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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

Le 13e en littérature

L'octroi de la porte d'Italie

Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron

Grâce à l'or du faux baron de Roncières, Paul apporta l'abondance dans la maison de la rue du Moulinet.
On y fit une noce qui dura huit jours.
Perrine avait déserté son atelier de blanchisseuse. Elle tenait tête aux deux hommes, le verre en main.

(1894)

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De la ruelle des Reculettes au passage Moret via la ruelle des Gobelins

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Il était arrivé à l'angle pointu formé par la manufacture des Gobelins où la voie bifurquait ; à droite la rue Croulebarbe continuait, à gauche c'était la ruelle des Gobelins.

(1912)

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La Butte-aux-Cailles

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis

— Voyons d’abord du côté de la Butte-aux-Cailles, pour tâcher de trouver un logement.
Jacques connaissait l’endroit pour y être venu avec Fifine, une fois ou deux, du temps qu’il vivait chez ses parents.
C’était un quartier misérable situé à proximité de la place et du boulevard d’Italie ; on y arrivait par la rue du Moulin-des-Prés.

(1899)

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L'entrée de la Bièvre dans Paris en 1859

L'oeuvre du démon

par
Adolphe Favre

Effectivement, le lendemain de la mort du marguiller, la police retirait un cadavre de la Bièvre, au point où elle entre à Paris ; ce cadavre, c’était celui d’Armand Lambert...

(1859)

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La rue du Banquier

Madame Gil-Blas

par
Paul Féval

Le fiacre tournait court l'angle de la rue du Banquier.
Cela s'appelle une rue, mais c'est en réalité une manière de chemin pratiqué entre des murs de jardins. Il n'y a pas une âme en plein jour.

(1856)

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La Barrière des Deux-Moulins

Les Chifffonniers de Paris

par
Turpin de Sansay

En suivant les rues Saint-Victor, du Marché-aux-Chevaux et de Campo-Formio, on arrivait à la barrière des Deux-Moulins, située de l'autre côté du boulevard extérieur.

(1861)

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La Barrière des Deux-Moulins

Causerie d'un camarade

par
Jean Loyseau

Allez un dimanche, ou , même , un lundi soir , du côté de l'ancienne barrière des Deux-Moulins : regardez, respirez et écoutez, si vous en êtes capables , tout ce qui frappe à la porte de vos cinq sens : votre odorat percevra je ne sais quelle odeur nauséabonde et méphitique, dans laquelle se mêlent indistinctement la fumée de tabac ; les exhalaisons du cabaret, qui forment , à elles seules, tout un arsenal d'infection...

(1862)

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Les chiffonniers de Paris - 1861

Les chiffonniers de Paris

Turpin de Sansay — 1861

L'histoire se passe en 1827 (NdE)

[...]

Lodoïska ne répondit rien. Les yeux du banquier lançaient des éclairs de convoitise ; on eût dit qu'une passion subite venait d'étreindre son âme.

— Eh bien, mais, maintenant que ce malade est parti, vous allez reprendre votre état ? balbutia-t-il.

— Mon état ?... oh ! non, jamais !

— Pourquoi donc ?

— Parce que je le trouve trop avilissant... À dater de ce jour, je veux m'élever.

— Ah ! ah ! vous êtes ambitieuse !... Vous irez loin, mon enfant.

— Pourquoi pas, monsieur !... Je me suis aperçue qu'on méprisait les créatures qui ont pour métier de nettoyer le chemin des heureux du monde !... Je ne veux plus être méprisée, moi !

— Vous voulez qu'on vous aime, au contraire ?... Eh ! mais... vous avez raison... Lorsque vous serez bien vêtue, je crois que vous pourriez tenir votre place au rang des déesses du luxe et de l'amour !

— Oh ! si cela était ! exclama avec passion la balayeuse.

— Eh bien ? fit Marville en rapprochant un peu son siège.

— Rien, rien... répondit-elle vivement. —Oh ! si cela était ! ajouta-t-elle tout bas, il m'aimerait, lui !

Placés sur le terrain des passions, Marville et Lodoïska causèrent longtemps encore, chacun à leur point de vue...

En sortant de la mansarde de la balayeuse, le banquier s'approcha de Gaspard, resté, d'après son ordre, sur le palier.

— Regarde à travers le trou de cette serrure, lui dit-il à voix basse.

— C'est fait, répondit Gaspard.

— Qu'as-tu remarqué ?

— Une femme rêveuse... Oh ! qu'elle est belle !

— Grave bien ses traits dans ta mémoire.

— Je m'en souviendrai, monsieur.

— Demain elle viendra à mon hôtel, je l'ai autorisée à cette démarche, qui a pour but d'améliorer sa position.

— Fort bien, monsieur.

— Tu la recevras.

— Ensuite ?

Marville réfléchit un instant.

— C'est toi que je chargerai de lui trouver un appartement splendide.

—J'ai compris, monsieur.

— Sois adroit, et surtout discret.

—Comme d'habitude ; vous n'aurez pas à vous plaindre de mon zèle.

