logo paris-treizeime.fr
UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

    plan 13e
  • Accueil
  • Lieux
  • Faits divers
  • Dans la presse
  • Les drames du 13e
  • Un jour dans le 13e
  • La Bièvre
  • Promenades
  • Littérature
  • Le 13e avant le 13e
  • Feuilleton
  • Plans

logo paris-treizeime.fr
Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

Logo P13

  • ACCUEIL
  • LIEUX
  • FAITS DIVERS
  • DANS LA PRESSE
  • UN JOUR DANS LE 13e
  • LA BIEVRE
  • PROMENADES
  • LITTÉRATURE
  • LE 13e AVANT LE 13e
  • FEUILLETON
  • PLANS

Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Quartier de la Gare

La bagarre de la cité Jeanne-d'Arc

1902

Nous n'avons point à faire ici la description de la cité Jeanne-d'Arc. On a dépeint à plusieurs reprises, dans ce journal, cette cour des Miracles moderne, avec ses masures sordides ses cloaques infects et sa population de miséreux, de toute sorte.

...


Quartier de la Gare

Les assiégés de la cité Jeanne-d'Arc se sont rendus ce matin

1934

Pour comprendre ces violences, il faut connaître la cité Jeanne-d'Arc, une des hontes de Paris.

...


Au marché aux chevaux

Un Truc de Faux Maquignon

1897

M. Louis R..., habitant la banlieue de Paris, ayant hérité d'une couple de 1000 francs, résolut de s'établir marchand ambulant.
Il acheta dans ce but une petite voiture, puis il vint à Paris avant-hier pour faire l'acquisition d'une bête de trait au marché aux chevaux.

...


Quartier de la Maison-Blanche

Le meurtre de l'Avenue d'Italie

1903

Hier, nous racontions qu'un ouvrier tôlier, nommé Rollet, avait été tué avenue d'Italie, à six heures et demie après midi, d'un coup de couteau dont l'avait soudain frappé un jeune rôdeur passant près de lui.

...


Quartier de la Gare

On recherchait cinq «disparus» dans les souterrains de la porte d'Ivry

1932

L'ouverture des travaux fut, pour tous les chenapans du quartier, une royale aubaine. Sur l'emplacement des anciennes fortifications, à proximité de la porte d'Ivry, le terrain se hérissa de barrières de planches et de piles de madriers offrant, pour les parties de cache-cache, mille coins et recoins.

...

L'incendie de la rue des Cordelières - 1895

L'incendie de la rue des Cordelières

Le Petit-Parisien ― 14 septembre 1895

Hier soir, vers sept heures et demie, le feu s'est déclaré, avec une grande violence, dans l'immeuble situé 24, rue des Cordelières (13è arrondissement), où se trouvent une fabrique d'eau de seltz et un dépôt d'eaux minérales appartenant à M. Aureau.

L'incendie, qui a éclaté, on ne sait encore comment, a pris, dès le début, de grandes proportions, grâce aux matières éminemment combustibles qui étaient contenues dans l'établissement. En moins d'un quart d'heure il s'est propagé dans la maison voisine portant le numéro 26  qui n'avait qu'un étage d'habitation, mais derrière laquelle s'élevaient les immenses séchoirs, hauts de cinq étages, d'une mégisserie, dont le propriétaire était M. Gély ainé, teinturier en peaux.

Les secours

Dès la première alarme, donnée par les habitants du quartier, au moyen de plusieurs avertisseurs établis avenue des Gobelins et boulevard Arago, les secours sont arrivés des casernes de pompiers de la rue Jeanne-d'Arc, du boulevard du Port-Royal et de la rue Denfert-Rochereau.

Trois pompes à vapeur ont été mises immédiatement en manœuvre et des torrents d'eau ont inondé le foyer de l'incendie, dont la lueur s'apercevait de divers points de Paris. Une foule énorme était accourue sur les lieux du sinistre, et M. Debeury, commissaire de police divisionnaire, organisa des barrages d'agents à la hauteur du boulevard Arago, au point où la rue des Cordelières y vient aboutir, et rue Pascal, dégageant ainsi les abords du sinistre.

Malgré tous les efforts des pompiers et des habitants qui s'employaient, eux aussi, très énergiquement à l'extinction du fléau, Il ne fallait songer qu'à préserver les maisons voisines car les flammes avaient trouvé dans la mégisserie composée exclusivement de planches, et de voliges même, un aliment facile.

L'immeuble, partant le n°28 où se trouve une fabrique de sacs appartenant à M. Letemplier, fut dès lors envahi par les pompiers qui réussirent à le préserver.

D'un autre côté, sur les derrières de la mégisserie qui s'écroulait progressivement, le feu faisait des ravages et menaçait d'une façon inquiétante les maisons situées 63 et 65, rue Pascal.

