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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

LA PETITE MIETTE - 86

86

LA PETITE MIETTE

par
Eugène BONHOURE
(1889)


DEUXIÈME PARTIE


Le supplice d'une mère


XIX
Où M. Jules ayant une idée, fait une rencontre
(suite)

— C'est de là qu'c'est tombé, grogna la voix de rogomme de la portière.

 Hé ! je vois bien répondit le maçon d'une voix aigrelette. Mais comment diable ça s'est-il fait ?

Il grimpa sur la fenêtre, respecta le toit, se coucha à plat-ventre pour examiner le chéneau arraché.

— Dites-donc la mère, reprit-il en goguenardant, êtes-vous bien sûre qu'il ne vous est pas tombé dessus avec le morceau de chéneau, quelque joli chat de gouttière, un chat à deux pattes hein ?

— Vous vous fichez de moi, que je pense, exclama la portière, je l'aurais vu peut-être, espèce de serin blanc.

— C'est que, pour sûr, c'est un quelqu'un qui s’est promené sur le toit et qui s'est dégringolé. C'est clair. Et nous allons voir d’où il venait, si nous ne savons pas où il est allé.

Cette conversation rassura quelque peu Valdonnier. L'enfant n'était donc pas tombée. Mais où était-elle passée ?

La Lanterne 17 novembre 1889 - (17-novembre-1889) | RetroNews - Le site de presse de la BnF

— Ah! bon, je vois ce que c'est, s'écriait au même moment le maçon, votre cambrioleur s'a sauvé par là. Je vois du sang et du plâtras sur ce balcon, là-dessous. Il a dû s'entamer un peu le cuir, mais il a filé tout de même Et c'est de là qu'il venait. Il a dû rincer la cambuse... même qu'il a cassé la porte.

— Entrez donc dans l'appartement, fit la concierge… savoir s'il n'a pas tué les gens, que je les ai pas vus depuis à c'matin.

— Minute ! répliqua le maçon. Allez chercher le commissaire si ça vous convient. Mais moi, je n'entre pas. S’il manquait quelque chose, on dirait que c'est moi… Seulement, vous devez savoir qui logeait là-dedans, ajouta-t-il en montrant le balcon.

— Tiens ! c'est eux, sans doute qui ont dû faire le coup.

— Eux ! qui ?

— Deux pas grand chose, que le plus grand avait loué le cabinet. Ils y avaient un lit et jamais personne n'y couchait. Et tantôt l'un, tantôt l'autre, ils y passaient la journée, à ne rien faire. C'est pas naturel, ça, n'est-ce pas ? Alors, que c'est eux, manquablement, qu'a fait le coup.

M. Jules, caché soigneusement derrière les rideaux, écoutait, avec le plus vif intérêt ce dialogue instructif. Les deux « pas grand'chose » lui parurent suspects autant et plus qu'à la concierge. Il ne clouta pas un instant de l'intervention de Furet.

— Ce gaillard-là nous espionnait, évidemment. Il se sera trouvé là au bon moment et aura enlevé la petite. C'est pour ça probablement que Sarah aura cassé la porte. Oui… c'est clair… c'est chez lui qu'il faut aller la chercher. Et j'y trouverai peut-être aussi Sarah par-dessus le marché.

Et M. Jules, sans bruit, s'esquiva, prit le chemin du clos Jenner.

En route, il monologuait intérieurement d'une façon assez suivie.

— Décidément, ce garçon devient gênant. J'avais cru que Tourignon m'en débarrasserait ; mais c'est un flanchard que cette espèce de recéleur et son Boudigasse n’est qu'un mauvais garçon… beaucoup de langue et pas de main… Peste soit du hasard qui s'amuse à faire de mon imbécile de cousin l'ami de ce polisson ! Il y a là un danger.

Il faudrait faire vite, aboutir rondement. L'air de Paris ne me vaut rien positivement. Et puis, ça ne marche vraiment pas, mon affaire. Ça traîne… Le divorce, c'est trop long. Je n'ai pas le temps d'attendre un an, dix-huit mois. Faudrait voir à trouver autre chose... quelque chose de plus prompt.

Voyons… Supposons qu'ils se raccommodent, Oui, pour éviter un scandale. ils paieront peut-être. Mais combien ? Heu ! heu !... ça ne serait pas suffisant. Vingt… trente mille peut-être. Et encore, qui sait ? Puis, il ne faudrait pas non plus qu'ils se réconciliassent trop. Ça pourrait avoir des inconvénients.

D'ailleurs, ça ne me plairait pas beaucoup d'avoir affaire à ce bonhomme. Il m'a l'air assez mauvais coucheur ; taudis qu'elle… c'est une brebis du bon Dieu... faite pour être tondue. Ah ! si j'avais affaire à la femme seule !...