Le banquier et le valet de chambre s'éloignèrent.

Chapitre XV
La maison verte de la Barrière des Deux-Moulins

En suivant les rues Saint-Victor, du Marché-aux-Chevaux et de Campo-Formio, on arrivait à la barrière des Deux-Moulins, située de l'autre côté du boulevard extérieur.

Cette barrière traversée et en côtoyant son artère principale ; qui aboutissait aux champs d'Ivry, on remarquait un établissement bizarre qui portait pour enseigne, au-dessus d'une porte charretière : Au Grand-Napoléon.

Ce cabaret fameux, ne possédant qu'un rez-de-chaussée, peint en rouge et surmonté d'un toit en tuiles, était précédé d'un jardin entouré de barreaux verts.

Il était, le dimanche surtout, fréquenté par le peuple, qui venait y prendre ses repas à bon marché, pour ensuite terminer sa flânerie, le soir venu, au bal de la Belle Moissonneuse, établi presque en face.

C'est donc un dimanche que nous allons conduire nos lecteurs, et entrer avec eux au cabaret du Grand-Napoléon.

Il était cinq heures environ ; la foule abondait autour des tables de l'inférieur et du jardin.

À l'une de ces tables, accotée au coin de la maison, étaient assis deux hommes devant un pot de vin clairet.

Ces deux hommes étaient, l'un Meurt-de-soif, et l'attire, Fouilloux, le fabricant d'asticots.

Afin de suivre la coutume populaire qui consistait à s'habiller le dimanche un peu mieux que dans la semaine, les deux chiffonniers s'étaient mis en frais de toilette, Meurt-de-soif avait endossé une blouse presque neuve, en conservant néanmoins sa hideuse casquette, posée sur le coin de l'oreille ; Fouilloux, affublé d'une veste sans pans et d'un chapeau à larges bords, ressemblait à un honnête Auvergnat de la rue de Lappe en congé de travail.

Penchés tous deux tête à tête, les coudes appuyés sur la table, ils causaient à mi-voix sans s'occuper de ce qui se passait dans le jardin ou dans l'établissement, dont une fenêtre entr'ouverte aboutissait à l'extrémité de leur table.

— Voyons, à ta santé, mon vieux, dit Meurt-de-soif en remplissant les verres, et causons...

— Par quoi faut-il commencer ? interrogea Fouilloux après avoir bu.

— Par le commencement, tête de linot effarouché.

— Ah ! c'est que, vois-tu, j'ai fait les choses en conscience... à preuve que j'ai presque négligé mes petites bêtes en m'absentant une partie de la semaine de ma manufacture...

— Dépêchons-nous, le jour baisse, y a pas de temps à perdre. Comment qu'est située la cassine du Verneuil ?

— Là-bas, en plein champ, sur le coteau, avant d'arriver à Ivry... elle a des persiennes vertes ; son jardinet, tout ratatiné, est entouré de murs à hauteur de gendarme.

— Combien sont-ils de larbins là dedans ?

— Un seul, birbe comme le singe (patron). Je l'ai fait jaspiner, pas plus tard que ce matin, et y m'a faufilé dans la cambuse...

— Je suis curieux de savoir de quelle façon que tu t'y es pris ?

— Voilà... après avoir pris des renseignements chez le mannesinque du boulevard d'Ivry, qu'est proche de la cahute en question, j'ai su que le Verneuil aimait la pêche et qu'y recherchait les asticots premier numéro... Vlan ! mon affaire était trouvée...

— J'y suis. T'as été trouver le larbin ?

— Oui, et je lui ai proposé ma marchandise...

— En lui assurant une prime sur la vente, ben entendu ?...

— Bravo ! tu devines carrément, vieux.

— En-jaspinant, t'as regardé la cahute ?

— J'aurais eu le temps de la défigurer cent fois... Le père Guillaume, — c'est le nom du vieux larbin, — a vidé avec moi une pinte de rhum...

— Fichtre ! il est soifmann, le subalterne... Tu l'as questionné sur son maître et les habitudes de la cambuse, pas vrai ?

— Oui, le Verneuil vit tout seul depuis dix ans. Paraît qu’il a eu des malheurs aussi, lui... Mais suffit sur la légende...

— Déroule le chapelet, petit ; les moindres détails engendrent les grandes révolutions, comme dit un ancien. Qu'est-ce que c'est que les malheurs qu'il a éprouvés ?

— Paraît qu'y s'est conjoint deux fois.

— La bête !... Après ça ?

— Du premier conjungo, il a eu un mioche !

— Conséquence du goût prononcé qu'on a pour le beau sesque. Ensuite est venu le second mariage, qui n'a produit que nisco...

— Résultat des ans et de l'abaissement des facultés humaines, conclut Meurt-de-soif en avalant un verre de clairet.

— Puis le mioche a été effarouché sans qu'on sache où qu'il était passé... Puis la seconde moitié du vieux, quoiqu'étant plus jeune que lui, a claqué aussi, et là-dessus...

