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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

On arrête une bande de voleurs

1911

M. Jouin, sous-chef de la Sûreté, était avisé, il y a une quinzaine de jours, par des commerçants du quartier des Gobelins, qu'un ouvrier, occupé dans une usine voisine, vendait à vil prix des liqueurs et notamment de l'absinthe.

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Quartier de la Salpétrière

Le drame de la rue Coypel

1888

Un drame sanglant s'est déroulé hier, vers cinq heures, au numéro 13, de la rue Coypel. A cette adresse habite un ex-brigadier de gardiens de la paix , âgé de soixante-quatre ans, qui maria sa fille, il y a quelques années, à un marchand ambulant..

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Quartier de la Gare

Le crime de la rue Clisson

1872

Au commencement du mois de septembre de l'année dernière, une odeur nauséabonde s'était répandue dans la maison rue Clisson, 2. Elle augmenta progressivement d'intensité, et finit par devenir insupportable. On en rechercha la cause, et on reconnut qu'elle provenait du logement occupé par le sieur Boucher, commissionnaire en vins.

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Près de la place d'Italie

L’affaire de la rue Tiers

1891

Rue Tiers, 13, près du boulevard d'Italie, dans une maison aux mille recoins, toute en rez-de-chaussée, habitée par vingt ménages vivant l'un sur l'autre, demeurent les époux Arnould et leurs enfants, deux jeunes filles.

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rue des Cinq-Diamants

L'Escroc des Pauvres

1903

M. Dion, cordonnier, âgé de soixante-cinq ans, demeurant 5, rue des Cinq-Diamants, ne peut presque plus travailler à cause de sa mauvaise vue...

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L'Affaire de la Rue Buot - 1898

L'Affaire de la Rue Buot

Le Petit Parisien — 6 mai 1898

M. Remongin, commissaire de police du quartier de la Maison-Blanche, vient d'ouvrir une enquête au sujet de la mort, survenue dans des circonstances singulières, d’une femme Demilly, née Joséphine Victorine Dubuisson, âgée de trente-sept ans, demeurant 12, rue Buot (treizième arrondissement).

La femme Demilly, que l'on ne connaissait dans le quartier que sous le nom de Dubuisson, avait quitté son mari, il y a plusieurs années, pour aller vivre avec un ouvrier cordonnier, Auguste Pincemaille, âgé de trente-deux ans, habitant 12, rue Buot.

Pincemaille et sa maîtresse s’enivraient presque tous les jours et se battaient continuellement. Aussi les locataires de la maison ne faisaient-ils plus attention aux cris poussés par la femme Dubuisson quand son amant la frappait trop brutalement.

Avant-hier soir, vers quatre heures et demie, Pincemaille rentrait dans son logement. Quelques instants après, on l'entendit injurier et frapper sa maîtrise sous le prétexte que le dîner n'était pas prêt.

Vers huit heures une voisine aperçut, par la fenêtre entrouverte du logement habite par Pincemaiile, la femme Dubuisson étendue à terre, la tête reposant sur un seau.

— La Dubuisson est joliment ivre, pensa cette femme.

Mais, à deux heures du matin, cette même voisine était réveillée par Pincemaille, qui la priait de venir lui donner un coup de main pour l'aider à placer sa maîtresse sur son lit.

— Je ne sais pas ce qu'elle a, ajouta-t-il, elle ne remue pas plus qu'une bûche.

La locataire suivit Pincemaille, et comme elle soulevait la femme Dubuisson elle s'aperçut que la malheureuse ne donnait pins signe de vie.

— Mais votre maîtresse est morte, dit-elle au cordonnier.

— Ah c'est drôle, répondit-il.

Et sans plus s'inquiéter du cadavre, il alluma son feu et se fit chauffer du café.

Cependant, le concierge avait été prévenu.

M. Remongin, commissaire de police, fut averti, et ce magistrat se présentait bientôt au domicile de la défunte.

Il remarqua de nombreuses contusions sur le corps de la morte, ainsi que deux légères égratignures paraissant avoir été faites avec des ongles sur le larynx de la femme Dubuisson.

La chambre était en désordre, différents ustensiles de ménage gisaient à terre, brisés.

Tout semblait établir qu'une lutte s’était engagée dans la pièce entre Pincemaille et sa maîtresse, et que le cordonnier avait donné la mort à la malheureuse.

Interrogé à ce sujet, Pincemaille déclara qu'il ne se souvenait de rien.

— J'avais bu, hier soir, a-t-il allégué, et je ne me souviens pas de ce que j’ai fait. Pourtant, j’ai dû frapper ma maitresse, car j’en avais pris l’habitude. Quant aux contusions qu’elle porte sur le corps, elle a dû se les faire, il y a quelques jours, en tombant dans l'escalier.

Pincemaille a été envoyé au Dépôt.

M. Remongin a fait transporter à la Morgue le corps de la femme Dubuisson. L'autopsie, qui sera faite par le docteur Vibert, établira si elle a succombé aux suites des coups reçus ou si elle est morte d'une congestion cérébrale provoquée par l'ivresse.

M. Parques. Juge, est chargé de l'instruction de cette affaire.

À lire également...

Rue Barrault

Le drame de la rue Barrault

1893

Au numéro 10 de la rue Barrault, dans un petit logement situé au troisième étage, une jeune femme de vingt-six ans, Mme Louise Breton, née Devrot, a tenté de se tuer avec son enfant.

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Quartier de la Gare

Une femme aux fers

1873

Avant-hier, vers sept heures au matin, un gardien de la paix de service rue Lahire (13e arrondissement), entendit des cris d'angoisse et la voix d'une jeune femme l'appelant de la fenêtre du premier étage d'une maison située dans l'impasse de la Cerisaie.

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Quartier de la Gare

On recherchait cinq «disparus» dans les souterrains de la porte d'Ivry

1932

L'ouverture des travaux fut, pour tous les chenapans du quartier, une royale aubaine. Sur l'emplacement des anciennes fortifications, à proximité de la porte d'Ivry, le terrain se hérissa de barrières de planches et de piles de madriers offrant, pour les parties de cache-cache, mille coins et recoins.

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Cité Jeanne d'Arc

Surprenante découverte

1899

Hier, à huit heures du matin, le concierge d'une des plus grandes cités ouvrières de Paris, passage Thuilleux, situé entre les rues Nationale et Jeanne-Darc, 13° arrondissement, étonné de ne pas avoir vu depuis plusieurs jours un de ses nombreux locataires...

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Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

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Les deux molosses en pierre ornant le portail du mobilier national à #Paris13 sont l'œuvre du statuaire André Joseph Géraud Abbal, 1876-1953.
Abbal doit sa renommée à ses sculptures en pierre en taille directe. Il était fils et petit-fils de tailleurs de pierre de Montech (82).

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En 1933, on pouvait jouer au Ping-pong au Café des Sports, 163 avenue d'Italie et au Café du Commerce, 46 rue de Tolbiac.

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La rue Giffard est l'ancien chemin de ronde de la Gare. Cette voie reçut son nom actuel en 1884. Henri Giffard, né le 8 février 1825 et mort le 15 avril 1882 à Paris, est un inventeur français, à qui l'on doit l'injecteur et le dirigeable propulsé par la vapeur.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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