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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

 Le Caporal - 96

96

LE CAPORAL

par
Lucien VICTOR-MEUNIER


TROISIÈME PARTIE


Les apaches de la Butte-aux-Cailles


XI
L'évasion
(suite)

Enfin Adah se voyait dans une grande artère ; sûrement, à présent, elle allait rencontrer les agents de police.

Mais ayant qu'elle en eût aperçu, ses regards qui essayaient de trouer l'humidité visqueuse, virent au milieu de la chaussée deux lanternes qui s'avançaient avec des cahots lents ; en même temps, elle entendit un bruit de roues. C'était une voiture.

Quand celle-ci fut plus près, elle reconnut que c'était une voiture de place. Le cocher, tassé sur son siège, avait l'air de sommeiller. Cette rencontre inopinée fit soudaine ment germer dans le cerveau d'Adah Koknoyr une idée à laquelle elle n'avait pas encore songé. Pourquoi ne se ferait-elle pas conduire chez elle ?

Mais ce cocher voudrait-il la prendre dans sa voiture ? On l'avait absolument dévalisée ; elle ne possédait rien sur elle ; pas une pièce d'argent, pas un bijou.

Et elle se rendait bien compte que l'état où elle se trouvait était peu fait pour inspirer la confiance.

N'importe ! il fallait essayer. Délibérément, elle s'avança au-devant de la voiture, appela. Le cocher arrêta court son cheval et exprima par un : « Oh ! oh ! » bien accentué, sa surprise. A. coup sûr, il ne s'attendait pas à « charger » à cette heure-là, avenue d'Italie.

— Qu'est-ce qu'il y a pour votre service, ma petite dame ? demanda-t-il avec cette courtoisie souriante dont les ivrognes invétérés font preuve quelquefois.

— Voulez-vous me conduire chez moi ? demanda Adah.

— Mais, ça dépend, fit-il... Voyez-vous, il est bien tard et mon carcan est joliment fatigué... Après ça !... Où est-ce chez vous ? C'est-il loin ? c'est-il près ?...

— Je n'en sais rien. C'est boulevard Montmorency.

— Vous dites ?

— Boulevard Montmorency.

Le cocher se mit à rire.

— Excusez du peu, fit-il... À Auteuil, en voilà une trotte !... Vous n'y pensez pas, ma petite dame !... Savez-vous bien que nous sommes avenue d'Italie, ici ?...

— Non, je n'en savais rien... Je connais peu Paris... Voulez-vous me conduire boulevard Montmorency ?... Je vous paierai bien...

— Dame !...

Mais à ce moment, le cocher, tout rêveur et dont l'ivresse faisait fort troubles et vacillants les regards, remarqua l'étrange accoutrement de son interlocutrice.

Il s'était arrêté, par hasard, juste devant un bec de gaz, et la lumière de celui-ci éclairait suffisamment Adah pour que l'on pût constater qu'elle était nu-tête, que ses cheveux défaits roulaient sur ses épaules, que sa robe, trempée de pluie, était souillée de boue et toute déchirée.

— Diable ! fit le cocher.

Et, un peu dégrisé, il sauta à terre, s'approcha d'Adah :

— Fichtre ! fit-il... Eh bien ! c'est du propre ; vous voilà dans un bel état... Ah ça ! qu'est-ce que vous fichez dehors à pareille heure, sous cette pluie du diable ! par ce froid de chien, dans ce costume... C'est louche, ça, vous en conviendrez, ma petite dame...

— Je demeure boulevard Montmorency, à- Auteuil, répéta obstinément Adah... Je vous prie de m'y conduire... Vous pouvez être certain d'être bien payé... Cent francs !

— Oh ! oh ! fit de nouveau le cocher.

Et,, après un instant de réflexion, il reprit, fourrant son pouce dans son nez :

— Je ne dis pas... Cent francs sont toujours agréables à empocher... Et d'un autre côté, je ne refuserais pas d'obliger une petite dame à qui il semble être arrivé des aventures !... Oh ! je sais les égards que l'on doit au beau sexe... Où qu'ils sont, vos cent francs ?

