logo paris-treizeime.fr
UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

    plan 13e
  • Accueil
  • Lieux
  • Faits divers
  • Dans la presse
  • Les drames du 13e
  • Un jour dans le 13e
  • La Bièvre
  • Promenades
  • Littérature
  • Le 13e avant le 13e
  • Feuilleton
  • Plans

logo paris-treizeime.fr
Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

Logo P13

  • ACCUEIL
  • LIEUX
  • FAITS DIVERS
  • DANS LA PRESSE
  • UN JOUR DANS LE 13e
  • LA BIEVRE
  • PROMENADES
  • LITTÉRATURE
  • LE 13e AVANT LE 13e
  • FEUILLETON
  • PLANS

Le 13e dans la littérature

Littérature

LA PETITE MIETTE - 93

93

LA PETITE MIETTE

par
Eugène BONHOURE
(1889)


TROISIÈME PARTIE


La revanche de Furet


I
Crânes fêlés et cœurs brisés

Dans une salle d'hôpital, Julie, la tête rasée, les yeux fermés, immobile, semblait dormir sur un petit lit, autour duquel se pressaient les élèves favoris du docteur Cochard.

Le docteur, en tenue de clinique, assisté des deux internes de service, examinait la blessée.

— Voici, disait-il, un cas extrême ment curieux de compression accidentelle du cerveau produisant l'immobilité matérielle et la suppression de certaines facultés intellectuelles ou morales. Plusieurs d'entre vous ont vu le sujet en état de santé. Un physique parfait, mais affecté d'une dépression intellectuelle singulière.

Dans un accident de chemin de fer, il y a trois ou quatre ans, cette enfant avait reçu des blessures graves, entre autres une blessure contuse sur le crâne qui avait déterminé une fêlure et produit une déformation de la boîte cervicale.

Plusieurs circonvolutions de la matière cérébrale se trouvaient ainsi comprimées par cette sorte de renfoncement des parois supérieures du crâne.

Et cette compression avait pour résultat la suppression presque absolue de certaines facultés psychiques. La volonté, par exemple et la personnalité, je veux dire ce que les psychologues appellent la conscience, étaient presque complètement atrophiées.

— En effet, répondirent deux ou trois voix.

— J'ai plusieurs fois examiné le sujet, ajouta l'un des internes. La dépression du crâne, à l'endroit de la blessure était à peine sensible, et j'avais cru tout d'abord à la présence d'une esquille. Mais l'état de santé remarquablement vigoureux de l'enfant et l'absence de toute inflammation rendaient l'hypothèse peu probable et le cas me paraissait curieux.

— Il l'est, en effet, reprit le docteur.

Et voici l'explication du phénomène :

Vous voyez que le sujet est admirablement conformé, d'une constitution exceptionnellement saine et vigoureuse. Eh ! bien, après la fracture du crâne qu'elle a subie, la soudure des os s'est faite très vite. La suture s'est trouvée mal resserrée. Deux ou trois des aspérités de cette suture ont été mal réemboîtées entres elles. Et il s'est formé là une sorte de bourrelet osseux, intérieur à la voûte du crâne et qui comprime les lobes subjacents.

La blessure reçue hier, presque à la même place, a produit une fracture affectant précisément les sutures défectueuses. Et vous allez voir qu'en soulevant légèrement la partie de l'os rendue mobile par la fracture, on peut rendre à volonté le mouvement, la sensation et la pensée au sujet.

Et joignant l'acte à la parole, le docteur souleva presque imperceptiblement le morceau d'os fracturé.

Julie, aussitôt, rouvrit les yeux, poussa un soupir ; sa respiration s'accéléra. Puis ses traits prirent une expression de surprise et d'inquiétude, que jamais ils n'avaient eus. Elle regardait tout ce monde autour d'elle et semblait prendre peur.

— Rassurez-vous, mon enfant, lui dit le docteur. On ne vous fera pas de mal et nous vous guérirons.

