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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

Mary - La goutte de sang - 5

150

LA GOUTTE DE SANG

par
Jules MARY
(1908)


DEUXIÈME PARTIE


La détresse d'une mère

XI

L’accordéon gémissait du côté de la rue Brillat-Savarin.

Une voix de stentor emplissait de sa sonorité la solitude de ces parages :

Mais l’entends le bruit de son cor qui résonne au loin dans la plaine.

Mirador passa sous le pont du chemin de fer de Ceinture, hésita un instant, afin de faire perdre sa piste au cas où il eût été suivi, à traverser la poterne Kellermann, revint brusquement, sur ses pas et se perdit dans les jardins et les bosquets qui longeaient un vaste terrain vague, dans lequel s’alignait, presque sans maison, la rue des Peupliers. Il passa auprès des deux artistes ambulants qui s’évertuaient à chanter le nez vers le ciel, semblant, implorer du Très-Haut la manne céleste destinée à leur nourriture quotidienne, mais hormis quelques galopins qui les suivaient, il n’y avait là personne. La provende devait être bien maigre.

Lorsque l’officier passa près d’eux, ils se turent. Le musicien rejeta son instrument de supplice dans son dos. Le chanteur rentra son dernier souffle dans sa gorge avec un mouvement de déglutition et tous deux, de loin, suivirent Mirador qui, pourtant, n’avait pas en l’air de les reconnaître.

Au fond du jardin, derrière le petit kiosque, pour l’instant abandonné, d’une marchande de gaufres qui s’installait là les jeudis et les dimanches de la belle saison, l’officier s’arrêta et attendit.

Il fut rejoint aussitôt par l’Amidon et Montre-Tout.

Un colloque rapide s’établit.

Mirador les mettait au courant du drame dont il avait failli être la victime.

— Il fallait nous appeler, mon capitaine... Un coup de sifflet et nous étions là !...

— C’était vous brûler pour la bande de Coribasse... Tandis que maintenant la partie est belle... Vous avez là deux hommes de la bande... par eux vous pouvez arriver à connaître le repaire du chef... Brûleur ira rendre compte, sûrement, de sa défaite et de la façon dont il a arrangé son copain... Filez-le... Par lui, on doit savoir quelque chose... Où est Boutort ?

— Chez le bistro... En ne vous voyant plus, on était inquiet.

— Bon. Rejoignez-le et bonne chance. Ah ! au fait ! dit-il en s’interrompant... Comme il y a un cadavre là-haut, vous allez être mêlés à une intervention de la police... Êtes-vous en règle avec vos papiers ?

— Rien à craindre...

Deux poignées de main chaleureuses. Ils se séparent.

Marchenoir et Chevillât n’entrent pas de suite chez le mastroquet. Ils laissent écouler un temps normal afin de ne pas être impliqués dans l’affaire à titre de renseignements et de témoins, si elle prend mauvaise tournure.

De loin ils surveillent la maison. Ils ne tardent pas, en effet, à voir sortir le marchand de vins... À son comptoir une femme l’a remplacé, surgie d’on ne sait où... Un quart d’heure après, il revient avec des gens du commissariat... Un quart d’heure encore, et, sur une civière, on emporte un corps jusqu’au poste, en attendant l’ambulance urbaine mandée par téléphone.

Alors Montre-Tout s’approcha.

Montre-Tout a l’âme sensible. Déjà ses yeux sont humides de larmes.

— Il y a un malheur ? interroge-t-il.

— Oui... dit le mastroquet, brusquement, un client qu’a eu la bonne idée de venir se suicider dans mon garni...

— Mort ?

— Non. Paraît qu’il en reviendra peut-être... On vient de l’interroger pour savoir les motifs de sa funeste résolution et il a déclaré qu’il avait voulu se périr par chagrin d’amour.

— Pauvre homme ! murmura l’accordéon.

Ils entrèrent, se mirent à une table.

Dans la petite salle, très étroite, deux hommes se trouvaient déjà :

Boutort et Brûleur !

