logo paris-treizeime.fr
UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

    plan 13e
  • Accueil
  • Lieux
  • Faits divers
  • Dans la presse
  • Les drames du 13e
  • Un jour dans le 13e
  • La Bièvre
  • Promenades
  • Littérature
  • Le 13e avant le 13e
  • Feuilleton
  • Plans

logo paris-treizeime.fr
Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

Logo P13

  • ACCUEIL
  • LIEUX
  • FAITS DIVERS
  • DANS LA PRESSE
  • UN JOUR DANS LE 13e
  • LA BIEVRE
  • PROMENADES
  • LITTÉRATURE
  • LE 13e AVANT LE 13e
  • FEUILLETON
  • PLANS

Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Sur le chemin de fer de Ceinture

Une scène scandaleuse

1894

Une scène scandaleuse s'est passée, avant-hier soir, vers cinq heures, sur la ligne du chemin de fer de Ceinture, dans la gare de la Maison-Blanche.

...


Quartier de la Maison-Blanche

Le drame de la rue du Tage : Le parricide condamné à 5 ans de réclusion

1935

Les Sorel ont abandonné le clair logis de Belleville et sont allés vivre, à l'autre bout de Paris, rue du Tage...

...


Porte d'Ivry

Un drame entre chiffonniers

1914

Parmi les chiffonniers qui forment, aux environs de la porte d'lvry, une remuante agglomération connue sous le nom de « village nègre », s’est passé, hier après-midi, un drame rapide et sanglant.

...


rue des Hospices

Trois petits drames de la rue des Hospices

1875/94/97

Les coups de couteau rue des Hospices (1875) / En cueillant des lilas (1894) / Agression (1897)

...


Rue du Moulin-des-Prés

La fin d'un Ivrogne

1903

Des agents trouvaient hier matin rue du Moulin-des-Prés, au-dessous du pont de la rue de Tolbiac, le corps d'un homme âgé d'une vingtaine d'années qui gisait sans connaissance au milieu d'une mare de sang. Ils le transportèrent aussitôt au poste central du treizième arrondissement, où le malheureux expira peu de temps après sans avoir repris connaissance.

...

Le meurtre de la rue de l’Hôpital - 1852

Le meurtre de la rue de l’Hôpital

Le Siècle — 18 novembre 1852

Hier lundi, entre quatre et cinq heures après-midi, un meurtre a été commis, dans la commune d'Ivry, près Paris. Voici, sur ce déplorable événement, des renseignements recueillis par le Pays :

« Une femme, Louise Raisin, épouse du sieur Levoiturier, maître-maçon, rue de l'Hôpital, 8, à Ivry, avait coutume, lorsque son mari était absent, d'entrer dans divers cabarets de la commune, où il lui arrivait parfois de boire plus que de raison.

Hier, vers quatre heures, son mari, honnête et laborieux ouvrier, âgé de près de 60 ans, rentrait au domicile commun un peu plus tôt qu'il n'a coutume de le faire, lorsque, passant dans la rue du Château des Rentiers, il aperçut devant le comptoir de la femme P..., marchande de vins, sa femme, dont le visage animé trahissait les nombreuses libations. Il entra aussitôt dans l'établissement, et adressa à sa femme l'invitation quelque peu comminatoire d'avoir à rentrer immédiatement au logis. À cette injonction du sieur Levoiturier, sa femme répondit par un refus formel ; il la menaça alors, et, la querelle s'envenimant aussitôt, il lui porta au visage un soufflet, après quoi il la saisit par le bras et l'emmena dans la direction de sa maison malgré ses récriminations et ses plaintes.

» Dans le-trajet, s'il faut en croire la déclaration postérieure d'un témoin, la femme Levoiturier aurait tiré de sa poche un couteau dont elle aurait voulu frapper son mari, qui aurait paré le coup.

