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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

Les amis du Peuple par Jean Vignaud - 3

LES AMIS DU PEUPLE

par
Jean VIGNAUD
(1904)


XVI
(suite et fin)

Montel et le brigadier les suivirent. Le terrain dominait la vallée de la Bièvre, et l'on voyait la rivière, captée plusieurs fois durant son parcours, s'évader comme une prisonnière, haleter un moment, et venir mourir, stagnante, boueuse et sacrifiée d'acides l'intérieur des tanneries. Anciennes demeures seigneuriales, celles-ci élevaient au-dessus de la pourriture des eaux leurs fenêtres en arcs et leurs portes aux panneaux sculptés. Des peaux de moutons, des toisons de chèvres, des monceaux de laine sale s'étalaient sur les resserres qui, avec leurs murs à jours, ressemblaient à de menaçantes bastides. Plus loin surgissaient les masures qui bordaient la rue Barrault. Sur les hauteurs se découpaient, ainsi que de monstrueux massifs, les hameaux d'Arcueil et de Gentilly.

À quelques mètres de la boulangerie presque dans le prolongement de l’un de ses murs, une estrade avait été dressée. On l'eût prise aisément avec sa décoration de feuillage pour l'emplacement improvisé d'un orchestre de village. Le poète Meyrat venait d'en gravir les marches, et, debout, les poings posés sur un table, sa silhouette dominait la foule. Il saluait les ouvriers qui le reconnaissaient au passage, et les hommes, fiers d'être distingués par lui, répondaient à la hâte, en réparant le désordre de leur tenue. Parfois, il courbait sa taille en avant pour s'entretenir avec l'un d'eux et brusquement surgissaient hors de l'estrade, ses épaules trapues, son cou puissant et sa figure osseuse, ornée d'une longue barbe noire. On eût dit, à ce moment, que sa tête roulait dans le feuillage, emmêlait ses poils aux branches, piquait ses yeux enfantins parmi les grappes de fleurs. Il attendait la fin du défilé, La cour de la boulangerie se vidait lentement. La plupart des derniers arrivants n'avaient point assisté à la cuisson. Derrière Montel et le brigadier apparurent le pasteur Dumény et M. Barral. M. Dumény, vêtu d'une redingote aux basques flottantes, coiffé d'un chapeau de paille roussi par le soleil et déformé par la pluie, frappait le sol de ses souliers ferrés. Il donnait à l'historien des nouvelles de ses enfants et de ses raisins.

M. Barral retenait son ami par la manche, craignant de se perdre. Un feutre tombait sur ses sourcils et cachait la moitié de sa figure, tandis que, remontée sous son menton, sa cravate blanche balafrait une de ses joues. Guéroult, une églantine à la boutonnière le suivait. Puis ce fut Thiébaud, à la face baignée de sueur et de dignité. D'une main, il désignait aux camarades les tanneries de la vallée, de l'autre, il touchait sa jambe de bois.

— C'est là que je l'ai perdue, s'écria-t-il avec colère.

Enfin, le dernier assistant franchit la porte. Il fixa un point dans l’espace, se précipita vers lui comme sur un ennemi, puis se perdit, affairé, dans la foule. C'était Rodigues.

Des ouvriers commandèrent qu'on fermât la porte, afin que nul ne troublât Meyrat qu'ils voulaient écouter en plein air aussi bien que dans une chambre close. Les causeries et les rires volaient ainsi que des grains menus de farine. Rodrigues menait de tomber en arrêt devant Montel.

— J'ai de graves nouvelles à vous apprendre. dit-il, d'une voix haletante. La Fraternité a fermé ses portes et Durieu est parti. Avez-vous vu Chatenay ? II faut que je le prévienne.

Sans attendre la réponse. Rodrigues reprit sa course.

— Cherche toujours, murmura Laval d'un ton ironique.

Jaques, tout pale, se rapprocha du boulanger, mais, dès sa première phrase, ses voisins lui imposèrent silence, intrigués qu'ils étaient par les mouvements de Meyrat. Depuis un moment, le poète penchait en avant, regardait sous la table, à droite, à gauche, derrière lui, se tournait vers la boulangerie, interrogeait la vallée.

