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UNE ÉVOCATION DU 13E ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

C’est en 1877 que la rue du Marché aux porcs, ainsi dénommée en raison de sa proximité avec un ancien marché aux bestiaux prit le nom de rue de la Vistule. Sa longueur est de 230 mètres.


Le 2 décembre 1923, le quotidien Paris-Soir rapportait qu'avenue des Gobelins, en face du 51, des agents avaient surpris Marcel Popinel, demeurant en hôtel, rue Lebrun, qui avait percé un fut de vin. Le pipeur a été conduit au commissariat de police du quartier.


C’est le 12 juillet 1926 à 11h45, devant le 2 boulevard de la Gare, aujourd’hui boulevard Vincent Auriol, que fut inaugurée la première fontaine pour chiens et chevaux de la capitale.

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C'est arrivé dans le 13ème

 On arrête... - 1916

On arrête...

Le Matin ― 25 janvier 1916

13e arrondissement. On arrête, avenue des Gobelins, Mme Papillon, demeurant route de Fontainebleau au Kremlin-Bicêtre, pour scandale dans une salle de spectacle et outrages aux agents. Elle est envoyée au Dépôt. ― Mme Brillot, demeurant boulevard Victor, est frappée d'un coup de couteau, hier soir, rue du Banquier, par un inconnu. Elle est transportée à la Pitié. ― Boulevard Auguste-Blanqui, au cours d'une discussion, Albert Bouclomot, débardeur, demeurant à Ivry, frappe d'un coup de couteau son adversaire, Léon Raterre, journalier, rue de Charenton, et le blesse grièvement. Il est arrêté et envoyé au Dépôt. Le blessé est transporté à la Pitié.


 Encore un accident en Seine. - Le Figaro – 27 mars 1897

Encore un accident en Seine.

Le Figaro – 27 mars 1897

Ils sont fréquents, depuis quelque temps.

Hier matin, vers sept heures, la péniche la Vénus, remorquée par le Pinson et chargée de pierres meulières, remontait le cours de la Seine. Par suite d'une fausse manœuvre, le bateau a si violemment heurté la patte d'oie posée en face du n° 29 du quai d'Austerlitz qu'elle l'a renversée.

Par suite de ce heurt, une voie d'eau s'est déclarée à bord, mais elle a été assez rapidement aveuglée par les pompiers de la rue Jeanne-d'Arc.




Enquête publique sur les projets de voiries intéressant les 13e et 14 arrondissements

Le Temps — 5 mars 1863

Une enquête est ouverte, pendant quinze jours consécutifs, à partir d'aujourd'hui, aux mairies des 13e et 14e arrondissements, sur divers projets de voirie intéressant cette partie annexe de la capitale. A l'appui des plans déposés, l'administration a joint une légende explicative, dont nous reproduisons les termes :

Le projet d'ouverture d'une grande voie, sous le nom de boulevard du Transit, dans les 13° et 14e arrondissements, et de diverses voies accessoires se rattachant à cette ligne principale, a déjà été soumis à une enquête aux mairies de ces deux arrondissements. Ce projet a donné lieu à diverses observations s'appliquant notamment à la direction de la grande voie à travers le 13e arrondissement, direction qui a été critiquée comme ne desservant pas suffisamment les centres des diverses agglomérations connues sous les dénominations de la Glacière la Butte-aux-Cailles et la Maison-Blanche.

Plan de Paris 1866 avec les voies nouvelles projetées

Suivant le nouveau tracé aujourd'hui soumis à l'enquête, la ligne d'axe du boulevard projeté part du carrefour des Quatre-Chemins (route d'Orléans), coupe la rue de la Tombe-Issoire à la hauteur de la rue Sarrazin, traverse la rue de la Glacière, à dix mètres de la façade de la maison située à l'angle des rues de la Glacière et de la Santé. Un raccordement est ménagé sur ce point avec la rue du Pot-au-Lait. Le boulevard se dirige ensuite, en ligne droite, vers le carrefour des routes d’Ivry et de Choisy, et vient se raccorder avec la rue ouverte vis à vis de l'église Notre-Dame-de-la-Gare. De ce point, le boulevard continuera ultérieurement dans la même direction pour traverser la Seine, à peu près à mi-distance des ponts de Bercy et Napoléon III.

