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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

L'Hôpital de la Vieillesse pour femmes, autrement dit la Salpétrière, comptait, en 1860, 4422 lits dont 1341 pour les aliénées. En moyenne, par an, dans les années 1850-60 , 2100 aliénées y faisaient leur entrée et 800 y mourraient.


Le pont National a été construit en 1852. Il portait initialement le nom de pont Napoléon.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Les étrangleurs des Gobelins - 1894

Les étrangleurs des Gobelins

Le Journal — 13 juin 1894

On étrangle quelque peu, en ce moment, dans le quartier des Gobelins. Ses vastes avenues ombreuses, ses rues désertes, la nuit close, sont d'ailleurs lieux propices aux attaques nocturnes.

Un tonnelier, M. Joseph K., rentrant chez lui la nuit dernière, a été accosté par deux individus qui poliment lui demandèrent du feu, et comme, bénévole, il tendait sa cigarette allumée, ils lui passèrent un lacet autour du cou, l'étranglèrent à demi, puis le dévalisèrent.

Une demi-heure plus tard, des agents le relevèrent, le transportèrent au poste et lui donnèrent des soins qui le rappelèrent à la vie.

On recherche les agresseurs de Joseph K…


 Fuite de gaz - 1897

Fuite de gaz.

Le Journal — 20 mars 1897

Par suite de la rupture d'une conduite, une fuite de gaz se produisait, hier après-midi, en face du n°59 du boulevard Arago. Bien que le gaz s'échappât à l'air libre, deux passants ont été à demi asphyxiés et ont dû être transportés à l'hôpital Broca.

Les pompiers du poste de Port-Royal ont obturé provisoirement la fissure avec de la terre glaise, en attendant une complète réfection.


 Mort de M. Ernest Rousselle - 1896

Mort de M. Ernest Rousselle

Le Gaulois ― 16 mai 1896

Ainsi que nous le faisions pressentir, M. Rousselle, conseiller municipal du quartier de la Maison-Blanche (treizième arrondissement), président du conseil municipal de Paris, a succombé hier matin à la maladie qui, depuis un certain temps, le tenait éloigné de l'Hôtel de Ville.

Ernest Rousselle (1836-1896)M. Rousselle appartenait à la fraction radicale socialiste du conseil c'était un des plus fougueux laïcisateurs de la défunte assemblée : la religion et ses ministres, les Sœurs l'ont toujours trouvé impitoyable. Protecteur acharné de Robin et de son extraordinaire système d'éducation, il plaida sa défense avec un enthousiasme digne d'une meilleure cause.

A deux reprises président du conseil municipal, il descendit la première fois de son siège à la suite d'une fâcheuse mésaventure qu'il eut avec la préfecture de police à propos de sa voiture qu'un gardien de la paix avait arrêtée au coin de la rue Richelieu un jour de mardi gras. M. Rousselle ne put se consoler de l'atteinte ainsi portée au prestige du landau présidentiel et sa déconvenue est restée légendaire.

Élu conseiller municipal pour la première fois en 1881, il n'avait cessé de représenter depuis le quartier de la Maison-Blanche, et ses électeurs venaient de lui confirmer à nouveau son mandat.

M. Rousselle a été également président du conseil général ; il avait été élu pour la seconde fois président du conseil municipal en 1895 et se trouvait encore en fonctions, le nouveau conseil ne s'étant pas encore réuni pour procéder au choix du nouveau président.

Il était âgé de soixante ans.


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L'article paru dans Le Journal

Le monument Rousselle (1901)

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Le drame de la rue Coypel - 1888

Un drame sanglant s'est déroulé hier, vers cinq heures, au numéro 13, de la rue Coypel. A cette adresse habite un ex-brigadier de gardiens de la paix , âgé de soixante-quatre ans, qui maria sa fille, il y a quelques années, à un marchand ambulant..