— Je ne le vois pas ! s'écria-t-il.

Qui ne voyait-il pas ? Les ouvriers suivaient ses gestes, se reculaient dans la direction de la cour, dévisageaient leurs compagnons, se haussaient comme pour inspecter les tanneries.

— Il a peur de nos acclamations !

Les ouvriers clignaient les yeux en souriant-, car ils n’osaient pouffer tout haut, par crainte d'être dupes. Existait-il par le monde, un homme capable de redouter le spectacle du leur joie.

— Le docteur Chatenay est un capon ! reprit Meyrat.

D'abord les assistants demeurèrent stupéfaits ; seule, une femme enceinte, les mains croisées sur son gros ventre, protesta.

— Il est gentil, répondit-elle.

Et Jacques reconnut Mme Lefort.

— Je dis que c’est un capon ! répéta Meyrat avec force.

— Oui ! oui ! c'est- un capon ! acquiesça-t-on de toutes parts.

Meyrat savait bien ce qu’il fallait dire. Puisqu'il traitait Chatenay de capon, c'est qu'en toute équité le docteur ne méritait pas d'autre nom.

— Pour punir, continua Meyrat, il ne mangera pas de notre soupe.

Il s'arrêta, puis d'une traite ajouta, au milieu des applaudissements :

— De notre soupe que nous ferons avec son pain.

Comme fis avaient eu raison d’escompter les bons tours de Meyrat ! À vrai dire, ils ne s’attendaient pas à celui-là, qui surpassait en malice tous les autres. Ils voyaient le docteur arriver à l’improviste, chez eux, poser un pain sur la table et fuir sans partager leur repas. Ils n'avaient jamais rien entendu d'aussi drôle !

— Le docteur Chatenay ne sait pas ce qu'il perd, reprit le poète. Il n'y aura pas besoin de légumes pour rendre notre soupe excellente, et dans le bouillon nous ne mettrons pas plus de viande que par le passé. Vous possédez maintenant la recette. Il suffira de tremper notre pain, oui notre pain, et la bonne soupe fumeuse nous donnera de nouvelles forces, chaque jour.

Les ouvriers croyaient encore respirer dans l'air brûlant la chaude odeur de la cuisson, et, les regards éblouis, ils songeaient à cette soupe miraculeuse qui devait apaiser leurs fatigues et ranimer leur courage, pour toute la vie. Ils acclamèrent Meyrat, qui les ramena gaiement vers Chatenay.

— Êtes-vous disposés à lui pardonner ? demandait-il.

-- Oui, non ! cria-t-on de toutes parts.

— Il est très gentil, répéta Mme. Lefort.

Le poète se boucha les oreilles, puis sa voix reprit sur un ton ironique plein de condescendance :

— Soyons aussi généreux que lui ; montrons à Chatenay que nous apprécions ses efforts.

Si le docteur s'était montré, ils se seraient rués à sa rencontre, en chantant ; les ouvriers se taisaient, résignés, redoutant un piège, car Meyrat devait avoir une idée.

— À mon avis, déclara le poète, la matière la plus efficace est d'acheter beaucoup de pain et d'en manger encore plus. Ne s’agit-il pas de donner l'exemple ?

Les assistants haussèrent en riant les épaules. Bien sûr qu’ils mangeraient et achèteraient beaucoup de pain ! À quoi répondait cet encouragement ? À ce moment, Meyrat releva la tête et deux flammes s’allumèrent au fond de ses yeux.

— Dans les temps reculés, annonça-t-il, lorsqu'un chef voulait rassembler son armée, il faisait allumer un immense brasier au sommet d'un mont. Chaque capitaine placé sous ses ordres suivait son exemple ; l'alerte se transmettait de colline en colline ; et bientôt les camps réveillés se groupaient en vue d’une action commune. Croyez-moi, mes amis, il suffit de dresser un four en haut de cette butte, pour que sur les coteaux de la France, d'abord, et de l'univers, ensuite, s'élèvent des milliers de fours semblables. Alors ce jour-là sur la terre, où tous les hommes mangeront du pain, l'on ne comptera plus un pauvre !

