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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

Les amis du Peuple par Jean Vignaud - 1

LES AMIS DU PEUPLE

par
Jean VIGNAUD
(1904)


XVI

Jacques et sa sœur, laissant derrière eux le boulevard d'Italie, gravirent la rue Barrault. Celle-ci, flanquée d'un côté de la Butte-aux-Cailles, énorme pâté de maisons aux murs de pisé, de l'autre, d'immenses terrains couverts de roulotes peintes et d'abris en planches, s'élevait ainsi qu'un ravin poussiéreux et crevé de trous. Deux heures sonnaient. II semblait, que le soleil avait brûlé tout l'air respirable, car Jacques et Marie s'avançaient la poitrine oppressée sous cette lourde chaleur d'août Pourtant, par les interstices des palissades mal jointes, au delà des masures, ils apercevaient une vallée profonde, plantée d'herbe, qui rafraîchissait leurs regards.

Et tandis qu'ils continuaient de monter péniblement, cette vision égayait leurs yeux, diluait l'affreux spectacle des huttes misérables et mettait sur leurs lèvres des fraîcheurs délicieuses d'oasis. Marie ne put s'empêcher d'en faire la réflexion à son frère, qui sourit.

Elle portait une robe de toile rose, décolletée en carré à la naissance de la gorge, et serrée à la taille par une ceinture de cuir. Un chapeau de paille jaune garni de cerises élargissait autour de sa tête ses bords verdis de feuillage ; et quand la jeune fille marchait, deux fruits rouges et luisants tremblaient à la hauteur de ses tempes alors que des mèches brunes zébraient sa nuque, par endroits. Elle ne parvenait point à dissimuler son impatience et dans son trouble négligeait l'inauguration pour parler de Bazynski. Jacques, heureux de sa joie, pressait le pas à ses côtés. Des ouvriers, gênés dans leurs vêtements neufs, surgissaient par bandes et juraient en courant, contre les absents.

Essoufflées, les femmes renonçaient en route à les joindre. D’autres s’insinuaient entre les groupes, silencieux et l'air grave, comme s'ils se rendaient à quelque imposante cérémonie ou discutaient tout seuls, à voix basse, poursuivant un débat intérieur. Plusieurs débouchaient par les rues en riant d'un gros rire qui secouait leur corps, enluminait leur visage. Et du boulevard, des venelles tortueuses de la butte, des chemins pierreux de la vallée, le peuple endimanché affluait sans fin.

À l'extrémité du ravin, la boulangerie se dressait toute blanche. De loin, avec ses murs de plâtre, bas et massifs, sa porte de bois large ouverte, on eût pris ses corps de bâtiments pour ceux d'une ferme et ses dépendances. Une foule nombreuse stationnait devant l'entrée, et, après mille efforts, Jacques et Marie venaient à peine d'en atteindre le seuil, que Bazinski bondissait vers eux, les mains tendues.

— Bonjour, Marie.

Et il répéta par deux fois doucement : Marie, Marie.

— Vous avez déjà visité le local ? demanda. Jacques.

Pas encore, répondît Bazinski, je vous attendais. Et, bien qu'il s'adressât à Jacques, le Polonais regarda longuement la jeune fille, dont le teint s'empourpra.

