logo paris-treizeime.fr
UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

    plan 13e
  • Accueil
  • Lieux
  • Faits divers
  • Dans la presse
  • Les drames du 13e
  • Un jour dans le 13e
  • La Bièvre
  • Promenades
  • Littérature
  • Le 13e avant le 13e
  • Feuilleton
  • Plans

logo paris-treizeime.fr
Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

Logo P13

  • ACCUEIL
  • LIEUX
  • FAITS DIVERS
  • DANS LA PRESSE
  • UN JOUR DANS LE 13e
  • LA BIEVRE
  • PROMENADES
  • LITTÉRATURE
  • LE 13e AVANT LE 13e
  • FEUILLETON
  • PLANS

Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Rue de Tolbiac

Une femme tue son amant

1911

Hier, vers une heure de l'après-midi, la concierge de l'immeuble, 198, rue de Tolbiac, voyait descendre, échevelée, un revolver à la main, une de ses locataires...

...


Quartier de la Gare

Drame de la misère

1894

Dans un misérable taudis situé au numéro 54 de la rue du Château-des-Rentiers, vivaient une pauvre vieille femme, Mme veuve Crozier, âgée de soixante-dix ans, et son fils François âgé de trente-six ans, chiffonnier, qui partageait avec sa mère l'unique chambre composant tout le logement.

...


Rue du Chevaleret

Locomotive emballée

1909

Un curieux accident de chemin de fer, qui n'a fort heureusement pas eu de graves conséquences, s'est produit hier soir, vers sept heures, sur la ligne de ceinture qui surplombe, dans le treizième arrondissement, la rue Chevaleret.

...


Au Deux-Moulins

Le vin, l'amour et le tabac

1861

Le vin, l'amour et le tabac peuvent avoir leur agrément comme refrain du bivouac, même à l’Opéra-Comique ; mais voilà un militaire qui, pour le moment n’a pas à s’en louer dans la vie réelle. Le vin, l’amour et le tabac lui coûtent son porte-monnaie, ses galons de sergent qu’on lui a retirés et sa liberté

...


Le mystère du cinéma Madelon

1922

Le mystère enveloppant la fin tragique de la petite Suzanne Barbala subsiste encore.

...

Un héros de Gaboriau - Le Figaro 1901

Un héros de Gaboriau

Le Figaro — 21 septembre 1901

La police a enfin réussi à mettre la main, hier, sur l'insaisissable Goirand, ce malfaiteur-protée dont nous racontions récemment les extraordinaires aventures, et dont Gaboriau eût fait certainement le héros d'un de ses romans, s'il avait vécu de son temps. Goirand, on le sait, a été condamné dix fois, presque toujours par défaut. Le 15 novembre 1899, il s'évada du Palais de Justice au moment de comparaître devant ses juges, et c'est encore par défaut qu'il fut frappé de la peine de vingt ans de travaux, forcés.

Depuis lors, il avait réussi à échapper à toutes, les recherches. Un jour, comme il passait sur le pont d'Austerlitz, un inspecteur de la Sûreté crut le reconnaître. Goirand paya d'audace, se dirigea vers lui et demanda du feu. Croyant alors s'être trompé, l'inspecteur le laissa s'éloigner et il put continuer à dresser des bonnes à voler des titres et des valeurs à leurs maîtres.

Il y a deux mois, il faillit être pris. Un agent du service des garnis, nommé Aubert, en relevant les indications du livre d'un hôtel situé, 13, rue des Fossés-Saint-Marcel, obtint sur un locataire inscrit sous le nom de Dupont et parti quelques jours plus tôt, des; renseignements signalétiques qui lui firent soupçonner que Dupont et Goirand n'étaient qu'un seul et même personnage. On fouilla le quartier. Ce fut en vain. De nouveau Goirand avait disparu.

Avant-hier, la Préfecture était avisée que Goirand était revenu dans les mêmes parages et avait loué, 130, boulevard de l'Hôpital, au troisième étage, une modeste chambre du prix annuel de 150 francs, sous le nom de Georges Dumont, âgé de trente-cinq ans, ingénieur.

Il vivait là avec une jeune femme, qu'il dressait, très probablement au vol, comme il avait dressé Berthe Dagueneau. Il n'y'avait donc plus qu'à le prendre.

Hier matin, le brigadier Dénivelle, du service des garnis, accompagné de, deux agents du même service, monta à la chambre de Goirand et voulant s'assurer de sa présence, frappa à la porte, mais discrètement, pour ne pas éveiller sa méfiance.

— Qui va là ? demanda de l'intérieur une voix rude. Les trois hommes ne répondirent pas ; la porte resta close.

— Courez vite chez M. Yendt, commissaire de police, et priez-le de venir nous assister, commanda le brigadier à l'un de ses hommes. Nous veillerons au grain, en attendant.

