logo paris-treizeime.fr
UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

    plan 13e
  • Accueil
  • Lieux
  • Faits divers
  • Dans la presse
  • Les drames du 13e
  • Un jour dans le 13e
  • La Bièvre
  • Promenades
  • Littérature
  • Le 13e avant le 13e
  • Feuilleton
  • Plans

logo paris-treizeime.fr
Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

Logo P13

  • ACCUEIL
  • LIEUX
  • FAITS DIVERS
  • DANS LA PRESSE
  • UN JOUR DANS LE 13e
  • LA BIEVRE
  • PROMENADES
  • LITTÉRATURE
  • LE 13e AVANT LE 13e
  • FEUILLETON
  • PLANS

Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Avenue des Gobelins

Les fureurs d'un alcoolique

1894

Frédéric G… âgé de quarante ans, peintre en bâtiments, demeurant avenue des Gobelins, est un fervent adepte de l'absinthe.

...


Rue du Dessous-des-Berges

Le drame du quartier de la Gare

1896

Les habitants de la rue du Dessous-des-Berges, dans le quartier de la Gare, ont été fortement impressionnés hier soir par un drame présentant un côté mystérieux, qui s'est déroulé dans l'immeuble situé au numéro 78. Une mère, Marie Pouquet, âgée de trente-deux ans, est venue s'abattre vers minuit sur le pavé de la cour, elle portait, attaché autour du corps, son enfant âgé de vingt mois.

...


Boulevard de la Gare

Une école de voleurs

1888

Depuis quelque temps déjà, la préfecture de police avait reçu un grand nombre de plaintes émanant de boutiquiers et commerçants du quartier Croulebarbe, victimes de vols nombreux à l’étalage.

...


Quartier de la Maison-Blanche

Dans la Bièvre

1876

Les Parisiens connaissent mal, certainement, les bords de la Bièvre, bords peu enchanteurs et beaucoup trop parfumés par les nombreuses tanneries du voisinage. Rien de sinistre, le soir, comme ces sentiers déserts, peu éclairés, et où l'on pourrait être assassine cent fois sans être secouru.

...


Quartier de la Salpétrière

La rafle de la place des Alpes

1923

Le bal où ce magnifique coup de filet a été donné est l'« Excelsior », place des Alpes. Et les reporters ajoutent : « Il est probable que l'on retrouvera parmi ces danseurs interlopes des voleurs internationaux que la police recherchait depuis pas mal de temps. »
Eh bien ! cela m'étonnerait.
Les voleurs internationaux ne doivent guère fréquenter les dancings dont les orchestres, riches en accordéons, réveillent les échos de la place des Alpes !

...

paris-treizieme.fr — La mort du gardien de la paix Maurs (1900)

La mort du gardien de la paix Maurs.

Le Matin — 20 février 1900

Dans la nuit de dimanche à lundi, le gardien de la paix Jean-Baptiste Maurs, du treizième arrondissement, étant de service boulevard d'Italie, était requis par des passants afin de faire cesser le scandale que causaient trois mauvais drôles au coin de la rue Vergniaud. Ces individus, des rôdeurs du quartier, bousculaient les promeneurs, insultaient les femmes et brisaient les vitres des fiacres à coups de pierres.

Le Petit Parisien. Supplément littéraire illustré — 11 mars 1910

L'agent Maurs se rendit auprès de ces chenapans, qui n'avaient pas cessé leurs jeux dangereux et stupides, et leur enjoignit de les suivre au poste. Naturellement, comme ils étaient en force, ils répondirent par des quolibets et des injures. Le gardien de la paix voulut s'emparer de l'un d'eux ; mais, au moment où il lui mettait la main au collet, il recevait à la tempe droite un coup de couteau si furieux que la lame se brisait dans la plaie.

Le malheureux agent s'évanouit, et ses agresseurs prirent la fuite. Maurs fut relevé par plusieurs de ses collègues accourus à ses cris, et transporté à l'hôpital Cochin.

Après une nuit d'atroces souffrances, l'infortune gardien de la paix est mort hier matin, au moment même où MM. Laurent, secrétaire général de la préfecture de police, et Touny, directeur de la police municipale, venaient à l'hôpital pour lui remettre une médaille d'or, en récompense de sa courageuse intervention de la veille.

Jean-Baptiste Maurs était né le 20 mai 1858, à Saint-Parthens (Aveyron). Il était entré dans la police municipale le janvier 1886 et avait toujours appartenu au treizième arrondissement. Il laisse une veuve et deux enfants en bas âge. L'un de ses frères est également gardien de la paix à Paris et un autre sergent de ville à Clichy.

Maurs sera inhumé par les soins de la, préfecture de police dans le caveau spécial réservé, au cimetière Montparnasse, aux agents tués dans l'exercice de leurs fonctions.