Seule… oui... il faudrait qu'elle fût seule. Alors, oui, ça marcherait ! Très gênante, cette vieille pratique de mère !... Pas commode, ce gros bourru de mari !... Tandis que… si elle était seule !... oui… parfaitement… il faudrait qu'elle fût seule. Ah ! si elle était veuve ! comme ça serait simplifié !

Tout en monologuant de la sorte Valdonnier était arrivé au coin du boulevard de l'Hôpital et de la rue Duméril.

Au moment de traverser le boulevard il hésita un instant, se demandant s'il allait prendre la rue Jenner ou la rue Esquirol. La rue Jenner le conduisait par le plus court à la porte de l'enclos.

Mais la rue Esquirol lui permettait d'arriver sans être vu du côté de l'enclos, de façon à pouvoir regarder un peu par dessus le mur ce qui s'y passait. Il prit la rue Esquirol.

À peine avait-il fait quelques pas dans la rue qu'il vit à l'autre bout un homme sortir, en courant, de la cité Doré. Cet homme portait sur le bras un pardessus mal plié, dont les manches traînaient à terre. Il enfila, toujours courant, la rue Esquirol. Presque au même instant, un autre homme, en blouse noire et coiffé d'un mouchoir, déboucha du même côté et prit la même direction. Le premier paraissait gros et ne courait guère vite.

En entendant la course précipitée du second, il se retourna tout en continuant de détaler. Mais l'autre, en quelques secondes l'eut rejoint et lui mit la main sur l'épaule.

Valdonnier ne voyait point distinctement le visage de ces deux hommes.

La rue Esquirol est longue ; ils étaient à plus de cent cinquante mètres de lui.

Le temps était sombre et le jour déclinait déjà. Cependant, Valdonnier, à défaut du visage, crut reconnaître les tournures.

Les deux hommes s'arrêtèrent un instant, parurent échanger quelques paroles assez vives, à en juger par leur pantomime. Le premier, assez gauchement, enfilait les manches de son pardessus. Tous deux regardaient par dessus l'épaule dans la direction de la cité Doré.

— C'est Trognon et Boudigasse, positivement, se disait Valdonnier. Ils viennent probablement de faire le coup. Diable ! Tâchons de voir et de savoir sans être vu.

Valdonnier se rasa contre le mur, puis, trouvant une clôture entr'ouverte, autour d'une maison en construction, il s'y faufila prestement.

C'était bien en effet Tourignon et Boudigasse. Dans leur fuite simultanée, ils avaient débouché à vingt pas l'un de l'autre, presque au coin de la cité Doré. Trognon épouvanté fuyait tout droit sans autre idée que de fuir.

Boudigasse, plus expert aux retraites savantes, lui prêchait le sang-froid et la prudence, l'obligeait à marcher tout doucement, au pas de promenade.

— Qué diable, vous courez comme ça, patron ? C'est le bon moyen pour vous faire crocher. Celui qui court, c'est comme s'il disait à la rousse : « Attrapez-moi ». Lou feu dé Dieu mé cure si vous ne vous faites pas peincer au premier sergot qu'il vous avisera. Courez donc pas, que je vous dis, bagasse !

Trognon, soufflant comme un phoque, les yeux égarés, la figure ensanglantée et labourée d'égratignures profondes, avait l'air ahuri, effaré, furieux, épouvanté. Le premier mot qu'il put prononcer fut une injure et une plainte.

— Sacré maladroit ! Je vous l'avais bien dit que vous me fourreriez dans quelque mauvaise affaire !

— C’est pas ma faute, patron ! C'est l'hasard qui nous a jetés dans les jambes cet animal de Furet. Et puis, aussi c'est votre faute, à vous, coquin de bonsoir ! Faut-il être pas fort pour savoir pas empêcher une fille de crier ! Et qu'elle vous a bien arrangé encore, nom d'un tonnerre ! Qu'on dirait qu'on vous a peigné la figure avec une poignée de ronces. C'est même pas prudent de se montrer dans la rue avec une figure comme ça.

Le 13e en littérature

La Folie Neubourg

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Le promeneur qui remonte le boulevard Auguste-Blanqui dans la direction de la place d'Italie, est frappé par l'aspect pittoresque d'une vieille maison enclose dans le triangle formé par ce boulevard, la rue Edmond-Gondinet et la rue Corvisart.

(1912)

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La rue du Pot-au-Lait

Le drageoir aux épices

par
Joris-Karl Huysmans

Quelle rue étrange que cette rue du Pot-au-Lait ! déserte, étranglée, descendant par une pente rapide dans une grande voie inhabitée, aux pavés enchâssés dans la boue...

(1874)

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La gare de la Maison-Blanche

Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron

Honoré fit halte avenue d'Italie, devant la station du chemin de fer de Ceinture. Il sauta sur le trottoir en disant :
— Cherche, Bob, cherche !