Quelques instants plus tard, M. Yendt arrivait, suivi de plusieurs gardiens de la paix.

— Ouvrez, au nom de la loi! ordonna le magistrat d'un ton bref, ou je fais enfoncer la porte.

Goirand refusant d'ouvrir, il fallait faire sauter le pêne.

Le magistrat venait de s'arrêter à ce parti, quand la concierge lui apporta une double clef de la chambre. M. Yendt l'introduisit dans la serrure aussi doucement que possible, fit jouer le mécanisme puis, poussant brusquement la porte, sauta d'un bond dans la pièce.

— Je vous arrête s'écria le commissaire en mettant la main sur l'épaule de Goirand qui, debout, les bras croisés, considérait d'un œil très calme ceux qui venaient de faire chez lui une si brusque irruption.

— Eh bien ! ma foi, dit-il à M. Yendt, vous rendez un véritable service, à quelqu'un qui devait m'apporter 10,000 francs pour une affaire. Quelques heures plus tard, j'étais en possession de la somme et je quittais Paris pour toujours.

Goirand a été conduit au service de la Sûreté et amené, dans l'après-midi, chez M. Baffrey, juge d'instruction.

— Je prends sur moi, a-t-il dit au juge, toute la responsabilité des vols commis par Berthe Dagueneau dont j'avais fait ma complice. Vous pouvez, dés maintenant, m'interroger à fond, si tel est votre plaisir. Je n'ai pas l'intention de prendre d'avocat. Je me défendrai moi-même.

Il a été écroué au Dépôt.

À lire également...

Les étrangleurs des Gobelins

1894

On pourrait croire qu'il existe dans le quartier des Gobelins une véritable bande de rôdeurs nocturnes, qui ont la spécialité d'étrangler leurs victimes.

...


Quartier de la Maison-Blanche

Le drame de la rue de Tolbiac : double tentative de meurtre

1895

Une double tentative de meurtre a mis en émoi, hier soir, les habitants de la rue de Tolbiac, dans le quartier de la Maison-Blanche.

...


Quartier de la Maison-Blanche

Un joli monde

1893

Au n° 1 de la rue Tiers, à côté de la place d’Italie, existait un bouge des plus mal famés, connu sous le nom de la «Treille», et tenu par un individu du nom d'Hallaens, où se réunissaient tous les souteneurs et toutes les filles du quartier.

...


rue des Hospices

Trois petits drames de la rue des Hospices

1875/94/97

Les coups de couteau rue des Hospices (1875) / En cueillant des lilas (1894) / Agression (1897)

...

Saviez-vous que... ?

La Société des logements économiques pour familles nombreuses inaugurait, en novembre 1911, cet immeuble situé 14-16, boulevard Kellermann, face à la porte de Bicêtre qui comportait, selon le Gil Blas, cent sept logements occupés par 824 personnes dont 585 enfants.

*
*     *

L'église Notre-Dame de la Gare, terminée en 1864 par M. Claude Naissant; est un monument assez élégant, construit dans le style de transition du douzième au treizième siècle, mais dont l'intérieur n'offrait, au moins en 1890 selon les observateurs de l'époque, rien de curieux.

*
*     *


Abel Hovelacque, député du 13ème arrondissement, dont le nom a été donné à la rue de Gentilly en 1899, fut le promoteur de l'Ecole Estienne qui ouvrit le 20 novembre 1889. Cette école occupe ses locaux actuels depuis le 1er juillet 1896. Abel Hovelacque ne vit pas cette installation car il mourut le 22 février 1896 à l'age de 53 ans.

*
*     *

Au cours de l’hiver 1862, 30 indigents du quartier Croulebarbe, désignés par le bureau de bienfaisance de la mairie du 13e, se virent offrir chaque jour, du 1er février au 1er avril, une portion de soupe et une viande cuite de la part du colonel, des officiers, sous-officiers et soldats du 78e régiment de ligne stationné à la caserne Lourcine.
Par ailleurs, indépendamment de cette généreuse offrande, une somme de 400 fr. était également distribuée en nature, par les soins du colonel, aux indigents de ladite circonscription, pendant la même période, en bons fractionnés de comestibles et combustibles, à prendre chez les fournisseurs établis dans l'arrondissement.
(Le Siècle, 17 février 1862)

L'image du jour

L'image du jour
Charles Marville, la rue Saint-Hippolyte vue depuis la rue Pascal (détail) - 1864

Initialement, la rue Saint-Hippolyte reliait la rue Mouffetard ancienne à la rue de Lourcine. Le percement du boulevard Arago entraina une modification complète des lieux. La nouvelle rue Saint-Hippolyte relia la rue Pascal à la rue de la Glacière.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

A propos de ce site

Mentions légales

Politique de confidentialité

Recherche


© paris-treizieme.fr 2010-2026