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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

La vieillesse de Monsieur Lecoq - 3

3

La vieillesse de Monsieur Lecoq

par
Fortuné du Boisgobey


PREMIÈRE PARTIE


M. Lecoq se dérobe


III

À cette étrange déclaration, un frémissement courut dans l'assistance et les sergents de ville, qui s'étaient tenus en arrière par déférence, se rapprochèrent pour constater de leurs propres yeux l'incroyable découverte que le médecin venait de faire sur ce pauvre corps. La curiosité de ces braves gens s'expliquait de reste, car ce n'est pas chose commune que de trouver une dame de pique clouée sur le cœur d'une femme poignardée. Les assassins n'ont point coutume de signer ainsi leurs œuvres sanglantes, d'apposer sur leurs victimes une sorte de marque de fabrique, ni de se livrer à des bouffonneries horribles et encore plus périlleuses pour eux, car elles fourniraient des indices à la justice.

Et pourtant cela était ainsi. L'insolent meurtrier avait frappé sa victime à travers une carte à jouer, une carte à revers blanc, épaisse et garnie de coins dorés, de celles qui ne servent que dans les salons ou dans les cercles, et on se demandait quel pouvait être le sens de cette action ironique et féroce.

— C'est vrai, dit le chef de la sûreté après avoir regardé de près. On apprend à tout âge. Si on m'avait raconté le fait hier soir, j'aurais cru à une invention de journaliste. Je suis obligé de me rendre à l'évidence, mais je déclare que le cas est absolument nouveau. Qu'en pensez-vous, docteur ?

— Au point de vue des constatations médicales, je pense que c'est une preuve de plus que cette femme a été tuée pendant son sommeil. Il a fallu qu'elle dormît pour que l'assassin pût lui appliquer cette carte sur la poitrine…

— À moins qu'il n’eût percé d'avance la carte qui lui aurait servi alors d'écran pour parer au jaillissement du sang.

— Au fait… c'est admissible aussi…

— Nous examinerons les probabilités plus tard, dit l'agent supérieur en se relevant vivement. Au début d'une affaire, il ne faut jamais aborder les détails. Celle-ci fera du bruit, je vous en réponds, et je tiens à la mener méthodiquement. J'entrevois des difficultés énormes, mais j'ai des indications précieuses. Cette carte, par exemple…

— Elle a peut-être été mise là pour vous engager dans une fausse voie, dit le médecin, qui tenait à se montrer sceptique à son tour.

— Si je m'y engageais, je n’y resterais pas longtemps, soyez tranquille. Et pour n'opérer que sur des bases sérieuses, je vais commencer par interroger le commissionnaire, que je soupçonne fort de n'être qu'un complice très-subalterne. Remettez cette malle où elle était et allez me chercher l'homme. Docteur, nous reprendrons l'examen, aujourd'hui à trois heures, dans la salle des autopsies, à la Morgue.

— J'ai bien peur que cet examen ne nous éclaire pas beaucoup. Votre sagacité en apprendra plus long à la justice que ma science.

La malle avait déjà disparu sous le lit de camp, et le chef de la sûreté s'était assis devant la table où le brigadier rédigeait ses rapports.

Il s'écoula un certain temps avant qu'on amenât le prisonnier. Il avait fallu le réveiller à grand'peine et il entra en se frottant les yeux et en trébuchant comme un homme qui est encore à moitié endormi.

Le chef de la sûreté attacha sur lui ses yeux clairs, des yeux qui savaient lire jusqu'au fond de la pensée des criminels les plus retors. Mais le prisonnier soutint, sans donner le plus léger signe d'émotion, ce regard aigu comme une pointe d'acier. Sa figure ronde garda son expression placide.

Elle prit cependant une teinte marquée d'ennui quand il s'aperçut qu'on allait encore le questionner.

Tout en le dévisageant comme il le savait faire, l'agent supérieur de la police étudiait sa tournure, l'habitude de son corps, les plis et la coupe de ses vêtements, la forme de ses mains, la couleur de sa peau, tous ces mille détails qui échappent à un observateur superficiel et qui expliquent tout à l'homme qui sait donner un sens à ces marques imprimées par la nature et par la condition sociale.

