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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le 4 octobre 1923, par suite d'un dérapage, un camion-auto, chargé de caisses vides, renversait un candélabre en face le numéro 41 de la rue de Tolbiac.


La rue Damesme doit son nom au général Edouard-Adolphe-Déodat-Marie Damesme né en 1807 à Fontainebleau qui fut mortellement blessé lors les événements de juin 1848. Elle porte ce nom depuis 1868 et s'appelait auparavant rue du Bel-Air


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Agression d’un marchand de frites - 1906

Agression d’un marchand de frites

Le Journal — 16 juillet 1906

Un marchand de « frites » ambulant, M. Louis Garnier, trente ans, épluchait tranquillement des pommes de terre, hier soir vers six heures, au seuil de sa cabane, installée avenue des Gobelins. Il reçut soudain une balle de revolver dans l'œil gauche. M. Garnier est soigné à l'hôpital Cochin. M. Yendt, commissaire de police du quartier Croulebarbe, fait activement rechercher l'individu qui a fait feu.


 BAGARRE A LA MAISON-BLANCHE - 1897

Bagarre à la Maison-Blanche

Le Gaulois — 23 mars 1897

Une grave bagarre s’est produite, l’avant-dernière nuit, place Jeanne-d’Arc, dans le quartier de la Maison-Blanche : un Alsacien, Louis Klamber, a été à moitié assommé par la foule.

Klamber avait, en effet, infligé dans la soirée une correction violente à un passant qu’il avait pris pour un enfant dont il avait à se plaindre. Le bruit se répandit dans le quartier que « l’Alsacien » venait de tuer un enfant.

Bientôt plus de mille personnes s’amassaient devant le logis de Klamber et une douzaine de justiciers improvisés le frappaient cruellement.

Le pauvre homme allait succomber quand la police intervint. Dix arrestations ont été opérées Klamber a été transporté à l’Hôpital de la Pitié.


 La reconstitution des Gobelins - 1913

La reconstitution des Gobelins

Le Journal des débats politiques et littéraire — 12 aout 1913

On sait que la reconstitution partielle des Gobelins fut entreprise, il y a près de deux ans, sous l'habile direction de MM. Formigé et Jossely.

La façade du nouveau, bâtiment est déjà en partie débarrassée, de ses échafaudages. Le corps principal part de la rue Croulebarbe, longe l'avenue et s'étend jusqu'à l'ancienne entrée de la Manufacture ; il se composer d’un pavillon légèrement surélevé, dans le milieu, flanqué de deux ailes plus basses de même profondeur. Le tout forme un ensemble élégant et harmonieux.

Le pavillon central, oeuvre de MM. Formigé et Jossely

Sur la façade de la rue Croulebarbe, deux dates sont gravées 1667-1916. Des guirlandes sont sculptées dans le haut du tympan sur les trois faces du monument : elles soulignent les noms des artistes célèbres : Cozette, Natoire, Watteau, Parrocel, Claude- Audran, Marc de Gomans; J. et Ph. Gobelin, J.-F. de. Tray, Simon Vouet, Largillière, Ch. et Paul Coypel, J.-B. Oudry, Jean Berain, Boucher.

En dessous de ces inscriptions et de ces guirlandes, huit médaillons allégoriques surmontent les fenêtres de la façade qui longe l'avenue, ils représentent : la tonte, le lavage, la filerie, la corderie, la chimie, la teinture, le carton, la tapisserie.

Le Musée des Gobelins - Formigé, architecte

Ces hauts reliefs, du plus heureux effet, sont d'une finesse remarquable celui représentant la chimie rappelle les traits de l’immortel Chevreul, dans son laboratoire de la Manufacture dont il fut le chimiste, pendant de longues années.

L'ancienne inscription placée par la Ville de Paris en 1900 subsiste près de l'ancienne porte d’entrée ; elle porte, on le sait : « Jean et Philibert Gobelin, marchands teinturiers en écarlate, qui ont laissé leur nom à ce quartier et à la Manufacture de tapisserie, avaient ici leur atelier sur les bords de la Bièvre à la fin du quinzième-siècle ».

Une nouvelle inscription, complétant la première, a été gravée sur la façade de la cour d’entrée ; elle est ainsi conçue :

Avril 1601,
Marc de Gomans
et François de la Planche
Tapissiers flamands,
Installent leurs ateliers
Sur les bords de la Bièvre
Septembre 1667,
Colbert
Établit dans les bâtiments,
Des Gobelins,
La Manufacture des meubles
De la Couronne
Sous la direction
De Charles Le Brun

C. Y.

L'ancienne entrée de la manufacture

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Sauvons les Gobelins ! (1912)

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Amours séniles - 1904

Subissant l'influence de l'été de la Saint-Martin, Paul Perrotel le « père Paul » comme on l'appelle dans le quartier des Gobelins bien qu'âgé de cinquante-huit ans, déclara sa flamme à une marchande de pommes de terre frites de la rue de Tolbiac, Louise Fléchel, qui compte, elle, cinquante-cinq ans.

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Entre la rue Nationale et la rue Jeanne-d'Arc, dans le quartier de la Gare, serpente un passage qui coupe la cité Jeanne-d'Arc. De chaque côté sont de hautes maisons, aux étages bas, aux fenêtres étroites, où grouille une population de chiffonniers, de mendiants, de gens sans aveu.

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Lu dans la presse...

La Place Paul Verlaine

Une délibération municipale, approuvée par un arrêté préfectoral que ratifia, le 28 juillet dernier, un décret présidentiel, a donné le nom de Paul Verlaine à une place sise à Paris dans le 13e arrondissement, à l'intersection des rues Bobillot, du Moulin-des-Prés et de la Butte-aux-Cailles. (1905)

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Avis à la population

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Le futur boulevard Saint-Marcel

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L'élargissement de la rue Mouffetard et l'aménagement de la place d'Italie

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Cette voie s'ouvrira en face la place de la Collégiale et viendra déboucher sur le boulevard extérieuraprès avoir coupé le faubourg Saint-Jacques. (1858)

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Le puits artésien de la Butte-aux Cailles

Les travaux du puits artésien qui est en cours d'exécution à la Butte-aux-Cailles, dans le 13e arrondissement de Paris, se poursuivent régulièrement, et la profondeur atteinte par l'instrument de forage dépasse aujourd'hui 350 mètres. (1868)

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Le percement du boulevard Saint-Marcel

Le plus ancien vestige des édifices religieux encore debout en ce moment, mais qui disparaîtra au premier jour, est le porche de la chapelle Saint-Clément, qui date du quatrième siècle, et dans laquelle fut inhumé en 383 saint Marcel, évoque, de Paris, sous le règne de Théodose. (1868)

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Nouvelles dénominations de voies

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