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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

LA FILLE DU FUSILLÉ - 4

4

LA FILLE
DU FUSILLÉ

par
Paul SAMY
(1924)


PREMIÈRE PARTIE


Chapitre II
Disparue
(suite)

Elle paraissait troublée et ajouta simplement en rabaissant ses regards sur sa broderie :

L’arrestation de ces voleurs apprendra peut-être le motif de leur vilaine action.

— Tout de même, s’exclama Philippe, voler des meubles précieux, en plein jour, dans une salle de vente. Il y a des gens qui ont vraiment toutes les audaces ! Mais qu’en voulaient-ils donc faire puisqu’ils les ont ensuite abandonnés !

— Sans doute, observa timidement Mme de Vrigné, sans quitter des yeux son ouvrage, espéraient-ils trouver des valeurs cachées dans les tiroirs de ces meubles. Je me souviens que votre père me raconta qu’un antiquaire de sa connaissance, en fouillant un de ces petits secrétaires anciens qu’il avait acheté de rencontre, y avait découvert un tiroir secret qui contenait une vraie fortune.

— Je sais bien, dit Philippe, que ces anciens Bonheurs-du-Jour, de l’époque de Louis XV surtout, contiennent des tiroirs à double-fond qu’il faut savoir ouvrir. Mais c’est courir grand risque de voler ces meubles pour l’invraisemblable hasard d’y trouver des fortunes....

— Qu’est-ce que c’est, Marianne ? demanda la jeune fille à une vieille domestique qui entrait.

C’était une femme de ménage du quartier que Mme de Vrigné employait comme cuisinière pour aider sa jeune bonne.

— Je venais voir avant de partir si Berthe était avec madame.

— Elle est donc pas à la cuisine avec vous ? Pourquoi ne nous ait-elle pas servis à table ?

— Quand mademoiselle est rentrée, ne pouvant pas quitter mon fourneau, J’ai envoyé vite Berthe faire une commission avant que l’épicerie de la rue de Tolbiac se ferme... Comment n’est-elle pas revenue ? Car elle n’est pas revenue puisqu’elle n’est pas avec madame.

— Avez-vous frappé à la porte de sa chambre ? demanda Irène. Elle est peut-être souffrante.

— J’en viens, mademoiselle. Elle n’y est pas et tous ses effets sont à leur place.

— Mais il est plus de neuf heures ! fit Philippe en se levant.

— Mon Dieu ! s’écria presque en tremblant Mme de Vrigné.

— Elle n’allait pas bien loin, dit Irène. S’il lui était arrivé un accident, nous l’aurions sans doute su.

— Je cours aux renseignements, fit le jeune homme en prenant son chapeau. À l’épicerie on me dira bien si elle est venue.

—- Monsieur Philippe connaît l’épicerie Rolin ? Au coin de la rue de Tolbiac et de la rue de la Maison-Blanche, précisa la vieille domestique.

— Je connais, dit-il, en se précipitant au dehors.

— Je vais aussi voir dans le quartier, madame, fit la cuisinière.

— C’est cela, Marianne, dit Irène. Les voisins l’auront sans doute vue passer. Interrogez-les. Qu’as-tu, mère ? demanda la jeune fille en s’inquiétant de l’émotion de Mme de Vrigné.

C’était une femme de quarante-cinq ans, qui avait dû être fort jolie, mais dont les traits s’étalent tirés, amaigris, et les cheveux blanchis sous le coup d’épreuves douloureuses.

— Comment, dit-elle, ne serais-je pas émue de l’absence de Berthe survenant après les histoires de vol que tu nous as racontées ?

— Mais cela n’a aucun rapport, mère, fit la jeune fille.

— Je le voudrais, répondit-elle.

— Comment, tu le voudrais ? Tu sais donc quelque chose ?

— Je ne sais rien, mon enfant ; ne m’interroge pas. J’ai des craintes, voilà tout.

Irène se tut et alla s’asseoir en face de sa mère, dont elle semblait vouloir scruter la pensée.