Au bout d'une minute d'inquisition silencieuse, la conviction du chef de la sûreté était faite.

— Cet homme n'est pas l'auteur principal, pensait-il. On n'a pas de raisons pour tuer une femme du monde et pour lui clouer une dame de pique sur le cœur quand on est affligé de mains de terrassier, de pieds de facteur rural et d'épaules de commissionnaire. Mais cet homme est payé par l'assassin, il le connaît et il me le livrera volontairement ou involontairement. Quant à la difficulté de le faire parler, c'est une niaiserie. Il ne s'agit que de bien attaquer le premier interrogatoire.

Puis feignant de prendre des notes sur son carnet, il resta quelques instants les yeux baissés.

— Vous saviez ce qu'il y avait dans la malle, n'est-ce pas, mon garçon ? demanda-t-il tout à coup d'une voix douce.

Il s'attendait si bien que l'inculpé, pris à l'improviste, allait répondre : non, qu'il éprouva un gros désappointement quand il vit que ce garçon n'avait pas du tout l'air d'avoir entendu la question qu'il lui adressait. Cependant, il ne se découragea point.

— Très-bien, reprit-il. Votre système, c'est le silence. Il a du bon, mon ami, mais nous le connaissons, et je vous engage à y renoncer tout de suite ; vous n'y persisterez pas, quand vous serez resté trois mois au secret.

D'ailleurs, vous avez tout intérêt à dire la vérité, car ma conviction est que vous n'êtes pas coupable. Vous voyez qu'avec vous je joue cartes sur table. Vous n'avez joué dans cette affaire qu'un rôle accessoire, et, si vous nous indiquez l'homme qui vous a donné cette malle à porter, votre innocence sera bientôt reconnue. Peut-être même pourrai-je prendre sur moi de vous faire mettre immédiatement en liberté.

L'inculpé resta de glace à ces paroles engageantes. Cependant, il y répondit par une pantomime expressive qui consistait à porter ses doigts à sa bouche et à son oreille.

— Vous voulez dire que vous êtes sourd-muet, reprit l'interrogateur. Eh bien ! nous allons voir. J'ai étudié toutes les langues, même la langue des muets.

L'habile agent ne se vantait pas. En prévision de cas comme celui qui se présentait, il avait travaillé la méthode de l'abbé de l'Épée, et il savait exprimer avec les doigts un certain nombre d'idées.

Il commença donc un discours gesticulé, qu'il prononça plus lentement que ne l'aurait fait un professeur de l'Institut du faubourg Saint-Jacques, mais qu'un sourd-muet tant soit peu éduqué aurait parfaitement compris.

L'homme suivit ses mouvements avec une attention marquée, et une expression de dépit se peignit sur son visage.

On eût dit qu'il enrageait de ne pas comprendre, mais on voyait bien qu'il ne comprenait pas.

— Oh ! oh ! pensa le chef de la sûreté, il est plus fort que je ne pensais, mais il ne s'aperçoit pas qu'il se condamne lui-même. Un sourd-muet arrivé à l'âge d'homme, qui n'entend pas le langage des signes, ça ne s'est jamais vu. Décidément, le coquin n'est pas plus sourd que moi. Je vais tenter une dernière expérience, et puis nous passerons à d'autres exercices.

Et, d'une écriture hâtive, il écrivit sur une grande feuille de papier ces mots qu'il mit sous les yeux du prisonnier.

« Il dépend encore de vous d'éviter la guillotine. Mais si vous persistez à vous taire, vous serez condamné à mort et exécuté, c'est moi qui vous le dis, et je m'y connais, car j'ai déjà envoyé à la Roquette dix-sept individus qui n'étaient pas si compromis que vous. »

Poussé dans ses derniers retranchements, le pauvre diable jeta les yeux sur l'écriture, fit la mine d'un sauvage de l'Australie qu'on mettrait en mesure de déchiffrer une charte du douzième siècle, et, secouant tristement la tête, il repoussa le papier.

