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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Quartier de la Maison-Blanche

Les fortifications s'effondrent sur plus de cent mètres.

1912

La poterne des Peupliers, située à l'extrémité de la rue des Peupliers, entre les portes de Gentilly et de Bicêtre, fait partie d'un groupe d'ouvrages militaires se rattachait au système des fortifications de Paris reconstruit en 1889 pour assurer la défense de la vallée de la Bièvre.

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Un des suspects est arrêté

1922

Une personne de très bonne foi avait, disait-on, affirmé que le signalement de cet employé correspondait à celui d'un inconnu qui avait été aperçu avec la petite Suzanne sur un banc de l'avenue d'Italie.

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Au retour de la place d'Italie

Les mésaventures de la Goulue

1901

La ménagerie de Mme José est actuellement installée au carrefour des Quatre-Chemins, à Aubervilliers. La fête foraine tirant à sa fin, José et sa femme décidèrent d’aller, en phaéton, aux Gobelins, afin de choisir un emplacement pour s’y installer lors de la fête de ce quartier.

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Cité Jeanne d'Arc

Surprenante découverte

1899

Hier, à huit heures du matin, le concierge d'une des plus grandes cités ouvrières de Paris, passage Thuilleux, situé entre les rues Nationale et Jeanne-Darc, 13° arrondissement, étonné de ne pas avoir vu depuis plusieurs jours un de ses nombreux locataires...

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Quartier de la Maison-Blanche

Un joli monde

1893

Au n° 1 de la rue Tiers, à côté de la place d’Italie, existait un bouge des plus mal famés, connu sous le nom de la «Treille», et tenu par un individu du nom d'Hallaens, où se réunissaient tous les souteneurs et toutes les filles du quartier.

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Drame de la jalousie - 1897

Drame de la jalousie

La Lanterne — 25 septembre 1897

Un nommé Jean Siégen, dit « Jean-Jean » âgé de vingt-six ans, demeurant rue de la Pointe-d'Ivry, a tiré cinq coups de revolver, la nuit dernière, passé la porte d'Ivry, sur Mlle Marie Berthot, âgée de vingt et un ans, ouvrière lingère, rue de la Butte-aux-Cailles.

La jeune fille est tombée, frappée à la tête et à la poitrine ; on l'a transportée à l'hôpital de Bicêtre ou son état est considéré comme désespéré.

Le meurtrier, qui s'est enfui, est activement recherché.

Siégen poursuivait depuis longtemps sa victime de ses assiduités. Celle-ci refusait de l'entendre, et il en conçut un dépit qui devait le pousser jusqu'au crime.

Dimanche dernier, la lingère était dans un bal, où Siégen la voyait danser avec quelques jeunes gens. Il voulut l'inviter pour une valse. Elle refusa, et comme il insistait, la jeune fille lui fit comprendre qu'elle ne voulait point se commettre avec tout le monde. Siégen jouit, en effet, de la plus détestable réputation.

Comme l'amoureux évincé prenait une attitude injurieuse, il fut invité par les assistants à se taire, s'il ne voulait pas être expulsé. Il s'éloigna bientôt en proférant des menaces de mort.

Vendredi soir, à dix heures et demie, un chiffonnier de Bicêtre se présenta chez Mlle Berthot, de la part de son oncle. M. T... qui avait prié le commissionnaire de lui envoyer la jeune fille.

La jeune fille se mit en route et gagna la porte d'Italie. Elle était suivie par Siégen. Après avoir franchi la barrière, Marie Berthot rencontra son oncle qui venait au-devant elle.

Siéjen, la voyant accostée par un inconnu, crut se trouver en présence du rival pour qui il se croyait délaissé.

C'est alors qu'il commit l'attentat auquel la pauvre petite lingère ne survivra probablement pas.


Le Figaro avait livré une version sensiblement diférente de ce même fait divers deux jours plus tôt. On s'interrogera sur la fiabilité de l'information en 1897. (NdE)

Un meurtre aux fortifications

Le Figaro — 23 septembre 1897

Un nommé Jean Seguin, âgé de vingt-sept ans, jouissant de la réputation la plus détestable, habitant rue du Moulin-de-la-Pointe, poursuivait, en vain, de ses assiduités une jeune et jolie couturière, Mlle Berthe G. âgée de vingt-deux ans, demeurant rue des Cinq-Diamants.

Mais la couturière avait toujours repoussé ses avances.

Seguin avait juré que Berthe ne voulant pas être à lui ne serait à personne.

Avant-hier soir, à dix heures, il apprit que la jeune fille devait se rendre à Gentilly chez une de ses tantes, malade. Il la guetta aux fortifications et tenta de se faire écouter. Berthe le repoussa et courut vers son oncle, M. T... qui, précisément, venait au-devant d'elle.

Alors Seguin fou de rage, convaincu que la jeune fille allait à un rendez-vous d'amour, tira un revolver de sa poche et le déchargea quatre fois sur la jeune fille, qui tomba, atteinte au cou et à la poitrine.

Des agents, attirés par les détonations, s'élancèrent à la poursuite du meurtrier, mais ne purent le rejoindre. Berthe G. a été transportée dans un état désespéré à l'hôpital de Bicêtre.

À lire également...

Agression contre un encaisseur

1912

Un jeune homme de dix-huit ans, M. Louis Hédoux, encaisseur, demeurant rue de la Colonie, passait avant-hier soir avenue d'Italie...

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Quartier de la Maison-Blanche

Le drame de la rue de Tolbiac : un mari qui tue sa femme

1902

Un drame sanglant s'est déroulé hier soir, vers huit heures et demie, au n°204 de la rue de Tolbiac.
M. André Gastin, âgé de quarante-cinq ans, établi marchand de vins à cette adresse, avait cessé son commerce le mois dernier, mais il continuait d'habiter le rez-de-chaussée de l'immeuble.

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Crime avorté

1905

Mme Dupuis, veuve de cinquante-huit ans, qui habite une maison isolée, au numéro 10 du Boulevard Masséna, voulait depuis longtemps se débarrasser de son amant, un neveu de souche très éloignée, avec qui, durant dix-huit ans, elle mena la vie quasi conjugale.

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rue de Tolbiac

Fait scandaleux

1893

On nous signale un fait absolument inouï qui s'est passé la nuit dernière dans le treizième arrondissement.
Vers trois heures et demie du matin, des gardiens de la paix qui passaient rue de Tolbiac rencontraient, sur le pont jeté au dessus de la rue au Moulin-des-Prés, un individu en proie à une vive agitation.

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Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

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Le premier coup de sonde du puits artésien de la Butte-aux-Cailles a été donné le 28 août 1866.

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Henri Victor Yendt, commissaire de police de la ville de Paris, chargé des quartiers de la Salpêtrière et Croulebarbe, officier de Police Judiciaire, prit ses fonctions en 1897.

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C’est en 1950 que le nom de Charles Moureu, qui fut professeur à la Faculté de Pharmacie et membre de l’Académie des Sciences, fut attribué à la rue de Gentilly, dans sa partie comprise entre l’avenue Edison et la rue de Tolbiac.
Lorsqu’en 1915, les Allemands utilisèrent pour la première fois les gaz asphyxiants, c’est au professeur Charles Moureu que l’on fit appel pour trouver la formule d’un gaz permettant à nos soldats de répondre par les mêmes armes à ce nouveau procédé d’agression.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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