logo paris-treizeime.fr
UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

    plan 13e
  • Accueil
  • Lieux
  • Faits divers
  • Dans la presse
  • Les drames du 13e
  • Un jour dans le 13e
  • La Bièvre
  • Promenades
  • Littérature
  • Le 13e avant le 13e
  • Feuilleton
  • Plans

logo paris-treizeime.fr
Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

Logo P13

  • ACCUEIL
  • LIEUX
  • FAITS DIVERS
  • DANS LA PRESSE
  • UN JOUR DANS LE 13e
  • LA BIEVRE
  • PROMENADES
  • LITTÉRATURE
  • LE 13e AVANT LE 13e
  • FEUILLETON
  • PLANS

Le 13e dans la littérature

Littérature

LA FILLE DU FUSILLÉ - 5

5

LA FILLE
DU FUSILLÉ

par
Paul SAMY
(1924)


PREMIÈRE PARTIE


Chapitre II
Disparue
(suite)

— Bref, conclut l’inspecteur, vous ne soupçonnez personne, vous n’avez aucun indice ?...

Aucun, dit Mme dé Vrigné, après une seconde d’hésitation... Aucun, répéta-t-elle Vous en savez, monsieur, autant que moi.

— Pendant, insista M. Pratti, vous avez dû faire des hypothèses, imaginer un mobile à cette disparition ?

— Des hypothèses ? dit-elle. Un attentat, un crime, un accident. Que sais-je ?

— Permettez-moi, madame, de revenir fit l’inspecteur en se retirant, au cas où j’aurais besoin d’autres indications.

— Quand vous voudrez, répondit Mme de Vrigné.

 

III
Les tourments d’Irène

C’était à Passy, à l’ancien domicile de la famille de Vrigné, que Georges Dorfeuil avait fait sa connaissance.

II habitait le même immeuble avec sa mère, restée veuve depuis plusieurs années.

Mme Dorfeuil et Mme de Vrigné, voisines d’étage, se lièrent d’amitié, et l’ingénieur devint bientôt l’intime de Philippe et d’Irène, dont il était l’aîné d’une dizaine d’années.

La situation qu’il occupait, jointe à une fortune personnelle, lui avait permis de venir discrètement en aide à ses nouveaux amis dont il devina la gêne, et ce fut grâce à lui qu’ils purent trouver à se loger dans la petite maison de la rue de la Vistule, les ressources de Mme de Vrigné ne lui permettant pas de conserver son appartement de Passy.

Ce fut encore lui qui dirigea les premières tentatives de Philippe de Vrigné lorsque, sorti de l’École des Beaux-Arts et son service militaire terminé, le jeune homme avait ouvert un cabinet d’architecte.

Ainsi qu’Irène l’avait dit à son frère, elle devait également à Dorfeuil la place qu’elle occupait comme secrétaire sténographe à la direction de l’usine électrique d’Ivry.

Que l’ingénieur éprouvât plus que de l’amitié pour la jeune fille, Philippe de Vrigné n’en doutait pas, et il lui arrivait de taquiner gentiment sa sœur sur ce sujet. Mais, hormis les preuves de respectueux attachement qu’il témoignait à Irène, rien dans les paroles ou dans l’attitude de Georges Dorfeuil ne laissait deviner un sentiment plus profond.

Une bonne camaraderie, pleine de franchise et de confiance mutuelles, les unissait, et leur plus vif regret, partagé par Mme de Vrigné et son fils, était que l’éloignement de leurs domiciles ne permit plus aux deux familles de passer ensemble leurs soirées, comme elles le faisaient à Passy.

Cependant Georges ne manquait pas, chaque fois qu’il le pouvait, d’aller leur tenir compagnie pendant quelques heures, le dimanche, accompagné de sa mère, qui avait voué une tendre affection à la jeune fille, dont le charme et la beauté mettaient leur rayonnement dans le modeste logis.

Peut-être nourrissait-elle l’espoir d’une union possible entre son fils et la fille de son amie, et il n’était pas improbable que les deux mères se fussent confié un souhait si facilement réalisable.