Brûleur était encore sous le coup de ce drame auquel il ne comprenait rien, et, du reste, à demi assommé, il avait beaucoup de peine à mettre de l’ordre dans ses idées. Une compresse avait étanché le sang de sa blessure au crâne. Et, par-dessus, il avait enfoncé fortement sa casquette. On ne pouvait rien deviner. Le commissaire l’interrogea, interrogea Boutort. Mais ils venaient d’entrer, déclarèrent-ils, et ne pouvaient donner aucun renseignement. On les laissa tranquilles. Le blessé n’accusait personne, s’obstinait à raconter une histoire d’amour. La pensée d’un crime disparaissait.

— J’ai faim, déclara l’Amidon... On pourrait pas avoir une omelette et un peu de charcuterie ?... On a de l’os, patronne, ajouta-t-il en tirant de sa poche quelques pièces de menue monnaie et des sous qu’il étala dans sa large main.

— Tout de suite, tout de suite...

Ils se firent servir un litre de vin en attendant. Rien ne facilite les relations et ne fait faire connaissance comme d’avoir une histoire à raconter. Et l’histoire était toute trouvée. C’était celle du suicide du Boucher. La patronne ne tarissait pas, inventait des détails. L’Amidon était généreux. Il l’invita à prendre un verre et, cinq minutes après, Boutort était assis à leur table et trinquait.

Seul Brûleur, silencieux, sombre, ne bougeait pas de son coin.

— Il a des idées noires, fit la commère parce que je vais vous dire, le Boucher était son ami… ils s’aimaient tous les deux comme un castor en peau de luxe...

Elle leva le coude, vida son verre d’un trait et fit claquer sa langue.

— Allons, Brûleur, viens boire... ça distrait... Je régale d’une tournée pour répondre à l’honnêteté de ces braves artistes...

— Pas le cœur à la boisson, mère Lucas ! grommela le bandit.

La patronne était l’hôtelière de l’hôtel du Volga. Des ramifications mystérieuses l’attiraient ainsi aux deux extrémités de la grande ville.

— Puisqu’il n’a qu’un trou dans la peau, et que ça se bouchera facilement... viens boire.

L’homme se décida, se souleva péniblement, vint retomber à la table commune et s’y accouda, en promenant un regard terne sur ses compagnons de hasard.

Il n’eut aucun soupçon. Ils avaient bien l’air connue lui, de misérables associés de basse pègre, vagabonds errant dans les nuits de Paris, en veine de régaler, pour l’instant.

Les gueux, les gueux s'aiment entre eux.

Ce fut Montre-Tout qui fredonna. Des litres apparurent. On les vida et les renouvela.

Brûleur ne desserrait les dents que pour boire. La mère Lucas préparait l’omelette. Les hommes étaient seuls. Boutort, tout à coup, cria :

— Mère Lucas, une omelette pour trois... et de la charcuterie idem...

L’œil de Brûleur parut s’animer. Il releva le front. Sa voix enrouée gronda :

— Pour quatre, mère Lucas... faut qu’on, prenne des forces... tonnerre de sort !...

Les apaches échangèrent un regard rapide.

Ce regard voulait dire :

— Ça marche ! Ça marche !

Deux ou trois clients de hasard entrèrent et firent servir quelque chose, puis s’en allèrent. Le bruit d’un suicide chez le bistro s’était répandu aux environs et amusait les curieux. C’était tout. Bientôt la salle redevint vide. Lentement, Brûleur sortait de sa léthargie mentale, s’animait... S’animer est une expression exagérée pour désigner son attitude, car Brûleur ne s’animait jamais, et ne répondait guère aux questions que par des monosyllabes brusques, des oui ou des non... Faire parler cet homme, ils comprirent que c’était une besogne à laquelle il fallait renoncer... Brute n’allant pas au delà de la plus stricte, de la plus étroite matérialité animale... exécuteur de consignes, duquel on ne devait rien attendre, ni réflexion, ni hésitation, ni pitié.... On ne lui connaissait qu’une affection, — était-ce bien le mot ? — et c’était pour le Boucher !... Or la pensée lancinante, aiguë, qui torturait sa simplicité de primitif, c’est que lui, qui aimait le Boucher, venait de l’assassiner !... Comment cela s’était-il passé ? Il ne s’en rendait pas bien compte. Boucher, plus tard, s’il en revenait, lui expliquerait sûrement ce mystère...

