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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

Le 13e en littérature

La Butte-aux-Cailles

Le Trésor caché

par
Charles Derennes

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

(1907)

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La ruelle des Reculettes

La petite Miette

par
Eugène Bonhoure

— Où demeure le pharmacien? demanda Furet.
— Au coin de la rue Corvisart et de la rue Croulebarbe.
— Est-ce qu'il y a deux chemins pour y aller ?

(1889)

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Tout le 13e

Taupin

par
Séverine

À l'horizon, passé la plaine de la Glacière, vers la poterne des Peupliers, les « fortifs » verdoyaient comme une chaîne de collines.

(1909)

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Le quartier Croulebarbe

La vieillesse de Monsieur Lecoq

par
Fortuné du Boisgobey

Connaissez-vous la rue du champ de l’alouette ? Il y a bien des chances pour que vous n'en ayez jamais entendu parler, si vous habitez le quartier de la Madeleine. Mais les pauvres gens qui logent dans les parages l'Observatoire et de la Butte-aux Cailles savent parfaitement où elle est.

(1878)

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La ruelle des Reculettes

Les Monstres de Paris

par
Paul Mahalin

Le noctambule par goût ou par nécessité — comme Paris en a tant compté depuis Gérard de Nerval jusqu'à Privat d'Anglemont — qui se serait aventuré, par une nuit boréale de novembre dernier, à l'une des embouchures du passage des Reculettes, y aurait éprouvé l'impression d'un rêve persistant à travers la veille, et s'y serait cru transporté dans ce monde de la chimère et du fantôme...

(1879)

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Le quartier Croulebarbe

Robespierre

par
Henri-Jacques Proumen

Il pouvait avoir cinq ans, ce petit Riquet de la rue Croulebarbe. On lui en eût donné quatre tout au plus, tant il était fluet Son pauvre petit corps se dandinait sur deux longues pattes de faucheux qui prenaient assise dans deux godasses démesurées...

(1932)

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L'octroi de la porte d'Italie

Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron

Grâce à l'or du faux baron de Roncières, Paul apporta l'abondance dans la maison de la rue du Moulinet.
On y fit une noce qui dura huit jours.
Perrine avait déserté son atelier de blanchisseuse. Elle tenait tête aux deux hommes, le verre en main.

(1894)

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Le Drame de Bicêtre

Le Drame de Bicêtre

Le Petit-Journal

 

Deuxième partie
La vengeance de la comtesse Louise
Chapitre XXXVIII

Grâce à l'or du faux baron de Roncières, Paul apporta l'abondance dans la maison de la rue du Moulinet.

On y fit une noce qui dura huit jours.

Perrine avait déserté son atelier de blanchisseuse. Elle tenait tête aux deux hommes, le verre en main.

Seule, Thérèse faisait la petite bouche, ne se mettait pas à l'unisson de la compagnie et ne comprenait pas une vie pareille.

Aussi, restait-elle le plus souvent à la maison tandis que les trois au très, couraient les théâtres et les cafés-concerts. Ranoir payait toujours, semant les louis d'or et les billets de banque sur son passage.

— Est-ce que ton sac est inépuisable ? lui dit Lardoise au bout d'une semaine de cette existence désordonnée.

— Malheureusement non, et même, il n'en reste plus guère.

— Alors, tu iras en puiser, à la même source ?

— Tarie pour l'instant.

— Mais, enfin ne me diras-tu pas comment tu-t'es procuré toute cette braise ?

— Non, pas possible. J'ai promis de me taire. Cet argent-là, c'est le prix de mon silence.

— Ce n'est pas malin à deviner. Ton baron de Roncières a un cadavre dans son existence, et toi, tu le connais le cadavre.

— Pas le moins du monde, tu n'y es pas.

— Mon petit Pau, dit Perrine, tu me chagrines rudement en disant que tu es au bout de ton rouleau. Il faudra que je rapplique à l'atelier et je ne m'en sens plus le courage.

— C'est bon, j'ai pensé à une chose qui va nous remettre à flot, en attendant la découverte de mon testament qui nous fera tous riches.

— À quoi as-tu pensé ? demanda Lardoise.

— À reprendre, avec l'argent qui me reste, notre commerce d'alcool, franc et quitte de tous droits, comme disent les hommes de loi.

—Bravo ! voilà une bonne idée, s'écria Victor en battant des mains. Il n'y a que ça, vois-tu, un bon commerce, bien lucratif, avec placement sûr. Je me charge, comme l'an dernier, d'écouler la marchandise dans de bonnes conditions. Tu feras encore ton dépôt rue du Moulinet ?

— Naturellement.

— Combien as-tu en caisse ?

— Deux cents et quelques francs.

— Est-ce que ça suffira ?

— Parbleu, avec mon crédit. Mon fournisseur m'avancera ce que je voudrai.