(1894)

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La Butte-aux-Cailles

Le Trésor caché

par
Charles Derennes

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

(1907)

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La ruelle des Reculettes

La petite Miette

par
Eugène Bonhoure

— Où demeure le pharmacien? demanda Furet.
— Au coin de la rue Corvisart et de la rue Croulebarbe.
— Est-ce qu'il y a deux chemins pour y aller ?

(1889)

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Tout le 13e

Taupin

par
Séverine

À l'horizon, passé la plaine de la Glacière, vers la poterne des Peupliers, les « fortifs » verdoyaient comme une chaîne de collines.

(1909)

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Le quartier Croulebarbe

La vieillesse de Monsieur Lecoq

par
Fortuné du Boisgobey

Connaissez-vous la rue du champ de l’alouette ? Il y a bien des chances pour que vous n'en ayez jamais entendu parler, si vous habitez le quartier de la Madeleine. Mais les pauvres gens qui logent dans les parages l'Observatoire et de la Butte-aux Cailles savent parfaitement où elle est.

(1878)

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Un Treizième à découvrir dans...

La dame de pique

par
Jules de Gastyne
(1906)

Perdues dans Paris

par
Jules Mary
(1908)

Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par
Lucien Victor-Meunier
(1907)

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé
(1910)

La rue du Dessous-des-Berges

Il existe à Paris, dans les quartiers perdus, des rues mornes et désertes qu'on traverse avec un sentiment de stupeur.

La rue des Peupliers

Un des coins de Paris, misérable et sinistre. La longée des fortifications plantées d'arbres en double ou triple rangée, le côtoie pourtant de verdures plaisantes durant la belle saison, mais, en réalité, sépare pour ainsi dire cette région parisienne du reste du monde. Du haut de la rue des Peupliers...

A travers la Maison-Blanche

Un instant plus tard, elle était dehors dans le terrain vague qui descendait en pente rapide vers la vallée de la Bièvre...

La poterne des Peupliers

Un homme s'arrêta sur la route, près de Gentilly. Il considéra le paysage misérable et puissant, les fumées vénéneuses, l'occident frais et jeune comme aux temps de la Gaule celtique.
Si l'auteur nomme une poterne des Tilleuils, c'est bien de la poterne des Peupliers dont s'agit.


Les esclaves de Paris

par
Émile Gaboriau
(1868)


Monsieur Lecoq

par
Émile Gaboriau
(1869)


Un gosse

par
Auguste Brepson
(1928)


La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé
(1910)

Le quartier Croulebarbe

C'est là un quartier étrange, inconnu, à peine soupçonné de la part des Parisiens...
Où Emile Gaboriau fait découvrir le quartier Croulebarbe à ses lecteurs.

Le quartier de la Gare

Le 20 février 18.., un dimanche, qui se trouvait être le dimanche gras, sur les onze heures du soir, une ronde d’agents du service de la sûreté sortait du poste de police de l’ancienne barrière d’Italie.
La mission de cette ronde était d’explorer ce vaste quartier qui s’étend de la route de Fontainebleau à la Seine, depuis les boulevards extérieurs jusqu’aux fortifications.
Ces parages déserts avaient alors la fâcheuse réputation qu’ont aujourd’hui les carrières d’Amérique.

La Cité Jeanne-d'Arc

La cité Jeanne-d'Arc est ce vaste ensemble de bâtiments noirs, sordides et lugubres percés comme une caserne de mille fenêtres et dont les hautes façades s’allongent rue Jeanne-d'Arc, devant la raffinerie Say.

La Butte-aux-Cailles

L'homme suivit d'abord la rue de Tolbiac, puis s'engagea par ces voies ténébreuses, bordées de planches, de lattes et de pieux, qui montent vers la Butte-aux-Cailles. Les oiseaux des réverbères dansaient dans leurs cages de verre. On apercevait des terrains fauves, des chaînes de bosselures, des rampes de lueurs, des phares dans un trou du ciel, et, du côté de la Butte, un nuage de feu pâle évaporé sur Paris...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

En mars 1911, à la suite de nombreuses plaintes déposées par des commerçants de l'avenue des Gobelins et du boulevard Saint-Marcel. M. Yendt, commissaire de la Salpêtrière, arrêtait et envoyait au dépôt, sous l'inculpation de vol, les nommés Auguste Doré dit Godard, vingt-quatre ans, demeurant en garni rue Grange-aux-Belles, et Pierre Debosse, vingt-six ans, sans domicile.

*
*     *

La rue Duméril s'appela rue du Gros-Caillou au XVIIè siècle, puis fit partie de la rue du Marché-aux-Chevaux. Son nom actuel lui fut donné en 1865 en l'honneur de Constant Duméril, naturaliste (1774-1860). La rue ne communique avec le boulevard que par un escalier.

*
*     *

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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