Un autre regard des contre-apaches transmit leur pensée commune...

— Il ne parlera pas !...

Du reste, peu importait. Leur but n’était pas là. On va voir ce qu’ils voulaient. Leurs tentatives pour griser le bandit restaient vaines. Cet homme, ils s’en aperçurent, eût englouti toute une cave. Il buvait comme on respire. Boire faisait partie de sa vie. Alors, les trois compagnons — comme s’ils s’étaient donné le mot — eurent soudain la langue pâteuse, le vin tendre, la confidence facile...

Ah ! c'était, à les entendre, trois rudes lapins, et qui en avaient vu de toutes les couleurs. L’accordéon n’était là que pour la frime, et puis c’était un métier comme un autre et qui permet d’ouvrir bien des portes. Aux jours de dèche, ça rend service. En outre, ça empêche de lécher les murs de trop près, quand on a faim, ou de passer la langue sur une corde à puits pour se désaltérer, quand on a soif...



Jules Mary, regardant le 13e arrondissement

Victor Anatole Jules Mary, plus connu sous le nom de Jules Mary, est né le 20 mars 1851 à Launois-sur-Vence et est décédé le 27 juillet 1922 à Paris.Il était écrivain, dramaturge et feuilletoniste français.

Ses œuvres les plus connus sont Roger-la-Honte et la Pocharde, adaptées au théâtre puis au cinéma.

La Goutte de sang

La Goutte de Sang, grand roman dramatique en trois parties, parut en feuilleton dans le Petit-Parisien à partir du 11 octobre 1908.

Deuxième partie : La détresse d'une mère

  • La Porte de Bicêtre et la rue des Peupliers à proximité de la rue Brillat-Savarin et de la poterne

Troisième partie : Perdues dans Paris

  • La rue des Peupliers

Le 13e en littérature

La Butte-aux-Cailles

Le Trésor caché

par
Charles Derennes

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

(1907)

Lire


La ruelle des Reculettes

La petite Miette

par
Eugène Bonhoure

— Où demeure le pharmacien? demanda Furet.
— Au coin de la rue Corvisart et de la rue Croulebarbe.
— Est-ce qu'il y a deux chemins pour y aller ?

(1889)

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Tout le 13e

Taupin

par
Séverine

À l'horizon, passé la plaine de la Glacière, vers la poterne des Peupliers, les « fortifs » verdoyaient comme une chaîne de collines.

(1909)

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Le quartier Croulebarbe

La vieillesse de Monsieur Lecoq

par
Fortuné du Boisgobey

Connaissez-vous la rue du champ de l’alouette ? Il y a bien des chances pour que vous n'en ayez jamais entendu parler, si vous habitez le quartier de la Madeleine. Mais les pauvres gens qui logent dans les parages l'Observatoire et de la Butte-aux Cailles savent parfaitement où elle est.

(1878)

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La ruelle des Reculettes

Les Monstres de Paris

par
Paul Mahalin

Le noctambule par goût ou par nécessité — comme Paris en a tant compté depuis Gérard de Nerval jusqu'à Privat d'Anglemont — qui se serait aventuré, par une nuit boréale de novembre dernier, à l'une des embouchures du passage des Reculettes, y aurait éprouvé l'impression d'un rêve persistant à travers la veille, et s'y serait cru transporté dans ce monde de la chimère et du fantôme...

(1879)

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Le quartier Croulebarbe

Robespierre

par
Henri-Jacques Proumen

Il pouvait avoir cinq ans, ce petit Riquet de la rue Croulebarbe. On lui en eût donné quatre tout au plus, tant il était fluet Son pauvre petit corps se dandinait sur deux longues pattes de faucheux qui prenaient assise dans deux godasses démesurées...