— Oui, dit Perrine, mais tu n'as plus la carriole à Midoux, tu n'as plus les brocs de lait. Comment t'y prendras-tu pour passer l'alcool à la barrière ?

— Ah ! mon moyen, il n'est pas sans inconvénient ; mais je n'en ai pas d'autre. Si vous trouvez mieux, vous me le direz. Le voici. Mes litres passeront la barrière dans les poches des longues redingotes de drap bleu que portent les vieillards hospitalisés dans la maison de Bicêtre.

— Les vieillards de Bicêtre !

— Oui, cette idée-là m'est venue pendant mon séjour dans la maison.

— Tu enrôleras des vieillards pour cette besogne-là ? interrogea Lardoise.

— Non. Les bonshommes de Bicêtre ne s'y prêteraient pas. Je n'en ai trouvé qu'un de capable de ce trafic, tandis que je m'occupais, en attendant ma sortie, au chantier de l'hospice et que je voiturais de tous les côtés le bois à brûler et le charbon de terre.

— Diable ! tu travaillais ferme là-dedans.

— Oui, pour me désennuyer et aussi pour gagner quinze sous par jour, le tabac et le café. Pour en revenir à notre affaire, j'ai fait la connaissance à Bicêtre d'un vilain type, à longue barbe blanche, d'origine allemande, qui me faisait l'effet, parmi les vieux paisibles de cette maison, d'un loup dans une bergerie. Un jour en plaisantant j'ai soulevé les basques de sa redingote et j'ai vu des poches d'une profondeur… Cela m'a fait rêver... Je me suis dit qu'elles pourraient remplacer au besoin la carriole à Midoux.

— Il y avait deux brocs dans la carriole, deux brocs de dix-huit litres chacun, observa Lardoise, c'est-à-dire trente-six litres d'alcool. Si profondes que soient les deux poches, elles n'en tiendront jamais autant.

— Sans doute. Aussi n'y aura-t-il pas seulement deux poches, mais vingt poches contenant chacune un litre et faisant chacune deux voyages au moins : total quarante litres d'alcool entrés en fraude, soixante francs de gain. S'il nous en reste la moitié après nos hommes payés, nous empocherons quinze francs chacun à la fin de la journée. Ce ne sera pas si bête.

— Il faudra mettre dix individus dans le complot. C'est rudement dangereux. La carriole de Midoux avait l'avantage d'être muette.

— Muette ! muette ! répliqua Ranoir, il ne fallait pas s'y fier aveuglément. Elle aurait pu parler. Pour peu qu'un gabelou eût mis le nez au-dessus des brocs, elle aurait même jacassé comme une pie borgne.

—- j'en conviens. Mais enfin tu dis que tu n'as trouvé qu'un vieillard à Bicêtre pour ce métier-là. Où recruteras-tù les neuf autres porteurs de longues redingotes bleues ?

— À Gentilly, au Kremlin, à Villejuif, parmi les traîne-guenilles et les meurt-de- faim. Je n'aurai que l'embarras du choix. Je vais acheter du drap à l'ordonnance, du vieux drap, si j'en trouve. Plus il sera vieux et usé, mieux il fera mon affaire. Je le porterai chez un tailleur à façon qui me fabriquera des redingotes avec des poches soignées. Ils seront enchantés du vêtement, mes nouveaux commis.

— Mais, reprit Perrine, s'ils passent la barrière deux fois par jour, ils se feront pincer avant la première semaine.

— Oh ! j'ai organisé mon service. D'abord, il faut vous dire que dans le quartier d'hospice de Bicêtre, il n'y a pas moins de dix-huit cents administrés, tant vieillards indigents qu'infirmes de tout âge, lesquels ont la sortie libre et qui entrent tous les jours dans Paris par centaines. Ce sont toujours les mêmes qui franchissent ainsi l'octroi, parce que ce sont les plus valides. Les neuf individus que j'embaucherai ne se remarqueront pas beau coup dans la masse. Et puis ils ne prendront pas toujours la porte d'Italie ; il y a les portes de Choisy, de la Glacière et même de Montrouge qui pourront servir de passage. Il n'y a donc pas plus de danger qu'avec la carriole à Midoux, il y en a peut-être moins.

— Hum ! hum ! répartit peu convaincu.

— As-tu un plan meilleur ?

— Non.

— Eh bien ! laisse-moi faire, à moins que tu ne veuilles pas être dans l'opération.

— Ah ! mais si. D'ailleurs, tu as tout calculé, tout prévu. Tu apportes l'argent et la mise en train. Je serais stupide, ingrat, idiot, de ne pas te suivre, de ne pas accepter. Arrange ton affaire. Je vais renouer de mon côté avec mon ancien acheteur.

