonne Porte, 19 ans, s'était plainte d'une indisposition, il la mit en présence de sa lugubre trouvaille et la jeune domestique avoua, avoir accouché clandestinement, de l'enfant que l'on venait de la boite.

Le docteur Paul a été commis à l'effet de savoir si le dit enfant était né viable.


 Un rôti de chien enragé - 1873

Un rôti de chien enragé

Le Figaro ― 14 mai 1873

On sait peut-être que la cité Doré, près de l’ancienne barrière des Deux-Moulins, est un quartier composé de cahutes singulières, habitées par des chiffonniers. Quartier modèle s'il en fut... Sa population tient à ce que tout s'y passe pour le mieux, à ce que rien ne vienne entacher la réputation d'esprit pacifique comme de probité de la corporation. À cet effet, les habitants y font eux-mêmes la police, y exercent parfois la justice, et, autant que possible, y exécutent les sentences prononcées. Ils n'aimeraient pas que le commissaire parût chez eux et celui-ci, qui sait jusqu'à quel point ils poussent la surveillance mutuelle, ne contrarie guère leur manie. Aussi, les habitants de la cité Doré viennent-ils d'accomplir eux-mêmes un acte de la plus grande sévérité, à l'occasion et de la manière que voici.

L'un deux avait un chien qu'il avait nommé Canari. Hier, ce chien mord un enfant, du nom de Dufumier, fils d'un des chiffonniers de la petite colonie. Tout de suite, on suppose le chien enragé. Bientôt on s'en croit sûr et l'on s'indigne contre le peu de vigilance du propriétaire de la bête. L'émoi est grand, et un double châtiment ne se fait pas attendre. On se rend en foule à la porte du maître du chien. Un affreux charivari lui est administré, qui dure à peu près un quart d'heure. Un orateur lui reproche en trois mots son incurie coupable. Puis on jette dans sa maison la peau de Canari que l'on vient d'immoler et de couper en quatre morceaux. Les quartiers sanglants sont fixés au bout de bâtons, et l'on annonce au charivarisé qu'ils vont être mangés.

Or, ils l'ont été bel et bien. Et c'est ainsi qu'à la cité Doré on tue les malfaiteurs et qu'on en dîne ensuite, afin qu'il n'en reste plus trace ici-bas.

Le chien était-il enragé ? C'est certainement ce que personne n'avait pu établir. S'il l'était, nous souhaitons à ceux qui l'ont dépouillé, puis mis en pièces, de n'avoir eu aux mains ni coupures ni plaies. Pour ceux qui s'en sont régalés, nous doutons que leur santé y gagne.

Quant au fait, il est de la véracité la plus grande.

On en voit bien d'autres, après tout, dans la cité Doré !


A lire également

La Cité Doré par Alexandre Privât d'Anglemont (1854)

La Cité Doré - Journal des débats politiques et littéraires — 22 mai 1882

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