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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

Le 13e en littérature

La boulangerie socialiste de la rue Barrault

Les amis du Peuple

par
Jean Vignaud

Jacques et sa sœur, laissant derrière eux le boulevard d'Italie, gravirent la rue Barrault. Celle-ci, flanquée d'un côté de la Butte-aux-Cailles, énorme pâté de maisons aux murs de pisé, de l'autre, d'immenses terrains couverts de roulotes peintes et d'abris en planches, s'élevait ainsi qu'un ravin poussiéreux et crevé de trous.

(1904)

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La rue du Petit-Banquier

Le colonel Chabert

par
Honoré de Balzac

Le comte Chabert, dont l'adresse se lisait au bas de la première quittance que lui avait remise le notaire, demeurait dans le faubourg Saint-Marceau, rue du Petit-Banquier, chez un vieux maréchal des logis de la garde impériale, devenu nourrisseur, et nommé Vergniaud.

(1832)

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La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Les Misérables

par
Victor Hugo

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.

(1862)

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La cité Doré

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis

À la hauteur de la place Pinel et de l’abattoir, entre le boulevard de la Gare et le boulevard de l’Hôpital, s'étend un vaste terrain qui est loué par bail à divers locataires. Le type même de la saleté et de la misère imprévoyante se trouve dans le rassemblement de masures, coupé de ruelles en zigzag et qu’un hasard ironique fait appeler cité Doré. Les cours des miracles devaient être ainsi.

(1899)

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Le marché aux chevaux

La maison Philibert

par
Jean Lorrain

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...

(1904)

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Refuge Nicolas Flamel

Enfants perdus

par
Léo Larguier

L'après-midi de ce jour d'hiver était tragique sur ce coin — le plus désolé de Paris - qui est entre les Gobelins et la rue du Château-des-Rentiers. Une femme en toilette eût détonné là, mais le clochard aux frusques usées y était parfaitement à sa place.

(1931)

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La Butte aux-Cailles

Les Loups de Paris

par
Jules Lermina

Il est sur la rive gauche de la Seine, au-delà de la rue Mouffetard et de la Montagne-Sainte-Geneviève, un lieu étrange, sauvage...

(1877)

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J. H. Rosny : Un crime passionnel (1908)

Contes du Journal

Un Crime passionnel

Le Journal — 14 novembre 1908

De temps à autre, raconta Georges Delavarre, les riches mêmes apprennent brusquement qu'il y a des bêtes féroces dans notre société comme dans les forêts vierges. Il est arrivé en effet qu'on saigne un banquier, un propriétaire, voire un homme politique comme un simple porc. En somme, c'est rare. Les gens matelassés de billets de banque et nichés dans des appartements confortables ne périssent guère de la main de leurs semblables et n'en subissent que d'insignifiantes violences. Mais dans les faubourgs obscurs, il n'en va pas de même… Là, le fauve pullule beaucoup plus qu'il ne pullule dans la sylve brésilienne ou dans les pampas argentines.

Et les brutalités que subissent les faibles sont nombreuses autant que dégradantes.

Je songe à l'histoire de la petite Jeannette, qui vivait dans le noble quartier de la Gare. Cette petite Jeannette appartenait à une honorable famille, qui, d'après le contrat social, avait droit à toutes les protections du juge, du commissaire, du sergent de ville et des citoyens honnêtes, qui sont, après tout, l'énorme majorité des citoyens. A quinze ans, c'était une créature agréable à regarder.

