logo paris-treizeime.fr
UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

    plan 13e
  • Accueil
  • Lieux
  • Faits divers
  • Dans la presse
  • Les drames du 13e
  • Un jour dans le 13e
  • La Bièvre
  • Promenades
  • Littérature
  • Le 13e avant le 13e
  • Feuilleton
  • Plans

logo paris-treizeime.fr
Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

Logo P13

  • ACCUEIL
  • LIEUX
  • FAITS DIVERS
  • DANS LA PRESSE
  • UN JOUR DANS LE 13e
  • LA BIEVRE
  • PROMENADES
  • LITTÉRATURE
  • LE 13e AVANT LE 13e
  • FEUILLETON
  • PLANS

Le 13e dans la littérature

Littérature

LA FILLE DU FUSILLÉ - 2

2

LA FILLE
DU FUSILLÉ

par
Paul SAMY
(1924)


PREMIÈRE PARTIE


I
L’étrange vacation
(suite)

Ce n’était donc pas pour s’en défaire à bon prix que ces voleurs avalent mis la main sur ces objets rares, ce qui dénotait chez les ravisseurs, par leur choix étudié, une tendance artistique et une connaissance du meuble ancien.

Impossible de supposer que les auteurs de ces vols fussent des collectionneurs, à moins d’admettre qu’ils ne voulussent conserver que pour leur seule admiration, éloignées de tous les regards, dans le secret de leurs hôtels, ces merveilles de l’art du meuble au XVIIIe siècle.

Telles étaient les raisons que l’inspecteur Pratti exposait à Me Fair-Doreull, qui l’écoutait, d’ailleurs, d’une oreille distraite, mal revenu de l’événement qui avait arrêté sa vacation. Il eût préféré que le détective lui donnât l’assurance que son Bonheur-du-Jour serait retrouvé.

C’était une certitude que l’Inspecteur ne pouvait lui fournir. Il lui en exprima du moins l’espoir, après avoir pris les noms des garçons de salle et les adresses des différentes maisons de transports qu’occupait l’administration de la salle des ventes.

Il allait se retirer, quand, se ravisant, il demanda à Me Fair-Doreuil au profit de qui se faisait la vente qu’il venait de terminer en grande partie.

— Elle est au compte de deux successions, dit le commissaire-priseur, celles de MM. de Boudron et Gambert. Mais tous les meubles n’ont pas ces origines, nous y avons joint, comme l’usage en est fréquent, des objets appartenant à des amateurs. Le Bonheur-du-jour disparu est de ce nombre.

— Et le nom de cet amateur ?

— Un familier de nos salles des ventes, Suisse, je crois, M. Vayest. Il demeure au 42 de la rue de Turin. J’allais lui téléphoner pour lui apprendre ce déplorable incident.

— N'en faites rien, dit l’inspecteur. Nous le verrons.

Un quart-d'heure plus tard, M. Pratti sonnait à la porte de M. Vayest, et ce fut ce dernier lui-même qui le reçut dans un appartement encombré de meubles anciens.

Il raconta qu’il les achetait un peu partout, au hasard de ses pérégrinations et qu’il les revendait quand l’occasion s’en présentait. Il avait acquis le Bonheur-du-jour, dont il déplorait la perte, quelques mois auparavant, chez un antiquaire de Lausanne, qui l’avait lui-même trouvé, assurait-il, dans une vieille famille du canton de Vaud.

— La chose ne m’étonna point, dit M. Veyest, ce canton ayant été longtemps habité, avant et après la Révolution, par de nombreuses familles françaises, Je l’ai payé trois mille francs en argent suisse et j’espérais en tirer bien plus que celui qui a été vendu hier à la galerie Georges Petit.

— Vous savez peut-être qu’il a subi le sort du vôtre et qu’il a été volé, mais chez son acquéreur ?

— Voilà qui est curieux, fit M. Vayest. Ce sont là de naïfs voleurs. Ces objets sont aujourd’hui classés, et la publicité que la presse va donner à ces disparitions en rendra la vente impossible.

— J’y compte bien, dit l’inspecteur, en saluant son interlocuteur.