Le Petit Parisien. Supplément littéraire illustré — 11 mars 1910

Les victimes du devoir — Assassinat d’un gardien de la Paix

Un gardien paix, nommé J.-B. Maurs, est venu augmenter le nombre si grand de ces braves gens qui sont trop souvent victimes de leur devoir.
Ces jours-ci, deux rôdeurs s'étaient mis à insulter des passants, rue Vergniaud, vers cinq heures du soir. L'agent Maurs intervint pour procéder à l'arrestation des deux malfaiteurs qu'il s'apprêta à conduire au poste. Mais, en passant boulevard d'Italie, il fut frappé d'un coup de couteau à l'oreille droite, par un troisième individu qui se jeta sur lui.
Le malheureux agent tomba mortellement blessé et fut conduit à l'hôpital de la Charité, pendant qu'on se mettait à la poursuite de l'assassin.
En apprenant ce drame. M. Laurent, secrétaire général de la Préfecture de police et M. Touny, directeur de la police municipale, se rendirent au chevet du moribond pour lui remettre une médaille de 1ère classe ; mais le pauvre homme n'avait pas encore repris connaissance, et il mourut quelques instants après le départ de ses chefs.
C'était un agent très estimé laisse une femme et deux enfants.
Ses obsèques ont été faites aux frais de la Ville de Paris, à et le corps a été enterré au cimetière Montparnasse, dans le caveau des Victimes du Devoir.
Quant à l'assassin, il n'a avoué son crime qu'après avoir été confronté devant le corps de l’agent.
Amené devant la bière, son émotion fut telle, quand on souleva le couvercle pour lui montrer la figure de sa victime qu'il fut pris d'un tremblement nerveux et n'eut plus le courage de nier.

À lire également...

Quartier de la Maison-Blanche

De chute en chute

1895

Des agents de service avenue d'Italie arrêtaient, hier soir, à la tombée de la nuit, au moment où ils dérobaient des haricots à la porte d'un épicier, un homme et une femme.

...


Quartier de la Gare

Le crime de la Cité Jeanne d'Arc

1907

Un inconnu abordait, hier soir, vers quatre heures trois quarts, dans la rue Nationale, le sous-brigadier des gardiens de la paix Honoré Mariton, du treizième arrondissement, et lui déclarait : Je viens de tuer un homme qui m'avait emmené dans sa chambre, 1, cité Jeanne-d'Arc. Conduisez-moi en prison.

...


Place des Alpes

Les surprises d’une rafle

1923

Cette nuit, une opération policière d'une envergure inusitée a été effectuée. Elle dépasse le cadre ordinaire de ces sortes de coups de main. Ce ne fut pas la rafle que la chanson de Bruant a rendue célèbre, la rafle que la police jette à travers la rue comme un grand filet et qui ramène le fretin des filles et leurs souteneurs. Ce fut davantage.
Au cours de cette opération, deux cents arrestations ont été effectuées. La manœuvre était dirigée par le commissaire Guillaume, de la direction de la police judicaire, par l'inspecteur Leroy, les brigadiers Martineau et Bonhomme et cinquante inspecteurs y participèrent. Elle a eu lieu dans le 13° arrondissement, au bar Excelsior, place des Alpes.

...


rue Wurtz

Un gardien de la paix blessé par des rôdeurs

1910

Dans le treizième arrondissement, trois vauriens ont attaqué et frappé d'un coup de tranchet un agent qui leur avait fait une observation

...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

Initialement, le boulevard Arago devait s'appeler Boulevard de la Santé.

*
*     *

La rue Edmond Gondinet fut ouverte en 1898 et reçut, en 1899, le nom de ce trop méconnu auteur de comédies qui est aussi l'un des coauteurs du livret de Lakmé, opéra-comique en trois actes créé en 1883, musique de Léo Delibes.

*
*     *

L'inauguration des nouveaux marchés aux chevaux, aux fourrages et aux chiens, boulevards Saint-Marcel et de l'Hôpital, eut lieu le 2 avril 1878.
Le nouveau marché avait une superficie de 17.000 mètres. À droite de l'entrée du boulevard de l'Hôpital se trouvait le parc pour plus de 150 voitures, à gauche, un emplacement pour les ventes aux enchères par commissaires-priseurs.
Les pistes mesuraient 160 mètres. Les trous-stalles pouvaient contenir plus de 4,000 chevaux.
Un bâtiment séparé des autres constructions était destiné aux animaux atteints de maladies contagieuses.
En face de l'entrée principale, boulevard Saint-Marcel, se trouvait la butte d'essai pour chevaux d'attelage ; à droite et à gauche les logements des employés de service.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

A propos de ce site

Mentions légales

Politique de confidentialité

Recherche


© paris-treizieme.fr 2010-2026