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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

LA PETITE MIETTE - 4

4

LA PETITE MIETTE

par
Eugène BONHOURE
(1889)


PREMIÈRE PARTIE


Histoire de trois enfants


1
Un père improvisé
(suite)

— Là, les petites, couchez-vous ; voilà le lit.

— Et vous ? où est-ce qu'il est, votre lit ?

— Oh ! moi, eh ! bien, je vais aller (coucher chez le père La Chiffe, qui va partir pour sa tournée.

— Oh  ! ne vous en allez pas ! si vous vous en ailez, j'ai peur.

— Diable ! diable ! faisait Furet, c'est pas que j'aie bien besoin d'un lit pour dormir, mais, tout de même… ah ! attendez donc… couchez-vous ; j'vas revenir tout de suite.

Deux minutes après, les enfants étaient couchées. Miette, gravement comme une mère de famille, avait rangé les vêtements de Julie sur un escabeau qui paraissait avoir été jadis un siège à dossier et ne s'était occupée d'elle-même qu'après avoir mis au lit sa grande sœur.

— Eh ! bien, dit Furet qui rentrait avec un gros paquet sur l'épaule. Est-ce qu'on est bien là-dedans ?

— Oui, très bien… mais n'est-ce pas que vous m'éveillerez demain matin de bonne heure, pour aller voir grand maman Coutard.

Furet, entre temps, déroulait une sorte de sac et s'étendait dessus.

— Ça fait tout de même un joli matelas, murmura-t-il, que le sac aux vieilles laines du père La Chiffe. Sur ce, mes enfants, j'vas baisser la rampe et sonner le couvre-feu, comme on dit dans le drame de l'Ambigu. Parisiens, dormez ! Demain il fera jour.

Julie, déjà dormait. Miette qui songeait à la grand-mère malade, soupirait tout bas. Pourtant, la fatigue à la fin, l'emporta sur la douleur, et, au bout de quelques minutes, sa respiration plus égale apprit à Furet que la pauvre enfant avait trouvé le sommeil.

— Drôles d'enfants, tout de même, se disait Furet. L'ainée idiote, ou à peu près ; la petite, une vraie femme… et gentille... et du courage comme un petit homme... La pauvre vieille, là-bas m'a bien l'air finie... Pauvres enfants !... qui sait d'où ça vient... Et qu'est-ce que j'en vas faire, moi ?... Bah ! on cherchera les parents… s'il y en a.

Au jour, Furet se leva sans bruit.

Les enfants dormaient à poings serrés. Furet sortit doucement. À quelques pas de la baraque, qui contenait son domicile, une petite carriole attelée d'un âne venait de s'arrêter. Un être bizarre, trapu, presque aussi large que long, avec une grosse tête hérissée, une façon d'ours gris, dételait l'animal.

— Père la Chiffe. dit Furet, je sors. Mais je laisse du monde chez moi.

L'ours eut un grognement narquois.

— Deux enfants que j'ai ramassées… deux fillettes... deux orphelines probablement.

L'ours cessa de ricaner.

— Si ça se réveille avant que je sois rentré, tu leur diras que je vais revenir, j'ai laissé sur la table de quoi manger. Et tâches de ne pas leur faire peur avec ton mufle de bouledogue frisé.

— C'est bien... on fera la bonne d'enfants, grommela l'homme. Drôle d'idée par exemple.

— Motus et silence… les mystères, c'est des choses qui ne s'expliquent pas, comme on dit à la Porte-Saint-Martin. Tu ne comprendrais pas, d'ailleurs. Aussi… à tout à l'heure.

Et Furet prit sa course du côté de l'hôpital.

— Eh bien ? fit-il, aussitôt qu'il put voir l’infirmière.

— Ces pauvres petites sont orphelines.

— Quel malheur !... Il n'y a pas de justice, vrai !... Et que vont-elles devenir, ces petits anges ?

— En attendant qu'on fasse des recherches pour savoir s'il leur reste quelque famille, on les remettra à l'Assistance publique qui les placera dans quelque hospice.

— L'Assistance publique ! s'écria Furet en se redressant. Ah ! par exemple, non, n'en faut pas !... Je connais ça ; j'ai passé par là…

— Mais ce n'est pas possible autrement ; que voulez-vous qu'on en fasse ?

— Nom d'un petit tonnerre ! exclama Furet. Ça ne se peut pas !... j'en veux pas entendre parler.

— Et comment ferez-vous alors ?

— Ça me regarde, la mère, j'suis citoyen, domicilié, comme qui dirait bourgeois… je sais ce que j'ai à faire...

Et il repartit, marmottant tout bas tout un discours qu'il s'adressait à lui-même et dont la conclusion se dégagea sous cette forme.

— Par la, morbleu ! comme on dit dans la Jeunesse des Mousquetaires, me v'là père de famille, à présent ?...

Puis, prenant le sentier de l'enclos, il ajouta comme post-scriptum :

— Faut dire que j'ai pas eu besoin de femme pour ça. C'est toujours ça d'économisé !

