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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le 21 août 1881, M. Cantagrel fut élu député du 13ème arrondissement au Corps législatif.


L'avenue des Gobelins mesurait, à son inauguration, 880 mètres de long sur 40 de large.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Accident de la rue - 1931

Accident de la rue

Le Petit-Parisien ― 7 janvier 1931

Circulant à motocyclette porte d'Italie, le garçon de café Georges Waster , trente-trois ans, demeurant 11, rue du Moulinet, renverse le brigadier d’octroi Robert Charles, quarante-sept ans, demeurant 15,  rue des Cinq-Diamants, qui, grièvement blessé, succombe deux heures après son admission à la Pitié.


 Agression d’un marchand de frites - 1906

Agression d’un marchand de frites

Le Journal — 16 juillet 1906

Un marchand de « frites » ambulant, M. Louis Garnier, trente ans, épluchait tranquillement des pommes de terre, hier soir vers six heures, au seuil de sa cabane, installée avenue des Gobelins. Il reçut soudain une balle de revolver dans l'œil gauche. M. Garnier est soigné à l'hôpital Cochin. M. Yendt, commissaire de police du quartier Croulebarbe, fait activement rechercher l'individu qui a fait feu.


 Les Bijoutiers - 1872

Les Bijoutiers

Le Figaro — 16 février 1872

Savez-vous ce que c'est qu'un Bijoutier ?...

C'est un de ces industriels qui achètent aux laveurs de vaisselle des restaurants les débris de viande cuite jugés indignes d'être offerts à la clientèle, et qui vendent ces débris,; connus sous le nom d'arlequins, aux pauvres gens des quartiers populeux.

Ce qui s'appelle arlequin sur les marchés excentriques, se nomme bijouterie dans les sous-sols du boulevard.

Or, depuis quelque temps, les étalages des bijoutiers du marché des Gobelins étaient mieux fournis que d'habitude on y voyait de grands morceaux de lard, des quartiers de jambon, de belles pièces de pâtisserie. Ces arlequins superbes ne restaient pas longtemps au marché les acheteurs et les acheteuses se précipitaient sur ces marchandises de choix et, pour être mieux servis, attendaient impatiemment l'arrivée des petites voitures à bras qui les apportaient dans Mouffetard-street.

Dès quatre heures du matin, G… et C… quittaient la Butte-aux-Cailles avec leurs véhicules, se rendaient à l'angle du boulevard et-du faubourg Montmartre, et là se séparaient, se dirigeant, l'un vers la Madeleine, l'autre vers la Bastille. Ils s'arrêtaient aux portes des restaurants, recevaient la bijouterie des mains des laveurs de vaisselle, puis entraient avec leurs fournisseurs chez les marchands de vin.

Mais ces mœurs étranges n'étaient pas communes à tous les laveurs de vaisselles. Un brave garçon, exerçant ce sacerdoce chez un restaurateur de la place du Château-d'Eau résista aux prières d'un bijoutier qui voulait emporter un jambon entier.

— Mais c'est un vol s'écria-t-il.

— Tu es bête ! Laisse donc faire, comme ton prédécesseur, et à la fin du mois tu seras content.

L'honnête laveur de vaisselle n'écoutant que sa conscience, dit tout à son patron, qui confia la chose aux autorités, qui chargèrent M. Macé (*), commissaire aux délégations judiciaires, de procéder à une information.

Des agents suivirent avant-hier les voitures, et, au moment où elles allaient arriver au marché, les détournèrent de cette destination pour les faire entrer dans la cour du poste des Gobelins. On y trouva beaucoup de bœuf bouilli, — les garçons de restaurant ne voulant pas se contenter de cette nourriture, — des merlans crus, des boudins entiers, plusieurs douzaines d'œufs frais, un énorme ragoût de mouton avec le plat, et d'autres comestibles qui, bien certainement, n'étaient pas de rebut.

On arrêta les deux négociants et deux laveurs de vaisselle dont la culpabilité est certaine, et ces gens vont avoir à répondre devant la justice du grave délit de vol par un salarié au préjudice de son patron et de complicité par recel.

Cet exemple était nécessaire, et il sera profitable sans doute. Le marché des Gobelins n'aura plus d'aussi belle bijouterie ; mais les restaurateurs du boulevard ne s'en plaindront pas.

A. Duplessis.

* - Gustave Macé (1835-1904), alors commissaire aux délégations judiciaires, allait devenir chef de la sûreté de la préfecture de police en février 1879 et le restera jusqu'à sa retraite en 1884. Il publia ensuite un grand nombre d'ouvrages de mémoires qui permettent d'avoir, encore aujourd'hui, un regard concret sur la vie et les moeurs de Paris durant le second empire et les premières années de la Troisième République. Ces ouvrages sont accessibles sur Gallica. (NdE)


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Quadruple empoisonnement (1893)

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Une femme tue son amant - 1911

Hier, vers une heure de l'après-midi, la concierge de l'immeuble, 198, rue de Tolbiac, voyait descendre, échevelée, un revolver à la main, une de ses locataires...