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Le drame de l'avenue de Choisy - 1888

Les locataires d'un hôtel situé au n°33 de l'avenue de Choisy étaient réveillés, la nuit dernière, par les plaintes d'une femme.

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Marius Lafontaine, un robuste ouvrier emballeur de trente-deux ans, et Juliette Berthier, vingt-quatre ans, teinturière, s'étaient épousés il y a six ans. Ils pensaient avoir trouvé le bonheur. Hélas ! la désillusion vint vite., Quinze jours à peine y suffirent.

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Bataille rangée entre consommateurs à la porte d'un café - 1939

Éventré d'un coup de couteau, à demi assommé à coups de talon par une femme, un des combattants est enfin jeté sous les roues d'un taxi

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Lu dans la presse...

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M. Poincaré a présidé ce matin l'inauguration du nouvel hôpital de la Pitié. (1913)

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L'achèvement de la rue Jeanne d’Arc

Le Bulletin Municipal a enregistré l'expropriation, pour cause d'utilité publique, d'un certain nombre de maisons du 13° arrondissement, situées rue Jenner, boulevard de l'Hôpital, rue Esquirol, passage Crouin, place Pinel, cité Doré, avenue Constance, avenue Constant-Philippe et boulevard de la Gare. (1914)

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Une promenade à l’ancienne Butte-aux-Cailles

Ce serait un petit concours à ouvrir : « Quel est le quartier de Paris, qui a le plus changé depuis quinze ans ? » Et il y a gros à parier que le quartier de la Glacière, alias de la Butte-aux-Cailles, se rangerait dans le peloton de tête. (1923)

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L'oasis et le cloaque

Il y a des quartiers de Paris qui n'ont vraiment pas de chance ! Le quartier de la Gare, dans le treizième arrondissement, par exemple... (1934)

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Un métier inconnu

Rue Xaintrailles, derrière l'église Jeanne d'Arc, demeure une pauvre vieille grand'maman qui nourrit sa fille et ses petites-filles de crottes de chiens cueillies à l'aube sur les avenues qui rayonnent de la place d'Italie. (1893)

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Près de la place d'Italie, entre la rue Jeanne-d'Arc et la rue Nationale, la cité Jeanne-d'Arc forme une sorte de boyau gluant, sombre, bordé de mornes bâtisses de cinq ou six étages aux murs zébrés de longues moisissures. Dès la tombée de la nuit, le coin n'est pas sûr... (1931)

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La cité Jeanne-d'Arc a été nettoyée de ses indésirables

La Cité Jeanne-d'Arc, cet îlot lépreux et insalubre qui, dans le 13e arrondissement, groupe autour de quelques ruelles ses immeubles sordides, entre la rue Jeanne-d'Arc et la rue Nationale, a vécu aujourd'hui un véritable état de siège. (1935)

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L'inondation de la Bièvre

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A l'Éden des Gobelins, l'entr'acte passe en grande vedette, vers 10 h. 20. (1933)

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Les on-dit

Mais je vous jure que je n'ai jamais mis les pieds aux Gobelins, Comme tout vrai Parisien, je connais mal Paris. Je serais aussi dépaysé aux Gobelins que dans l'Arkansas. (1904)

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Cinq cents personnes environ assistaient, hier soir, à l'Eden des Gobelins, à l'élection de la reine de l'Association Artistique du treizième arrondissement. (1911)

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Nous avons visité les Gobelins à onze heures. C'est le moment le plus propice pour recueillir une impression personnelle. À cette heure matinale, en effet, la foule des touristes n'a pas accès dans la manufacture ; le travail bat son plein dans la cité, et le chantier et l'atelier présentent leur physionomie réelle que n'a pas encore altérée la fatigue d'une demi-journée de labeur. (1900)

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Nous nous sommes rendu à l'asile Nicolas-Flamel, 71, rue du Château-des-Rentiers, un asile modèle, d'une extraordinaire propreté, disons le mot d'une belle coquetterie. (1896)

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