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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

Le 13e en littérature

La Butte-aux-Cailles

Bouscot

par
Gaston Chéreau

Il habitait tout là-bas, aux Gobelins, dans un pâté de bicoques en carton que bousculent des rues à noms magnifiques rue des Cinq-Diamants, rue de l'Espérance, rue de la Butte-aux-Cailles…

(1909)

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Le quartier de la Gare

Un crime passionnel

par
J. H. Rosny

Je songe à l'histoire de la petite Jeannette, qui vivait dans le noble quartier de la Gare.

(1908)

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La rue Jonas

Zigomar - La femme rousse

par
Léon Sazie

L'antre de « la Baleine » donnait sur la rue Jonas, comme nous l'avons dit. Cette rue au nom biblique se trouvait dans un grouillement de petites voies étroites, courtes, basses, tortueuses, qui forment un coin à part dans ce quartier.

(1910)

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La Cité Jeanne d'Arc

Les mémoires de Rossignol

par
Rossignol

Ma « clientèle » de la rue Sainte-Marguerite disparaissait peu à peu. Elle s'était réfugiée cité Doré, qui donne rue Pinel et boulevard de la Gare, ou cité Jeanne-d'Arc, près de la rue Nationale, dans le treizième arrondissement.

(1894)

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Les Gobelins

Zizine

par
Alexandre Arnoux

Dans le quartier des Gobelins, un gymnase. Des athlètes donnent une représentation suivie par une foule fervente. Dans cette foule un couple a attiré l’attention du narrateur. Elle, Zizine, femme superbe ; lui, petit, contrefait, douloureux. Milarot, champion du monde, est dans la salle.

(1938)

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La Folie Neubourg

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Le promeneur qui remonte le boulevard Auguste-Blanqui dans la direction de la place d'Italie, est frappé par l'aspect pittoresque d'une vieille maison enclose dans le triangle formé par ce boulevard, la rue Edmond-Gondinet et la rue Corvisart.

(1912)

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La rue du Pot-au-Lait

Le drageoir aux épices

par
Joris-Karl Huysmans

Quelle rue étrange que cette rue du Pot-au-Lait ! déserte, étranglée, descendant par une pente rapide dans une grande voie inhabitée, aux pavés enchâssés dans la boue...

(1874)

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P. Mahalin - Les monstres de Paris - 2

Les monstres de Paris

de Paul MAHALIN (1879)

I

Le passage des Reculettes
(suite)

Terrasson frappa sur la poche de son paletot.

— As pas peur ! on a pris ses précautions. Ceux qui feront les malins trouveront à qui parler. J'ai ici un camarade qui aboie — et qui mord au besoin.

— D'ailleurs, reprit le second agent, nous sommes une douzaine de service aux alentours. Un coup de feu tiré en l'air, et nous accourons vous soutenir. Les amis ne sont pas des Turcs…

— Ça serait vexant pour leurs finances, pas vrai, hein, les enfants?... Sur quoi, je me la casse en musique. En musique, c'est le terme propre, puisque, dans ce bouiboui lyrique, ils ont déjà commencé à désobliger la gamme et à chagriner le diapason…

Et après avoir échangé une poignée de main avec ses deux interlocuteurs, l'inspecteur tourna les talons.

Comme il achevait de disparaître par l'ouverture qui donnait accès dans le « bouiboui lyrique » précité, de nouveaux pas résonnèrent clans la ruelle, et deux nouveaux survenants émergèrent de la pluie et de la nuit intenses.

C'était un couple de jeunes gens qui avaient la mine et la mise de rapins en goguette : vareuse de laine brune tachée de rognures de, palettes, béret sur l'oreille et pantalon dans les bottes. Celui-ci, la pipe, celui-là, le cigare aux dents. En avisant les sergents de ville, l'un d'eux demanda :

— Le passage des Reculettes, s'il vous plait ?

— Vous y êtes.

Alors, vous seriez bien aimable de nous indiquer le Beuglant des Phénomènes.

— Vous y êtes.

— Comment ?

— - Vous y êtes, qu'on vous récidive : voici l'enseigne et voilà la porte…

La lumière rougeâtre, que nous avons signalée, provenait, en effet, d'une ancienne lanterne de bureau de tabac ou de commissaire de police accrochée à la palissade et qui éclairait l'inscription suivante charbonnée en gros caractères :

 
A L'INSTAR DE PARIS


Tenu par maman Verre-Pilé

JARDIN — CHOUCROUTE — JEU DE RAMPO

Bal de société les dimanches et fêtes,
Café-Concert tous les lundis.

— À l'Instar de Paris ! murmura l'un des jeunes gens. À la bonne heure ! On voit que nous sommes dans la banlieue, en province, à l'étranger ! C'est égal, le prospectus n'est pas complet. À la place de la maman Verre-Pilé, j'aurais pris soin d'ajouter, moi : « L'établissement restera ouvert les nuits de bal à l'Opéra. »

Son compagnon cherchait la porte.

