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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Selon un article du Figaro du 29 août 1905, le 13e arrondissement comptait alors 938 jardins privés.


Le 4 octobre 1923, par suite d'un dérapage, un camion-auto, chargé de caisses vides, renversait un candélabre en face le numéro 41 de la rue de Tolbiac.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1915

Nécrologie : Eugène Bonneton

Une triste nouvelle nous arrive du front. Eugène Bonneton, le peintre
délicat du vieux Paris, de la Bièvre et des hivers parisiens, vient de s'éteindre dans une ambulance de l'Argonne.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Accident - 1911

Accident

Le Matin — 4 octobre 1911

En voulant monter dans tramway en marche, place d'Italie, M. Eugène Bourguignon, soixante-trois ans, demeurant 9, rue Barbette, tombe et se brise les deux jambes. A la Pitié.


 Précoce voleur - 1896

Précoce voleur

La Lanterne ― 27 janvier 1896

Le jeune Hippolyte Couteux, âgé de quinze ans et demi, demeurant chez ses parents, 166, rue Nationale, dérobait hier matin, sans être aperçu, une casquette d'une valeur minime, à l'étalage d'un magasin situé, 53, avenue des Gobelins. La casquette ne lui allant pas, le petit filou eut l'audace de la rapporter au magasin où il l'avait prise, demandant à l'échanger contre une autre à sa pointure. Le vol fut reconnu et le jeune escroc fut conduit au commissariat de M. Perruche, qui l'a envoyé au Dépôt.


 Entends-tu ma voix qui t'invite ? - Guibollard - 1905

« Entends-tu ma voix qui t'invite ? »

Le Matin — 19 aout 1905

Jean Rousseau, dit « Guibollard », dix-neuf ans, et Lucien Fraisier, dit le « Petit-Rat », seize ans, avaient résolu d'offrir à leurs amis de la poterne des Peupliers un repas à l'instar de ceux que s'offrent les bourgeois. Les hors-d'œuvre, bottes de sardines, radis et saucissons furent rapidement achetés à la foire d'empoigne aux devantures de certains commerçants de l'avenue d'Italie. Les rôtis, côtelettes de veau et de mouton, furent achetés de la même façon au marché volant de Bicêtre. Il n'y eut que le pain qui fut payé en billon, billon obtenu par « Guibollard » et le « Petit Rat » à la porte de Notre-Dame de la Maison-Blanche, où ils l'avaient mendié.

Il ne restait plus que le vin à se procurer. « Guibollard » avait bien pensé à aller piquer les fûts sur le quai Saint-Bernard, mais le « Petit-Rat » l'en dissuada, affirmant qu'il ne trouverait là que de la piquette. Il fut plutôt d'avis d'aller visiter la cave d'une concierge de la rue Barrault. Et « Guibollard » accepta tout aussitôt.

Les deux complices, quelques instants après, pénétraient dans la susdite cave et se mettaient en devoir avant d'emporter le vin, d'en apprécier les différents crus. Une demi-heure se passa, au bout de quoi la concierge entendit un chant étouffé :

Entends-tu ma voix qui t'invite
Il me reste encore six sous.

Prise de frayeur, la concierge s'en fut prévenir des agents. Ceux-ci furent d'avis qu'il fallait descendre dans la cave. Et ainsi firent-ils.

Quand ils furent arrivés au bas des marches, la voix ne se faisait plus entendre, mais à la lueur d'une chandelle les gardiens aperçurent « Guibollard » et le « Petit-Rat » étendus ivres-morts sur le sol. Ils durent les transporter sur une voiture à bras au poste de police de la rue de la Butte-aux-Cailles. Sur les indications fournies par les deux malfaiteurs, M. Pélatan a pu arrêter, au moment où ils se mettaient à table, en « attendant le vin », une demi-douzaine de convives, tous repris de justice et souteneurs, qui ont été envoyés au Dépôt avec Jean Rousseau et Lucien Fraisier.


A lire également

Le récit assez différent de ce même fait-divers paru dans le Petit-Parisien sous le titre "Les amis de Guibollard"

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Un éboulement aux fortifications

Hier soir, il cinq heures, au moment où les élèves d'une école enfantine passaient boulevard Kellermann, à la hauteur de la rue des Peupliers, un formidable grondement souterrain se fit tout à coup entendre. En même temps, le talus des fortifications se soulevait sous l'irrésistible poussée d'une énorme gerbe d'eau. (1912)

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Faits divers

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L'alcoolisme - 1895


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Le crime de la Cité Jeanne d'Arc - 1907


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