Deux yeux frais, couleur de tourmaline, s'allumaient entre ses paupières ; la pâte de sa joue était appétissante comme du pain blanc ; son crâne produisait une chevelure abondante mi-partie paille, mi-partie feuille morte, fort douce au toucher ; elle entr'ouvrait des lèvres naïves et rougis sur des criquettes lumineuses comme de petits coquillages blancs. Assez petite mais bien en chair, elle marchait d'une manière plaisante, comme beaucoup de ses sœurs de la Gare, des Gobelins, de la Maison-Blanche ou du Faubourg-Saint-Jacques. Aussi bien les garçons la recherchaient-ils, ce qui, de par la nature, devrait être un gage de bonheur pour une jeune fille, mais ce qui était une source d'ennuis pour Jeannette. Car elle avait plu au grand Goujard et au fils Matoré, qui ne lui plaisaient pas du tout, le premier étant une brute qui sentait du nez, et le deuxième un voyou sardonique, avec un poil énorme dans la main. Tous deux la voulaient pour leur plaisir ; Matoré devait en outre se dire qu'elle l'aiderait à éviter cette saleté de travail qui dégrade l'homme et l'empêche de fréquenter les champs de courses.

Ils la suivaient avec patience, flatteurs d'abord, puis agressifs. Leur seule rivalité donnait un peu de répit à la petite. Mais Matoré, sûr de l'emporter par la ruse, laissait généralement la sortie du soir à Goujard, retenu à midi, et suivait pendant le jour.

Quand deux mois se furent écoulés, Matoré fit entendre les premières menaces. Il n'aimait pas qu'on se fiche de lui, il avait un bon couteau à cran et il connaissait l'art de s'en servir !

— Tu m'as assez fait poireauter, remarquait-il de l'air d'un homme qui veut être payé de son travail. Si tu continues à te payer ma poire, je fais un sale coup.

Quelques jours plus tard, Goujard fit à son tour entendre des paroles sévères et emblématiques :

— Tu me fais grimper à l'arbre. Tant pire si je perds la tête, tu l'auras voulu !

Elle savait qu'ils ne prononçaient pas de vaines paroles. On ne comptait pas les coups que Goujard avait répartis entre les yeux, les nez et les mâchoires de ses contemporains : plusieurs en gardaient la g….. de travers ; d'autres s'étaient vu disloquer une guibolle ou démettre une épaule. Quant à Matoré, il comptait une douzaine de boutonnières à son actif, dont une avait failli mener son homme au cimetière de Bagneux.

Aussi la petite était-elle épouvantée.

Elle n'osait pas se plaindre à son père, qui était un pauvre vieux délabré, ni au commissaire de police, qui, elle le savait par des exemples nombreux, pouvait bien intervenir pour réprimer, mais non point pour prévenir. Alors, il n'y avait qu'à attendre un mauvais coup ou sinon à se donner au grand Goujard, qui la protégerait contre Majoré, ou à Matoré, qui la protégerait contre le grand Goujard.

La petite Jeannette en devenait folle. À la fin, elle se décida à la fuite. Elle se cacha au fond des Batignolles et, à force de courage et de bonne volonté, se tira d'affaire.

La vie recommença. Même le bonheur montra son visage léger. Jeannette connut un peintre en bâtiments. Cet homme brossait les façades avec ingénuité et bonne humeur ; il était comme un petit enfant par le naturel et par l'insouciance. Et il avait une confiance parfaite dans le sort, vu qu'il gagnait dix francs par jour.

Après avoir rencontré six ou sept fois Jeannette, il songea qu'elle ferait son affaire ; il l'aborda pour le lui dire. Ensuite, ils firent quelques promenades.

Ils crurent, avec raison, qu'ils pouvaient se mettre en ménage ensemble ; même, ils en informèrent les autorités compétentes et reçurent l'approbation de l'adjoint au maire du dix-septième arrondissement. Après quoi, ils furent très contents l'un de l'autre, pendant plus de dix-huit mois, et se le prouvèrent par des actes agréables et d'excellents propos. Mais ils firent une excursion au bois de Vincennes, un jour de semaine, accompagnés de veau froid, de langue fumée, de tarte aux cerises et de vin cacheté, qu'ils consommèrent en vue du lac.

