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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Mystérieuse affaire

1887

M. Combes, ancien conseiller municipal, dirige une institution de jeunes gens, rue Croulebarbe.

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L'assassinat de la petite Barbala

1922

L'enquête que poursuit la police judiciaire sur le mystérieux crime de l'avenue d'Italie en est actuellement à la fin de la période des éliminations.

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rue des Cinq-Diamants

L'Escroc des Pauvres

1903

M. Dion, cordonnier, âgé de soixante-cinq ans, demeurant 5, rue des Cinq-Diamants, ne peut presque plus travailler à cause de sa mauvaise vue...

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rue Corvisart

Fâcheuse méprise

1892

Un cocher de la Compagnie générale des omnibus, le nommé Auguste Veladon, qui avait accompagné son attelage au Dépôt, se trouvait, la nuit dernière, à une heure du matin, rue Corvisart, lorsqu'un individu quitta le trottoir opposé, pour s'avancer au devant de lui.

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Boulevard de l'Hôpital

La casquette du bossu

1895

Une scène tragi-comique s’est déroulée, hier soir, à six heures, boulevard de l’Hôpital.
M. Julien Napthe, âgé de quarante-deux ans, demeurant, rue Jenner, garçon de magasin, passait, portant un paquet sous chaque bras, lorsqu’un tourbillon de vent lui enleva tout à coup sa casquette.

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 Les "Etrangleurs des Gobelins" - Le Gaulois — 24 mars 1895

Les « étrangleurs des Gobelins »

Cinquante-quatre arrestations

Le Gaulois — 24 mars 1895

Depuis quelque temps, le quartier des Gobelins était infesté d'individus suspects, gens sans aveu qui, le soir venu, s'attaquaient aux passants, dévalisaient les ivrognes endormis sur les bancs et pratiquaient l'occasion le coup du « père François ».

M. Cochefert ne tarda pas à avoir preuve que ces malfaiteurs formaient une bande très bien organisée, connue sous nom des étrangleurs des Gobelins » et qu'ils se réunissaient tous les jours dans les bars de l'avenue d'Italie et l'avenue de Choisy, et du boulevard de la Gare.

Ajoutons que la plupart des bars du boulevard de Gare et de l’avenue de Choisy communiquent entre eux par un long couloir et que cette disposition des lieux servaient merveille les malfaiteurs.

Le chef de La Sûreté, après avoir fait cerner les bars par des gardiens de la paix pénétrait vers onze heures, l’avant dernière nuit, accompagné de vingt inspecteurs.

Au même moment, des cris épouvantables retentissaient dans un-coin. Un ouvrier corroyeur, qui s'était fourvoyé là par hasard, venait d'être frappé d’un coup de couteau dans le dos. On transportait le blessé au poste de police où gon état était reconnu très grave.

La chambrée était complète et les malfaiteurs trinquaient joyeusement. À la vue du chef de la Sûreté, ce fut à qui prendrait la fuite. Mais toutes les issues étaient gardées et les clients des bars étaient conduits deux par deux, cabriolet au poing, au poste de la mairie où ils étaient minutieusement fouillés.

La police fit une véritable récolte de fausses clefs, de revolvers et de coups-de-poing américains. Quand tout l'établissement fut déblayé, on trouva encore sous les tables tout un stock d’armes que les malfaiteurs y avaient jetées.

Le coup de filet été excellent, et les tribunaux correctionnels ne vont pas chômer.

Cinquante-quatre « suspects » ont été écroués au Dépôt.

Il y a là des voleurs, des repris de justice, des gens à qui le séjour de Paris est interdit, et que l'on recherchait depuis longtemps pour des délits et pour des crimes. Plusieurs femmes ont été également arrêtées.



Les Étrangleurs des Gobelins

Les agressions de 1894 et 1895 :

  • Les Étrangleurs des Gobelins (Le Petit-Parisien - 4 juin 1894)
  • Les étrangleurs (La Presse - 25 décembre 1894)
  • Les étrangleurs (Le Matin - 29 décembre 1894)
  • Les étrangleurs des Gobelins — Trois arrestations (Le Figaro - 26 janvier 1895)

La rafle de mars 1895 :

  • Cinquante-quatre arrestations (Le Gaulois)
  • Le récit de la rafle par Le Matin
  • Le récit de la rafle par Le Figaro
  • Les étrangleurs de Paris (Le Gaulois)

Les étrangleurs de Croulebarbe (1902)

À lire également...

Un crédit néfaste

1903

Deux frères. Charles et Victor Deschamps, âgés de vingt et vingt-deux ans, rêvaient depuis longtemps d'installer dans le quartier de la Gare un magasin de bicyclettes.

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Rue Damesme

Une équipe de terrassiers découvre cinq squelettes à la Maison-Blanche

1923

Mardi, vers trois heures du soir, au coin de la rue Damesme et de la rue Bourgon, le terrassier Fleurât qui, avec ses camarades, creusait la terre, pour l'aménagement d'un fournil, découvrait à moins d'un mètre du sol et quinze métrés environ de la rue, une caisse en bois tout à fait vermoulu, de 1 mètre 50 de large et 2 mètres de long.

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Boulevard de l'Hôpital

La casquette du bossu

1895

Une scène tragi-comique s’est déroulée, hier soir, à six heures, boulevard de l’Hôpital.
M. Julien Napthe, âgé de quarante-deux ans, demeurant, rue Jenner, garçon de magasin, passait, portant un paquet sous chaque bras, lorsqu’un tourbillon de vent lui enleva tout à coup sa casquette.

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Avenue de Choisy

L'Huitre et les Plaideurs

1896

Un différend des plus cocasses a éclaté hier entre la patronne d’un débit-restaurant de l'avenue de Choisy, Mme veuve Anaïs T. et un ouvrier tapissier, M. Alexis J., âgé de trente-deux ans, demeurant rue de la Maison-Blanche, au sujet d'une huître.

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Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

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*     *

En 1863, un marché aux chiens se tenait tous les dimanches sur l'emplacement du marché aux chevaux du boulevard de l'hôpital. Il y avait peu de choix, parait-il.

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La voie qui prit le nom d'avenue Edison en 1932, devait, initialement relier la place Nationale et la place d'Italie.
Le projet fut brutalement abandonné, ce qui explique l'aspect particulier de l'avenue à proximité de la place d'Italie où quelques dizaines de mètres seulement rester à percer.

*
*     *

Aux termes de l’article 10 du décret en date du 2 mars 1867 dénommant diverses voles publiques de Paris, les quatre rues ouvertes aux abords de la mairie et du marché du XIIIe arrondissement furent dénommées ainsi qu’il suit: la première, située entre les rues Rubens et Mouffetard, prit le nom de rue Véronèse ; la deuxième, perpendiculaire au marché, le nom de rue Primatice ; la troisième, latérale au nord du marché, le nom de rue Coypel ; la quatrième, située entre la mairie et le marché, le nom de rue Philippe-de-Champagne.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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