Un vaste silence accueillit ces dernières paroles. Les usines s'assoupirent tout à coup, les lourds camions qui montaient le ravin s'arrêtèrent. Nul bruit ne troubla plus l'immensité paisible de la vallée. Les ouvriers touchaient leurs lèvres, se caressaient la poitrine de leurs mains tremblantes comme s'ils cherchaient à retrouver la saveur exquise du premier pain. Une émotion grave, solennelle, pénétra l'assistance, Rodrigues s'arrêta pour assujettir son binocle ; M. Barral s'échappa du passé qui coulait à ses pieds avec la Bièvre ; le pasteur Dumény enfouit dans sa redingote une grosse pomme jaune et rouge ; Guéroult éleva les bras et Mme d'Olonne, les rejoignant, agita au-dessus de sa tête son petit mouchoir brodé. Dans un autre groupe, Thiébaud demeura les yeux fixés sur les tanneries ; Marie pencha vers Bazynski son front de fiancée couronné de cerises, plus loin, Françoise, chancelante se retint à Mme Varet.

—  Ah ! s'il était là ! murmura Laval, d'une voix défaillante.

Les regrets du brigadier firent tressaillir Jacques. En une minute se déroulèrent les dix mois qu'ils avaient vécus à la « Fraternité » ; devant ses yeux se dressèrent Durieu et ses compagnons, Puis Montel revit le patronage, la petite Claire couchée sur la gravier et Chéneau ; mais le visage du plombier apparut, comme au matin de sa mort, souriant et les yeux taris de larmes.

Maintenant le soleil descendait vers la vallée pressé de franchir la ville, d'inonder les campagnes aux riches moissons. En haut du ravin, la boulangerie continuait de luire toute blanche.

 

 

 

FIN

 

Le 13e en littérature

La ruelle des Reculettes

La petite Miette

par
Eugène Bonhoure

— Où demeure le pharmacien? demanda Furet.
— Au coin de la rue Corvisart et de la rue Croulebarbe.
— Est-ce qu'il y a deux chemins pour y aller ?

(1889)

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Tout le 13e

Taupin

par
Séverine

À l'horizon, passé la plaine de la Glacière, vers la poterne des Peupliers, les « fortifs » verdoyaient comme une chaîne de collines.

(1909)

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Le quartier Croulebarbe

La vieillesse de Monsieur Lecoq

par
Fortuné du Boisgobey

Connaissez-vous la rue du champ de l’alouette ? Il y a bien des chances pour que vous n'en ayez jamais entendu parler, si vous habitez le quartier de la Madeleine. Mais les pauvres gens qui logent dans les parages l'Observatoire et de la Butte-aux Cailles savent parfaitement où elle est.

(1878)

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La ruelle des Reculettes

Les Monstres de Paris

par
Paul Mahalin

Le noctambule par goût ou par nécessité — comme Paris en a tant compté depuis Gérard de Nerval jusqu'à Privat d'Anglemont — qui se serait aventuré, par une nuit boréale de novembre dernier, à l'une des embouchures du passage des Reculettes, y aurait éprouvé l'impression d'un rêve persistant à travers la veille, et s'y serait cru transporté dans ce monde de la chimère et du fantôme...

(1879)

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Le quartier Croulebarbe

Robespierre

par
Henri-Jacques Proumen

Il pouvait avoir cinq ans, ce petit Riquet de la rue Croulebarbe. On lui en eût donné quatre tout au plus, tant il était fluet Son pauvre petit corps se dandinait sur deux longues pattes de faucheux qui prenaient assise dans deux godasses démesurées...

(1932)

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L'octroi de la porte d'Italie

Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron

Grâce à l'or du faux baron de Roncières, Paul apporta l'abondance dans la maison de la rue du Moulinet.
On y fit une noce qui dura huit jours.
Perrine avait déserté son atelier de blanchisseuse. Elle tenait tête aux deux hommes, le verre en main.