Comme ils achevaient la tarte, avec un plaisir extraordinaire, trois voyous parurent. Ils portaient le melon et le chandail ; ils avançaient des têtes livides, d'une façon crapuleuse, et en traînant la patte. Des perroquets, du vin blanc, des bitters fermentaient dans leurs estomacs et allumaient leurs prunelles. L'un d'eux se donna un coup furieux sur la cuisse, sa bouche se tordit :

— Mince, rauqua-t-il. C'est la môme…

Une expression sinistre roidit sa face; son regard devint fixe ; il s'avança vers le peintre et Jeannette, qui tremblait de tous ses membres. Car elle avait reconnu Matoré. Lui, s'avisant de son trouble :

— Au moins tu me remets ! ricana-t-il en fourrant la main dans sa poche.

Et s'adressant au peintre, d'une voix d'assassin :

— Je te prends pas en traître, c'est ma môme que t'as là. Tu vas me la rendre tout de suite et te cavaler, Ou bien il y aura du mauvais !

Le peintre s'était levé, ahuri d'abord, puis furieux. Il avait des raisons majeures pour savoir que Jeannette, avant son mariage, n'avait été la môme de personne.

Et il cria avec énergie :

— Tu fais erreur ou tu te payes ma balle ! C'est ma femme, et puis elle n'a jamais été la tienne.

— Rouspète pas ! répliqua Matoré en tirant son couteau. C'est-y oui, c'est-y non ? C'est ma môme que je dis et je la veux.

— Salaud ! gronda le peintre.

Il se mit en défense. C'était un homme vigoureux, mais qui n'avait jamais appris que le maniement de la brosse.

Lorsque Matoré fit mine de l'attaquer, il donna un coup de poing qui rata, puis un autre qui atteignit le malandrin à l'épaule. En même temps, le couteau lui entrait en plein dans le cœur. Il poussa un cri épouvantable et tomba.

— Bien fait ! cria Matoré avec une fureur triomphante. Des types comme ça, faut pas les manquer. Tant qu'à toi, la môme… ouste ! faut nous suivre.

Elle était à moitié morte d'horreur.

Et quand il mit la main sur elle, elle se débattit avec de tels cris qu'il s'indigna et lui administra un grand coup de couteau dans le ventre. Il la laissa pour morte et continua sa route avec les poteaux.

*
*       *

Quant à la fin de l'aventure, elle est très simple et vous lisez à chaque instant la pareille dans votre journal.

Jeannette fut ramassée par des passants, fut expédiée à l'hôpital, guérit mal et demeura infirme. Matoré parut devant douze citoyens de la ville de Paris, affirma que la femme du peintre avait été sa maîtresse et l'avait salement lâché. Lorsque Jeannette jura le contraire, plusieurs jurés eurent un bon sourire de Parigots qui la connaissent dans les coins. Et, vu que c'était un crime passionnel, Matoré s'en tira avec quelques mois de prison.

J.-H. ROSNY.

Derrière le nom de J.-H. Rosny se cachaient les frères Joseph Henri Honoré Boex (1856 - 1940) et Séraphin Justin François Boex (1859 - 1948), tous deux nés à Bruxelles. Après leur séparation en 1908 — l’année de la présente nouvelle — ils poursuivirent des carrières l’un sous le nom de J.-H. Rosny aîné, l’autre sous celui de J.-H. Rosny jeune. J.-H. Rosny aîné est aujourd’hui considéré comme l’un des précurseurs de la science-fiction.

Le 13e en littérature

La Butte-aux-Cailles

Le trésor caché

par
Charles Derennes

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

(1907)

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La prairie de la Glacière

Sans Famille

par
Hector Malot

C’est un quartier peu connu des Parisiens que celui qui se trouve entre la Maison-Blanche et la Glacière ; on sait vaguement qu’il y a quelque part par là une petite vallée, mais comme la rivière qui l’arrose est la Bièvre, on dit et l’on croit que cette vallée est un des endroits les plus sales et les plus tristes de la banlieue de Paris. Il n’en est rien cependant, et l’endroit vaut mieux que sa réputation.

