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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

Montfermeil - Baisers-rouges-19

19

LES
BAISERS ROUGES

par
MONTFERMEIL
(1900)


VIII
La famille Jabœuf

Il remonta la rue Bréda, puis la rue Frochot, arriva place Pigalle. Le Rat Mort et la Nouvelle-Athènes avaient fermé leurs portes. Tout était désert et silencieux.

— Montmartre, ce Montmartre qui, longtemps après que Paris a soufflé sa chandelle et mis son bonnet de coton, chante encore, et rit, et godaille, et vadrouille, Montmartre lui-même dormait.

Prosper fit quelques pas sur le boulevard, puis, arrivé à peu près à la hauteur de la rue Germain-Pilon, il se laissa tomber sur un banc.

Un immense désespoir pesait sur lui, écrasait ses épaules ; et, la tête dans ses mains, son chapeau tombé à terre., il sanglota longtemps, comme un enfant.

Dire qu'il avait attendu heures après heures Héloïse, faisant les cent pas dans la rue, ne quittant pas la porte du regard, éreinté, les genoux pliants, le crâne malade ; et qu'elle était arrivée enfin ; et qu'elle l'avait renvoyé, chassé, qu'elle ne voulait pas de lui !...

Dire… oh ! c'était plus horrible encore !... qu'en ce moment elle était avec un autre…

Ah ! cet autre, ce freluquet, ce petit sieur, comment n'avait-il pas sauté sur lui ?... Comment ne l'avait-il pas étranglé ?...

Héloïse lui avait dit : File ! et il avait obéi, comme toujours ; il était parti.

— Lâche que je suis ! murmura-t-il sourdement t à travers ses lèvres ; lâche ! lâche !

Et comme il songeait à ce qui vraisemblablement se passait à cette heure même, rue Clauzel, 17, dans cette chambre dont tous les détails lui étaient restés gravés dans la mémoire, comme il se représentait Héloïse et l'homme avec qui elle était rentrée, ensemble, il voyait rouge et l'envie le prenait, le désir féroce, fou, de retourner là-bas, de courir.

Oui, il grimperait l'escalier… on ne viendrait pas ouvrir, sans doute… tant pis ! il enfoncerait la porte… Il les surprendrait dans le lit... il sauterait dessus !...

Mais non... et son grand corps un instant soulevé retomba plus affaissé, inerte... non, il ne ferait pas cela ; parce qu'il n'oserait pas... puisque Héloïse lui avait ordonné de partir, de ne se représenter devant elle que quand il aurait de l'argent.

De l'argent ! de l'argent !... Il n'en avait pas de l'argent !...

Oh ! en avoir, en trouver, en gagner, n'importe ! pour pouvoir l'apporter à cette femme, en tas, le jeter à ses pieds, pour qu'en échange, elle lui donnât des baisers.

Ces baisers dont l'âcre saveur avait mordu sa chair, mis dans son sang une flamme dans son cerveau une folie !... ces baisers dont il n'aurait jamais assez, qu'il voulait encore, qu'il voulait toujours, toujours, encore toujours, à en mourir !

Il pleurait :

— Dites donc, l'homme !

Égaré, il releva la tête.

Deux gardiens de la paix étaient devant lui.

— Allons ! hop ! fit l'un ; on ne dort pas ici. Démarrez, si vous ne voulez pas aller au bloc.

Il les regardait, stupide, mort.

— Il est saoul comme un cochon ! déclara l'autre gardien de la paix.

— En voilà une corvée ! gronda celui qui avait parlé le premier.

Et se baissant, il voulut prendre l'homme sous l'aisselle pour le forcer à se mettre debout ; mais il fut étonné.

L'homme était atrocement pâle ; ses mâchoires tremblaient ; de ses yeux sortaient des ruisseaux de larmes.

Assurément, ce n'était pas là un ivrogne,

— Qu'est-ce que vous avez ? s'écria le gardien.

Et, s'adressant à son camarade :

— Vois donc, il pleure. ;

Tous deux, pendant un instant, considérèrent cet homme qui sanglotait.

Puis l'un d'eux :

— Êtes-vous malade ?...

— Non, répondit Prosper Jabœuf, articulant péniblement ce mot.

— Voyons ; il ne faut pas rester là... Ça n'est pas de bon sens… Allez vous coucher.

— Oui…

Ses mains tâtonnantes, cherchaient son chapeau ; un des gardiens de la paix, le ramassa, le lui remit sur la tête.

Il balbutia d'une voix étouffée.

— Merci.

— Avez-vous besoin de prendre quelque chose ?... Voulez-vous que nous vous conduisions au poste ?

Il refusait de la tête :

— Avez-vous un domicile ?

— Oui… oui…

— Eh bien ! allez-y.

— C'est bien ! bégaya-t-il. J'y vais.

Ils le regardèrent s'éloigner sous les arbres maigres du boulevard, dans la clarté froide de la lune :

— Ça, fit l'un, ça doit être un veuf.

Et l'autre, avec commisération.

— Pauvre diable !...

Où l'homme allait-il ?

Il marchait sans savoir ; ce fut machinalement qu'il redescendit la rue Frochot, la rue Bréda.