— Je ne les ai pas sur moi... Je n'ai rien... Mais je vous promets que sitôt arrivés là-bas, vous serez payé...

— Savoir ! murmura le cocher rêveusement.

Non sans familiarité il avait pris le bras d'Adah et, pour mieux l'examiner, il la faisait tourner sous la lueur jaune du bec de gaz.

— Il n'y a pas à dire, déclara-t-il... vous n'êtes pas une roulure de par ici... Voilà une robe qui est bien sale et bien déchirée, mais qui est en vraie soie… et qui a dû coûter pas mal d'argent... Oh ! je m'y connais !... Voyez-vous, tout ça c'est bien drôle !...

Et tout à coup, il se frappa le front, comme illuminé par une idée subite.

— J'y suis !... Quel imbécile de ne pas y avoir pensé tout de suite. Je parie que vous avez été surprise par votre amant... peut-être bien même par votre mari... pendant que vous étiez en train de lui faire des traits avec un gigolo quelconque... Et vous vous êtes tirée des pattes pour ne pas être massacrée, pauvre petite femme !... Ça fait que vous voilà bien dans la peine, ne sachant comment regagner votre chez vous... et, avec ça, tremblant, d'être ramassée par les mœurs. Hein ! dites, si je n'ai pas deviné !...

Adah pensa qu'il n'était nullement nécessaire de le contredire ; qu'il valait beaucoup mieux à tous égards le laisser dans l'erreur où il se complaisait.

— Oui, oui, murmura-t-elle ; c'est cela.

Le cocher éclata d'un gros rire triomphant.

— Parbleu ! je savais bien !... Oh ! c'est que j'ai l'œil... C'est pas au père Bourlinguette qu'il faudrait s'aviser de vouloir faire prendre des queues de cochon pour des queues de billard !...

Et, croisant ses bras sur sa poitrine, relevant sa trogne enluminée dont le nez, sous la lumière du bec de gaz, luisait, rouge :

— Eh bien ! c'est du joli ! ma petite dame !... N'importe ! il ne sera pas dit que le père Bourlinguette aura laissé une personne du sexe dans le pétrin... On est Français ou on ne l'est pas... Et puis cent francs, ça ne se refuse point... Montez, la petite dame ! Vous avez dit : boulevard Montmorency ?... Entendu !... Hue ! Cocotte !...

Le cheval était vieux et fatigué, le pavé glissant, le cocher s'endormait par instants, tout en monologuant, non sans se rire à lui-même des pensées qu'évoquait en lui la rencontre qu'il venait de faire. Le trajet dura plus d'une heure, à travers tout Montrouge et tout Grenelle, silencieux et déserts, sous la pluie.

Frissonnante, claquant des dents, glacée de froid dans ses vêtements Imbibés d'eau, Adah se sentait mordue par une nouvelle inquiétude. Dans quel état, allait-elle retrouver sa maison ? La police avait dû venir. Pourvu que John et surtout Christophe fussent encore là !...

Enfin, elle reconnût le boulevard Montmorency, et la voiture, dont les ressorts gémissaient lamentablement, s'arrêta.

Adah sauta sur le trottoir et vint sonner à la grille. La maison était toute noire.

Pendant longtemps ses appels furent infructueux ; et le cocher goguenardait, se dandinant sur son siège, estimant sans doute très drôle, dans sa cervelle de pochard, d'avoir été roulé par cette bonne femme qui bien certainement n'habitait pas là…

Enfin une porte s'ouvrit, quelqu'un parut sous la marquise, une voix demanda :

— Qui est là ?

Adah bondit de joie ; c'était la voix de Christophe.

Elle rugit, le visage collé aux barreaux de la grille, que de ses deux mains elle secouait inconsciemment.

— Ouvre, Christophe ! c'est moi !... c'est moi !...

— Vous, maît’esse !...

Poussant un grand cri, le nègre se précipita, ouvrit la grille. Il riait et pleurait de joie.

— Vous !... vous !... c'est bien vous !... Oh ! bonheu !... Moi, coire vous mote !... Moi, vouloi tout tuer... Gand Dieu ! maît'esse, vous t'empée !...