Dans ce parcours, le boulevard coupe la rue de la Tombe-lssoire vers la rue Sarrazin avec un déblai de 1m,60, et se raccorde avec la première de ces rues par une légère pente de 0m,145. Mais la déclivité de cette voie, dans son état actuel, ne saurait en permettre le raccordement avec les fortifications, et il a fallu y pourvoir par un embranchement partant de la rue de la Tombe-Issoire, et aboutissant sur la route d'Orléans, en face de la station projetée du chemin de fer de ceinture.

Au delà de la rue de la Tombe-Issoire, le boulevard rencontre le chemin de fer de Sceaux. Les nivellements qui font passer la nouvelle voie à 9m,10 au-dessous de ce chemin, nécessitent, en outre, sur ce point, le redressement partiel du chemin des Prêtres.

Au delà de la rue de la Tombe-Issoire, le boulevard descend, par une pente de 0m,025, vers la rue de la Glacière, qu'il coupe à niveau, traverse la vallée, de la Bièvre sur un viaduc, et coupe la rue de l'Espérance, avec un remblai de 0m,33 seulement.

De ce dernier point, jusqu'à l'extrémité de la partie du projet mise à l'enquête, la nouvelle voie ne présente que des pentes inférieures à 0 mètre 0,25, franchit toutes les rues qu'elle rencontre à leur niveau actuel, sauf la rue du Moulin-des-Prés, qui ne se prête à aucun raccordement, et sur laquelle un pont devra être construit.

Pour compléter le réseau des communications aux abords des deux moulins, il a paru convenable de prolonger la rue Nationale vers la porte d'Ivry, afin de donner à ce quartier une communication plus directe avec la route d'Ivry et le Petit-Ivry. La grande voie dont nous venons d'indiquer le tracé, est destinée à être prolongée ultérieurement, pour traverser la Seine à équidistance des deux ponts de Bercy et Napoléon III.

Le plan soumis à l'enquête comprend, outre le tracé du nouveau boulevard :

1° L'ouverture d'une voie de vingt mètres de largeur, partant du point de rencontre du boulevard projeté avec la rue de la Tombe-Issoire, et aboutissant à la route d'Orléans, en face de la station projetée sur ce point du chemin de fer de ceinture ;

2° Le redressement d'une partie du Chemin-des-Prêtres ;

3° Le redressement de la rue du Pot-au-Lait, à partir du carrefour formé par les rues de la Santé, de la Glacière et le nouveau boulevard ;

4° Le prolongement de la rue Nationale, entre la place du même nom et la porte d'Ivry;

5° Enfin, le prolongement de la rue de la Croix-Rouge jusqu'à sa rencontre avec la grande voie transversale.


A lire également

Ouverture d'une nouvelle voie dans le 13e arrondissement. (Le Figaro - 19 aout 1867)

La nouvelle place d'Italie en haut de la rue Mouffetard.(1868)

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Drame de l'alcoolisme - 1903

M. Auguste Bazin, marchand de vins, établi avenue des Gobelins, voyait entrer, hier soir, Vers onze heures, dans son débit, un individu, qui ne lui parut pas être dans son état normal.

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La mort de Céline Pasquet - 1908

Au numéro 21 de la rue Croulebarbe habillait, avec son amant, Georges Deschamps, ouvrier fumiste, âgé de vingt-cinq ans, une femme Céline Pasquet, d'un au plus jeune, journalière.

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La police devra-t-elle assiéger dans la cité Jeanne-d'Arc Henri Odoux qui blessa sa voisine ? - 1935

La cité Jeanne-d'Arc, dont on connaît les titres à une triste célébrité, a été encore, hier soir, le théâtre d'un drame sanglant. Une mère de famille, une jeune femme, a été sauvagement égorgée par un alcoolique sans que les voisins, terrorisés, aient osé intervenir.

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L'ivrogne qui avait blessé sa voisine est arrêté - 1935

Après une nuit d'anxiété, les locataires de la cité Jeanne-d'Arc ont appris avec soulagement l'arrestation d'Henri O..., qui avait blessé sa voisine d'un coup de couteau à la gorge.

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Lu dans la presse...