— Furet ! où est Furet ? demanda Julie. Est-ce qu'il l'a tué, comme moi ?

Le docteur répondit en lui souriant.

— Non, il va très bien ; il viendra vous voir. Mais, comme nous n'avons pas besoin de fièvre, nous allons fermer le robinet.

Et il lâcha l'os si légèrement soulevé.

Aussitôt les yeux de Julie se refermèrent, ses traits reprirent leur immobilité morne, sa respiration se ralentit. Sa main qui s'était levée pour interroger, demeura levée, raide, rebelle à toute flexion.

Le docteur, maintenant, sur ces observations faisait à ses élèves un de ces cours si remarquablement précis et hardis en même temps, qui lui ont fait une place si haute dans l'enseignement médical.

Puis, prenant deux instruments de forme bizarre qu'il avait fait faire la veille tout exprès, il dit :

— Maintenant, je vais enlever avec ceci le bourrelet osseux qui s'était formé sous la suture. Puis, avec ceci, je panserai la plaie de façon que les os au lieu de se souder en concavité, au dessous du plan tangent à la voûte du crâne, soient maintenus au dessus, en convexité, de façon que la soudure se fasse sans compression aucune de la matière cérébrale.

Ce faisant, nous aurons rendu définitivement au sujet le mouvement et les facultés intellectuelles dont elle est actuellement privée. Nous aurons, pour employer une expression de l'école spiritualiste et « donné l'essor à une âme ». La personnalité mystérieuse qui dort, enchaînée dans ce grumeau de pulpe cérébrale, en va sortir, libre désormais, comme ces génies des contes arabes qui, longtemps enfermés dans un vase scellé, s'en échappent tout à coup.

Ce que sera cette âme que nous allons non pas créer, mais remettre en possession de son existence, ni vous ni moi n'en savons rien. Mais elle habitera le corps d'une belle fille, et j'espère pour un brave garçon que je connais qu'elle sera bonne.

À la porte de l'hôpital le docteur trouva Furet qui l'attendait, impatient, presque furieux, car on n'avait pas voulu le laisser rentrer.

— Monte avec moi dans la voiture, mon garçon, lui dit-il. Nous venons de raccommoder un brin ta fille aînée. Maintenant, nous allons voir l'autre.

— Et comment va-t-elle ? demanda Furet, déjà rassuré.

— Comme un charme. Elle est, pour le moment, un peu abrutie ; mais dans trois semaines d'ici, je te la rendrai remise à neuf, revue, corrigée et… considérablement augmentée, acheva-t-il entre ses dents.

Dans huit jours, je te permettrai de la voir.

— Bon ! dit Furet. Elle me manque, c'te pauvre bête.

Le docteur eut un petit rire malicieux !

— Elle t'obéissait facilement ?

— Oh ! très facilement... comme un petit caniche. Excepté quand c'était question de Miette.

— Ah ! il y avait des exceptions ?... Eh bien, il y en aura d'autres. Et avec les étrangers, comment était-elle ?

— Oh ! elle ne connaissait que Miette et moi.

Et Furet raconta l'histoire de l'orphelinat et les évasions de Julie.

— Bon ! bon ! disait le docteur. Ça pourrait bien tourner. Mais avec ces coquines de femelles, sait-on jamais à quoi s'en tenir ?

En un rien de temps, on arriva rue de Gentilly, à la porte de la maison où la Fricotte avait installé Marie.

À peine la porte ouverte, Miette suspendit au cou de Furet. La pauvre petite était toute pâle et avait les yeux pleins de larmes.

— Elle ne va donc pas bien ? demanda Furet.

— Oh ! si tu savais, mon bon Furet ! Ma pauvre maman, comme elle est malade ? Elle crie, elle pleure… elle veut se lever. Mère Fricotte a dit qu'un moment elle ne pouvait plus la tenir et qu'elle avait peur que maman ne se jetât par la fenêtre. Et elle crie : Gaston ! Gaston ! Qui c'est ça, Gaston, dis ?