Il finit par découvrir la fonte que formaient deux planches enlevées à la clôture. Il n'y avait pas moyen de s'y tromper, du reste. Sur l'un des côtés de cette fente, une deuxième inscription portait :


ENTRÉE DE L'INSTAR.

— Bon, fit le chercheur en riant, on pénètre là-dedans comme des sous dans une tire-lire…

Puis redevenant sérieux :

— L'aventure n'est rien moins qu'engageante. Encore une fois, si nous renoncions à la tenter. Qu'en pensez-vous, hein, ami Guy ?

Pour toute réponse, l'ami Guy se coula par l'étroite fissure.

L'autre le suivit en ébauchant un geste qui signifiait : — Ma foi, tant pis ! Au petit bonheur ! Arrive qui plante !

L'un des deux gardiens de la paix interpela son camarade :

— Hé ! Sallerin, deux jolis cocos à qui j'aurais bien conseillé de numéroter leurs os et côtes, s'ils ont envie de se retrouver au grand complet en sortant !...

— Et vous auriez eu tort, Vigneron, repartit sentencieusement le second représentant de l'autorité. La consigne n'est pas de donner des avis. Si ces particuliers, qui ne sont pas du pays, se font casser les reins en douceur et sans troubler l'ordre public, c'est leur affaire et non la nôtre. Par exemple, s'ils se plaignent, après, on verra à coller au bloc ceusse qui les auront écharpés...

II

Le beuglant des Phénomènes.

Après avoir, non sans être obligé de s'effacer, franchi le seuil, — si, toutefois, seuil il y avait, — de ce qui constituait l'Entrée de l’Instar, ou se trouvait sur le premier échelon d'un escalier de bois, sans rampe, qui descendait dans un terrain vague, de quelques mètres au-dessous du niveau du passage. Ce terrain, assez vaste, allait rejoindre en pente douce les derrières des maisons du boulevard d'Italie. On y voyait, — quand il faisait jour, — des monceaux de décombres et de plâtras, des plaques de cette grande vilaine herbe bleuâtre qui croît sans culture dans tout le Sahara suburbain, quelques touffes de pissenlit, un jeu de quilles ou de rampo et deux ou trois cages à poulets qui avaient, l'été, la prétention d'être des tonnelles. C'est ce qu'on appelait le jardin.

Au fond, se dressait un grand bâtiment qui n'avait qu'un rez-de-chaussée, — percé d'une douzaine de fenêtres, — et qui avait été une tannerie : c'était dans cette espèce de caserne, entre quatre murs lézardés et sous un toit criblé de plus de trous qu'une écumoire, que Mme veuve Catapulte, — dite la maman Verre-Pilé, eu égard aux substances dont elle accentuait ses vins et alcools à gratter le gosier, — avait installé les fourneaux de sa bibine et le piano de son beuglant.

Qu'est-ce qu'une bibine ? Une taverne où se nourrissent — !!! — de pauvres hères qui n'ont que trois ou quatre sous à dépenser pour leur repas. Bibine signifie débine. On en rencontre un certain nombre aux environs de la place Maubert et de la Butte-aux-Cailles, quartiers indigents dont la population famélique éprouve le besoin de se restaurer à bon marché.

Qu'est-ce qu'un beuglant ? Quoique le nom indique suffisamment la chose, qu'on nous permette d'ouvrir ici une parenthèse que nous refermerons tout de suite, — de peur d'enrhumer le lecteur.

Chaque époque a sa maladie. Nous avons eu successivement la girafe, la polka, les émeutes, les tables tournantes, la polichonnerie, les vélocipèdes, les patins à roulettes, le phonographe et la comédie de salon. Tout cela a passé ou passera. Le café-concert seul est resté.

Il n'est pas de si mince cité de nos provinces, pas de si minuscule bourgade de nos campagnes qui n'exigent et qui n'aient le leur. Dans les centres, on on compte presque autant que de photographes. Que dis-je ! il y en a d'ambulants qui vont de hameau en hameau, comme jadis le chariot de Thespis à l'essieu grinçant et aux durs cahots, initier les intelligences rurales aux beautés des Pompiers de Nanterre et de la Canne à Canada ! All right ! Il est encore de beaux jours pour la Muse !

A Paris, ces buvettes lyriques ne se chiffrent plus. On se demande, en vérité, quelle rage pousse, le peuple le plus éclairé (système Jablochkoff et Cie) de l'univers à s'intoxiquer de boissons sophistiquées en savourant, enveloppés dans une harmonie cochinchinoise, des vers qui semblent jaillir par les égouts de Bicêtre ou de Charenton. On se demande de quelles misères de tels amusements peuvent être le contre-poids.

Car il y en a partout, de ces Eldorados et de ces Alhambras : à la cave et au grenier, au sixième étage et dans les sous-sols, pour les classes dirigeantes et pour les nouvelles couches, ici et là, d'étincelants et d’enfumés, de champêtres et de clandestins, sur les promenades qui font la gloire et dans les halliers qui font la honte de la Babylone moderne.

