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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Selon un article du Figaro du 29 août 1905, le 13e arrondissement comptait alors 938 jardins privés.


C'est le 11 juillet 1906 que le conseil municipal de Paris vota le transfert du marché aux chevaux du boulevard de l'hôpital à Brancion, nouveau marché ouvert depuis 1904.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1913

La reconstitution des Gobelins

On sait que la reconstitution partielle des Gobelins fut entreprise, il y a près de deux ans, sous l'habile direction de MM. Formigé et Jossely.
La façade du nouveau, bâtiment est déjà en partie débarrassée, de ses échafaudages.

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C'est arrivé dans le 13ème

 On arrête... - 1916

On arrête...

Le Matin ― 25 janvier 1916

13e arrondissement. On arrête, avenue des Gobelins, Mme Papillon, demeurant route de Fontainebleau au Kremlin-Bicêtre, pour scandale dans une salle de spectacle et outrages aux agents. Elle est envoyée au Dépôt. ― Mme Brillot, demeurant boulevard Victor, est frappée d'un coup de couteau, hier soir, rue du Banquier, par un inconnu. Elle est transportée à la Pitié. ― Boulevard Auguste-Blanqui, au cours d'une discussion, Albert Bouclomot, débardeur, demeurant à Ivry, frappe d'un coup de couteau son adversaire, Léon Raterre, journalier, rue de Charenton, et le blesse grièvement. Il est arrêté et envoyé au Dépôt. Le blessé est transporté à la Pitié.


 Accident de la rue - 1931

Accident de la rue

Le Petit-Parisien ― 7 janvier 1931

Circulant à motocyclette porte d'Italie, le garçon de café Georges Waster , trente-trois ans, demeurant 11, rue du Moulinet, renverse le brigadier d’octroi Robert Charles, quarante-sept ans, demeurant 15,  rue des Cinq-Diamants, qui, grièvement blessé, succombe deux heures après son admission à la Pitié.


 Entends-tu ma voix qui t'invite ? - Guibollard - 1905

« Entends-tu ma voix qui t'invite ? »

Le Matin — 19 aout 1905

Jean Rousseau, dit « Guibollard », dix-neuf ans, et Lucien Fraisier, dit le « Petit-Rat », seize ans, avaient résolu d'offrir à leurs amis de la poterne des Peupliers un repas à l'instar de ceux que s'offrent les bourgeois. Les hors-d'œuvre, bottes de sardines, radis et saucissons furent rapidement achetés à la foire d'empoigne aux devantures de certains commerçants de l'avenue d'Italie. Les rôtis, côtelettes de veau et de mouton, furent achetés de la même façon au marché volant de Bicêtre. Il n'y eut que le pain qui fut payé en billon, billon obtenu par « Guibollard » et le « Petit Rat » à la porte de Notre-Dame de la Maison-Blanche, où ils l'avaient mendié.

Il ne restait plus que le vin à se procurer. « Guibollard » avait bien pensé à aller piquer les fûts sur le quai Saint-Bernard, mais le « Petit-Rat » l'en dissuada, affirmant qu'il ne trouverait là que de la piquette. Il fut plutôt d'avis d'aller visiter la cave d'une concierge de la rue Barrault. Et « Guibollard » accepta tout aussitôt.

Les deux complices, quelques instants après, pénétraient dans la susdite cave et se mettaient en devoir avant d'emporter le vin, d'en apprécier les différents crus. Une demi-heure se passa, au bout de quoi la concierge entendit un chant étouffé :

Entends-tu ma voix qui t'invite
Il me reste encore six sous.

Prise de frayeur, la concierge s'en fut prévenir des agents. Ceux-ci furent d'avis qu'il fallait descendre dans la cave. Et ainsi firent-ils.

Quand ils furent arrivés au bas des marches, la voix ne se faisait plus entendre, mais à la lueur d'une chandelle les gardiens aperçurent « Guibollard » et le « Petit-Rat » étendus ivres-morts sur le sol. Ils durent les transporter sur une voiture à bras au poste de police de la rue de la Butte-aux-Cailles. Sur les indications fournies par les deux malfaiteurs, M. Pélatan a pu arrêter, au moment où ils se mettaient à table, en « attendant le vin », une demi-douzaine de convives, tous repris de justice et souteneurs, qui ont été envoyés au Dépôt avec Jean Rousseau et Lucien Fraisier.


A lire également

Le récit assez différent de ce même fait-divers paru dans le Petit-Parisien sous le titre "Les amis de Guibollard"

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