La cour séparait deux corps de bâtiment, de mêmes dimensions. L'un comprenait la boulangerie proprement dite et la remise ; l'autre, les bureaux et les écuries. Avant de les visiter en détail, les ouvriers inspectaient de l'extérieur, d'un regard à la fois surprix et satisfait. Ils se rendaient sous le hangar, grimpaient dans les voitures de livraisons, faisaient claquer les fouets, puis revenaient contempler les chevaux, dont on apercevait les croupes rebondissantes. Par instants, une voix dominant toutes les autres, appelait un camarade pour lui faire part d'une découverte. Quelques-uns gravissaient l'escalier qui conduisait aux bureaux et s'asseyaient, pensifs, sur les marches. Des exclamations déchiraient l'air alourdi. Un marchand offrait des églantines en étoffe, des médailles, et, accroupie à ses pieds, une mendiante étalait un parterre de jacinthes. Les hommes paraient, en souriant, leurs boutonnières et leurs compagnes piquaient de fleurs leurs corsages aux couleurs crues. Le soleil semblait être descendu de la butte dans la cour, qu'il embrasait. Des enfants sautaient en criant, comme si le sol brûlait leurs pieds ; des charretiers découvraient leurs poitrines aux poils ruisselants, et des rayons tombant sur les peignes de métal allumaient dans les cheveux des femmes de petites lueurs.

— Nous pourrions entrer, proposa Jacques.

— Bien sûr, fit Bazynski.

Marie demeurait près de lui. Ils n'entendaient pas le bruit. Le spectacle se déroulait devant leurs regards sans s'y fixer.

— Je vous attends, reprit Jacques.

À ce moment, Thiébaud apparut, ta jambe fraîchement badigeonnée, la figure rouge et les yeux brillants de joie.

— Ah ! je connais quelqu'un qui s'impatiente, dit-il, en manière de bonjour.

Il sourit tout en fixant Jacques, qui désigna les bureaux.

— Voyez, c'est là que nous habiterons.

— Anna devra nous quitter, dit Marie.

— Mme Moniel se sentira bien seule, ajouta Bazynski.

— Mais je suis là, fit la jeune fille.

— Pas pour longtemps, répliqua le boiteux.

Jacques détourna la tête, les dent jeunes gens rougirent, et Thiébaud, devinant leur gêne, s'écria en se frottant les yeux.

C'est te moment d'assister à l'opération.

Les amis sont là, sauf Chatenay, qui n'a pas voulu venir.

— Pourquoi ? demanda Jacques.

— Il n'aurait pas été à son aise, répliqua l'ouvrier.

Alors, tous trois, à la suite de Thiébaud, pénétrèrent dans la boulangerie. La salle était décorée de longues bannières que des groupes avaient envoyées le matin.

Celles-ci couvraient les murailles, s'accrochaient aux piliers, revêtaient les cloisons de planches. Le soleil, traversant les hautes croisées, glissait sur les étoffes, baignait les fours de brique, s’étalait contre les tables de chêne. Des plaques de cuivre et des barres d‘acier étincelaient Jacques et Marie s'introduisirent à grand peine dans la foule qui circulait, animée et joyeuse, entre les pétrins et les chariots à pâte. Les visiteurs se montraient les différentes parties du matériel : le pétrissoir mécanique aux dents d’acier, les pannetons d’osier élevées en piles sur les grilles de fer, les porte-pelles et leurs trapèzes fixés au plafond, les bûches semblables à des pains cuits, les étouffoirs aux panses de cuivre, les écouvillons aux tampons de drap. Ils plongeaient les mains dans le tonneau de sel placé près de l'entrée, et tapaient sur les sacs de farine, pour faire voler dans l’air des nuages menus et transparents. Et c’étaient à chaque pas des cris, des remarques, des exclamations poussées par les assistants. Des aides, tourneurs et pétrisseurs, la poitrine entièrement nue ou le torse recouvert d’un maillot se tenaient à leurs places de travail, prêts pour la fournée. Deux boulangers, appuyés contre les pétrins, croisaient les bras, un troisième vérifiait les balances, un quatrième s'agrippait d’une main au pétrissoir.

Ils répondaient en riant aux questions lancées de tous côtés.

— Là-dessus, on joue du piano, répondit un tourneur en désignant le pétrin.

— Il ne s’ennuie pas, le camarade, répondit un ouvrier.

— Il est pourtant dans le pétrin, objecta un autre.