Le cocher éclata de rire, eut cette exclamation :

Elle est bien bonne !...

Du geste, Adah coupa court aux expansions du fidèle serviteur :

— Vite ! entrons !...

— Mais... fit-il, embarrassé:..

— Quoi ?... parle... N'as-tu point les clefs...

— Oh ! si fait, maît'esse... Seulement, il n'y a pas moyen d'ent'er tout de même...

Elle vit ce qu'il lui montrait du geste. Une large bande de toile blanche collée sur la porte de l'hôtel, retenue par deux larges cachets de cire rouge.-On avait posé les scellés. Et les deux domestiques, Chistophe et John, avaient été institués gardiens des scellés.

Mais Adah haussa les épaules. Elle ne daigna pas expliquer au nègre que quand on était où elle se trouvait, on ne regardait pas à une infraction de plus ou de moins. Elle fit sauter les scellés d'un mouvement brusque et ordonna :

— Ouvre !

Il obéit.

Tout de suite, elle courut à son secrétaire y prit un billet de cinq cents francs et la donnant à Christophe.

— Tiens ! porte ça au cocher. Il m'a peut-être sauvé la vie... Je lui dois bien ça !...

Et pendant que le nègre s'acquittait de la commission, à la grande stupéfaction du cocher, Adah, rentrée chez elle, debout, fangeuse, sanglante, terrible, cria devant elle :

— Maintenant, monsieur Maxime d'Hastecour, à nous deux !...



Le Caporal

Première partie
La justice des hommes

Deuxième partie
Le chemin de croix

Troisième partie
Les Apaches de la Butte-aux-Cailles

  • I - La menace
  • II - Les revenants
  • III - Le repaire
  • IV - Entre complices
  • V - Le coup de la portière
  • VI - Le frère et la sœur
  • VII - La séquestrée
  • VIII - La fille de Jarsaillon
  • IX - Le bon juge
  • X - Ministre et forçat
  • XI - L'évasion
  • XII - Mort aux vaches
  • XIII - Ressuscitée
  • XIV - Justice

Le 13e en littérature

La Butte-aux-Cailles

Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par
Lucien Victor-Meunier

Très peu de Parisiens, assurément, connaissent la « Butte-aux-Cailles ». C'est très loin, très loin, passé la place d'Italie, au diable dans ces régions où l'on ne va pas...

(1907)

Lire


La Butte-aux-Cailles

Madame Sept-Quatre

par
William Cobb
(Jules Lermina)

En tournant le dos à la Seine, à la hauteur du pont des Arts, et en s'engageant en ligne droite sur la rive gauche, on laisse à droite le cimetière Montparnasse et on parvient aux anciens boulevards extérieurs. Là se trouve le boulevard d’Italie et l’ex barrière du même nom.
À deux pas, un peu sur la droite, s’étend l’un des quartiers les plus curieux et les moins connus de Paris.
C’est la butte aux Cailles.

(1873)

Lire


De la place d'Italie à la Bièvre via l'avenue de la soeur Rosalie et la ruelle des Reculettes

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Dans ce roman paru en feuilleton dans Le Matin, Georges Spitzmuller et Armand Le Gay emmènent leur lecteur sur la piste de M. Ducroc, chef de la sûreté, pour qui le XIIIe arrondissement n'avait pas de secret.

(1912)

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La rue du Dessous-des-Berges

La dame de pique

par
Jules de Gastyne

Il existe à Paris, dans les quartiers perdus, des rues mornes et désertes qu'on traverse avec un sentiment de stupeur.

(1906)

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A travers la Maison-Blanche

Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par
Lucien Victor-Meunier

Un instant plus tard, elle était dehors dans le terrain vague qui descendait en pente rapide vers la vallée de la Bièvre...

(1907)

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La poterne des Peupliers

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé

Un homme s'arrêta sur la route, près de Gentilly. Il considéra le paysage misérable et puissant, les fumées vénéneuses, l'occident frais et jeune comme aux temps de la Gaule celtique.
Si l'auteur nomme une poterne des Tilleuils, c'est bien de la poterne des Peupliers dont s'agit.