Elles restèrent ainsi longtemps silencieuses, écoutant les bruits du dehors, dans l’anxiété de la réponse que Philippe leur rapporterait.

Le jeune homme ne revint que vers dix heures.

— On ne sait rien, dit-il, en s’épongeant le front. Berthe a été vue par nos voisins se rendant rue de Tolbiac, et à l’épicerie, où j’ai interrogé la propriétaire, on se souvient qu’elle y arriva au moment où le magasin allait se fermer. On y reçut sa commande qu’on devait nous livrer demain matin. Elle en est repartie aussitôt, en prenant par l’avenue d’Italie, m'a dit l’épicier, car elle avait tourné à gauche. J’ai suivi l’avenue, dont les maisons sont fermées à cette heure. Il ne fallait donc pas compter s’y renseigner. Il ne me reste qu’une ressource : c’est d’aller m’informer au commissariat de la rue de la Butte-aux-Cailles.

— Où est-ce ? demanda Irène.

— Pas loin d’ici. C’est le commissariat de notre arrondissement. S’il est arrivé à Berthe un accident, c'est là que je l’apprendrai.

— Mais quel accident ? interrogea Mme de Vrigné.

— Que sais-je ? dit Philippe. Un accident d’auto, peut-être. Il en passe tellement avenue d’Italie à cette heure et par cette saison, qui gagnent la campagne.

— Ou une attaque nocturne ? fit Irène.

— Mais non, répondit le jeune homme. Berthe aurait crié, on l’aurait entendue ; blessée ou non, on l’aurait ramenée chez nous.

— Ou à l’hôpital, dit Irène, si elle n’a pu parler. Il faudrait voir, à l’avenue d’Ivry, l’hôpital Marie-Lannelongue.

— Le commissaire me conseillera, répondit le jeune homme, qui abandonna de nouveau les deux femmes à elles-mêmes.

Au commissariat, ce fut Philippe qui apprit au magistrat la disparition de la jeune fille, car on n’en avait eu aucun écho. Les procès-verbal des agents ne signalaient aucun accident et aucune attaque, du moins dans le quartier. On prit note de l’avis donné par le jeune homme ainsi que du signalement de Berthe : brune, de taille moyenne, les yeux noirs, les cheveux abondants, vêtue d’une jupe noire, d’un corsage gros bleu et d’un tablier gris orné d’un feston blanc. L'aspect extérieur lui donne bien son âge, vingt-deux à vingt-trois ans.

— Je vous remercie, dit le commissaire à Philippe. Je vais signaler le fait à la Sûreté et on va se mettre aussitôt en campagne pour savoir ce qu’est devenue cette jeune fille. Encore une question : Ne serait-elle pas partie de son plein gré ?

— Pour aller où ? Elle était nu-tête et a laissé tous ses vêtements dans sa chambre. Elle pouvait, en tous cas, choisir une heure plus propice pour nous quitter, et je vous assure, monsieur, qu’elle n’en avait pas l’intention. C’est une jeune fille qui s’est réfugiée chez nous pendant la guerre. Elle est orpheline et nous est très attachée.

— Si nous n’avons aucun renseignement durant la nuit, dit le commissaire, en prenant des notes, moi ou un inspecteur de la police des recherches irons demain vous voir.

— Il se peut que je sois absent, répondit le Jeune homme, mais vous trouverez ma mère qui se mettra très-volontiers à votre disposition.

En revenant à son domicile, Philippe gardait l’espoir que Berthe serait rentrée pendant son absence.

Il n’en était rien, malheureusement, et il trouva Mme de Vrigné et sa fille dans la même inquiétude.

La nuit ne dissipa point leurs angoisses, et le lendemain les retrouva dans la même crainte que la jeune fille n’eût été victime d’un attentat.

Vers neuf heures, Irène dut quitter les siens, appelée par la fonction qu’elle occupait à Ivry, à l’usine de constructions radioélectriques dont Georges Dorfeuil était l’ingénieur en chef.

Philippe partit en même temps qu’elle, ayant à voir quelques clients auxquels il devait soumettre des plans.

