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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Quartier Croulebarbe

La mort de Céline Pasquet

1908

Au numéro 21 de la rue Croulebarbe habillait, avec son amant, Georges Deschamps, ouvrier fumiste, âgé de vingt-cinq ans, une femme Céline Pasquet, d'un au plus jeune, journalière.

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Quartier de la Salpétrière

Le drame de la rue Jenner n°6

1893

Des cris déchirants, partant d'un logement du deuxième étage, mettaient eu émoi, hier, vers deux heures de, l'après-midi, les locataires de la maison portant le numéro 6 de la rue Jenner.

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Quartier de la Gare

Le drame de la place Pinel : Vingt ans de travaux forcés

1935

Puisatier âgé de cinquante-trois ans, Louis Pruvot est un ivrogne invétéré. Depuis plus de quinze ans il habitait 17, place Pinel, avec Élise Chavannes, de six ans son aînée.

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Près des fortifications

Le drame du boulevard Masséna

1882

Une effroyable tragédie, dont le dénouement n'est que trop prévu, met en ce moment en émoi les habitants de la partie du treizième arrondissement qui confine aux fortifications.

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Avenue des Gobelins

Un cimentier a tenté de tuer sa femme d'un coup de revolver à la tête avenue des Gobelins

1914

Dans un accès de jalousie, un ouvrier cimentier a tenté de tuer sa femme en lui logeant une balle de revolver dans la tête, la nuit dernière, un peu avant minuit, avenue des Gobelins.

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Un empoisonneur

L’empoisonneur de Maison-Blanche

Le Radical — 29 novembre 1896

Rue Cacheux — La veuve du gardien de la paix — Consolée — Son malheur — L'enfant du sexagénaire — Une série d'empoisonnements

L'empoisonneur de Maison-Blanche est un sexagénaire, nommé Alexandre Lemaire domicilié 3, rue Cacheux, près de la porte de Gentilly.

Son arrestation, l'accusation terrible qui pèse sur lui, ont stupéfié ceux qui le connaissent et ne le tenaient que pour un joyeux drille tout ce qu'il y a de plus inoffensif.

Mais disons de suite que la culpabilité de ce doux empoisonneur est bien loin d'être établie.

Qui aurait-il empoisonné ? Oh ! des tas de gens, sa femme, son fils, ses maîtresses et d'autres encore ! Au moins, voilà une accusation.

Mais relations les faits :

Le père Lemaire, devenu veuf, demeura chez sa fille et son gendre, d'importants commerçants des Halles, qui possèdent au numéro 3 de la rue Cacheux une maison de deux étages.

Dans la même rue habitaient un gardien de la paix nommé Gien et sa femme. Le père Lemaire fut bientôt de leurs amis ; si bien que peu de temps après la mort de l'agent, survenue il y a cinq ans, il devint le consolateur de la veuve.

Un an après qu'il eut séché les larmes de Mme Gien, celle-ci, alors âgée de quarante-sept ans, mit au monde un garçon superbement bâti et ressemblant de façon frappante au vieillard.

Cet enfant fut cause d'une brouille ; sa mère qui jusque là n'avait connu les douceurs de l'être, ne pardonna pas à son consolateur la naissance du petit « son malheur » comme elle disait.

Sa sympathie pour le vieillard se changea brusquement en une haine implacable.

Elle s'éloigna et alla demeurer au numéro 20 de la rue du Tage.

Mais le père Lemaire alla quand même la voir de temps en temps pour embrasser son fils qu'il adorait.

La veuve du gardien de la paix, exaspérée par ses visites, se mit à en dire de toutes sortes sur le compte du sexagénaire.

Elle en vint à l'accuser de vouloir la tuer, elle et son enfant. On ne fit que rire de ses révélations.

Mais cela finit par tourner mal pour le père Lemaire, que des agents vinrent arrêter hier et que M. Perruche, commissaire de police, envoya au Dépôt.

Ce magistrat venait de recevoir la dénonciation de la veuve Gien, qui accusait son amant d'avoir empoisonné diverses personnes, dont son mari, et d'avoir voulu l'empoisonner elle et son enfant en leur faisant absorber de l'huile de foie de morue intoxiquée.

Le père Lemaire eut beau protester.

On perquisitionna chez lui, on y saisit de l'extrait de saturne qui, avec l'huile de foie de morue de la veuve, furent envoyés au laboratoire de toxicologie.

De plus, comme celle-ci se plaignait de brûlures, de maux d'estomac, comme elle disait son enfant très souffrant depuis quelque temps, un médecin légiste, le docteur Socquet, fut commis pour les examiner tous deux.

Et si le père Lemaire s'en sort, il aura vraiment de la chance.

Pourtant, répétons-le, aucune charge sérieuse n'est relevée contre lui. On ne peut jusqu'à présent opposer à ses énergiques dénégations que de vagues accusations.

Ajoutons enfin que les deux dernières victimes de l'empoisonneur de Maison-Blanche si portent aussi bien que possible.

Panorama pris d'une tour de l'église Sainte-Anne

À lire également...

Singuliers dévaliseurs d'Église

1895

Hier matin, le curé de la paroisse de Saint-Marcel, venait déclarer à M. Perruche, commissaire de police, que des malfaiteurs s'étaient introduitsdans l’église.

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Quartier de la Gare

Une femme aux fers

1873

Avant-hier, vers sept heures au matin, un gardien de la paix de service rue Lahire (13e arrondissement), entendit des cris d'angoisse et la voix d'une jeune femme l'appelant de la fenêtre du premier étage d'une maison située dans l'impasse de la Cerisaie.

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Entre chiffonniers

1899

Tout au bout de Paris, là-bas, rue Nationale, dans le treizième arrondissement, il existe deux cités, qui renferment une population très turbulente de chiffonniers et de gens sans aveu. La première est la cité Jeanne-d'Arc, la seconde, la cité Doré. Or, les « gars de la Jeanne-d'Arc », nouveaux Capulets, vivaient en très mauvaise intelligence avec ceux de « la Doré » modernes Montaigus, et, de chaque côté, la coupe ces messieurs disent la malle était pleine. Il fallait peu de chose pour la faire déborder...

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Boulevard Masséna

Deux bœufs chez le marchand de vins

1896

Une aventure singulière est arrivée hier matin, à neuf heures, boulevard Masséna.
Un marchand de bestiaux, M. Etienne Clerc, conduisait un troupeau composé de douze bœufs destinés à être embarqués à la gare de la Glacière.

...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

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*     *

Le 3 janvier 1920, la cote de la Seine avait atteint 6,36 m à deux heures de l'après midi au Pont d'Austerlitz. Le quartier de la Gare était inondé.

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Le nom d'Émile Deslandres fut donné en juillet 1936 à un tronçon de l'ancien passage Moret pour que cette rue honore l'ancien conseiller municipal, élu pour la première fois en 1905, qui représenta le quartier Croulebarbe à l'Hôtel de Ville pendant près de 30 ans.

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La place d'Italie a été dénommée par arrêté du 30 décembre 1864 et la route de Fontainebleau ou route d'Italie est devenue avenue d'Italie par ce même arrêté.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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