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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Deux voleurs d'autos arrêtés sur les… toits

1931

Les voleurs d'automobiles jouent de malchance depuis quelques semaines. Traqués, surveillés, dépistés, lorsqu'ils échappent à la police, un accident vient généralement mettre fin à leurs déplorables agissements.

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Le cercle de recherches se resserre autour du meurtrier

1922

Longue et dure journée, hier, pour la police, et pour les journalistes, qui ont couru, fouillé, interrogé, sans que, jusqu'à présent, un résultat appréciable paraisse avoir été obtenu.

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Boulevard de l'Hôpital

L'enfant de la folie

1896

Un habitant du département de l'Yonne, M. Petrus Pourpiot, rentier, âgé de quarante-six ans, arrivait à Paris, samedi dernier, pour assister aux fêtes merveilleuses données en l'honneur des souverains russes.

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Boulevard Kellermann

Double accident

1898

Un grave accident, dû à l’imprudence des victimes, est arrivé avant-hier soir à deux jeunes cyclistes, sur le boulevard Kellermann.

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Quartier de la Maison-Blanche

Le crime de la rue du Moulin-des-Prés

1878

C'est à la limite du XIIIe arrondissement, sur les bords fangeux de la Bièvre, presque hors de Paris, qu'il faut aller chercher cette rue qui a été hier le théâtre d'un drame sanglant.

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paris-treizieme.fr — L’affaire de la rue Tiers

L’affaire de la rue Tiers

Le XIXe siècle, 29 septembre 1891

Ménage extraordinaire. — Bagarre invraisemblable. — Qui a frappé ?

Une des extrémités de la rue Tiers
Photographie (détail) de Henri Godefroy - 1895

Rue Tiers, 13, près du boulevard d'Italie, dans une maison aux mille recoins, toute en rez-de-chaussée, habitée par vingt ménages vivant l'un sur l'autre, demeurent les époux Arnould et leurs enfants, deux jeunes filles.

Le père est ouvrier teinturier ; la mère, une mégère batailleuse et « ivrognesse » conduit le soir ses deux filles flâner le long des boulevards extérieurs et ferme l'œil sur les rencontres qu'elles font avec les jeunes souteneurs du quartier.

La nuit, généralement, le père rentre ivre-mort, la mère et les filles viennent se coucher titubantes, et des batailles rangées se livrent alors en cet extraordinaire ménage, dont les cris et les querelles tiennent réveillés les autres locataires de la maison.

Le jour, la mère Arnould cherche dispute à ses voisines. Malheur à ceux qui Iui répondent ! Elle bat leurs enfants, leur envoie les détritus de ses fricots à la figure. Il lui est impossible de vivre en paix. Elle ne se complait que dans une éternelle querelle.

La semaine dernière, en se disputant avec une locataire qui habite à côté, elle s'élança sur elle et la mordit à la joue ; une autre voisine, Mme Job, intervint, et de ce moment une rivalité farouche éclata entre les Job et les Arnould qui ne pouvaient plus se voir sans s'agoniser d'injures.

Cela devait mal finir.

Hier en effet, vers minuit, Arnould avec toute sa smala rentrait très gris, quand il se croisa dans la cour de l'immeuble avec Job, sa femme et le cocher Bertrand, un ami, qui habite la maison.

— Tiens ! s'écria Arnould, le voilà, ce cochon ; attends, je vais lui faire son affaire !

Et s'emparant d'une hachette, il voulut frapper Job, mais sa femme l'en empêcha. Une bataille éclata alors entre Arnould et son épouse : on vit cette dernière, une paire de ciseaux à la main, frapper son mari ; on vit aussi Arnould porter à Job un coup de sa hachette sur la tête ; on vit enfin Job s'emparer d'une bouteille et la lancer de toutes ses forces sur son agresseur ; puis on aperçut le teinturier s'affaissant, une horrible blessure à la tête, saignant comme un bœuf.

Enquête

Qui a frappé ? II est presque impossible de le savoir. Job prétend que c'est la mère Arnould qui a blessé son mari ; la mère Arnould soutient que c'est la bouteille de Job qui a causé tout le mal. Quant à Arnould, qui est soigné à l'hôpital de la Pitié, il déclare ne se souvenir de rien du tout et ignore absolument à qui il doit l'estafilade qui lui orne le visage.

Ce qui semble, probable, c'est que les ciseaux de cette excellente Mme Arnould n'auront pas été tout à fait étrangers à l'affaire. La bouteille a bien aggravé les choses, mais Job n'a frappé que pour se défendre, car il a reçu à la tête un violent coup de la hachette du teinturier.

Très pratique, la mère Arnould a profité de l'émoi que la bagarre avait jeté dans la maison pour déménager à la cloche de bois.

Pendant qu'elle piaillait avec la concierge et les autres locataires, détournant leur attention par des gémissements sur le sort de son malheureux mari, les demoiselles Arnould transportaient le maigre mobilier du ménage dans la rue. Il est parti de là pour une destination inconnue.

Le tour est d'autant mieux joué que les Arnould devaient deux termes à leur propriétaire.

À lire également...

Avenue des Gobelins

Drame de l'alcoolisme

1903

M. Auguste Bazin, marchand de vins, établi avenue des Gobelins, voyait entrer, hier soir, Vers onze heures, dans son débit, un individu, qui ne lui parut pas être dans son état normal.

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Cité Jeanne d'Arc

Une cartomancienne assassine son ami

1921

En cette pittoresque cité Jeanne-d'Arc, 166 bis rue Nationale, où gitent tant de laborieux chiffonniers, était, il y a quelque temps, venu se fixer un couple, assez mal assorti du reste, sur l'existence duquel on manque, pour l'instant, de renseignements.

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Quartier de la Gare

On recherchait cinq «disparus» dans les souterrains de la porte d'Ivry

1932

L'ouverture des travaux fut, pour tous les chenapans du quartier, une royale aubaine. Sur l'emplacement des anciennes fortifications, à proximité de la porte d'Ivry, le terrain se hérissa de barrières de planches et de piles de madriers offrant, pour les parties de cache-cache, mille coins et recoins.

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Au Deux-Moulins

Le vin, l'amour et le tabac

1861

Le vin, l'amour et le tabac peuvent avoir leur agrément comme refrain du bivouac, même à l’Opéra-Comique ; mais voilà un militaire qui, pour le moment n’a pas à s’en louer dans la vie réelle. Le vin, l’amour et le tabac lui coûtent son porte-monnaie, ses galons de sergent qu’on lui a retirés et sa liberté

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Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

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Le 23 juillet 1892, un ouvrier tourneur en bronze, nommé Dubru, se suicidait en se jetant dans la Bièvre, boulevard d’Italie. Son corps fut transporté à la Morgue.

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Le 2 décembre 1923, le quotidien Paris-Soir rapportait qu'avenue des Gobelins, en face du 51, des agents avaient surpris Marcel Popinel, demeurant en hôtel, rue Lebrun, qui avait percé un fut de vin. Le pipeur a été conduit au commissariat de police du quartier.

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C'est par un, vote intervenu le 19 octobre 1894 que le conseil municipal de Paris décida que la rue Saint-François de Sales perdrait son nom pour prendre celui de Daviel.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
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ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
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LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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