Il poussa une imprécation quand il se retrouva rue Clauzel, devant le numéro 17. Quoi ! ses jambes, son instinct l'avaient ramené là.

Oh ! misérable ! misérable qu'il était !

La fenêtre de la chambre à coucher, d'Héloïse était éclairée. – Oh ! il la connaissait bien cette fenêtre !... À travers les lames des persiennes closes, la lumière passait.

Il pensait :

— Ils sont là. Elle est avec cet homme.

Seule avec lui.

Et ses dents avides mordaient ses poings. Des rugissements gonflaient sa poitrine. Oh ! monter !... enfoncer la porte... les surprendre au lit tomber dessus !...

Il tremblait affreusement.

Puis, tout à coup il s'enfuit.

Quelqu'un qui l'eût vu, eût pu le prendre pour un malfaiteur qui se sauve, le coup fait…

Il fuyait la tentation atroce, lancinante, affolante de désobéir à Héloïse.

À toutes jambes, il parcourut la rue Clauzel et la rue des Martyrs, ne s'arrêta, hors d'haleine que derrière Notre-Dame-de-Lorette.

Il était en sueur. Il s'essuya le front, déboutonna son paletot.

Un souffle court, rauque, s'échappait de ses poumons.

Puis, lentement, pesamment, il marcha ; descendit le faubourg et la rue Montmartre, franchit les Halles pleines de mouvement et de bruit, traversa la Seine au pont au Change, puis au pont Saint-Michel, remonta le boulevard, lentement.

Le jour allait bientôt paraître.

Les balayeurs commençaient à se montrer. Des voitures bruyantes passaient au grand trot.

Un souffle froid passait à ras du sol, le long des maisons noires. Il tourna au boulevard Saint-Germain, longea la rue Monge qui monte et descend, suivant la courbe de la montagne Sainte-Geneviève, se trouva avenue des Gobelins.

La course était longue, bien longue. Il était bien fatigué. Ses genoux pliaient. Sa tête, lourde, vacillait. Dans la vasque d'une fontaine Wallace, au coin du boulevard Saint-Marcel, il trempa ses mains et avec le coin de son mouchoir humecta ses yeux enflammés et rouges.

Il était arrivé presque ; mais les derniers pas qui lui restaient à faire lui semblaient les plus rudes. Il traînait ses pieds lourds.

Le ciel maintenant, était tout blanc ; le jour s'élargissait ; dans les arbres de l'avenue, les moineaux jacassaient en ébouriffant leurs plumes.

Il faisait froid, très froid ; et l'homme et sentit tout écœuré, pris d'une nausée, d'une envie de vomir.

Rue Coypel, enfin. C'était là. Au numéro 12.

Le concierge fut lent à lui ouvrir ; et pendant qu'il attendait, l'homme s'appuyait contre le mur, défaillant, pouvant à peine se tenir debout, maintenant que l'excitation ne le soutenait plus, ne le défendait plus contre l'horrible fatigue.

Lentement, pesamment, il gravit, cramponné à la rampe, les cinq étages. À tâtons, il introduisit la clef dans la serrure, entra. Au bruit qu'il fit en refermant la porte répondit un léger bruit dans l'intérieur de l'appartement.

Une voix de femme, faible, à peine distincte, demanda :

— C'est toi, Prosper ?

— Oui, répondit-il, c'est moi.

Il n'entra point dans la chambre où l'on avait parlé, mais dans une autre où il se trouva seul.

Malgré les persiennes fermées, la clarté du jour-grandissant pénétrait.

L'homme avait, en entrant, jeté son chapeau.

Il ne semblait plus avoir qu'un désir, éprouver qu'un besoin, se reposer. Il s'assit sur le lit qui occupait le fond de la pièce pour retirer ses souliers. Il dormait déjà, le menton sur la poitrine, sans pensées. Et ce ne fut qu'au prix d'un effort qu'il parvint à dépouiller son paletot et son gilet, à faire glisser son pantalon.



Il n'est pas besoin de présenter Montfermeil (aka Lucien Victor-Meunier), l’auteur universellement apprécié de l'Homme au front fendu, du Dégoût, de Monsieur le Maire, des Compagnons de la Dynamite, du Cocher des trois Duchesses, de Grand-La-Plaine, des Millions de l'Innocente, du Martyre d'une Femme, et de tant d'autres œuvres passionnantes.

Le 13e en littérature

La Butte-aux-Cailles

Le trésor caché

par
Charles Derennes

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

(1907)

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La prairie de la Glacière

Sans Famille

par
Hector Malot

C’est un quartier peu connu des Parisiens que celui qui se trouve entre la Maison-Blanche et la Glacière ; on sait vaguement qu’il y a quelque part par là une petite vallée, mais comme la rivière qui l’arrose est la Bièvre, on dit et l’on croit que cette vallée est un des endroits les plus sales et les plus tristes de la banlieue de Paris. Il n’en est rien cependant, et l’endroit vaut mieux que sa réputation.