Il le quittait sur un renseignement qui ne pouvait le lancer sur aucune piste et rentra au quai des Orfèvres, où il mit le chef de service des recherches au courant de sa première enquête.

— Cela ne nous avance guère, dit ce dernier. Espérons que les agents de la brigade mobile, qui vont commencer leurs recherches, seront plus heureux. Ce qui est curieux dans ce double vol, ajouta le directeur de la police, M. Mondet, c’est que ces deux meubles, à peu près identiques, sont de provenance étrangère. Celui de la salle Drouot vient de Suisse et l’autre, volé à M. de Poldi, avait été mis en vente par l’antiquaire Ramond, de la rue Bonaparte. Il a déclaré l’avoir acheté à un hôtelier de Wiesbaden, il y a deux ans.

— C’est, en effet, une bizarre coïncidence, fit l’inspecteur.

— Le signalement exact de ces deux objets est dans ces catalogues. Pratti, faites rédiger une note au secrétariat pour les journaux et les agences, et passez un sans-fil aux postes douaniers et aux parquets de province....

— Qu’est-ce que c'est, Norbert ? demanda M. Mondet à un agent qui entrait

— C’est une dépêche pour vous, chef.

— Ah ! par exemple ! s’exclama celui-ci, après avoir parcouru le télégramme. C’est le directeur de la police de Bruxelles qui nous avise qu’on a volé dans une magasin d’antiquités un bureau-secrétaire de grande valeur, vendu dernièrement au propriétaire par un marchand allemand. On croit que les voleurs sont Français et que le meuble a été expédié en France.

— Je pense, chef, que derrière ces vols des mêmes objets sur différents points doit se cacher autre chose qu'une spéculation. Passe pour des bijoux : l’écoulement en est facile, mais des meubles, tous anciens et semblables ?

— Bien, fit M. Mondet, c’est une raison de plus pour mettre rapidement la main sur ces voleurs. Une fois que nous les tiendrons, il faudra bien qu’ils nous donnent le véritable motif de leurs opérations.

Pendant vingt-quatre heures, toutes les brigades de la Sûreté battirent la capitale et les environs, et les polices de province furent sur les dents.

Le public s’intéressa d’autant plus à ces recherches que la presse avait donné une énorme publicité à ces vols qui se distinguaient par leur audace et par leur originalité, des attaques brutales de bijouteries à coups de browning.

La valeur artistique de ces soustractions y mettait un attrait de curiosité qui les différenciait du vulgaire attentat à main armée et incitait à toutes sortes d’hypothèses, nul n’estimant, comme la Sûreté, que les auteurs de ces vols pussent avoir la prétention de placer quelque part le produit de leurs larcins.

Quelle que fût la valeur de ces objets, et fussent-ils dérobés par une même bande, le total n’était pas tel qu’il pût expliquer la simultanéité et le danger de ces opérations accomplies, on en convenait, avec une habileté stupéfiante.

Mais ce qui mit le comble à l’étonnement, c'est lorsqu’on apprit que les deux Bonheurs-du-Jour volés à Paris avaient été retrouvés, dans la matinée du surlendemain, dans un fourré du Bois de Boulogne.

Malheureusement, ils n’étaient pas intacts. Les petits tiroirs des pans droits qui surmontaient les tables, délicatement sertis de fines lamelles de bronze, avaient été brutalement brisés.

La même nouvelle parvenait à la Sûreté de Bruxelles, où le meuble disparu, et lui aussi mutilé, avait été découvert en pleine campagne, sur une route déserte.

Presque en même temps qu’il recevait ces informations, M. Mondet trouvait dans son courrier la lettre suivante :

« Monsieur le directeur des recherches.

« J'apprends par les journaux le double vol qui vient d’être commis à Paris. L’un des deux meubles dont on donne la description, celui de la salle Drouot, correspond à un meuble identiquement semblable que je possédais à ma maison de campagne de Mlraumont, dans le Pas-de-Calais. Cette habitation, vieille demeure paternelle, fut envahie et entièrement dévalisée par les Allemands de tous les objets précieux qu’elle contenait, et parmi ceux-ci, un Bonheur-du-jour qui était un souvenir de famille, et dont je retrouve la physionomie dans les particularités qu’en donne la presse. Je vous serais obligé, si par hasard on le retrouvait, de vouloir bien m’en prévenir, désirant m’assurer par moi-même si ma supposition est fondée… »

C’était signé : Comte Saint-Ange de Miraumont, 19, rue de Monceau, Paris.