— Sais pas, répondit Furet, qui ne voulait pas se compromettre.

Le docteur cependant était entrée avec la mère Fricotte. Au bout d'un instant il ressortit.

— Toujours la glace sur la tête, dit-il. Toujours la même ordonnance. Et si elle dort, laissez-la dormir aussi longtemps qu'elle voudra. Et surtout pas de visites, pas de conversations ; pas de lettres... rien... rien ni personne... personne, absolument que vous et la petite si elle la demande. Et encore... Viens ici, toi.

Miette approcha.

— Écoute-moi bien, mon enfant. Si ta maman demande à te voir, je te permets d'entrer. Mais à condition que tu ne feras pas autre chose que de l'embrasser. Si elle te fait des questions, tu répondras que tu ne sais pas, que tu n'as pas vu. Rien que des baisers et des caresses. Et tu ne lui raconteras rien, si par hasard... quelqu'un venait ou qu'il arrivât quelque chose... Rien, tu m'entends bien !

 

Le 13e en littérature

Tout le 13e

Taupin

par
Séverine

À l'horizon, passé la plaine de la Glacière, vers la poterne des Peupliers, les « fortifs » verdoyaient comme une chaîne de collines.

(1909)

Lire


Le quartier Croulebarbe

La vieillesse de Monsieur Lecoq

par
Fortuné du Boisgobey

Connaissez-vous la rue du champ de l’alouette ? Il y a bien des chances pour que vous n'en ayez jamais entendu parler, si vous habitez le quartier de la Madeleine. Mais les pauvres gens qui logent dans les parages l'Observatoire et de la Butte-aux Cailles savent parfaitement où elle est.

(1878)

Lire


La ruelle des Reculettes

Les Monstres de Paris

par
Paul Mahalin

Le noctambule par goût ou par nécessité — comme Paris en a tant compté depuis Gérard de Nerval jusqu'à Privat d'Anglemont — qui se serait aventuré, par une nuit boréale de novembre dernier, à l'une des embouchures du passage des Reculettes, y aurait éprouvé l'impression d'un rêve persistant à travers la veille, et s'y serait cru transporté dans ce monde de la chimère et du fantôme...

(1879)

Lire


Le quartier Croulebarbe

Robespierre

par
Henri-Jacques Proumen

Il pouvait avoir cinq ans, ce petit Riquet de la rue Croulebarbe. On lui en eût donné quatre tout au plus, tant il était fluet Son pauvre petit corps se dandinait sur deux longues pattes de faucheux qui prenaient assise dans deux godasses démesurées...

(1932)

Lire


L'octroi de la porte d'Italie

Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron

Grâce à l'or du faux baron de Roncières, Paul apporta l'abondance dans la maison de la rue du Moulinet.
On y fit une noce qui dura huit jours.
Perrine avait déserté son atelier de blanchisseuse. Elle tenait tête aux deux hommes, le verre en main.

(1894)

Lire


De la ruelle des Reculettes au passage Moret via la ruelle des Gobelins

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Il était arrivé à l'angle pointu formé par la manufacture des Gobelins où la voie bifurquait ; à droite la rue Croulebarbe continuait, à gauche c'était la ruelle des Gobelins.

(1912)

Lire


La Butte-aux-Cailles

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis

— Voyons d’abord du côté de la Butte-aux-Cailles, pour tâcher de trouver un logement.
Jacques connaissait l’endroit pour y être venu avec Fifine, une fois ou deux, du temps qu’il vivait chez ses parents.
C’était un quartier misérable situé à proximité de la place et du boulevard d’Italie ; on y arrivait par la rue du Moulin-des-Prés.

(1899)

Lire

Un Treizième à découvrir dans...