(1878)

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La Butte-aux-Cailles

Bouscot

par
Gaston Chéreau

Il habitait tout là-bas, aux Gobelins, dans un pâté de bicoques en carton que bousculent des rues à noms magnifiques rue des Cinq-Diamants, rue de l'Espérance, rue de la Butte-aux-Cailles…

(1909)

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Le quartier de la Gare

Un crime passionnel

par
J. H. Rosny

Je songe à l'histoire de la petite Jeannette, qui vivait dans le noble quartier de la Gare.

(1908)

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La rue Jonas

Zigomar - La femme rousse

par
Léon Sazie

L'antre de « la Baleine » donnait sur la rue Jonas, comme nous l'avons dit. Cette rue au nom biblique se trouvait dans un grouillement de petites voies étroites, courtes, basses, tortueuses, qui forment un coin à part dans ce quartier.

(1910)

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La Cité Jeanne d'Arc

Les mémoires de Rossignol

par
Rossignol

Ma « clientèle » de la rue Sainte-Marguerite disparaissait peu à peu. Elle s'était réfugiée cité Doré, qui donne rue Pinel et boulevard de la Gare, ou cité Jeanne-d'Arc, près de la rue Nationale, dans le treizième arrondissement.

(1894)

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Les Gobelins

Zizine

par
Alexandre Arnoux

Dans le quartier des Gobelins, un gymnase. Des athlètes donnent une représentation suivie par une foule fervente. Dans cette foule un couple a attiré l’attention du narrateur. Elle, Zizine, femme superbe ; lui, petit, contrefait, douloureux. Milarot, champion du monde, est dans la salle.

(1938)

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Un Treizième à découvrir dans...

Le colonel Chabert

par
Honoré de Balzac
(1832)

La maison Philibert

par
Jean Lorrain
(1904)

Les Misérables

par
Victor Hugo
(1862)

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis
(1899)

La rue du Petit-Banquier

Le comte Chabert, dont l'adresse se lisait au bas de la première quittance que lui avait remise le notaire, demeurait dans le faubourg Saint-Marceau, rue du Petit-Banquier, chez un vieux maréchal des logis de la garde impériale, devenu nourrisseur, et nommé Vergniaud.

Le marché aux chevaux

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...

La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.

La cité Doré

À la hauteur de la place Pinel et de l’abattoir, entre le boulevard de la Gare et le boulevard de l’Hôpital, s'étend un vaste terrain qui est loué par bail à divers locataires. Le type même de la saleté et de la misère imprévoyante se trouve dans le rassemblement de masures, coupé de ruelles en zigzag et qu’un hasard ironique fait appeler cité Doré. Les cours des miracles devaient être ainsi.


Enfants perdus

par
Léo Larguier
(1931)


La criminelle

par
Jules Lermina
(1881)


Les Loups de Paris

par
Jules Lermina
(1877)


La petite Miette

par
Eugène Bonhoure
(1889)

Refuge Nicolas Flamel

L'après-midi de ce jour d'hiver était tragique sur ce coin — le plus désolé de Paris - qui est entre les Gobelins et la rue du Château-des-Rentiers. Une femme en toilette eût détonné là, mais le clochard aux frusques usées y était parfaitement à sa place.

La rue des Cinq-diamants

Un plus érudit découvrira l'origine de ce nom singulier, la rue des Cinq-Diamants.
L'étude consciencieuse qui a été faite pour le vieux Paris tentera quelque explorateur des anciennes banlieues annexées : et quel champ plus vaste sera offert à sa curiosité que l'étrange et hideux quartier de la Butte-aux-Cailles ?

La Butte aux-Cailles

Il est sur la rive gauche de la Seine, au-delà de la rue Mouffetard et de la Montagne-Sainte-Geneviève, un lieu étrange, sauvage...

En remontant le boulevard de l'Hôpital

Ce jour-là, 3 octobre 1886, le train express de Bordeaux — deuxièmes et troisièmes classes — avait eu plus d'une heure de retard et le service de l'arrivée s'en ressentait...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

En 1882, l'ouverture de la rue de Tolbiac entre le carrefour des avenues de Choisy et d'Ivry et le carrefour de la rue Domrémy était achevée.

*
*     *

L'école 8 rue Kuss, a été construite en 1934, par l'architecte Roger-Henri Expert, qui utilisa largement le béton.

*
*     *

Le 24 mars 1887, le quotidien Le Rappel écrivait :
« 13e arrondissement. — Depuis vingt ans, l'ancien quartier des chiffonniers a complètement changé. C'est à peine si, de ci, de là, quelques masures résistent encore pour l'agrément des romanciers. Que les chercheurs de visions horribles se hâtent ; car sous peu les derniers vestiges de ces intérieurs à la Callot auront fait place au boulevard de l'Hôpital, prolongé jusqu'à la gare de Gentilly ; la Bièvre sera couverte, la plaine de la Glacière sillonnée de rues, la rue Nationale achevée, ainsi que la rue de Tolbiac ; pour peu que le puits artésien de la Butte-aux-Cailles consente enfin à donner de l'eau, le 13° arrondissement sera devenu l'un des plus agréables à habiter en dehors de la ligne des boulevards extérieurs.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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