— Allons, dit M. Mondet, en écrivant à son correspondant, celui-là nous mettra peut-être sur une voie qui nous expliquera les mystérieux motifs de ces vols.

L’ancien châtelain de Mlraumont, mis en présence du meuble volé, n’eut pas de peine, à certaines marques qu'il avait préalablement précisées au chef de la police, à reconnaître son Bonheur-du-jour.

Comment, de son château pillé par les Allemands, était-il venu à Paris ? L’explication était fournie par son propriétaire actuel, M. Vayest, qui l’avait acheté en Suisse où, sans aucun doute, l’objet avait été importé, avec bien d’autres, par un brocanteur allemand pressé de le soustraire aux recherches de la commission interalliée chargée de retrouver en Allemagne les objets d'art volés pendant l’invasion.

Il devait en être de même pour le bureau de M. de Poldi, acheté à Wiesbaden, et celui qu’on avait dérobé à Bruxelles. Us avaient, d’ailleurs, la même provenance.

Mais cette découverte n’expliquait pas le mobile des vols et surtout leur simultanéité. Encore moins expliquait-elle l’abandon de ces objets après qu’on eût fracturé les tiroirs secrets que possédaient ces petits meubles du commencement du règne de Louis XV.

Qu’y cherchait-on ? Que voulait-on y découvrir ?

Personne ne pouvait le dire. Et c’était le mystère que la Sûreté tenait à éclaircir en mettant la main sur les adroits voleurs, dont une enquête sévère n’avait pu encore relever les traces.

Le 13e en littérature

En remontant le boulevard de l'Hôpital

La petite Miette

par
Eugène Bonhoure

Ce jour-là, 3 octobre 1886, le train express de Bordeaux — deuxièmes et troisièmes classes — avait eu plus d'une heure de retard et le service de l'arrivée s'en ressentait...

(1889)

Lire


La rue des Cinq-diamants

La criminelle

par
Jules Lermina

Un plus érudit découvrira l'origine de ce nom singulier, la rue des Cinq-Diamants.
L'étude consciencieuse qui a été faite pour le vieux Paris tentera quelque explorateur des anciennes banlieues annexées : et quel champ plus vaste sera offert à sa curiosité que l'étrange et hideux quartier de la Butte-aux-Cailles ?

(1881)

Lire


La Butte-aux-Cailles

Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par
Lucien Victor-Meunier

Très peu de Parisiens, assurément, connaissent la « Butte-aux-Cailles ». C'est très loin, très loin, passé la place d'Italie, au diable dans ces régions où l'on ne va pas...

(1907)

Lire


La Butte-aux-Cailles

Madame Sept-Quatre

par
William Cobb
(Jules Lermina)

En tournant le dos à la Seine, à la hauteur du pont des Arts, et en s'engageant en ligne droite sur la rive gauche, on laisse à droite le cimetière Montparnasse et on parvient aux anciens boulevards extérieurs. Là se trouve le boulevard d’Italie et l’ex barrière du même nom.
À deux pas, un peu sur la droite, s’étend l’un des quartiers les plus curieux et les moins connus de Paris.
C’est la butte aux Cailles.

(1873)

Lire


De la place d'Italie à la Bièvre via l'avenue de la soeur Rosalie et la ruelle des Reculettes

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Dans ce roman paru en feuilleton dans Le Matin, Georges Spitzmuller et Armand Le Gay emmènent leur lecteur sur la piste de M. Ducroc, chef de la sûreté, pour qui le XIIIe arrondissement n'avait pas de secret.

(1912)

Lire


La rue du Dessous-des-Berges

La dame de pique

par
Jules de Gastyne

Il existe à Paris, dans les quartiers perdus, des rues mornes et désertes qu'on traverse avec un sentiment de stupeur.