Un gosse

par
Auguste Brepson
(1928)

Le trésor caché

par
Charles Derennes
(1907)

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé
(1910)

Monsieur Lecoq

par
Émile Gaboriau
(1869)

La Cité Jeanne-d'Arc

La cité Jeanne-d'Arc est ce vaste ensemble de bâtiments noirs, sordides et lugubres percés comme une caserne de mille fenêtres et dont les hautes façades s’allongent rue Jeanne-d'Arc, devant la raffinerie Say.

La Butte-aux-Cailles

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

La Butte-aux-Cailles

L'homme suivit d'abord la rue de Tolbiac, puis s'engagea par ces voies ténébreuses, bordées de planches, de lattes et de pieux, qui montent vers la Butte-aux-Cailles. Les oiseaux des réverbères dansaient dans leurs cages de verre. On apercevait des terrains fauves, des chaînes de bosselures, des rampes de lueurs, des phares dans un trou du ciel, et, du côté de la Butte, un nuage de feu pâle évaporé sur Paris...

Le quartier de la Gare

Le 20 février 18.., un dimanche, qui se trouvait être le dimanche gras, sur les onze heures du soir, une ronde d’agents du service de la sûreté sortait du poste de police de l’ancienne barrière d’Italie.
La mission de cette ronde était d’explorer ce vaste quartier qui s’étend de la route de Fontainebleau à la Seine, depuis les boulevards extérieurs jusqu’aux fortifications.
Ces parages déserts avaient alors la fâcheuse réputation qu’ont aujourd’hui les carrières d’Amérique.


Sans Famille

par
Hector Malot
(1878)


Zigomar - La femme rousse

par
Léon Sazie
(1910)


Bouscot

par
Gaston Chéreau
(1909)


Un crime passionnel

par
J. H. Rosny
(1908)

La prairie de la Glacière

C’est un quartier peu connu des Parisiens que celui qui se trouve entre la Maison-Blanche et la Glacière ; on sait vaguement qu’il y a quelque part par là une petite vallée, mais comme la rivière qui l’arrose est la Bièvre, on dit et l’on croit que cette vallée est un des endroits les plus sales et les plus tristes de la banlieue de Paris. Il n’en est rien cependant, et l’endroit vaut mieux que sa réputation.

La rue Jonas

L'antre de « la Baleine » donnait sur la rue Jonas, comme nous l'avons dit. Cette rue au nom biblique se trouvait dans un grouillement de petites voies étroites, courtes, basses, tortueuses, qui forment un coin à part dans ce quartier.

La Butte-aux-Cailles

Il habitait tout là-bas, aux Gobelins, dans un pâté de bicoques en carton que bousculent des rues à noms magnifiques rue des Cinq-Diamants, rue de l'Espérance, rue de la Butte-aux-Cailles…

Le quartier de la Gare

Je songe à l'histoire de la petite Jeannette, qui vivait dans le noble quartier de la Gare.

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

Le 26 février 1912 à midi cinq exactement, la chaudière du tramway n° 399, de la ligne Porte-d'Ivry-les Halles, explosait rue Gay-Lussac, à hauteur de la rue de l'Abbé-de-L'Epée. Ce grave et peu banal accident faisait onze victimes qui, heureusement, ne furent pas très grièvement blessées.

*
*     *

Ernest Rousselle (1836-1896), conseiller municipal du 13e arrondissement et président du Conseil municipal de Paris, était un adversaire résolu de tout projet de métropolitain qu'il considérait comme contraire aux intérêts de Paris. Dans une notice nécrologique publiée le 17 mai 1896, le quotidien La Gazette le décrivait comme étant de taille moyenne, trapu avec une barbe épaisse, l'air véhément et pompeux.

*
*     *

Dans le projet initial élaboré en 1860-1861, le chemin de fer de ceinture rive gauche devait franchir la vallée de la Bièvre grâce à un viaduc de 800 mètres de longueur reposant sur des arches de 10 mètres d'ouverture et d'une hauteur maximale de 15 mètres.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

A propos de ce site

Mentions légales

Politique de confidentialité

Recherche


© paris-treizieme.fr 2010-2026