 

II
Un jour de noces

C'était certainement un beau mariage que faisait, en épousant le riche M. Heynaud, la pauvre Mlle Marie Duverdon.

À la vérité, le futur avait trente-huit ans passés et n'était point précisément beau garçon. Mais il était au moins six ou sept fois millionnaire, ce qui donne un attrait irrésistible même aux plus vilaines figures et puis sa laideur n’avait rien de désagréable et ne déplaisait point. D'ailleurs, est-ce que Mlle Duverdon n'avait pas déjà vingt-sept ans ?  Et ne savait-on pas que non-seulement la pauvre fille manquait de dot, mais aussi que Mme Duverdon, la mère, ne manquait pas de dettes?

Certainement Mlle Marie pouvait passer pour une des plus jolies filles de Paris et personne n'avait rien à dire contre sa conduite ou son caractère. Mais enfin pour une fille sans dot et qui coiffait sainte Catherine, un mari comme M. Reynaud n'était point une occasion ordinaire.

Ainsi parlaient les bonnes gens du quartier des Batignolles que la curiosité réunissait devant la porte de la maison où demeurait la mariée.

Il y avait là tous les fournisseurs de Mme Duverdon. Et ce n'était pas sans un plaisir très vif, qu'ils voyaient s'accomplir l'événement.

— C'est égal, disait le boucher, c'est une belle chance qu'elle a Mlle Duverdon. Ça n'était pas gai tous les jours, cette maison-là.

— Et vous deviez commencer à n'être pas rassuré sur votre fourniture, fit l'épicière.

— Eh bien ! mais, et vous ?

— Oh ! moi, j'avais bon espoir. Elle est si jolie cette demoiselle !

— M'empêche qu'elle a vingt-sept ans tout-à-l'heure, et qu'il se faisait tard. Il est vrai que le futur n'est pas non plus un tout jeune homme.

— Oui, mais il a un joli sac… Savez-vous ce que dit leur bonne ?

— La Sarah ?... Une bonne pièce… ah ! oui! En voilà une que j'aurais balancée, moi, et virement.

— Oui, vous ; mais quand on ne peut pas payer les gages aux bonnes, ce n'est plus les maîtres qui balancent les domestiques.

— Et pourquoi y restait-elle, la Sarah, si on ne la payait pas ? Ça n'est pas une particulière à se dévouer gratis.

— C'est qu'elle devait avoir ses motifs, pour sûr. Eh bien ! elle dit que M. Reynaud, rien qu'à son usine d'Asnières, là où ils écument les graisses de la Seine, gagne cinq cent mille francs par an.

— Qu'est-ce que c'est que ça, les graisses de la Seine ?

— Eh bien ! mais, la crasse de la rivière j vous n'avez jamais vu ça, là-bas, derrière les ponts, après les égoùts ?... Une crasse noire, comme une peau ridée sur l'eau. Et puis il y a aussi les chiens crevés.

— Dites-donc, savez-vous qu'on fait du beurre, avec ?

— Ah ! l'horreur !

— C'est pas étonnant qu'on devienne riche en faisant du beurre à deux francs la livre avec de la graisse de chien crevé.

— Et malgré ça, ils ne font guère de noce. Voyez donc, à peine quatre voitures…

— Et pas de dîner.

— Si fait, mais c'est à Asnières, chez M. Reynaud. Il a là-bas comme un château… tandis qu'ici, ça sentait la misère noire.

Le 13e en littérature

La Butte-aux-Cailles

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé

L'homme suivit d'abord la rue de Tolbiac, puis s'engagea par ces voies ténébreuses, bordées de planches, de lattes et de pieux, qui montent vers la Butte-aux-Cailles. Les oiseaux des réverbères dansaient dans leurs cages de verre. On apercevait des terrains fauves, des chaînes de bosselures, des rampes de lueurs, des phares dans un trou du ciel, et, du côté de la Butte, un nuage de feu pâle évaporé sur Paris...

(1910)

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Le quartier de la Gare

Monsieur Lecoq

par
Émile Gaboriau

Le 20 février 18.., un dimanche, qui se trouvait être le dimanche gras, sur les onze heures du soir, une ronde d’agents du service de la sûreté sortait du poste de police de l’ancienne barrière d’Italie.
La mission de cette ronde était d’explorer ce vaste quartier qui s’étend de la route de Fontainebleau à la Seine, depuis les boulevards extérieurs jusqu’aux fortifications.
Ces parages déserts avaient alors la fâcheuse réputation qu’ont aujourd’hui les carrières d’Amérique.

(1869)

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La Butte-aux-Cailles

Le trésor caché

par
Charles Derennes

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

(1907)

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La prairie de la Glacière

Sans Famille

par
Hector Malot

C’est un quartier peu connu des Parisiens que celui qui se trouve entre la Maison-Blanche et la Glacière ; on sait vaguement qu’il y a quelque part par là une petite vallée, mais comme la rivière qui l’arrose est la Bièvre, on dit et l’on croit que cette vallée est un des endroits les plus sales et les plus tristes de la banlieue de Paris. Il n’en est rien cependant, et l’endroit vaut mieux que sa réputation.