L'omnibus de Bicêtre allant au Châtelet visité par l'octroi à la porte d'Italie à son entrée dans Paris(gravure de 1892)

Paul Ranoir et Charles Roguet, dit Lardoise, étaient voués ensemble à des associations coupables et périlleuses. Le premier s'occupa aussitôt d'organiser sa frauduleuse industrie, suivant le programme qu'il avait conçu. Il ne lui fallut pas plus de huit jours pour recruter son équipe, l'habiller et la mettre en activité.

Chacun, dans cette troupe de pauvres hères, avait son rôle et son infirmité ? L'un affectait une boiterie, l'autre un tic nerveux de la face, un troisième montrait un semblant de moignon à la place de son bras collé sous la redingote le long du corps.

Un quatrième se faisait pousser par un cinquième dans une petite voiture, fabriquée à l'instar de celles des infirmes de Bicêtre.

C'était une petite cour des Miracles qui avait ses grandes entrées par toutes les portes de Paris.

Lardoise les recevait deux fois par jour rue du Moulinet, et la maison du marchand de vins avait une animation inaccoutumée. C'était double profit pour le patron de la gargote, parce que les porteurs d'alcool laissaient sur son comptoir la plus grande partie de leur salaire.

Mais grâce à ce commerce, Paul Ranoir retomba vite dans son ancien vice. L'alcool était peut-être la seule marchandise dont il eût dû s'interdire le trafic. En maniant le terrible liquide, il en but encore, il s'en imprégna de nouveau, il s'en satura.

C'était plus fort que lui. Les émanations de l'alcool l'attiraient, le plongeaient dans l'extase, lui donnaient le frisson.

Il se disait que c'était mal, qu'il fallait résister, qu'il allait s'abrutir, et, malgré tous ses beaux raisonnements, il saisissait une bouteille pleine qu'il portât fiévreusement à sa bouche, et il buvait à même le goulot, il buvait, il buvait.

Eveling RamBaud et E. Piron

 

Extrait suivant

Le 13e en littérature

La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Les Misérables

par
Victor Hugo

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.

(1862)

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La cité Doré

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis

À la hauteur de la place Pinel et de l’abattoir, entre le boulevard de la Gare et le boulevard de l’Hôpital, s'étend un vaste terrain qui est loué par bail à divers locataires. Le type même de la saleté et de la misère imprévoyante se trouve dans le rassemblement de masures, coupé de ruelles en zigzag et qu’un hasard ironique fait appeler cité Doré. Les cours des miracles devaient être ainsi.

(1899)

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Le marché aux chevaux

La maison Philibert

par
Jean Lorrain

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...

(1904)

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Refuge Nicolas Flamel

Enfants perdus

par
Léo Larguier

L'après-midi de ce jour d'hiver était tragique sur ce coin — le plus désolé de Paris - qui est entre les Gobelins et la rue du Château-des-Rentiers. Une femme en toilette eût détonné là, mais le clochard aux frusques usées y était parfaitement à sa place.

(1931)

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La Butte aux-Cailles

Les Loups de Paris

par
Jules Lermina

Il est sur la rive gauche de la Seine, au-delà de la rue Mouffetard et de la Montagne-Sainte-Geneviève, un lieu étrange, sauvage...

(1877)

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En remontant le boulevard de l'Hôpital

La petite Miette

par
Eugène Bonhoure

Ce jour-là, 3 octobre 1886, le train express de Bordeaux — deuxièmes et troisièmes classes — avait eu plus d'une heure de retard et le service de l'arrivée s'en ressentait...

(1889)

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La rue des Cinq-diamants

La criminelle

par
Jules Lermina

Un plus érudit découvrira l'origine de ce nom singulier, la rue des Cinq-Diamants.
L'étude consciencieuse qui a été faite pour le vieux Paris tentera quelque explorateur des anciennes banlieues annexées : et quel champ plus vaste sera offert à sa curiosité que l'étrange et hideux quartier de la Butte-aux-Cailles ?

(1881)

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Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

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Le puits artésien de la Butte aux Cailles a été foré entre 1866 et 1904 avec quelques interruptions. La fontaine actuelle est alimentée par un forage réalisé en 2000.

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C'est le 11 juillet 1906 que le conseil municipal de Paris vota le transfert du marché aux chevaux du boulevard de l'Hôpital à Brancion, nouveau marché ouvert depuis 1904 à proximité des abattoirs de Vaugirard.

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*     *

Les premiers commissaires de police ayant autorité sur les quartiers du nouveaux 13e arrondissement issus de l’annexion du 1er janvier 1860 étaient :
M. Daudet, pour les quartiers de la Salpétrière et de la Gare. Ses bureaux étaient installés 62, boulevard de l’Hôpital ;
M. Juhel pour les quartiers de la Maison-Blanche et de Croulebarbe. Ses bureaux étaient installés 36, route d’Italie, l’avenue d’Italie actuelle.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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