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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Agression contre un encaisseur

1912

Un jeune homme de dix-huit ans, M. Louis Hédoux, encaisseur, demeurant rue de la Colonie, passait avant-hier soir avenue d'Italie...

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Une bataille boulevard "Liabeuf" entre Agents et Apaches

1911

À trois heures du matin, boulevard Arago — le boulevard Liabeuf, comme l'appellent maintenant, les apaches du quartier — une fusillade terrible s'est engagée entre agents et rôdeurs, sur l'emplacement même où fut exécuté le meurtrier de la rue Aubry-le-Boucher.

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Quartier de la Maison-Blanche

Un joli monde

1893

Au n° 1 de la rue Tiers, à côté de la place d’Italie, existait un bouge des plus mal famés, connu sous le nom de la «Treille», et tenu par un individu du nom d'Hallaens, où se réunissaient tous les souteneurs et toutes les filles du quartier.

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Marché des Gobelins

Un voleur pris par un fromage

1872

Une association de jeunes maraudeurs, exploitant le treizième arrondissement, était activement recherchée, lorsqu’on sut que plusieurs de ses membres s’étaient introduits dans les caves du marché des Gobelins...

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Place d'Italie

Les étrangleurs de Paris

1895

Le treizième arrondissement, par delà les Gobelins, dans les parages de l'avenue et de la barrière d'Italie, est certainement, de tous les coins excentriques de Paris, le plus mal famé et le plus dangereux pour la sécurité des passants attardés.
Il y a dans ces confins reculés, où il ne fait pas bon s'aventurer seul à partir d'une certaine heure, de véritables coupe-gorge, infestés de rôdeurs, de redoutables bandes d'étrangleurs, habiles à pratiquer le fameux coup classique dit « du père François ». Et, surtout depuis quelque temps, il ne se passait pas de nuit qu'on n'eût de nouvelles agressions à enregistrer.

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On n’a pas encore retrouvé l'assassin de Suzanne Barbala - Le Journal — 2 octobre 1922

On n’a pas encore retrouvé l'assassin de Suzanne Barbala

Le Journal — 2 octobre 1922

C'était jour de marché, hier matin, avenue d'Italie.

Le cinéma Madelon, 174 avenue d'Italie - Cliché paru dans Excelsior

Devant le petit cinéma Madelon, comme jeudi dernier, lorsqu'on découvrit l'atroce crime, marchands et acheteurs ont causé longtemps, échafaudé mille hypothèses.

Et toujours cette question revenait : « Est-on près de le tenir ? » Et l'on ajoutait : « Dire que cet homme respire et qu'il peut vivre avec le souvenir de son forfait ! »

Un parent de la pauvre petite Suzanne est venu aux nouvelles. Lui aussi croit que l'homme est un familier de la maison, mais il ne s'explique pas comment la petite l'a pu suivre.

Dans l'après-midi, le petit établissement a ouvert ses portes. Il pleuvait ; beaucoup de gens sont entrés et de nouveau sur l'écran ont paru les personnages de tragédies fictives. Ainsi va la vie ! Point de fait nouveau pour ce qui est de l'enquête. Des pistes vagues, des soupçons, des hypothèses, la justice en est toujours là. La tâche à accomplir est ardue, on en conviendra.

En déposant son funèbre colis dans un cinéma, l'assassin a rendu, en effet, les recherches très délicates. Comment espérer le retrouver parmi tous ceux qui peuvent fréquenter un établissement situé non loin de la zone et sur une avenue très passante ? On en revient, toujours à penser que le crime a été accompli par quelqu'un dont les allées et venues au cinéma ne pouvaient être suspectées.

Certains pensent que le meurtre a eu lieu au cinéma même, mais cela ne paraît guère possible.

En effet, l'exiguïté du réduit où a été retrouvé le cadavre, l'obligation pour l'assassin d'aller chercher des outils — qu'il n'avait pas sur lui de toute évidence — pour accomplir son horrible découpage, le temps nécessaire à un pareil forfait ; l'absence de sang le long des murs, ne permettent pas de croire à une semblable hypothèse. Aussi bien, la justice qui ne veut rien laisser au hasard, a décidé que de la terre serait prélevée dans le réduit et examinée.

Cette analyse établira de façon indiscutable si l'assassinat a été ou non perpétré sous le plateau. Si la pauvre enfant a été dépecée là, son sang a dû inonder la terre ; on en retrouvera facilement la trace.

Dans la matinée d'hier, M. Oudin, beau-père de Suzanne Barbala, s'est présenté à la police judiciaire. Il a déposé une plainte régulière contre le faux détective Viguier dont nous avons annoncé l'arrestation, hier, à Vincennes.


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Quartier de la Gare

Le drame de la Cité Jeanne-d'Arc

1865

Depuis longtemps deux ouvriers, Claude Demanalède, maçon, et Paul Robert, demeurant tous deux cité Jeanne-d'Arc, étaient ennemis intimes.

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Quartier de la Gare

Sous la protection de la police, des ouvriers ont entrepris la démolition de la trop fameuse cité Jeanne-d'Arc

1935

Par la même occasion, les inspecteurs ont arrêté Emmanuel-Léon Odoux, l'ivrogne qui dimanche avait blessé sa voisine de deux coups de couteau.

...


Le mystère du cinéma Madelon

1922

Le mystère enveloppant la fin tragique de la petite Suzanne Barbala subsiste encore.

...


Quartier de la Gare

La bagarre de la rue Albert

1907

Interrogé, hier, à l'hôpital Cochin, par M. Roty, juge d'instruction, l'armurier Lamet, dont l'état est toujours très grave, a fourni une nouvelle version du drame.
Un meurtrier désespéré.

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Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

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Abel Hovelacque (1843-1896), linguiste et anthropologue, fut député du XIIIème arrondissement de 1889 à 1894. Il fut aussi président du conseil municipal de Paris en 1887-1888.

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La voie qui prit le nom d'avenue Edison en 1932, devait, initialement relier la place Nationale et la place d'Italie.
Le projet fut brutalement abandonné, ce qui explique l'aspect particulier de l'avenue à proximité de la place d'Italie où quelques dizaines de mètres seulement rester à percer.

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C'est en 1868 que la voie latérale au chemin de fer de ceinture entre le chemin de fer d'Orléans et la rue de Patay reçut le nom de rue Regnault afin d'honorer le baron Jean-Baptiste Regnault, peintre (1753-1829).

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

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  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
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  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
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  • Le Siège de Paris (1870-71)
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  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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