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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le 7 avril 1897, M. Félix Faure, Président de la République accompagné de M. Barthou, ministre de l’intérieur; du général Tournier, de M. Le Gall et du commandant Meaux Saint-Marc, visitait l’hôpital de la Salpêtrière. Avant de se retirer, M. Félix Faure avait remercié les médecins des soins qu’ils donnent aux malades et avait laissé mille francs pour améliorer l’ordinaire des malades.


Le 1er juillet 1914, à la suite d'une erreur d'aiguillage, les tramways Choisy-Chatelet et Vitry Chatelet entraient en collision avenue des Gobelins. Trois voyageurs étaient légèrement blessés.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Un Trésor dans la Bièvre - 1895

Un Trésor dans la Bièvre

Le Petit-Parisien ―  14 septembre 1895

Hier matin, à cinq heures, M. Guillou, teinturier, demeurant 2, passage Moret, apercevait, flottant sur la Bièvre, devant Guillet, une serviette en cuir noir.

Le teinturier repêcha l'épave, et grande fut surprise en constatant qu'elle contenait pour 6.000 francs environ de valeurs diverses.

La précieuse trouvaille a été déposée par M. Guillou au bureau de M. Perruche, commissaire de police, qui a ouvert une enquête.


 Ceux qui ne respectent rien.Le Matin – 16 février 1897

Ceux qui ne respectent rien.

Le Matin – 16 février 1897

Dans la nuit de dimanche à lundi, des malfaiteurs restés inconnus se sont introduits dans l'appartement de Mme veuve Renaud, visiteuse à l'Assistance publique, demeurant 44, rue Jenner.

Ces hardis cambrioleurs ont dérobé un certain nombre d'obligations, une chaîne et une montre en or, et près d'un millier de francs provenant des quêtes faites par Mme Renaud.

On croit connaître les individus qui se sont rendus coupables de ce vol particulièrement odieux, et l'on pense que leur capture ne tardera pas à être opérée par les agents de la Sûreté.


 Les mères sublimes seront honorées - 1936 - Klotz

Les mères sublimes seront honorées

Le Matin — 1er novembre 1936

Il est réconfortant d’envisager parfois d'autres perspectives que celles de la politique, de changer d'atmosphère est d'aspirer un peu d'air pur.

Le grand public, comme les plus hautes personnalités ont approuvé avec émotion le projet de monument celles que nous avons appelées « les Mères sublimes », les admirables mères françaises, qui se sont sacrifiées pour que leurs fils puissent s'élever aux destinées des grands serviteurs de la collectivité.

Ce haut symbole, place sous le patronage du Matin et que M. Edmond Labbé, l'éminent commissaire général de l'Exposition de 1937, a fourni le moyen matériel d'ériger en obtenant du comité d'assistance des régions libérées, qu'il préside, les fonds nécessaires, est une œuvre virtuellement, réalisée.

L'administration, en effet, nous communique les précisions suivantes :

« Le monument aux mères françaises est prévu sur un emplacement couvrant environ 3.000 mètres carrés de superficie et dépendant de l'annexe Kellermann au voisinage immédiat du parc.

» L'ensemble du monument sera situé sur l'angle d'un ilot bordé vers l'est par le boulevard Kellermann et vers l'ouest par la rue Keufer.

» Sur chacune de ces deux voies, la composition sera visible sur une longueur approximative de 80 mètres.

» Le monument proprement dit sera adossé à un rideau d'arbres et précédé de deux parvis d'accès, offrant ainsi des espaces libres, légèrement surélevés, permettant le stationnement du public l'occasion des cérémonies officielles et le dégagement très facile des cortèges qui viendront défiler devant le monument.»

Ajoutons que MM. Centenot, président de la quatrième commission du conseil municipal Martzloff, directeur des services d'architecture des parcs et jardins Greber, architecte en chef de l'Exposition de 1937, ont droit à la reconnaissance des organisateurs pour le concours qu'ils leur ont apporté.

Le monument peu avant son inauguration en 1938

Par cette note que l'on vient de lire, et qui a la concision et la précision administratives, on peut se faire une idée de l'ampleur et de la majesté du monument aux Mères sublimes. Il sera certainement un centre de beauté que tous les Français tous les étrangers, attirés par l'Exposition, visiteront avec intérêt et avec émotion. Telle qu'elle est conçue, l'œuvre répond admirablement à l'idée qui nous a inspirés. Elle est une haute manifestation morale qui se prête à une utilisation pratique.

Déjà le nombre des grandes associations nous ont promis leur concours.

Et nous pourrons avoir aussi nos fêtes du travail, qui sont une conception française due notamment à M. Luc, directeur général de l'enseignement technique. Répétons-le : c'est en dehors et au-dessus de la politique que nous nous sommes placés pour concevoir le projet. Sa réalisation doit rester dans cette atmosphère de fraternité française.

Le monument aux Mères sublimes, œuvre de MM. Bouchard. président de l'Académie des beaux-arts, et Descatoire, professeur à l'École des beaux-arts, se dressera comme un appel à tous les Français et notamment à la jeunesse. Dans le désarroi des âmes et des consciences, dans le trouble des esprits, dans les brumes du doute, un idéal peut réunir tous les braves gens et coopérer à cette réconciliation que chacun souhaite, car il la sent indispensable à l'avenir de notre race.

Lucien Klotz,
secrétaire général de l'Exposition nationale du travail

A lire également

L'inauguration du monument aux mères dans Excelsior

Les mères sublimes, par M. Edmond Labbé, commissaire général de l'Exposition internationale de 1937 (1935)

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Lu dans la presse...

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