Une occasion pouvait favoriser leur désir ; elles l’attendaient avec d’autant plus de certitude que les manifestations d’une commune sympathie entre les deux jeunes gens s’étaler laient sous leurs yeux dans la plus naturelle simplicité.

Or, en cette matinée de juin qui mettait sa lumière trop ardente dans le bureau de l’usine où se tenait Irène, l’ingénieur entra, comme il le faisait chaque jour, pour prendre connaissance du courrier qui le concernait.

Ce bureau qui voisinait avec celui de Dordeuil, communiquait également avec la salle où quelques jeunes dactylographes travaillaient sous la direction d'Irène. Elle en était aimée, autant par sa distinction et sa compétence, que par sa grâce et ses manières affables, et aucune ne la jalousait pour le poste de confiance qu’elle occupait avec une grande ponctualité et une rare intelligence.

— Mademoiselle, dit Georges, en allant abaisser les stores du bureau, vous vous abîmez les yeux dans cette violente lumière.

— Je vous remercie, monsieur Dorfeuil, fit-elle, mais je ne suis pas ennemie de la grande, clarté, Il en faut partout dans la vie.

Elle avait dit ces mots sur un ton qui frappa le jeune homme, peu accoutumé de a part d’Irène aux formules sentencieuses, car d’ordinaire, elle s’exprimait avec plus de gaité.

Il la vit triste et, aussitôt, silencieuse et reprise par son travail.

Dorfeuil, tout en l’observant, parcourut le courrier qui s’empilait sur un des coins de la table, prenant connaissance des notes qu’y avait ajoutées la direction. Il allait se retirer quand, se ravisant, il se pencha vers elle.

— Qu’y a-t-il ? interrogea le jeune homme en baissant la voix. Je vous devine préoccupée. Chez vous quelqu’un serait-il malade ?

— Ah ! dit-elle, une vilaine histoire qui nous arrive. Je ne peux pas vous en entretenir ici. Voulez-vous à onze heures et demie, quand nous sortirons ?

— Mais encore, fit-il. Vous m'inquiétez. Philippe ?... Mme de Vrigné ?...

— Non, chuchota-t-elle. Notre petite domestique, Berthe, vous la connaissiez bien ? Disparue depuis hier soir dans des conditions mystérieuses qui nous affolent. Nous avons passé une nuit horrible... À tout à l’heure, n'est-ce pas ? Je voulais, d’ailleurs, vous en parler et solliciter vos conseils.

— Vous savez, dit-il, ému par la tristesse de la jeune fille, que je suis tout entier à votre disposition.

— Merci, fit-elle. Je le sais. Votre bonté est inépuisable, ajouta-t-elle dans un sourire très doux. Vous m'excuserez d'en abuser.

Il sourit à son tour dans un geste de négation.

— Eh bien, à tout à l’heure. Je vous accompagnerai chez vous et, en route, vous me raconterez, dit Georges en se retirant.

Elle inclina la tête et se remit à sa besogne, mais l’esprit distrait, un peu torturé même par la pensée qui lui revenait de l’attitude de sa mère et de ses réticences, dont elle avait gardé toute la nuit l'obsédante impression.

À la sortie de l’usine, ils se rejoignirent rue de Paris.

— J’aurais pu prendre l’auto, dit Georges, mais, occupé à sa conduite, nous n’aurions pas été libres de nous entretenir. Cela ne vous fatiguera pas de faire le chemin à pied ?

— Vous oubliez, fit Irène, que je suis bonne marcheuse. Seulement, c’est vous que cette promenade retardera.

— Pas du tout. Le Métro de la Porte d’Italie me mettra en quelques minutes à Passy. D’ailleurs, ma mère est habituée à ne point m’attendre. Rassurez-vous et causons. Vous disiez donc que Berthe avait disparu. Quand ? Comment ?

Et la jeune fille lui raconta tout ce qu’elle savait : la longue absence de la femme de chambre, leurs recherches dans la nuit, les démarches de Philippe chez le commissaire, démarches inutiles, car on ne trouvait aucune indication dans les procès-verbal d’un accident ou d’un attentat.