» Cependant, et quel que soit le plus ou moins d'exactitude de cette déclaration que l'instruction judiciaire éclaircira, la querelle entre Levoiturier et sa femme continua après leur arrivée à leur demeure. Une fois entrée dans la cour, la femme ne voulait pas pénétrer plus loin, et ce serait en ce moment qu'emporté par la colère, le mari se serait armé d'une lourde pelle de terrassier qui se trouvait sous sa main, et lui en aurait porté à la tête un coup tellement violent, qu'elle se serait aussitôt affaissée sur elle-même en s'écriant : « Assez ! Henri ! Arrête ! je vais rentrer ! » Elle n'en eut pas la force, et Levoiturier voyant qu'elle ne pouvait se relever, la prit dans ses bras et la porta dans l'intérieur.

» Les voisins, qui, attirés au bruit, avaient vu par leurs fenêtres la scène sanglante qui venait de se passer dans la cour, ne peuvent dire ce qui se passa alors entre le mari et la femme ; ils virent seulement celui-ci sortir quelques moments plus tard, puis après la femme Levoiturier paraître à son tour, ayant étanché en partie la sang qui coulait de la blessure qu'elle avait reçue à la tête, mais en portant encore d'abondantes marques sur ses vêtements.

» Moins d'une heure après, deux personnes qui passaient à l'extrémité de la commune, dans la direction de Paris, trouvèrent cette malheureuse femme étendue sans connaissance sous le porche d'une maison. Ils la relevèrent et la portèrent chez le commissaire de police qui, ayant aussitôt requis les docteurs Bourse, Fermet et Sénéchal, les deux premiers de Paris, et le troisième de la Maison-Blanche, constata qu'elle portait à la région temporale gauche de la tête une blessure de 8 centimètres de longueur paraissant avoir fracturé l'os temporal, et ayant dû nécessairement produire un épanchement intérieur. Peu après l'arrivée des hommes de l'art, et malgré l'empressement de leurs soins, la malheureuse femme Levoiturier expira, sans avoir repris un seul instant connaissance.

» Le commissaire de police, auquel avait été révélé dès le commencement de son enquête la part de culpabilité incombant au sieur Levoiturier dans ce meurtre, décerna aussitôt contre lui un mandat d'amener, et prévint le parquet de Paris, en même temps qu'il faisait procéder à son arrestation.

Ce matin, M. le juge d'instruction Desnoyers s'est rendu sur le théâtre du meurtre assisté d'un de MM. les substituts, du procureur de la République. L'inculpé Le voiturier, interrogé par ce magistrat, a nié avoir posté un coup à sa femme. Il a soutenu contradictoirement même avec les témoins auxquels il a été confronté, que la blessure qu'elle a reçue à la tête et qui a déterminé la mort est le résultat d'une chute qu'elle a faite contre le poêle au moment où il l'a poursuivait dans sa chambre. »

Cet individu a été envoyé sous mandat de dépôt à la préfecture de police, et le corps de sa femme a été transporté à la Morgue pour y être soumis à l'autopsie. »



Rue Harvey

Le 21 juin 1889, le journal l'Égalité écrivait :

" C’est dans le treizième arrondissement, quartier de la Salpêtrière, que se trouve la rue Harvey, autrefois rue de l’Hôpital.
C’est assurément une des plus curieuses et des plus pittoresques voies du Paris pauvre et misérable."

Pour Maxime du Camp, elle était "l'horrible rue Harvey, qui est un cloaque bordé par des antres sans nom." (Paris, ses organes, ses fonctions et sa vie dans la seconde motié du XIXe siècle)

Un peu d'histoire

La rue Harvey (165 mètres, entre la rue Nationale, 163, et la rue du Château-des-Rentiers, 206) fut ouverte en 1847 sous le nom de ruelle Saint-Honoré ; plus tard elle devint la rue de l'Hôpital. Par décret du 24 août 1864, elle devint la rue Harvey, en souvenir de William Harvey (1578-1657), médecin de Charles 1er, qui découvrit les lois de la circulation du sang (1576-1657). — Petite histoire des rues de Paris (1913)

La rue de l'Hôpital avait pour caractéristique, eu égard à sa situation hors de Paris avant 1860, au delà de la Barrière des Deux-Moulins de concentrer en son sein des marchands de vin et un dizaine de maisons publiques c'est-à-dire de maisons de prostitution comme le soulignaient Philippe Doré dans sa "Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement" ou les journaux quand il s'agissait d'évoquer cette rue qui, au fil des nouvelles, apparaissait dangereuse.