Les assistants éclatèrent de rire. Cet après-midi le souvenir de leur propre misère ne parvenait pas à les émouvoir, Jacques et sa sœur, émerveillés, prenaient leur part de la joie générale. Thiébaud faisait les honneurs de la salle en habitué de la maison.

— Là-haut, ce sont les sacs de farine. Je ne pourrais même pas les compter.

Et satisfait de son renseignement, le boiteux, souriait en époussetant sa jambe. Marie, amusée par ses réponses, l'interrogeait à tout venant. Autour d'eux les plaisanteries se donnaient libre cours, moins réservées qu'au début. La chaleur lourde, les femmes aux corsages entrouverts, les boulangers aux poitrines nues et l'odeur forte des jacinthes enfiévraient les regards. On respirait dans l'air une grosse joie sensuelle faite de gaudrioles et de tapes sonores. Des ouvriers poussaient leurs compagnes sur les tourneurs, dont ils détaillaient, avec des sous-entendus obscènes, la souplesse des torses et la cambrure des reins. Des femmes se récriaient, d'autres se contentaient de rire. Des jeunes filles baissaient la tête en rougissant. Cependant, la foule s'apaisait à mesure qu'elle s'approchait des fours, et à quelques mètres de ceux-ci, les phrases graveleuses se taisaient et les assistants recueillis s'entretenaient à voix basse.

— On va cuire le premier pain, annonça Thiébaud.

Et d'une voix impérieuse, il s'écria, pour se frayer un passage :

— Attention ! Attention !

Sa jambe frappait le plancher et l’on eut dit qu'il s aidait, dans sa marche, d'un bâton au bout ferré.

— Pour l'entretien de l'église, s'il vous plaît ! cria un ouvrier.

Le mot, loin de soulever des protestations, se perdit dans le silence quasi religieux qui commençait de naître.

 

Le 13e en littérature

La prairie de la Glacière

Sans Famille

par
Hector Malot

C’est un quartier peu connu des Parisiens que celui qui se trouve entre la Maison-Blanche et la Glacière ; on sait vaguement qu’il y a quelque part par là une petite vallée, mais comme la rivière qui l’arrose est la Bièvre, on dit et l’on croit que cette vallée est un des endroits les plus sales et les plus tristes de la banlieue de Paris. Il n’en est rien cependant, et l’endroit vaut mieux que sa réputation.

(1878)

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La Butte-aux-Cailles

Bouscot

par
Gaston Chéreau

Il habitait tout là-bas, aux Gobelins, dans un pâté de bicoques en carton que bousculent des rues à noms magnifiques rue des Cinq-Diamants, rue de l'Espérance, rue de la Butte-aux-Cailles…

(1909)

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Le quartier de la Gare

Un crime passionnel

par
J. H. Rosny

Je songe à l'histoire de la petite Jeannette, qui vivait dans le noble quartier de la Gare.

(1908)

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La rue Jonas

Zigomar - La femme rousse

par
Léon Sazie

L'antre de « la Baleine » donnait sur la rue Jonas, comme nous l'avons dit. Cette rue au nom biblique se trouvait dans un grouillement de petites voies étroites, courtes, basses, tortueuses, qui forment un coin à part dans ce quartier.

(1910)

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La Cité Jeanne d'Arc

Les mémoires de Rossignol

par
Rossignol

Ma « clientèle » de la rue Sainte-Marguerite disparaissait peu à peu. Elle s'était réfugiée cité Doré, qui donne rue Pinel et boulevard de la Gare, ou cité Jeanne-d'Arc, près de la rue Nationale, dans le treizième arrondissement.

(1894)

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Les Gobelins

Zizine

par
Alexandre Arnoux

Dans le quartier des Gobelins, un gymnase. Des athlètes donnent une représentation suivie par une foule fervente. Dans cette foule un couple a attiré l’attention du narrateur. Elle, Zizine, femme superbe ; lui, petit, contrefait, douloureux. Milarot, champion du monde, est dans la salle.