— Bien entendu, demanda Dorfeuil, elle n'avait aucun motif de vous quitter ?

— Aucun, répondit-elle. Berthe ne fréquentait personne dans le quartier... Et puis, ajouta-t-elle, répétant ce que son frère avait dit au commissaire, si elle avait voulu s’en aller l’heure eût été mal choisie, et elle eût, du moins, emporté ses effets, tandis qu’elle est sortie sans chapeau, en tablier, pour faire une commission imprévue que lui donnait la cuisinière.

— Donc, fit Georges, vous ne savez rien, vous ne supposez rien ? Et qu’en pense Mme de Vrigné ?

— Ma mère ?... Ce qu’elle en pense ?... Elle resta un moment silencieuse, puis la voix un peu hésitante, elle dit :

— J’ai, monsieur Georges, la plus grande confiance en vous. Vous êtes notre seul ami et vos conseils nous ont toujours été précieux. C’est ce qui m’autorise à vous parler en toute franchise, quoique avec quelque regret, car il s’agit précisément de maman.

— Comment de votre mère ? À propos de la disparition de Berthe ?

— Oui. Il m’a semblé deviner dans ses réticences, quand je l’interrogeai, qu’elle savait quelque chose. Me suis-je trompée ? J’y ai songé toute la nuit. Oh ! ma supposition se base sur fort peu de chose. Mais, moi qui connais la nature si franche de maman, j’ai été étonnée de la réponse qu'elle me fit quand je surpris sa trop vive émotion.

— C’était si naturel ! remarqua Dorfeuil

— Oui, peut-être, dit Irène, mais ce qui m’étonna, c’est que, pour l'expliquer, elle établit un rapprochement entre cette disparition et les vols des meubles des salles de vente. Vous avez entendu parler de ces vols ?

— Comme tout le monde, par les journaux, fit Dorfeuil.

— Alors, comme je lui disais : « cela n’a aucun rapport », mère, me répondit :« Je le voudrais ». J’insistai, elle savait donc quelque chose ? « Je ne sais rien, fit-elle, ne m’interroge pas ». Vous devez comprendre, monsieur Georges, quelle impression me laissèrent ces hésitations, ces réponses presque embarrassées. Que cachent-elles ?

 

Le 13e en littérature

Les Gobelins

Zizine

par
Alexandre Arnoux

Dans le quartier des Gobelins, un gymnase. Des athlètes donnent une représentation suivie par une foule fervente. Dans cette foule un couple a attiré l’attention du narrateur. Elle, Zizine, femme superbe ; lui, petit, contrefait, douloureux. Milarot, champion du monde, est dans la salle.

(1938)

Lire


La Folie Neubourg

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Le promeneur qui remonte le boulevard Auguste-Blanqui dans la direction de la place d'Italie, est frappé par l'aspect pittoresque d'une vieille maison enclose dans le triangle formé par ce boulevard, la rue Edmond-Gondinet et la rue Corvisart.

(1912)

Lire


La rue du Pot-au-Lait

Le drageoir aux épices

par
Joris-Karl Huysmans

Quelle rue étrange que cette rue du Pot-au-Lait ! déserte, étranglée, descendant par une pente rapide dans une grande voie inhabitée, aux pavés enchâssés dans la boue...

(1874)

Lire


La gare de la Maison-Blanche

Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron

Honoré fit halte avenue d'Italie, devant la station du chemin de fer de Ceinture. Il sauta sur le trottoir en disant :
— Cherche, Bob, cherche !

(1894)

Lire


La Butte-aux-Cailles

Le Trésor caché

par
Charles Derennes

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

(1907)

Lire


La ruelle des Reculettes

La petite Miette

par
Eugène Bonhoure

— Où demeure le pharmacien? demanda Furet.
— Au coin de la rue Corvisart et de la rue Croulebarbe.
— Est-ce qu'il y a deux chemins pour y aller ?

(1889)

Lire


Tout le 13e

Taupin

par
Séverine

À l'horizon, passé la plaine de la Glacière, vers la poterne des Peupliers, les « fortifs » verdoyaient comme une chaîne de collines.