— Parbleu ! se dit l'agent supérieur, si ce grand dadais n'est pas sourd-muet, j'aurai vu cette nuit le plus grand comédien de ce temps-ci. Voici le moment de recourir aux grands moyens.

Il se leva, fit signe au brigadier et s'en alla conférer un instant avec lui dans le couloir, puis il revint prendre place devant la table et se mit à feuilleter rapidement le registre du poste.

Le patient, debout entre deux sergents de ville, n'avait pas bougé et ne s'était pas départi de son air indifférent et ennuyé.

— Allons, dit tout à coup le chef de la sûreté, je vois que je m'étais trompé. Je vous prenais pour un condamné évadé que nous recherchons depuis un mois, mais je viens de m'assurer que le signalement de cet homme ne se rapporte ni à votre taille ni à votre âge. Vous pouvez vous en aller, mon garçon.

L'homme ne bougea pas.

— Lâchez-le, vous autres, reprit l'adroit interrogateur, et donnez-lui un verre d'eau-de-vie avant de le mettre dehors. Il l'a bien gagné, car il a dû avoir une fière peur.

Les sergents de ville se regardaient pour se demander si le chef parlait sérieusement ; mais l'homme resta impassible. Alors l'agent supérieur fit signe au brigadier, qui se tenait dans le fond de la salle, et qui lâcha aussitôt un coup de revolver en l'air. L'inculpé n'eut pas même ce tressaillement involontaire que le soldat le plus aguerri ne peut réprimer quand il plus surpris par le bruit très rapproché d'une détonation inattendue. Seulement, quand l'odeur de la poudre vint chatouiller ses narines, il se mit à se frotter le nez, et il se retourna pour voir d'où venait la fumée.

Cette fois l'expérience était décisive.

— Je commence à croire qu'il est sourd pour tout de bon, murmura l'agent très-désappointé, et j'ai bien peur que ce chien-là ne nous donne du fil à retordre.

Puis, se frappant le front : Il faut que j'aille voir ce matin le père Lecoq, dit-il entre ses dents.

Il n'y a que lui qui puisse nous tirer de là.

— Brigadier, reprit-il tout haut, l'homme au dépôt ! la malle à la Morgue !... Venez, docteur, nous n'avons plus rien à faire ici.

Le 13e en littérature

La Barrière des Deux-Moulins

Causerie d'un camarade

par
Jean Loyseau

Allez un dimanche, ou , même , un lundi soir , du côté de l'ancienne barrière des Deux-Moulins : regardez, respirez et écoutez, si vous en êtes capables , tout ce qui frappe à la porte de vos cinq sens : votre odorat percevra je ne sais quelle odeur nauséabonde et méphitique, dans laquelle se mêlent indistinctement la fumée de tabac ; les exhalaisons du cabaret, qui forment , à elles seules, tout un arsenal d'infection...

(1862)

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Le boulevard Saint-Marcel

Les Baisers rouges

par
Montfermeil

A travers Paris jusqu'à la rue Coypel...

(1900)

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La rue de la Vistule

La fille du fusillé

par
Paul Samy

Huit heures du soir sonnaient à l’horloge de l’hôpital Marie-Lannelongue, située à l’angle de la rue de Tolbiac et de l’avenue d’Ivry, quand une automobile, arrivant par l’avenue d’Italie, tourna dans la rue de la Vistule et s’arrêta devant une petite grille terminant un mur, derrière lequel s’élevait une maisonnette.

(1924)

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Croulebarbe et la ruelle des Reculettes

La main trouée

par
Montfermeil

Le quartier Croulebarbe est un de ceux que n'a pas encore assainis la pioche du démolisseur, un des recoins restés sordides du vieux Paris.

(1901)

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La boulangerie socialiste de la rue Barrault

Les amis du Peuple

par
Jean Vignaud

Jacques et sa sœur, laissant derrière eux le boulevard d'Italie, gravirent la rue Barrault. Celle-ci, flanquée d'un côté de la Butte-aux-Cailles, énorme pâté de maisons aux murs de pisé, de l'autre, d'immenses terrains couverts de roulotes peintes et d'abris en planches, s'élevait ainsi qu'un ravin poussiéreux et crevé de trous.

