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UNE ÉVOCATION DU 13E ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

A la création de l'arrondissement, la mairie était installée dans l'ancien pavillon de l'octroi à la barrière de Fontainebleau.


Le pont d'Austerlitz entre la place Walhubert et la place Mazas a été construit de 1802 à 1807 par Beaupré. Ses arches sont en pierre depuis 1854-1855 en remplacement des arches en fer fondu de la première construction.


Le 30 janvier 1916, se jouaient Les Mystères de New-York au cinéma Bobillot, 66 due de la Colonie.

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C'est arrivé dans le 13ème

 L'affaire de l'avenue de Choisy - 1897

L'affaire de l'avenue de Choisy

Le Rappel — 28 juillet 1897

Un camelot, âgé de dix-huit ans, nommé François Palisse, demeurant 31, rue Mouffetard, sortait cette nuit du bal de l'Alcazar, avenue de Choisy quand il fut attaqué par une bande d'individus qui le frappèrent de huit coupe de couteau.

Le blessé, qui fut transporté à l'hôpital de la Pitié, put dénoncer ses agresseurs que des agents de la Sûreté recherchèrent.

A la suite de ces recherches, on parvint à arrêter les individus dont les noms suivent : Louis Champonier, dix-sept ans, rue Clisson ; Louise Guillier, dite Charlotte, seize ans ; Léon Débris, vingt ans, 75, rue Jeanne-d'Arc, et André Daviou, seize ans, chiffonnier, 68, rue Clisson.

Tout ce joli monde a été envoyé au Dépôt.


 Deux satyres corrigés par la foule - 1907

Deux satyres corrigés par la foule

Le Journal — 24 septembre 1907

Deux sexagénaires, Émile Carditz et Lucien Villemard, demeurant en garni, boulevard de la Gare, se livraient, hier soir, vers neuf heures, sur un banc de la place d'Italie. à des actes immoraux des plus répugnants. Les passants intervinrent rapidement et après avoir rossé d'importance let deux sadiques, les conduisirent devant M. Yendt, commissaire de police du quartier de la Salpêtrière, qui les envoya au Dépôt.


 Les mères sublimes seront honorées - 1936 - Klotz

Les mères sublimes seront honorées

Le Matin — 1er novembre 1936

Il est réconfortant d’envisager parfois d'autres perspectives que celles de la politique, de changer d'atmosphère est d'aspirer un peu d'air pur.

Le grand public, comme les plus hautes personnalités ont approuvé avec émotion le projet de monument celles que nous avons appelées « les Mères sublimes », les admirables mères françaises, qui se sont sacrifiées pour que leurs fils puissent s'élever aux destinées des grands serviteurs de la collectivité.

Ce haut symbole, place sous le patronage du Matin et que M. Edmond Labbé, l'éminent commissaire général de l'Exposition de 1937, a fourni le moyen matériel d'ériger en obtenant du comité d'assistance des régions libérées, qu'il préside, les fonds nécessaires, est une œuvre virtuellement, réalisée.

L'administration, en effet, nous communique les précisions suivantes :

« Le monument aux mères françaises est prévu sur un emplacement couvrant environ 3.000 mètres carrés de superficie et dépendant de l'annexe Kellermann au voisinage immédiat du parc.

» L'ensemble du monument sera situé sur l'angle d'un ilot bordé vers l'est par le boulevard Kellermann et vers l'ouest par la rue Keufer.

» Sur chacune de ces deux voies, la composition sera visible sur une longueur approximative de 80 mètres.

» Le monument proprement dit sera adossé à un rideau d'arbres et précédé de deux parvis d'accès, offrant ainsi des espaces libres, légèrement surélevés, permettant le stationnement du public l'occasion des cérémonies officielles et le dégagement très facile des cortèges qui viendront défiler devant le monument.»

Ajoutons que MM. Centenot, président de la quatrième commission du conseil municipal Martzloff, directeur des services d'architecture des parcs et jardins Greber, architecte en chef de l'Exposition de 1937, ont droit à la reconnaissance des organisateurs pour le concours qu'ils leur ont apporté.

Le monument peu avant son inauguration en 1938

Par cette note que l'on vient de lire, et qui a la concision et la précision administratives, on peut se faire une idée de l'ampleur et de la majesté du monument aux Mères sublimes. Il sera certainement un centre de beauté que tous les Français tous les étrangers, attirés par l'Exposition, visiteront avec intérêt et avec émotion. Telle qu'elle est conçue, l'œuvre répond admirablement à l'idée qui nous a inspirés. Elle est une haute manifestation morale qui se prête à une utilisation pratique.

Déjà le nombre des grandes associations nous ont promis leur concours.