(1910)

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La rue des Peupliers

Perdues dans Paris

par
Jules Mary

Un des coins de Paris, misérable et sinistre. La longée des fortifications plantées d'arbres en double ou triple rangée, le côtoie pourtant de verdures plaisantes durant la belle saison, mais, en réalité, sépare pour ainsi dire cette région parisienne du reste du monde. Du haut de la rue des Peupliers...

(1908)

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Un Treizième à découvrir dans...

La maison Philibert

par
Jean Lorrain
(1904)

La petite Miette

par
Eugène Bonhoure
(1889)

Enfants perdus

par
Léo Larguier
(1931)

Les Loups de Paris

par
Jules Lermina
(1877)

Le marché aux chevaux

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...

En remontant le boulevard de l'Hôpital

Ce jour-là, 3 octobre 1886, le train express de Bordeaux — deuxièmes et troisièmes classes — avait eu plus d'une heure de retard et le service de l'arrivée s'en ressentait...

Refuge Nicolas Flamel

L'après-midi de ce jour d'hiver était tragique sur ce coin — le plus désolé de Paris - qui est entre les Gobelins et la rue du Château-des-Rentiers. Une femme en toilette eût détonné là, mais le clochard aux frusques usées y était parfaitement à sa place.

La Butte aux-Cailles

Il est sur la rive gauche de la Seine, au-delà de la rue Mouffetard et de la Montagne-Sainte-Geneviève, un lieu étrange, sauvage...


La criminelle

par
Jules Lermina
(1881)


Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
(1912)


Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par
Lucien Victor-Meunier
(1907)


Madame Sept-Quatre

par
William Cobb
(Jules Lermina)
(1873)

La rue des Cinq-diamants

Un plus érudit découvrira l'origine de ce nom singulier, la rue des Cinq-Diamants.
L'étude consciencieuse qui a été faite pour le vieux Paris tentera quelque explorateur des anciennes banlieues annexées : et quel champ plus vaste sera offert à sa curiosité que l'étrange et hideux quartier de la Butte-aux-Cailles ?

De la place d'Italie à la Bièvre via l'avenue de la soeur Rosalie et la ruelle des Reculettes

Dans ce roman paru en feuilleton dans Le Matin, Georges Spitzmuller et Armand Le Gay emmènent leur lecteur sur la piste de M. Ducroc, chef de la sûreté, pour qui le XIIIe arrondissement n'avait pas de secret.

La Butte-aux-Cailles

Très peu de Parisiens, assurément, connaissent la « Butte-aux-Cailles ». C'est très loin, très loin, passé la place d'Italie, au diable dans ces régions où l'on ne va pas...

La Butte-aux-Cailles

En tournant le dos à la Seine, à la hauteur du pont des Arts, et en s'engageant en ligne droite sur la rive gauche, on laisse à droite le cimetière Montparnasse et on parvient aux anciens boulevards extérieurs. Là se trouve le boulevard d’Italie et l’ex barrière du même nom.
À deux pas, un peu sur la droite, s’étend l’un des quartiers les plus curieux et les moins connus de Paris.
C’est la butte aux Cailles.

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

En 1882, l'ouverture de la rue de Tolbiac entre le carrefour des avenues de Choisy et d'Ivry et le carrefour de la rue Domrémy était achevée.

*
*     *

A l'école Estienne, en 1896, l'enseignement y est gratuit ; la cantine scolaire, qui fournit aux enfants le déjeuner et le goûter, est également gratuite pour les élèves habitant Paris. Les élèves de la banlieue peuvent apporter leur déjeuner ; ils peuvent aussi prendre leur repas à la cantine, sauf à payer une rémunération fixée par le règlement intérieur.

*
*     *

Pierre et Marie Curie, au moment où ils reçurent le prix Nobel de physique « en reconnaissance de leurs services rendus, par leur recherche commune sur le phénomène des radiations découvert par le professeur Henri Becquerel », habitaient au 108 du boulevard Kellermann, alors bordé par les fortifications crêtées de gazon vert, une petite maison dont la façade de brique rouge s’abritait derrière un minuscule jardinet, nid de verdure dont le silence était propice aux méditations scientifiques.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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