Ce fut donc Mme de Vrigné qui reçut l’Inspecteur Pratti, le même qui avait enquête dans l’histoire des Bonheurs-du-Jour et que la Sûreté avait délégué auprès de la veuve.

Celle-ci ne put que lui répéter ce que Philippe avait déclaré au commissaire de police, et l’assurer que la disparue était d’une conduite irréprochable.

— Elle m’arriva, dit-elle, toute jeune, pendant la guerre, ayant pu franchir les lignes allemandes de la Somme, où son père était fermier de mon beau-père, le comte de Vrigné. C’est au château de ce dernier qu’elle avait eu mon adresse, ou du moins celle de l’immeuble ou j’habitais, à Passy, à ce moment. La pauvre enfant avait vu son père fusillé presque sous ses yeux, faussement accusé d'avoir correspondu avec l’armée anglaise. Mon beau-père, un vieillard était mort dans les premiers mois de l’invasion. Elle restait seule, âgée de seize ans. Par quel hasard avait-elle pu déjouer toutes les surveillances, atteindre la ligne anglaise et arriver jusqu’à Paris ? Je la recueillis et depuis, elle ne m’a pas quittée, soignée comme l’enfant de la maison.

— Connaissait-elle quelqu’un plus particulièrement dans le quartier ?

— Personne, monsieur, que nos voisins immédiats et les fournisseurs.

Le 13e en littérature

La ruelle des Reculettes

Les Monstres de Paris

par
Paul Mahalin

Le noctambule par goût ou par nécessité — comme Paris en a tant compté depuis Gérard de Nerval jusqu'à Privat d'Anglemont — qui se serait aventuré, par une nuit boréale de novembre dernier, à l'une des embouchures du passage des Reculettes, y aurait éprouvé l'impression d'un rêve persistant à travers la veille, et s'y serait cru transporté dans ce monde de la chimère et du fantôme...

(1879)

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Le quartier Croulebarbe

Robespierre

par
Henri-Jacques Proumen

Il pouvait avoir cinq ans, ce petit Riquet de la rue Croulebarbe. On lui en eût donné quatre tout au plus, tant il était fluet Son pauvre petit corps se dandinait sur deux longues pattes de faucheux qui prenaient assise dans deux godasses démesurées...

(1932)

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L'octroi de la porte d'Italie

Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron

Grâce à l'or du faux baron de Roncières, Paul apporta l'abondance dans la maison de la rue du Moulinet.
On y fit une noce qui dura huit jours.
Perrine avait déserté son atelier de blanchisseuse. Elle tenait tête aux deux hommes, le verre en main.

(1894)

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De la ruelle des Reculettes au passage Moret via la ruelle des Gobelins

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Il était arrivé à l'angle pointu formé par la manufacture des Gobelins où la voie bifurquait ; à droite la rue Croulebarbe continuait, à gauche c'était la ruelle des Gobelins.

(1912)

Lire


La Butte-aux-Cailles

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis

— Voyons d’abord du côté de la Butte-aux-Cailles, pour tâcher de trouver un logement.
Jacques connaissait l’endroit pour y être venu avec Fifine, une fois ou deux, du temps qu’il vivait chez ses parents.
C’était un quartier misérable situé à proximité de la place et du boulevard d’Italie ; on y arrivait par la rue du Moulin-des-Prés.

(1899)

Lire


L'entrée de la Bièvre dans Paris en 1859

L'oeuvre du démon

par
Adolphe Favre

Effectivement, le lendemain de la mort du marguiller, la police retirait un cadavre de la Bièvre, au point où elle entre à Paris ; ce cadavre, c’était celui d’Armand Lambert...

(1859)

Lire


La rue du Banquier

Madame Gil-Blas

par
Paul Féval

Le fiacre tournait court l'angle de la rue du Banquier.
Cela s'appelle une rue, mais c'est en réalité une manière de chemin pratiqué entre des murs de jardins. Il n'y a pas une âme en plein jour.

(1856)

Lire

Un Treizième à découvrir dans...