La piscine de la Butte-aux-Cailles sera le type des piscines futures

D'une architecture utilitaire, le bâtiment accolé aux bains-douches, place Paul-Verlaine, aura son entrée spéciale conduisant à trois étages de 50 cabines chacun. Chaque étage aura sa couleur particulière, à laquelle répondront les couleurs des caleçons. (1921)

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Effondrement d'une maison place Pinel

Mercredi matin, vers dix heures, a eu lieu un accident qui aurait pu prendre les proportions d'une véritable catastrophe.
Une maison à plusieurs étages, située place Pinel, près de la barrière d'Italie, et portant le numéro 3, a subi soudain un affaissement assez considérable, et une profonde excavation s'est produite.
On sait que tout ce quartier est construit sur les catacombes... (1883)

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Un Meeting des Locataires de la Cité Jeanne-d’Arc

L'on sait que l'Assistance Publique a racheté la cité Jeanne-d'Arc pour faire démolir les noires masures qui la composent et édifier à leur place, sur les cinq mille mètres carrés qui s'étendent là, au fond de ce populeux quartier de la Gare, entre les rue Jeanne-d'Arc et Nationale, des maisons ouvrières à bon marché, gaies, saines et claires. (1912)

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Tonneaux !... Tonneaux !...

Cet après-midi, à 15 heures, boulevard de la Gare, s'est disputée une originale compétition : la course des « rouleurs de futailles ». (1923)

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L'orage

Un orage d'une violence extraordinaire s'est abattu hier après-midi sur Paris. Vers une heure, des nuages lourds venant du Sud-Est s'amoncelaient, et à deux heures et demie de grosses gouttes de pluie commençaient à tomber. (1901)

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La transformation de Paris-Austerlitz

Depuis la mise en service, pour les messageries de Paris-Austerlitz, des vastes hangars, d'aspect solide, modernes, édifiés en bordure de la rue du Chevaleret, et dont l'entrée se trouve, ainsi que, nous l'avons dit, boulevard de la Gare, à Paris, une armée de travailleurs fait disparaître les anciens quais couverts de la rue Sauvage, ce qui aura pour, avantage de donner à ce coin plus d'air et, avec de petits bâtiments coquets, un cachet plus artistique. (1929)

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De Paris à Paris par le chemin de fer de ceinture

La ligne de fer se relève aux environs de la MAISON BLANCHE, nom charmant qui s'applique à une contrée peu connue et d'un aspect étrange. C'est assurément le coin de Paris le moins fréquenté Ces solitudes attendent un historien et un géographe, et nous espérons les explorer un jour avec nos lecteurs (1873)

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Les trains de voyageurs de la Petite Ceinture cesseront de fonctionner dimanche prochain

Le train à voyageurs dont le terminus est la station Maison-Blanche, qu'il atteint un peu avant 23 heures, sera le dernier à rouler sur ces voies, dimanche soir. Saluons-le, nous ne le reverrons plus ! (1934)

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Un abreuvoir pour chevaux et pour chiens a été inauguré ce matin

Les badauds sont rares dans le quartier de la Gare et lorsqu'une inauguration y amène des officiels et dû « beau monde », l'assistance est aussi clairsemée que pittoresque : c'est devant une dizaine de marmots, quelques garçons bouchers et deux ou trois ménagères que la fontaine, offerte par la S.P.A. à la Ville de Paris pour étancher la soif des chevaux et des chiens, a été remise à M. Morain, préfet de police. (1926)

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Un syndicat d'indigents

La cour des Miracles était hier soir en grand émoi ; elle avait transporté cahin-caha, béquillant et gesticulant, ses pénates dans le quartier de la Gare, rue Nationale, tout là-bas, au bout de Paris, près de la barrière d'Italie. Il faut dire que le 13° arrondissement a un maire, M. Thomas, « qui fait des économies sur les fonds alloués par la Ville au service de bienfaisance, et qui, cette année, a rendu 50,000 francs à l'Assistance publique ». (1897)

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L'épidémie de la Maison-Blanche

Au moment où le service de statistique municipale constatait avec satisfaction une décroissance notable de la mortalité dans Paris, une épidémie éclatait dans un quartier excentrique et y jetait l'effroi. Le quartier contaminé est celui de la Maison-Blanche, situé dans le treizième arrondissement, sur les bords de la Bièvre. (1890)

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La reconstruction des Gobelins

Il paraît décidé qu'on conservera pieusement les ruines de la Cour des Comptes, comme souvenir de 1871. Mais il est un autre monument, également ruiné par la Commune et dont la vue séduit beaucoup moins : la façade de la manufacture des Gobelins « provisoirement » remplacée par une construction en platras et une palissade en planches. (1891)

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Sauvons les Gobelins !

Dans la pénurie lamentable des crédits affectés aux beaux arts, le budget des Gobelins est peut-être le plus précaire. (1912)

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La voiture de la Mie de Pain

Souvent nous avons parlé de cette gentille œuvre la Mie de Pain, qui a rendu depuis six ans de si grands services aux pauvres de la Maison-Blanche. (1897)

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