(1932)

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L'octroi de la porte d'Italie

Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron

Grâce à l'or du faux baron de Roncières, Paul apporta l'abondance dans la maison de la rue du Moulinet.
On y fit une noce qui dura huit jours.
Perrine avait déserté son atelier de blanchisseuse. Elle tenait tête aux deux hommes, le verre en main.

(1894)

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Un Treizième à découvrir dans...

Le trésor caché

par
Charles Derennes
(1907)

Un crime passionnel

par
J. H. Rosny
(1908)

Sans Famille

par
Hector Malot
(1878)

Bouscot

par
Gaston Chéreau
(1909)

La Butte-aux-Cailles

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

Le quartier de la Gare

Je songe à l'histoire de la petite Jeannette, qui vivait dans le noble quartier de la Gare.

La prairie de la Glacière

C’est un quartier peu connu des Parisiens que celui qui se trouve entre la Maison-Blanche et la Glacière ; on sait vaguement qu’il y a quelque part par là une petite vallée, mais comme la rivière qui l’arrose est la Bièvre, on dit et l’on croit que cette vallée est un des endroits les plus sales et les plus tristes de la banlieue de Paris. Il n’en est rien cependant, et l’endroit vaut mieux que sa réputation.

La Butte-aux-Cailles

Il habitait tout là-bas, aux Gobelins, dans un pâté de bicoques en carton que bousculent des rues à noms magnifiques rue des Cinq-Diamants, rue de l'Espérance, rue de la Butte-aux-Cailles…


Zigomar - La femme rousse

par
Léon Sazie
(1910)


Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
(1912)


Les mémoires de Rossignol

par
Rossignol
(1894)


Zizine

par
Alexandre Arnoux
(1938)

La rue Jonas

L'antre de « la Baleine » donnait sur la rue Jonas, comme nous l'avons dit. Cette rue au nom biblique se trouvait dans un grouillement de petites voies étroites, courtes, basses, tortueuses, qui forment un coin à part dans ce quartier.

La Folie Neubourg

Le promeneur qui remonte le boulevard Auguste-Blanqui dans la direction de la place d'Italie, est frappé par l'aspect pittoresque d'une vieille maison enclose dans le triangle formé par ce boulevard, la rue Edmond-Gondinet et la rue Corvisart.

La Cité Jeanne d'Arc

Ma « clientèle » de la rue Sainte-Marguerite disparaissait peu à peu. Elle s'était réfugiée cité Doré, qui donne rue Pinel et boulevard de la Gare, ou cité Jeanne-d'Arc, près de la rue Nationale, dans le treizième arrondissement.

Les Gobelins

Dans le quartier des Gobelins, un gymnase. Des athlètes donnent une représentation suivie par une foule fervente. Dans cette foule un couple a attiré l’attention du narrateur. Elle, Zizine, femme superbe ; lui, petit, contrefait, douloureux. Milarot, champion du monde, est dans la salle.

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

C'est en 1888 que le conseil municipal de Paris décida que la nouvelle rue située entre la place de Rungis et la place du Nouveau Puits-Artésien, de la Butte-aux-Cailles, prendrait le nom de rue du sergent Bobillot.

*
*     *

Le 29 juin 1901, la température atteignit 33° à Paris et ce jour là, vers midi, Mme Louise Lesire, âgée de cinquante- deux ans, demeurant 157, rue Jeanne-d’Arc, fut frappée d'insolation, boulevard Saint-Marcel. Elle mourut dans la pharmacie où on l’avait transportée pour lui donner des soins. (Le Figaro - 30 juin 1901)

*
*     *

La place des Alpes (boulevard de la Gare, 164, et rue Godefroy, 2) fut ainsi dénommée par arrêté préfectoral du 1er février 1877, à cause du voisinage de la place d'Italie, à laquelle elle est reliée par la rue Godefroy.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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