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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Une bataille sous une porte

1903

La pluie qui tombait à verse hier matin forçait, vers onze heures, des passants à se réfugier sous une porte cochère de la rue de Tolbiac

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On a tenté de tuer Gauzy qui naguère abrita Bonnot fugitif et chez qui M. Jouin trouva la mort

1914

Il était 8 heures du soir, mardi, quand M. Fauvel, secrétaire au commissariat du quartier de la Gare, fut averti par téléphone que deux coups de revolver venaient de retentir dans un débit, rue Nationale.

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Quartier de la Maison-Blanche

L’empoisonneur de la rue Cacheux : ordonnance de non-lieu

1896

M. Lemercier, juge d'instruction, vient de rendre une ordonnance de non-lieu en faveur de Lemaire, le vieillard habitant rue Cacheux...

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Avenue des Gobelins

Mort subite

1895

On donnait hier Le Grand-Mogol au théâtre des Gobelins.
Pendant un entr'acte M. Léon Choumy ouvrier tanneur, âgé de trente ans, demeurant rue de Gentilly, proposa à un de ses amis, M. L..., de sortir pour prendre un bock.

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Avenue de Choisy

La peur du diable

1896

Depuis quinze jours environ, un négociant du quartier de la Gare, M. H..., donnait des signes évidents d'aliénation mentale.

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Un des suspects est arrêté - Le Journal — 1er octobre 1922

L'assassinat de la petite Barbala

Un des suspects est arrêté

Le Journal — 1er octobre 1922

Les inspecteurs de la police judiciaire qui, sous la direction de M. Guillaume et du brigadier Rousselet, s'efforcent de percer le mystère qui entoure la mort de la petite Suzanne Barbala, se sont employés, hier, méthodiquement, à éliminer les diverses pistes qu'une première enquête a fait naître.

L'avenue d'Italie, là où passa peut-être la petite Barbala

Dans une affaire aussi délicate il faut du temps : il faut compter, en effet, avec les innombrables témoins, animés d'ailleurs de la plus louable bonne volonté, qui ayant cru voir ou entendre quelque chose d'intéressant, s'empressent d'en informer la police.

Parmi tant de déclarations il peut s'en trouver de précieuses qui aiguillent les recherches sur Ia bonne voie. Aucune d'elles ne doit être négligée. Nous avons hier signalé les plus intéressants de ces témoignages et nous ayons laissé entendre que deux d'entre eux au moins, celui concernant Viguier, le « détective américain », puis celui — le plus important — touchant l'employé aux abattoirs, avaient donné lieu à de sérieuses investigations.

Les soupçons, qui, un moment, avaient pesé sur le garçon boucher, ont été rapidement dissipés. L'après-midi du crime, en effet, ce garçon se trouvait chez son patron où il travailla jusqu'au soir.

Une personne de très bonne foi avait, disait-on, affirmé que le signalement de cet employé correspondait à celui d'un inconnu qui avait été aperçu avec la petite Suzanne sur un banc de l'avenue d'Italie.

Vérification faite, ce n'était là qu'un racontar.

Du côté de Viguier, qui quelques jours après la disparition de l'enfant se présenta chez les parents et se fit remettre de l'argent, rien non plus à espérer.

Viguier a été arrêté, hier, à Vincennes, et il paraît établi qu'on ne saurait lui amputer le meurtre : le 1er septembre l’escroc se trouvait dans le Midi et n'est revenu à Paris que plusieurs jours après.

Voici comment il s'est fait prendre : depuis quelque temps — certains disent le lendemain de la découverte du crime — des habitants de Vincennes s'étonnaient des allées et venues d'un individu qui se disant détective et spécialisé dans les recherches des personnes disparues, parcourait la ville.

Dans la journée on le voyait souvent dans un café situé au coin de la rue de Montreuil ; le soir on le rencontrait toujours dans un cinéma voisin.

Parlant aisément, présentant bien, Augustin Viguier se liait volontiers avec les gens, mettant en valeur à tout propos sa profession de détective.

Il reconnaissait une partie des faits que donnaient les journaux sur le meurtre de Suzanne Barbala et déclarant qu'il recherchait toujours non plus seulement l'enfant, mais encore son assassin, il montrait à l'appui de ses dires la photographie de la petite victime.

Il fit la connaissance d'un jeune garçon qu'il invita un soir à aller au cinéma, mais la mère de l'enfant pria son fils de n'en rien faire.

Lorsque les journaux relatèrent la dernière escroquerie de Viguier, tous ceux qui le connaissaient le dénoncèrent.

M. Badin, commissaire de police de Vincennes, assisté de M. Paluel son secrétaire, et de l'inspecteur Pierrot, se rendit à l'hôtel qu'habitait Viguier, avenue de Paris.