Et nous pourrons avoir aussi nos fêtes du travail, qui sont une conception française due notamment à M. Luc, directeur général de l'enseignement technique. Répétons-le : c'est en dehors et au-dessus de la politique que nous nous sommes placés pour concevoir le projet. Sa réalisation doit rester dans cette atmosphère de fraternité française.

Le monument aux Mères sublimes, œuvre de MM. Bouchard. président de l'Académie des beaux-arts, et Descatoire, professeur à l'École des beaux-arts, se dressera comme un appel à tous les Français et notamment à la jeunesse. Dans le désarroi des âmes et des consciences, dans le trouble des esprits, dans les brumes du doute, un idéal peut réunir tous les braves gens et coopérer à cette réconciliation que chacun souhaite, car il la sent indispensable à l'avenir de notre race.

Lucien Klotz,
secrétaire général de l'Exposition nationale du travail

A lire également

L'inauguration du monument aux mères dans Excelsior

Les mères sublimes, par M. Edmond Labbé, commissaire général de l'Exposition internationale de 1937 (1935)

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Le drame de la rue Dunois - 1892 - dernières nouvelles

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Lu dans la presse...

Extension de la Gare du chemin de fer d'Orléans

On a mis récemment à l'enquête un projet d'agrandissement de la Gare du chemin de fer d'Orléans, à Paris, qui consiste à étendre les dépendances de cette gare jusqu'au quai d'Austerlitz, par l'annexion de tout l'emplacement compris entre ce quai, la rue Papin et le boulevard de l'Hôpital. (1862)

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Portrait : Emile Deslandres

Conseiller municipal du quartier Croulebarbe (1925)

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Promenade électorale dans le XIIIè

Le treizième a toujours été la cité des pauvres. Il sue encore la misère avec ses îlots de maisons délabrées… avec la rue du Château-des-Rentiers, ô ironie, avec la Butte-aux-Cailles chère à Louis-Philippe. Et comme la misère va de pair avec la douleur, beaucoup d'hôpitaux, la Salpêtrière, la Pitié, Broca, Péan, des asiles, des refuges. Sur 33.500 électeurs, 28.000 paient de 500 à 1.200 francs de loyer par an. Au prix actuel du gîte, ces chiffres ont une triste éloquence ! On ne s'étonnera pas si le treizième est politiquement très à gauche… et même à l'extrême gauche. (1927)

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Trop de clairons dans le quartier de la Maison-Blanche

Tandis que les chauffeurs ne pourront claironner ou trompeter par les rues de Paris, des escouades de bruiteurs autorisés continueront, embouchure aux lèvres, leur pas accéléré quotidien dans les rues du quartier de la Maison-Blanche en général, boulevard Kellermann en particulier. (1929)

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La Butte aux Cailles se modernise

Dans une semaine ou deux, on inaugurera la grande piscine de la Butte aux Cailles. C'est un établissement vraiment remarquable, de briques et de mortier, aux revêtements vernissés blancs, dominé d'une immense cheminée en ciment armé, de grande allure avec sa quadrature de colonne droite évidée aux angles, lesquels sont ainsi arrondis. (1924)

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Rue Charles-Bertheau plusieurs immeubles menacent maintenant de s'effondrer

Dimanche, dans la nuit, un craquement sinistre a éveillé les locataires d'un des vieux immeubles de cette rue. une maison d'un étage, portant le numéro 10. D'un coup la maison s'était lézardée du haut en bas. menaçant de s'effondrer. (1929)

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54 habitants de la rue Charles Bertheau sont sans logis

Le quartier de la Gare est en émoi. A la suite de perturbation du sol, peut-être aussi de fissures de conduites d'eau et d'infiltrations, la plupart des immeubles de la rue Charles-Bertheau, dont certains sont neufs, menacent ruine (1937)

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Les Bijoutiers

Savez-vous ce que c'est qu'un Bijoutier ?...
C'est un de ces industriels qui achètent aux laveurs de vaisselle des restaurants les débris de viande cuite jugés indignes d'être offerts à la clientèle, et qui vendent ces débris, connus sous le nom d'arlequins, aux pauvres gens des quartiers populeux.
Or, depuis quelque temps, les étalages des bijoutiers du marché des Gobelins étaient mieux fournis que d'habitude... (1872)

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Des ossements humains découverts par des terrassiers

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Expulsion de zoniers à la Porte de Gentilly

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La Fondation Singer-Polignac

La fondation Singer-Polignac est une maison ouvrière. La maison a été construite en un an. Il y a trois mois, une bande de calicot tendue sur la façade annonçait que soixante-quatre logements étaient à louer dans cet immeuble. Deux cent quatre-vingt-dix-sept postulants se présentèrent. Il y a donc actuellement, au quartier de la Maison-Blanche, deux cent trente-trois ménages en quête d'un logis neuf. (1911)

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