(1894)

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De la ruelle des Reculettes au passage Moret via la ruelle des Gobelins

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Il était arrivé à l'angle pointu formé par la manufacture des Gobelins où la voie bifurquait ; à droite la rue Croulebarbe continuait, à gauche c'était la ruelle des Gobelins.

(1912)

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Un Treizième à découvrir dans...

Les amis du Peuple

par
Jean Vignaud
(1904)

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis
(1899)

Le colonel Chabert

par
Honoré de Balzac
(1832)

Les Misérables

par
Victor Hugo
(1862)

La boulangerie socialiste de la rue Barrault

Jacques et sa sœur, laissant derrière eux le boulevard d'Italie, gravirent la rue Barrault. Celle-ci, flanquée d'un côté de la Butte-aux-Cailles, énorme pâté de maisons aux murs de pisé, de l'autre, d'immenses terrains couverts de roulotes peintes et d'abris en planches, s'élevait ainsi qu'un ravin poussiéreux et crevé de trous.

La cité Doré

À la hauteur de la place Pinel et de l’abattoir, entre le boulevard de la Gare et le boulevard de l’Hôpital, s'étend un vaste terrain qui est loué par bail à divers locataires. Le type même de la saleté et de la misère imprévoyante se trouve dans le rassemblement de masures, coupé de ruelles en zigzag et qu’un hasard ironique fait appeler cité Doré. Les cours des miracles devaient être ainsi.

La rue du Petit-Banquier

Le comte Chabert, dont l'adresse se lisait au bas de la première quittance que lui avait remise le notaire, demeurait dans le faubourg Saint-Marceau, rue du Petit-Banquier, chez un vieux maréchal des logis de la garde impériale, devenu nourrisseur, et nommé Vergniaud.

La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.


La maison Philibert

par
Jean Lorrain
(1904)


La petite Miette

par
Eugène Bonhoure
(1889)


Enfants perdus

par
Léo Larguier
(1931)


Les Loups de Paris

par
Jules Lermina
(1877)

Le marché aux chevaux

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...

En remontant le boulevard de l'Hôpital

Ce jour-là, 3 octobre 1886, le train express de Bordeaux — deuxièmes et troisièmes classes — avait eu plus d'une heure de retard et le service de l'arrivée s'en ressentait...

Refuge Nicolas Flamel

L'après-midi de ce jour d'hiver était tragique sur ce coin — le plus désolé de Paris - qui est entre les Gobelins et la rue du Château-des-Rentiers. Une femme en toilette eût détonné là, mais le clochard aux frusques usées y était parfaitement à sa place.

La Butte aux-Cailles

Il est sur la rive gauche de la Seine, au-delà de la rue Mouffetard et de la Montagne-Sainte-Geneviève, un lieu étrange, sauvage...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

Alfred Léon Gérault, dit Gérault-Richard, né à Bonnétable (Sarthe) le 11 octobre 1860 et mort à Fréjus (Var) le 7 décembre 1911, journaliste et homme politique socialiste, fut élu député du XIIIème arrondissement en janvier 1895. Il fut battu aux élections de 1898, mais fut réélu deux fois (1902-1906 et 1906-1911) en Guadeloupe, dans des conditions qui ne laissent aucun doute sur leur illégalité.

*
*     *

La rue Buot située à la Butte-aux- Cailles a une longueur de 125 mètres pour 10 mètres de largeur. Elle porte le nom du propriétaire de terrains voisins.

*
*     *

En février 1896, les journaux annonçaient que les travaux de percement de la rue Caillaux prolongée dans le treizième arrondissement, étaient terminés. Le nouveau tronçon de rue mesurait deux cents mètres de longueur et il mettait en communication immédiate les avenues d'Italie et de Choisy. Les habitants du quartier demandaient depuis longtemps l'ouverture de cette voie, afin de ne plus être obligés, pour se rendre d'une avenue à l'autre, de passer soit par la rue de la Vistule, soit par le passage Raymond, ce qui entraînait bien souvent une perte de temps considérable.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

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  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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