(1904)

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La rue du Petit-Banquier

Le colonel Chabert

par
Honoré de Balzac

Le comte Chabert, dont l'adresse se lisait au bas de la première quittance que lui avait remise le notaire, demeurait dans le faubourg Saint-Marceau, rue du Petit-Banquier, chez un vieux maréchal des logis de la garde impériale, devenu nourrisseur, et nommé Vergniaud.

(1832)

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La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Les Misérables

par
Victor Hugo

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.

(1862)

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Un Treizième à découvrir dans...

Le Trésor caché

par
Charles Derennes
(1907)

La vieillesse de Monsieur Lecoq

par
Fortuné du Boisgobey
(1878)

La petite Miette

par
Eugène Bonhoure
(1889)

Taupin

par
Séverine
(1909)

La Butte-aux-Cailles

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

Le quartier Croulebarbe

Connaissez-vous la rue du champ de l’alouette ? Il y a bien des chances pour que vous n'en ayez jamais entendu parler, si vous habitez le quartier de la Madeleine. Mais les pauvres gens qui logent dans les parages l'Observatoire et de la Butte-aux Cailles savent parfaitement où elle est.

La ruelle des Reculettes

— Où demeure le pharmacien? demanda Furet.
— Au coin de la rue Corvisart et de la rue Croulebarbe.
— Est-ce qu'il y a deux chemins pour y aller ?

Tout le 13e

À l'horizon, passé la plaine de la Glacière, vers la poterne des Peupliers, les « fortifs » verdoyaient comme une chaîne de collines.


Les Monstres de Paris

par
Paul Mahalin
(1879)


Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
(1912)


Robespierre

par
Henri-Jacques Proumen
(1932)


Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron
(1894)

La ruelle des Reculettes

Le noctambule par goût ou par nécessité — comme Paris en a tant compté depuis Gérard de Nerval jusqu'à Privat d'Anglemont — qui se serait aventuré, par une nuit boréale de novembre dernier, à l'une des embouchures du passage des Reculettes, y aurait éprouvé l'impression d'un rêve persistant à travers la veille, et s'y serait cru transporté dans ce monde de la chimère et du fantôme...

De la ruelle des Reculettes au passage Moret via la ruelle des Gobelins

Il était arrivé à l'angle pointu formé par la manufacture des Gobelins où la voie bifurquait ; à droite la rue Croulebarbe continuait, à gauche c'était la ruelle des Gobelins.

Le quartier Croulebarbe

Il pouvait avoir cinq ans, ce petit Riquet de la rue Croulebarbe. On lui en eût donné quatre tout au plus, tant il était fluet Son pauvre petit corps se dandinait sur deux longues pattes de faucheux qui prenaient assise dans deux godasses démesurées...

L'octroi de la porte d'Italie

Grâce à l'or du faux baron de Roncières, Paul apporta l'abondance dans la maison de la rue du Moulinet.
On y fit une noce qui dura huit jours.
Perrine avait déserté son atelier de blanchisseuse. Elle tenait tête aux deux hommes, le verre en main.

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

Le moulin de Croulebarbe qui disparut en 1840, avait une existence attestée depuis 1214.

*
*     *

La société des fourneaux de Saint-Vincent de Paul, le 5 novembre 1897 ouvraient, comme chaque année, ses fourneaux (au nombre de 26 en 1897) qui restèrent ouverts jusqu’au 30 avril 1898, tous les jours non fériés, de huit heures à onze heures du matin. Trois d'entre eux étaient situés dans le 13ème : 45 rue Corvisart, 35 rue de la Glacière et 87 bis rue Jenner.
Avec un bon de dix centimes, les malheureux recevaient une portion de pain, bouillon, viande, légumes, etc. enfin, de quoi se réconforter.
Ces établissements charitables étaient dirigés par les Sœurs.

*
*     *

En 1894, la rue des Cornes dans le quartier de la Salpêtrière, prit le nom de Jean-Baptiste Oudry (1686-1755), peintre d'animaux, notamment des chiens de chasse, et graveur, qui fut directeur de la manufacture des Gobelins en 1736.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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