Il y en a qui sont des palais, des théâtres, des gymnases, où l'on coudoie à peu près la même société qu'à l'Opéra, à l'Hippodrome ou au Casino, et d'autres qui sont des bouges, des mauvais lieux et des coupe-gorge, où la police jette son filet pour en retirer le dessus du panier du vol, du vice et de la dépravation. Il y en a même où l'on chante. C'est le petit nombre, par exemple. Dans le reste, l'on hurle, l'on miaule, l'on glapit, l'on beugle. D'où le sobriquet caractéristique de beuglant, lequel englobe dans une image et dans une onomatopée tous les établissements de ce genre.

Le 13e en littérature

Le quartier Croulebarbe

La vieillesse de Monsieur Lecoq

par
Fortuné du Boisgobey

Connaissez-vous la rue du champ de l’alouette ? Il y a bien des chances pour que vous n'en ayez jamais entendu parler, si vous habitez le quartier de la Madeleine. Mais les pauvres gens qui logent dans les parages l'Observatoire et de la Butte-aux Cailles savent parfaitement où elle est.

(1878)

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La ruelle des Reculettes

Les Monstres de Paris

par
Paul Mahalin

Le noctambule par goût ou par nécessité — comme Paris en a tant compté depuis Gérard de Nerval jusqu'à Privat d'Anglemont — qui se serait aventuré, par une nuit boréale de novembre dernier, à l'une des embouchures du passage des Reculettes, y aurait éprouvé l'impression d'un rêve persistant à travers la veille, et s'y serait cru transporté dans ce monde de la chimère et du fantôme...

(1879)

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Le quartier Croulebarbe

Robespierre

par
Henri-Jacques Proumen

Il pouvait avoir cinq ans, ce petit Riquet de la rue Croulebarbe. On lui en eût donné quatre tout au plus, tant il était fluet Son pauvre petit corps se dandinait sur deux longues pattes de faucheux qui prenaient assise dans deux godasses démesurées...

(1932)

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L'octroi de la porte d'Italie

Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron

Grâce à l'or du faux baron de Roncières, Paul apporta l'abondance dans la maison de la rue du Moulinet.
On y fit une noce qui dura huit jours.
Perrine avait déserté son atelier de blanchisseuse. Elle tenait tête aux deux hommes, le verre en main.

(1894)

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De la ruelle des Reculettes au passage Moret via la ruelle des Gobelins

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Il était arrivé à l'angle pointu formé par la manufacture des Gobelins où la voie bifurquait ; à droite la rue Croulebarbe continuait, à gauche c'était la ruelle des Gobelins.

(1912)

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La Butte-aux-Cailles

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis

— Voyons d’abord du côté de la Butte-aux-Cailles, pour tâcher de trouver un logement.
Jacques connaissait l’endroit pour y être venu avec Fifine, une fois ou deux, du temps qu’il vivait chez ses parents.
C’était un quartier misérable situé à proximité de la place et du boulevard d’Italie ; on y arrivait par la rue du Moulin-des-Prés.

(1899)

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L'entrée de la Bièvre dans Paris en 1859

L'oeuvre du démon

par
Adolphe Favre

Effectivement, le lendemain de la mort du marguiller, la police retirait un cadavre de la Bièvre, au point où elle entre à Paris ; ce cadavre, c’était celui d’Armand Lambert...

(1859)

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Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

Le 1er juillet 1914, à la suite d'une erreur d'aiguillage, les tramways Choisy-Chatelet et Vitry Chatelet entraient en collision avenue des Gobelins. Trois voyageurs étaient légèrement blessés.

*
*     *

Le 27 juillet 1916, 724ème jour de guerre, un violent orage causait quelques dégâts au 1 de la ruelle des Reculettes et la foudre blessait légèrement aux jambes Mme Paris, une locataire du lieu.

*
*     *

Lorsque l’on décida irrévocablement, en 1874, de la création d’une gare de marchandises sur le chemin de fer de ceinture entre les gares de Gentilly et de Maison-Blanche, en bordure de la rue du Pot-au-Lait, le destin de la ruelle Barrault changea. Déjà, pour la commune de Gentilly dont elle dépendait avant 1860, elle ne comptait pas et n’avait pas de nom. C’est par la ville de Paris et par un décret en date du 23 mai 1863 que le chemin qui dominait le ravin de la Bièvre devint ruelle et reçut le nom d’un propriétaire riverain.
Avec la création de la gare, la ruelle fut appelée à devenir un axe essentiel du nouveau quartier Maison-Blanche. Les travaux commencèrent par des redressements et des nivellements.
Avant l’exécution des travaux, la ruelle Barrault n’avait, à son entrée du côté du boulevard d'Italie, qu’une largeur de 3m85 ; elle présentait une pente rapide, coupé par plusieurs escaliers, et était impraticable aux voitures. Après ceux-ci, elle avait 12 mètres de largeur (15 mètres au devant de la nouvelle gare) et était devenue accessible aux voitures sur toute l’étendue de son parcours.
1876 vit son prolongement jusqu’à la future place de Rungis acté par décret en date du 21 mars 1876. Et ce fut par arrêté préfectoral du 1er février 1877 que l'ensemble prit sa dénomination actuelle.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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