(1909)

Lire

Un Treizième à découvrir dans...

Les esclaves de Paris

par
Émile Gaboriau
(1868)

Monsieur Lecoq

par
Émile Gaboriau
(1869)

Un gosse

par
Auguste Brepson
(1928)

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé
(1910)

Le quartier Croulebarbe

C'est là un quartier étrange, inconnu, à peine soupçonné de la part des Parisiens...
Où Emile Gaboriau fait découvrir le quartier Croulebarbe à ses lecteurs.

Le quartier de la Gare

Le 20 février 18.., un dimanche, qui se trouvait être le dimanche gras, sur les onze heures du soir, une ronde d’agents du service de la sûreté sortait du poste de police de l’ancienne barrière d’Italie.
La mission de cette ronde était d’explorer ce vaste quartier qui s’étend de la route de Fontainebleau à la Seine, depuis les boulevards extérieurs jusqu’aux fortifications.
Ces parages déserts avaient alors la fâcheuse réputation qu’ont aujourd’hui les carrières d’Amérique.

La Cité Jeanne-d'Arc

La cité Jeanne-d'Arc est ce vaste ensemble de bâtiments noirs, sordides et lugubres percés comme une caserne de mille fenêtres et dont les hautes façades s’allongent rue Jeanne-d'Arc, devant la raffinerie Say.

La Butte-aux-Cailles

L'homme suivit d'abord la rue de Tolbiac, puis s'engagea par ces voies ténébreuses, bordées de planches, de lattes et de pieux, qui montent vers la Butte-aux-Cailles. Les oiseaux des réverbères dansaient dans leurs cages de verre. On apercevait des terrains fauves, des chaînes de bosselures, des rampes de lueurs, des phares dans un trou du ciel, et, du côté de la Butte, un nuage de feu pâle évaporé sur Paris...


Le trésor caché

par
Charles Derennes
(1907)


Un crime passionnel

par
J. H. Rosny
(1908)


Sans Famille

par
Hector Malot
(1878)


Bouscot

par
Gaston Chéreau
(1909)

La Butte-aux-Cailles

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

Le quartier de la Gare

Je songe à l'histoire de la petite Jeannette, qui vivait dans le noble quartier de la Gare.

La prairie de la Glacière

C’est un quartier peu connu des Parisiens que celui qui se trouve entre la Maison-Blanche et la Glacière ; on sait vaguement qu’il y a quelque part par là une petite vallée, mais comme la rivière qui l’arrose est la Bièvre, on dit et l’on croit que cette vallée est un des endroits les plus sales et les plus tristes de la banlieue de Paris. Il n’en est rien cependant, et l’endroit vaut mieux que sa réputation.

La Butte-aux-Cailles

Il habitait tout là-bas, aux Gobelins, dans un pâté de bicoques en carton que bousculent des rues à noms magnifiques rue des Cinq-Diamants, rue de l'Espérance, rue de la Butte-aux-Cailles…

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

L'Eglise Sainte-Anne de la Maison Blanche, de style romano-byzantin, est due à l'architecte Prosper Bobin. Elle repose sur 71 pilotis dont certains atteignent 22 mètres pour retrouver le sol naturel. Ses clochers mesurent 35 mètres.

*
*     *

La rue du Banquier, ancienne rue, doit son nom au banquier Patouillet qui avait déjà donné son nom au territoire compris entre la rive droite de la Bièvre et les terres de St-Marcel sur le chemin d'Ivry. (Clos Patouillet.)

*
*     *

Le 29 juin 1935, Boulevard de la Gare, Mme Berthe Caudin, âgée de 76 ans, demeurant 17, place Pinel, traversait la chaussée sur un passage clouté, lorsqu'elle fut renversée par un motocycliste, Marcel Sage, demeurant 174, rue du Château des-Rentiers. Relevée grièvement blessée, Mme Caudin fut conduite à l'hôpital de la Pitié.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

A propos de ce site

Mentions légales

Politique de confidentialité

Recherche


© paris-treizieme.fr 2010-2026