(1938)

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La Folie Neubourg

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Le promeneur qui remonte le boulevard Auguste-Blanqui dans la direction de la place d'Italie, est frappé par l'aspect pittoresque d'une vieille maison enclose dans le triangle formé par ce boulevard, la rue Edmond-Gondinet et la rue Corvisart.

(1912)

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Un Treizième à découvrir dans...

Les Misérables

par
Victor Hugo
(1862)

Enfants perdus

par
Léo Larguier
(1931)

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis
(1899)

La maison Philibert

par
Jean Lorrain
(1904)

La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.

Refuge Nicolas Flamel

L'après-midi de ce jour d'hiver était tragique sur ce coin — le plus désolé de Paris - qui est entre les Gobelins et la rue du Château-des-Rentiers. Une femme en toilette eût détonné là, mais le clochard aux frusques usées y était parfaitement à sa place.

La cité Doré

À la hauteur de la place Pinel et de l’abattoir, entre le boulevard de la Gare et le boulevard de l’Hôpital, s'étend un vaste terrain qui est loué par bail à divers locataires. Le type même de la saleté et de la misère imprévoyante se trouve dans le rassemblement de masures, coupé de ruelles en zigzag et qu’un hasard ironique fait appeler cité Doré. Les cours des miracles devaient être ainsi.

Le marché aux chevaux

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...


Les Loups de Paris

par
Jules Lermina
(1877)


Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par
Lucien Victor-Meunier
(1907)


La petite Miette

par
Eugène Bonhoure
(1889)


La criminelle

par
Jules Lermina
(1881)

La Butte aux-Cailles

Il est sur la rive gauche de la Seine, au-delà de la rue Mouffetard et de la Montagne-Sainte-Geneviève, un lieu étrange, sauvage...

La Butte-aux-Cailles

Très peu de Parisiens, assurément, connaissent la « Butte-aux-Cailles ». C'est très loin, très loin, passé la place d'Italie, au diable dans ces régions où l'on ne va pas...

En remontant le boulevard de l'Hôpital

Ce jour-là, 3 octobre 1886, le train express de Bordeaux — deuxièmes et troisièmes classes — avait eu plus d'une heure de retard et le service de l'arrivée s'en ressentait...

La rue des Cinq-diamants

Un plus érudit découvrira l'origine de ce nom singulier, la rue des Cinq-Diamants.
L'étude consciencieuse qui a été faite pour le vieux Paris tentera quelque explorateur des anciennes banlieues annexées : et quel champ plus vaste sera offert à sa curiosité que l'étrange et hideux quartier de la Butte-aux-Cailles ?

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

La rue Gustave Geffroy, avant de recevoir le nom de administrateur de la manufacture nationale des Gobelins, s'appela rue Léon Durand jusqu'en 1937. Cette rue fut créée en 1906.

*
*     *

C'est le dimanche 30 septembre 1934 que fut inauguré le groupe scolaire construit rue Küss en présence de M. Villey, préfet de la Seine et des élus et notabilités de l'arrondissement.
Des discours furent été prononcés par MM. Villey, Gelis et Deslandres.

*
*     *

Contrairement à la légende habituellement véhiculée par le parti communiste français, René Le Gall n'est absolument pour rien dans la création du jardin ouvert en 1938 et qui porte son nom depuis 1944.
Le jardin des Gobelins est une résultante de la convention conclue en 1934 entre l'État et la ville de Paris, en vue de la réimplantation du mobilier National dans le 13e arrondissement dont les terrains d'assise, situés en bordure de l'avenue Rapp, devaient être libérés en vue de l'exposition internationale de 1937.
Pour ce faire, l’État cédait à la ville le jardin historique des ouvriers de la manufacture des Gobelins à charge pour elle d’y réaliser une promenade publique sur le surplus du terrain où le nouveau mobilier national trouverait désormais sa place.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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