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
(1912)

Madame Gil-Blas

par
Paul Féval
(1856)

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis
(1899)

L'oeuvre du démon

par
Adolphe Favre
(1859)

De la ruelle des Reculettes au passage Moret via la ruelle des Gobelins

Il était arrivé à l'angle pointu formé par la manufacture des Gobelins où la voie bifurquait ; à droite la rue Croulebarbe continuait, à gauche c'était la ruelle des Gobelins.

La rue du Banquier

Le fiacre tournait court l'angle de la rue du Banquier.
Cela s'appelle une rue, mais c'est en réalité une manière de chemin pratiqué entre des murs de jardins. Il n'y a pas une âme en plein jour.

La Butte-aux-Cailles

— Voyons d’abord du côté de la Butte-aux-Cailles, pour tâcher de trouver un logement.
Jacques connaissait l’endroit pour y être venu avec Fifine, une fois ou deux, du temps qu’il vivait chez ses parents.
C’était un quartier misérable situé à proximité de la place et du boulevard d’Italie ; on y arrivait par la rue du Moulin-des-Prés.

L'entrée de la Bièvre dans Paris en 1859

Effectivement, le lendemain de la mort du marguiller, la police retirait un cadavre de la Bièvre, au point où elle entre à Paris ; ce cadavre, c’était celui d’Armand Lambert...


Les Chifffonniers de Paris

par
Turpin de Sansay
(1861)


La fille du fusillé

par
Paul Samy
(1924)


Causerie d'un camarade

par
Jean Loyseau
(1862)


Les Baisers rouges

par
Montfermeil
(1900)

La Barrière des Deux-Moulins

En suivant les rues Saint-Victor, du Marché-aux-Chevaux et de Campo-Formio, on arrivait à la barrière des Deux-Moulins, située de l'autre côté du boulevard extérieur.

La rue de la Vistule

Huit heures du soir sonnaient à l’horloge de l’hôpital Marie-Lannelongue, située à l’angle de la rue de Tolbiac et de l’avenue d’Ivry, quand une automobile, arrivant par l’avenue d’Italie, tourna dans la rue de la Vistule et s’arrêta devant une petite grille terminant un mur, derrière lequel s’élevait une maisonnette.

La Barrière des Deux-Moulins

Allez un dimanche, ou , même , un lundi soir , du côté de l'ancienne barrière des Deux-Moulins : regardez, respirez et écoutez, si vous en êtes capables , tout ce qui frappe à la porte de vos cinq sens : votre odorat percevra je ne sais quelle odeur nauséabonde et méphitique, dans laquelle se mêlent indistinctement la fumée de tabac ; les exhalaisons du cabaret, qui forment , à elles seules, tout un arsenal d'infection...

Le boulevard Saint-Marcel

A travers Paris jusqu'à la rue Coypel...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

Lorsque fut conçu le projet de doter le quartier Maison Blanche d'une nouvelle église, il était prévu que celle-ci s'appela Saint-Marcel de la Maison-Blanche. Ce fut Sainte-Anne qui l'emporta.

*
*     *

Alors que la voie de 15 mètres de large qui devait remplacer la ruelle des Reculettes dont la largeur variait de 2 à 7 mètres, aurait pu recevoir un autre nom, c'est sur l'insistance de la commission du vieux Paris pour conserver ce nom pittoresque cinq fois séculaire et sur l'intervention de M. Émile Deslandes conseiller municipal du XIIIè arrondissement que le conseil municipal de Paris décida, en 1930, de substituer simplement la dénomination de rue à celle de ruelle, pour constater cet élargissement décidé en 1910.

*
*     *

Mesuré en 1854, la longueur du mur d’octroi entre la Seine et la barrière d’Ivry était de 1065 mètres. Entre la barrière d’Ivry et la barrière d’Italie, on comptait 515 mètres. Il fallait en ajouter 925 mètres pour rejoindre la barrière de la Glacière, laquelle n’était séparée que par 236 mètres de mur de la barrière de la Santé. Quant à la barrière de Croulebarbe, on semble bien l’avoir oubliée au passage.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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