Les murs étaient léchés par les flammes et une panique bien compréhensible s'emparait des habitants.

Ceux-ci, au milieu des cris d'effarement des femmes et des enfants, déménageaient à la hâte leurs objets précieux et jetaient par les fenêtres les meubles, la literie, etc., qui venaient s'amonceler sur le trottoir de la rue Pascal.

Cependant, grâce à la rapidité avec laquelle les lances des pompiers avaient été dirigées sur ces maisons tant menacées, le feu diminuait peu à peu d'intensité et finalement les abandonnait.

Il était à ce moment neuf heures et tout danger était conjuré.

Dans la rue Pascal, les locataires qui avaient éprouvé une si vive alerte étaient remis de leur émoi et opéraient à la hâte leur remménagement.

Cependant le feu couvait encore sous les décombres, et à neuf heures et demie les flammes s'élevaient très hautes par-dessus l'amas des ruines incandescentes de la mégisserie. M. Gaillot, chef de la police municipale, était présent sur les lieux de l'incendie, ainsi que MM. Bolot, Perruche, commissaires de police, et Marion, officier de paix.

Le service d'ordre était fourni par les agents des cinquième et treizième arrondissements. Pendant toute la nuit une pompe à vapeur est restée sur le théâtre de l'incendie pour noyer les décombres.

Une victime

Il faut, malheureusement, signaler un accident arrivé à un caporal de sapeurs-pompiers, nommé Louis Béguin.

Ce caporal a reçu sur la tête une croisée et les vitres, en se brisant, l'ont blessé à la tête et aux mains.

Après avoir reçu des soins dans la pharmacie située 6, boulevard Arago, Louis Béguin a été reconduit à l’infirmerie de la caserne du boulevard du Port-Royal.

Son état n'est nullement inquiétant

Les dégâts

Les dégâts matériels ne sont pas encore évalués même approximativement mais s'élèveront certainement à un chiffre considérable.

M. Aureau, fabricant d'eau de seltz, chez lequel le feu s'est déclaré, et M. Gély aîné, dont la mégisserie a été entièrement la proie des flammes, étaient assurés.

Il n'en est pas de même à l'égard des autres personnes dont les mobiliers ont été incendiés et parmi lesquelles les plus éprouvées sont MM. Gonthier, Gombert et Chefgros, ce dernier gardien de la paix du treizième arrondissement.

Une enquête est ouverte pour rechercher les causes du sinistre.

À lire également...

Cette jeune femme s'est-elle donné la mort ?

1925

Les époux Sallandre, demeurant 36, rue des Moulinets, quartier de la Maison-Blanche, ne s'entendaient guère.

...


Boulevard de la Gare

Un coup raté

1891

L'avant-dernière nuit, vers trois heures du matin, une veuve Bricot, qui tient un garni 112, boulevard de la Gare, entendait tout à coup des cris provenant d'une chambre inoccupée de l'hôtel.

...


Quartier de la Salpêtrière

Une tragédie passage Doré

1908

Non loin de l'emplacement où s'ouvrira bientôt le nouvel hôpital de la Pitié, dans le treizième arrondissement de Paris, se trouve une petite cité ouvrière, le passage Doré, qui forme le prolongement de la rue Louis-Français et qui vient aboutir rue Jenner.

...


Quartier de la Gare

La guerre de Troie

1897

La belle Hélène a allumé la guerre de Troie : Émilie Charvoit, vingt-cinq ans, dite « Petit Rata », a été la cause initiale d'une véritable bataille rangée qui a eu lieu hier à minuit, passage Débille, entre la rue Nationale et la rue du Château-des-Rentiers.

...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

En 1879, les écoles chrétiennes de la rue du Moulin des Prés, de la rue Jeanne d'Arc et du boulevard de l'hôpital furent laïcisées à la suite de la décision du conseil municipal. Elles furent remplacées par les écoles libres des 61 rue Dunois, 93 avenue de Choisy et 43 rue Corvisart. Une école chértienne tenue par des soeurs fut laicisée et remplacée par une école libre située 35 rue Jenner.

*
*     *

Selon un article du Figaro du 29 août 1905, le 13e arrondissement comptait alors 938 jardins privés.

*
*     *

Dans l’après-midi du 5 octobre 1883, des agents arrêtaient un individu qui s’apprêtait à prendre un bain dans le bassin de la place d’Italie.
Cet homme prétendait être un diplomate en mission spéciale : « Je suis envoyé par M. Carnot, a-t-il dit, près de l’amiral Avelane, afin de le prémunir contre les dangers qui le menacent et moi aussi. » En même temps, il montrait ses lettres de créances, consistant en un billet de sortie de l’hôpital Sainte-Anne.
Il est vraisemblable qu’il y soit retourné aussitôt.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

A propos de ce site

Mentions légales

Politique de confidentialité

Recherche


© paris-treizieme.fr 2010-2026