Mais celui qu'ils venaient chercher n'y était plus. Il était parti la veille en emportant ses hardes. Pour son malheur, il eut la fâcheuse inspiration d'aller se promener dans les environs. Reconnu par M. Badin, il-était arrêté quelques instants après.

Né à Saint-Raphaël (Dordogne), en 1892, Viguier est un vieux cheval de retour coutumier de l'escroquerie, puisqu'il a déjà été condamné sept fois pour des faits du même genre. Il a été conduit devant M. Guillaume qui l'a minutieusement interrogé sur son emploi du temps le 1er septembre. II a été envoyé au Dépôt pour escroquerie.

Les recherches des inspecteurs se sont plutôt dirigées du côté du personnel ancien et actuel du cinéma.

Un moment on avait soupçonné un ex-opérateur parti le 26 juillet dernier, mais cet opérateur, qui a été retrouvé en province, a pu prouver que lui-même et son patron, le jour du crime et le lendemain, travaillèrent à la projection de nouveaux films. Le seul fait intéressant qui ait été relevé est la présence, sur la grille qui clôt le cinéma, d'un dispositif — qu'il faut connaître — et qui consiste en une sorte de verrou qui se ferme automatiquement lorsqu'on rapproche les grilles l'une de l'autre.

Le
problème
reste
entier

Celui qui a pénétré dans le cinéma, même avec une clef, devait connaître ce détail. Est-ce quelqu'un d'étranger au personnel ? Ce n'est pas impossible. A l'occasion de réparations, des ouvriers ont pu entrer dans la salle ; ceux qui jadis ont appartenu à l'établissement ont pu également y introduire des camarades. Tout cela est à vérifier et il se pourrait que l'enquête y trouvât des éléments intéressants.

Il serait vain, cependant, de cacher que le problème reste entier. Où Suzanne Barbala a-t-elle connu son meurtrier ? Certains disent que, dans un restaurant situé dans le voisinage de la maison du boulevard du Port-Royal, venait souvent un homme de mise correcte, assez grand, entièrement rasé, qui, à la longue, rencontra l'enfant et lui parla. Quel était cet inconnu ? Personne n'en sait rien. On ajoute cependant que l'homme fut rencontré plusieurs fois avec l'enfant. Est-ce l'assassin ?


A lire également

L'article du Petit-Parisien en date du 1er octobre 1922

À lire également...

Quartier de la Gare

Tentative d'émeute cette nuit rue Nationale - 1er mai 1934

1934

Des incidents très graves qui ont rapidement pris le caractère d'une véritable émeute, se sont produits tard dans la soirée rue Nationale, dans le XIIIè arrondissement.

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Quartier de la Salpêtrière

Une tragédie passage Doré

1908

Non loin de l'emplacement où s'ouvrira bientôt le nouvel hôpital de la Pitié, dans le treizième arrondissement de Paris, se trouve une petite cité ouvrière, le passage Doré, qui forme le prolongement de la rue Louis-Français et qui vient aboutir rue Jenner.

...


Quartier de la Gare

Un drame place Pinel

1935

Je déclare avoir tué ma femme à coup de hache.

...


A la butte-aux-Cailles

L'Affaire de la Rue Buot

1898

M. Remongin, commissaire de police du quartier de la Maison-Blanche, vient d'ouvrir une enquête au sujet de la mort, survenue dans des circonstances singulières, d’une femme D..., née Joséphine Victorine D..., âgée de trente-sept ans, demeurant 12, rue Buot (treizième arrondissement).

...

Saviez-vous que... ?

La Société des logements économiques pour familles nombreuses inaugurait, en novembre 1911, cet immeuble situé 14-16, boulevard Kellermann, face à la porte de Bicêtre qui comportait, selon le Gil Blas, cent sept logements occupés par 824 personnes dont 585 enfants.

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La création de la caserne des pompiers de Port-Royal fut décidée en 1883.

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L'école 8 rue Kuss, a été construite en 1934, par l'architecte Roger-Henri Expert, qui utilisa largement le béton.

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Le 2 aout 1929, place d’Italie, les passants observaient un aigle planant majestueusement au-dessus d’eux à une altitude variant de 30 à 50 mètres. Le royal oiseau venait de s'échapper du Muséum d'histoire naturelle. Il n’a pu être rattrapé.

L'image du jour

L'image du jour
Charles Marville, la rue Saint-Hippolyte vue depuis la rue Pascal (détail) - 1864

Initialement, la rue Saint-Hippolyte reliait la rue Mouffetard ancienne à la rue de Lourcine. Le percement du boulevard Arago entraina une modification complète des lieux. La nouvelle rue Saint-Hippolyte relia la rue Pascal à la rue de la Glacière.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

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LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

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  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

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