(1878)

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La Butte-aux-Cailles

Bouscot

par
Gaston Chéreau

Il habitait tout là-bas, aux Gobelins, dans un pâté de bicoques en carton que bousculent des rues à noms magnifiques rue des Cinq-Diamants, rue de l'Espérance, rue de la Butte-aux-Cailles…

(1909)

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Le quartier de la Gare

Un crime passionnel

par
J. H. Rosny

Je songe à l'histoire de la petite Jeannette, qui vivait dans le noble quartier de la Gare.

(1908)

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La rue Jonas

Zigomar - La femme rousse

par
Léon Sazie

L'antre de « la Baleine » donnait sur la rue Jonas, comme nous l'avons dit. Cette rue au nom biblique se trouvait dans un grouillement de petites voies étroites, courtes, basses, tortueuses, qui forment un coin à part dans ce quartier.

(1910)

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Un Treizième à découvrir dans...

Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron
(1894)

L'oeuvre du démon

par
Adolphe Favre
(1859)

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
(1912)

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis
(1899)

L'octroi de la porte d'Italie

Grâce à l'or du faux baron de Roncières, Paul apporta l'abondance dans la maison de la rue du Moulinet.
On y fit une noce qui dura huit jours.
Perrine avait déserté son atelier de blanchisseuse. Elle tenait tête aux deux hommes, le verre en main.

L'entrée de la Bièvre dans Paris en 1859

Effectivement, le lendemain de la mort du marguiller, la police retirait un cadavre de la Bièvre, au point où elle entre à Paris ; ce cadavre, c’était celui d’Armand Lambert...

De la ruelle des Reculettes au passage Moret via la ruelle des Gobelins

Il était arrivé à l'angle pointu formé par la manufacture des Gobelins où la voie bifurquait ; à droite la rue Croulebarbe continuait, à gauche c'était la ruelle des Gobelins.

La Butte-aux-Cailles

— Voyons d’abord du côté de la Butte-aux-Cailles, pour tâcher de trouver un logement.
Jacques connaissait l’endroit pour y être venu avec Fifine, une fois ou deux, du temps qu’il vivait chez ses parents.
C’était un quartier misérable situé à proximité de la place et du boulevard d’Italie ; on y arrivait par la rue du Moulin-des-Prés.


Madame Gil-Blas

par
Paul Féval
(1856)


Les Baisers rouges

par
Montfermeil
(1900)


Les Chifffonniers de Paris

par
Turpin de Sansay
(1861)


Causerie d'un camarade

par
Jean Loyseau
(1862)

La rue du Banquier

Le fiacre tournait court l'angle de la rue du Banquier.
Cela s'appelle une rue, mais c'est en réalité une manière de chemin pratiqué entre des murs de jardins. Il n'y a pas une âme en plein jour.

Le boulevard Saint-Marcel

A travers Paris jusqu'à la rue Coypel...

La Barrière des Deux-Moulins

En suivant les rues Saint-Victor, du Marché-aux-Chevaux et de Campo-Formio, on arrivait à la barrière des Deux-Moulins, située de l'autre côté du boulevard extérieur.

La Barrière des Deux-Moulins

Allez un dimanche, ou , même , un lundi soir , du côté de l'ancienne barrière des Deux-Moulins : regardez, respirez et écoutez, si vous en êtes capables , tout ce qui frappe à la porte de vos cinq sens : votre odorat percevra je ne sais quelle odeur nauséabonde et méphitique, dans laquelle se mêlent indistinctement la fumée de tabac ; les exhalaisons du cabaret, qui forment , à elles seules, tout un arsenal d'infection...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

Le 3 janvier 1920, la cote de la Seine avait atteint 6,36 m à deux heures de l'après midi au Pont d'Austerlitz. Le quartier de la Gare était inondé.

*
*     *

La passerelle métallique d'une portée de 100 mètres reliant la place de Rungis à la rue Cacheux et au boulevard Kellermann en enjambant la gare dite "de Rungis" avait été inaugurée le 23 juin 1907 en présence de MM. Armand Bernard, secrétaire général de la préfecture de la Seine, et Henri Rousselle, conseiller municipal du quartier de la Maison-Blanche, qui prirent la parole.

*
*     *

En février 1896, les journaux annonçaient que les travaux de percement de la rue Caillaux prolongée dans le treizième arrondissement, étaient terminés. Le nouveau tronçon de rue mesurait deux cents mètres de longueur et il mettait en communication immédiate les avenues d'Italie et de Choisy. Les habitants du quartier demandaient depuis longtemps l'ouverture de cette voie, afin de ne plus être obligés, pour se rendre d'une avenue à l'autre, de passer soit par la rue de la Vistule, soit par le passage Raymond, ce qui entraînait bien souvent une perte de temps considérable.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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