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La jalousie et la colère n'ont pas seules le triste privilège de pouvoir être évoquées comme les seuls mobiles de drames sanglants. L'avarice conduit parfois au crime ceux qu'elle hante.

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Au bas de la pente - 1911

Hier matin, à deux heures, il soufflait un vent violent. Dans sa chambre du premier étage, donnant sur la rue de l'Amiral-Mouchez, numéro 18, Mme Baugrand entendait ses enfants se plaindre du froid qui entrait par de trou d'un carreau brisé...

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La rupture d'une conduite d'eau - 1930

Avenue de la Porte-d'Italie, sur la zone récemment annexée, une conduite d'eau s'est rompue hier matin, vers 9 heures. (Cet accident en répétait un autre, identique, qui se produisit là, il y a dix-huit mois.)

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Lu dans la presse...

L’épidémie de la Bièvre

Nous sommes retournés hier soir aux abords du charnier de la Bièvre.
Voici les nouveaux renseignements que nous y avons recueillis. (1890)

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Le plan d'assainissement du quartier Maison-Blanche

Il existe dans le XIIIe arrondissement (quartier de la Maison-Blanche), un immense quadrilatère de plus de 60 hectares de superficie, qui laisse presque tout à désirer sous le rapport des communications et de la salubrité. (1881)

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La Butte-aux-Cailles

Situé sur les confins du XIVe et du XIIIe arrondissement, l'ancien quartier de la Glacière est, ou plutôt était, il y a peu de temps, un des côtés les plus curieux du nouveau Paris. Las deux bras de la Bièvre s'enchevêtrant, à peine ombragés par quelques maigres peupliers, dans les replis escarpés de la Butte-aux-Cailles. (1877)

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Enquête publique sur les projets de voiries intéressant les 13e et 14 arrondissements

Une enquête est ouverte, pendant quinze jours consécutifs, à partir d'aujourd'hui, aux mairies des 13e et 14e arrondissements, sur divers projets de voirie intéressant cette partie annexe de la capitale. A l'appui des plans déposés, l'administration a joint une légende explicative, dont nous reproduisons les termes. (1863)

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Les nouvelles places de Paris

On s'occupe en ce moment de la régularisation et de la décoration de douze places principales, établies sur remplacement d'anciennes barrières supprimées. (1866)

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Travaux parisiens

Les anciens boulevards extérieurs de la rive gauche sont, depuis plusieurs mois, l'objet de travaux analogues à ceux qui ont été entrepris sur les boulevards de la rive droite. Ces travaux ont trait à la zone comprise entre le pont de Bercy et la place de l'ex-barrière d'Enfer. (1863)

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Le point sur les travaux de la place d'Italie

On entreprend en ce moment à la place d'Italie des travaux de voirie analogues à ceux de la place de l'Arc-de-l'Etoile et de la place du Trône. On établit un plateau circulaire avec huit boulevards, squares, maisons monumentales, si l'industrie toutefois veut se risquer à les édifier. (1869)

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Milla ans sous la terre

Dans un quartier de Paris, renommé par ses tanneries, ses peausseries, et surtout par la manufacture des Gobelins, hélas ! incendiée en partie, est un vaste terrain, où s'élevait jadis une église dédiée à saint Martin, au faubourg Saint-Marcel. (1871)

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Les chasseurs de cabots

Un jour, j'entre au marché... aux chiens, situé sur le boulevard de l'Hôpital. Il y avait environ cent-cinquante ou deux cents de ces intéressants animaux les uns aboyaient, les autres jappaient, quelques-uns mêmes gémissaient. (1868)

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L’ouverture du chemin de fer de ceinture

Le terrain s'abaisse et la vue s'élargit ; voici le chemin de fer de Sceaux, puis la Glacière, Gentilly et en face une échappée de Paris, puis un coin tranquille, tout champêtre, presque silencieux, où coule la Bièvre, cette rivière parisienne ignorée. (1867)

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Les eaux thermales de la Butte-aux-Cailles

Nous avons pu rencontrer ce matin le sympathique conseiller municipal du treizième arrondissement, M. Henri Rousselle, sur l'initiative de qui les travaux avaient été poursuivis et qui, tout heureux du résultat obtenu, nous a donné sur le puits artésien de la Butte-aux-Cailles les renseignements suivants... (1903)

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Le dispensaire Emile-Loubet

Le quartier de la Gare était en fête hier, et la population de travailleurs qui l'habite a chaleureusement manifesté au Président de la République les sentiments de gratitude qu'elle nourrit à son égard pour la nouvelle preuve de sollicitude qu'il vient de lui donner en faisant édifier l'établissement philanthropique qui portera désormais son nom. (1905)

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Trois îlots à détruire d'urgence

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Un syndicat d'indigents

La cour des Miracles était hier soir en grand émoi ; elle avait transporté cahin-caha, béquillant et gesticulant, ses pénates dans le quartier de la Gare, rue Nationale, tout là-bas, au bout de Paris, près de la barrière d'Italie. Il faut dire que le 13° arrondissement a un maire, M. Thomas, « qui fait des économies sur les fonds alloués par la Ville au service de bienfaisance, et qui, cette année, a rendu 50,000 francs à l'Assistance publique ». (1897)

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