(1878)

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La Butte-aux-Cailles

Bouscot

par
Gaston Chéreau

Il habitait tout là-bas, aux Gobelins, dans un pâté de bicoques en carton que bousculent des rues à noms magnifiques rue des Cinq-Diamants, rue de l'Espérance, rue de la Butte-aux-Cailles…

(1909)

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Le quartier de la Gare

Un crime passionnel

par
J. H. Rosny

Je songe à l'histoire de la petite Jeannette, qui vivait dans le noble quartier de la Gare.

(1908)

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La rue Jonas

Zigomar - La femme rousse

par
Léon Sazie

L'antre de « la Baleine » donnait sur la rue Jonas, comme nous l'avons dit. Cette rue au nom biblique se trouvait dans un grouillement de petites voies étroites, courtes, basses, tortueuses, qui forment un coin à part dans ce quartier.

(1910)

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La Cité Jeanne d'Arc

Les mémoires de Rossignol

par
Rossignol

Ma « clientèle » de la rue Sainte-Marguerite disparaissait peu à peu. Elle s'était réfugiée cité Doré, qui donne rue Pinel et boulevard de la Gare, ou cité Jeanne-d'Arc, près de la rue Nationale, dans le treizième arrondissement.

(1894)

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Les Gobelins

Zizine

par
Alexandre Arnoux

Dans le quartier des Gobelins, un gymnase. Des athlètes donnent une représentation suivie par une foule fervente. Dans cette foule un couple a attiré l’attention du narrateur. Elle, Zizine, femme superbe ; lui, petit, contrefait, douloureux. Milarot, champion du monde, est dans la salle.

(1938)

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Saviez-vous que... ?

La Société des logements économiques pour familles nombreuses inaugurait, en novembre 1911, cet immeuble situé 14-16, boulevard Kellermann, face à la porte de Bicêtre qui comportait, selon le Gil Blas, cent sept logements occupés par 824 personnes dont 585 enfants.

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*     *

L'École Estienne est installée à son emplacement actuel depuis novembre 1889 mais n'a été inaugurée que le 1er juillet 1896 par le président de la République, M. Félix Faure.

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*     *

La gare de Paris-Gobelins a été mise en service le 15 mai 1903. Elle le demeura jusqu'en 1991. Son ouverture eut pour effet de doter Paris d'une nouvelle porte car il y avait encore un octroi à Paris et la gare des Gobelins était un point d'entrée et de sortie.

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*     *

Le 24 mars 1887, le quotidien Le Rappel écrivait :
« 13e arrondissement. — Depuis vingt ans, l'ancien quartier des chiffonniers a complètement changé. C'est à peine si, de ci, de là, quelques masures résistent encore pour l'agrément des romanciers. Que les chercheurs de visions horribles se hâtent ; car sous peu les derniers vestiges de ces intérieurs à la Callot auront fait place au boulevard de l'Hôpital, prolongé jusqu'à la gare de Gentilly ; la Bièvre sera couverte, la plaine de la Glacière sillonnée de rues, la rue Nationale achevée, ainsi que la rue de Tolbiac ; pour peu que le puits artésien de la Butte-aux-Cailles consente enfin à donner de l'eau, le 13° arrondissement sera devenu l'un des plus agréables à habiter en dehors de la ligne des boulevards extérieurs.

L'image du jour

L'image du jour
Charles Marville, la rue Saint-Hippolyte vue depuis la rue Pascal (détail) - 1864

Initialement, la rue Saint-Hippolyte reliait la rue Mouffetard ancienne à la rue de Lourcine. Le percement du boulevard Arago entraina une modification complète des lieux. La nouvelle rue Saint-Hippolyte relia la rue Pascal à la rue de la Glacière.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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