(1906)

Lire


A travers la Maison-Blanche

Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par
Lucien Victor-Meunier

Un instant plus tard, elle était dehors dans le terrain vague qui descendait en pente rapide vers la vallée de la Bièvre...

(1907)

Lire

Un Treizième à découvrir dans...

Les amis du Peuple

par
Jean Vignaud
(1904)

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis
(1899)

Le colonel Chabert

par
Honoré de Balzac
(1832)

Les Misérables

par
Victor Hugo
(1862)

La boulangerie socialiste de la rue Barrault

Jacques et sa sœur, laissant derrière eux le boulevard d'Italie, gravirent la rue Barrault. Celle-ci, flanquée d'un côté de la Butte-aux-Cailles, énorme pâté de maisons aux murs de pisé, de l'autre, d'immenses terrains couverts de roulotes peintes et d'abris en planches, s'élevait ainsi qu'un ravin poussiéreux et crevé de trous.

La cité Doré

À la hauteur de la place Pinel et de l’abattoir, entre le boulevard de la Gare et le boulevard de l’Hôpital, s'étend un vaste terrain qui est loué par bail à divers locataires. Le type même de la saleté et de la misère imprévoyante se trouve dans le rassemblement de masures, coupé de ruelles en zigzag et qu’un hasard ironique fait appeler cité Doré. Les cours des miracles devaient être ainsi.

La rue du Petit-Banquier

Le comte Chabert, dont l'adresse se lisait au bas de la première quittance que lui avait remise le notaire, demeurait dans le faubourg Saint-Marceau, rue du Petit-Banquier, chez un vieux maréchal des logis de la garde impériale, devenu nourrisseur, et nommé Vergniaud.

La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.


La maison Philibert

par
Jean Lorrain
(1904)


La petite Miette

par
Eugène Bonhoure
(1889)


Enfants perdus

par
Léo Larguier
(1931)


Les Loups de Paris

par
Jules Lermina
(1877)

Le marché aux chevaux

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...

En remontant le boulevard de l'Hôpital

Ce jour-là, 3 octobre 1886, le train express de Bordeaux — deuxièmes et troisièmes classes — avait eu plus d'une heure de retard et le service de l'arrivée s'en ressentait...

Refuge Nicolas Flamel

L'après-midi de ce jour d'hiver était tragique sur ce coin — le plus désolé de Paris - qui est entre les Gobelins et la rue du Château-des-Rentiers. Une femme en toilette eût détonné là, mais le clochard aux frusques usées y était parfaitement à sa place.

La Butte aux-Cailles

Il est sur la rive gauche de la Seine, au-delà de la rue Mouffetard et de la Montagne-Sainte-Geneviève, un lieu étrange, sauvage...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

Le 26 octobre 1923, l'automobile de M. Naudin, conseiller d'Etat, ancien préfet de police, entrait en collision avec un taxi à l'angle de l'avenue des Gobelins et du boulevard Saint-Marcel. Dégats matériels uniquement.

*
*     *

La rue de la Colonie s'appella ainsi en raison de la présence d'une colonie de chiffonniers dans le secteur.

*
*     *

Le 7 septembre 1900, le quotidien Le Matin rapportait que « vers neuf heures et demie du matin, M. Bourgadier, propriétaire du bar des Deux-Moulins, situé rue du Château-des-Rentiers, à l'angle du passage Rigaut, venait de remplir le bain-marie de son percolateur, lorsque, soudain, une formidable explosion se produisit.
L'appareil venait d'éclater.
Les débris avaient sauté jusqu'au plafond, y faisant un trou énorme, entraînant le réservoir, brisant glaces et bouteilles. Des éclats énormes de glaces avaient été projetés de tous côtés, et c'est miracle, qu'aucun des neuf clients qui se trouvaient dans l'établissement n'ait été atteint.
Des phénomènes assez curieux furent constatés après l'accident. Ainsi, un litre placé sur une table assez éloignée du lieu de l'explosion fut réduit en poussière. Les becs à incandescence furent trouvés remplis de marc de café. »

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

A propos de ce site

Mentions légales

Politique de confidentialité

Recherche


© paris-treizieme.fr 2010-2026