— Et là-dessus, solitude, chagrin, monomanie... des bêtises, quoi !... Mais assez de philosophade. Passons au positif... Ousqu'est placée la cachette aux picaillons ?

— Ah! v'là ce que je n'ai pu tirer du larbin abruti, qu'était pourtant pas mal ébouriffé par le liquide !...

— Tant pis... mais t'as de l'œil et t'as remarqué ?...

— Minute ! j'ai supposé, v'là tout!... Il ne s'agit point de se compromettre par des affirmatives sans affirmation.

— Chut ! quelqu'un !

L'interruption de Meurt-de-soif était produite par l'apparition de Mercredi, qui venait soudain de se dresser derrière la fenêtre à laquelle aboutissait la table des buveurs.

Depuis sa maladie, Mercredi était tellement changé, que le chef des Quarante-Cinq ne le reconnut pas, quoique la circonstance dans laquelle il l'avait rencontré au Grand-Vainqueur fût assez grave pour qu'elle frappât son esprit.

Le jeune musicien avait entendu toute la conversation des assassins.

On s'étonnera sans doute de sa présence au cabaret du Grand Napoléon ; rien n'est plus simple cependant.

Mercredi avait repris, son métier de musicien ambulant, et était venu ce dimanche-là jouer du violon à la barrière des Deux-Moulins. S'étant aperçu que l'aubaine avait été bonne et voulant rester la soirée à la barrière pour continuer sa recette, il était entré dîner au cabaret dont nous venons de parler.

[...]

Le 13e en littérature

La Butte-aux-Cailles

Bouscot

par
Gaston Chéreau

Il habitait tout là-bas, aux Gobelins, dans un pâté de bicoques en carton que bousculent des rues à noms magnifiques rue des Cinq-Diamants, rue de l'Espérance, rue de la Butte-aux-Cailles…

(1909)

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Le quartier de la Gare

Un crime passionnel

par
J. H. Rosny

Je songe à l'histoire de la petite Jeannette, qui vivait dans le noble quartier de la Gare.

(1908)

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La rue Jonas

Zigomar - La femme rousse

par
Léon Sazie

L'antre de « la Baleine » donnait sur la rue Jonas, comme nous l'avons dit. Cette rue au nom biblique se trouvait dans un grouillement de petites voies étroites, courtes, basses, tortueuses, qui forment un coin à part dans ce quartier.

(1910)

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La Cité Jeanne d'Arc

Les mémoires de Rossignol

par
Rossignol

Ma « clientèle » de la rue Sainte-Marguerite disparaissait peu à peu. Elle s'était réfugiée cité Doré, qui donne rue Pinel et boulevard de la Gare, ou cité Jeanne-d'Arc, près de la rue Nationale, dans le treizième arrondissement.

(1894)

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Les Gobelins

Zizine

par
Alexandre Arnoux

Dans le quartier des Gobelins, un gymnase. Des athlètes donnent une représentation suivie par une foule fervente. Dans cette foule un couple a attiré l’attention du narrateur. Elle, Zizine, femme superbe ; lui, petit, contrefait, douloureux. Milarot, champion du monde, est dans la salle.

(1938)

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La Folie Neubourg

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Le promeneur qui remonte le boulevard Auguste-Blanqui dans la direction de la place d'Italie, est frappé par l'aspect pittoresque d'une vieille maison enclose dans le triangle formé par ce boulevard, la rue Edmond-Gondinet et la rue Corvisart.

(1912)

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La rue du Pot-au-Lait

Le drageoir aux épices

par
Joris-Karl Huysmans

Quelle rue étrange que cette rue du Pot-au-Lait ! déserte, étranglée, descendant par une pente rapide dans une grande voie inhabitée, aux pavés enchâssés dans la boue...

(1874)

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Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

Le 26 octobre 1874 (un lundi), la Société municipale de Secours mutuels des quartiers de la Maison-Blanche et Croulebarbe, donnait, à 2 h., au théâtre des Gobelins, un concert au profit de sa caisse de retraite.

*
*     *

En 1889, E. Pion, médecin vétérinaire, inspecteur de la Boucherie à Paris dénombrait 40 chèvres séjournant régulièrement à la Porte d'Italie et 15 à la Poterne des Peupliers.

*
*     *

L'inauguration des nouveaux marchés aux chevaux, aux fourrages et aux chiens, boulevards Saint-Marcel et de l'Hôpital, eut lieu le 2 avril 1878.
Le nouveau marché avait une superficie de 17.000 mètres. À droite de l'entrée du boulevard de l'Hôpital se trouvait le parc pour plus de 150 voitures, à gauche, un emplacement pour les ventes aux enchères par commissaires-priseurs.
Les pistes mesuraient 160 mètres. Les trous-stalles pouvaient contenir plus de 4,000 chevaux.
Un bâtiment séparé des autres constructions était destiné aux animaux atteints de maladies contagieuses.
En face de l'entrée principale, boulevard Saint-Marcel, se trouvait la butte d'essai pour chevaux d'attelage ; à droite et à gauche les logements des employés de service.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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