Plus tard, après l'annexion, la rue Harvey fut aussi le siège des activités de dizaines de chiffonniers et de petites  industries. La mauvaise réputation de la rue persista voire même, s'amplifia dans les premières décennies du XXe siècle.

Après la première guerre mondiale, le peuplement de la rue Harvey changea, les chiffonniers qui l'occupèrent un temps presque exclusivement, se trouvèrent remplacés par la main d'œuvre immigrée de la raffinerie Say voisine ou de l'usine Panhard plus lointaine.

La rue Harvey disparut complètement en 1960 avec la destruction de l'ilôt 4. Apparemment, rien ne perpétue son souvenir à son emplacement.

 

Sur la rue Harvey

  • La rue Harvey vue en 1889

Faits-divers d'avant l'annexion

  • Le meurtre de la rue de l'Hôpital - 1850
  • Un assassinat aux Deux-Moulins - 1851
  • Le meurtre de la rue de l'Hôpital - 1852
  • La fabrique d’allumettes prend feu - 1853
  • La fabrique d’allumettes prend feu (bis) - 1854

Faits-divers, 1860 - 1918

  • Les chiffonniers s'amusent... - 1867
  • Le feu chez le chiffonnier - 1869
  • Frappée d’un coup de couteau - 1875
  • La marchande de vin s'enfonce - 1882
  • La rixe de la rue Harvey - 1883
  • Un mari qui tue sa femme - 1897
  • Le démolisseur devra réparer - 1915

À lire également...

Un nouveau crime dans le 13ème ?

1879

Hier matin, un jardinier de la rue de la Colonie se trouvait dans un de ses champs que traverse la Bièvre...

...


Quartier de la Salpêtrière

Une tragédie passage Doré

1908

Non loin de l'emplacement où s'ouvrira bientôt le nouvel hôpital de la Pitié, dans le treizième arrondissement de Paris, se trouve une petite cité ouvrière, le passage Doré, qui forme le prolongement de la rue Louis-Français et qui vient aboutir rue Jenner.

...


Drame dans une ménagerie

1904

La ménagerie de la Goulue et de son mari, le dompteur José, installée en ce moment avenue d'Italie, en face la gare de la Maison-Blanche, a été le théâtre d'une scène tragique samedi soir.

...


A la Glacière

L’affaire de la rue Robine

1893

La rue Robine a été, hier soir, le théâtre d’une bagarre sanglante qui a en pour mobile la jalousie.

...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

Cinq ponts relient le XIIIème et le XIIème arrondissement, à savoir : pont National, pont de Tolbiac, pont de Bercy, pont Charles de Gaulle, pont d'Austerlitz auxquels on peut ajouter le viaduc de la ligne 5 du métropolitain.

*
*     *

Ernest Rousselle (1836-1896), conseiller municipal du 13e arrondissement et président du Conseil municipal de Paris, était un adversaire résolu de tout projet de métropolitain qu'il considérait comme contraire aux intérêts de Paris. Dans une notice nécrologique publiée le 17 mai 1896, le quotidien La Gazette le décrivait comme étant de taille moyenne, trapu avec une barbe épaisse, l'air véhément et pompeux.

*
*     *

C’est en juillet 1933 que le conseil municipal, décida de la désaffectation de l'usine à gaz d'Ivry. À ce sujet, M. Louis Gélis, représentant du quartier Maison-Blanche, saisit ses collègues d'une proposition tendant d'une part à la création d'un square de 48.000 m2 environ entre l'avenue de Choisy et la rue de Gentilly et d'autre part la construction d'un lycée en bordure de la rue de Tolbiac et de la rue de Gentilly. Il fut fait comme demandé.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

A propos de ce site

Mentions légales

Politique de confidentialité

Recherche


© paris-treizieme.fr 2010-2026