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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

 La Cité des Doré

La Cité Doré

La cité Doré est située dans le 13e arrondissement ; elle est bornée par le boulevard de la Gare, la rue Jenner, la place Pinel et un terrain appartenant à l’Assistance publique. Elle se compose de sept voies de communication, toutes très étroites et dans lesquelles ne peuvent passer que des voitures à bras. Avant 1818, cette localité, qui était alors hors Paris, s'appelait le Château de Bellevue parce qu'il y avait effectivement une sorte de château entouré de cabarets et de guinguettes. On y voyait également un bal public très fréquenté par la population du faubourg. Quand la limite de la capitale fut transportée jusqu'au boulevard de la Gare, un spéculateur nommé Stuart acheta le château et le transforma en brasserie : la Brasserie écossaise.

Elle n'eut qu'un médiocre succès, et M. Andrew Cochrané, qui l'acheta en 1831, essaya inutilement d'y attirer le publie. C'est quelque temps après que M. Doré, fonctionnaire à l'Ecole polytechnique, s'en rendit acquéreur en y ajoutant un grand terrain contigu, qui fut entouré de murs et planté d'arbres. Le château et la brasserie devinrent une propriété d'agrément, un véritable parc ayant une étendue d'environ 12,000 mètres carrés. Depuis le commencement du siècle, ce vaste terrain était l'endroit préféré où les soldats se rendaient, le sabre à la main, pour vider leurs, querelles. Ce qu'il y a eu là de duels durant une période de vingt ans ne saurait s'imaginer. On y ferraillait du matin au soir. Le mur de clôture, d'ailleurs peu élevé, qu'avait fait construire M. Doré, ne changea rien à ces habitudes. On passait par-dessus, et tout était dit.

En 1848, 1.500 ouvriers des ateliers nationaux furent envoyés dans le chemin de ronde de la gare, sous le prétexte fallacieux d'arranger cette voie, mais les ouvriers payés pour ne pas travailler, s'en allaient passer la journée dans le parc de M. Doré, où le gazon et l'ombre des arbres étaient on ne peut plus favorables au far niente. Du coup, le pauvre mur de clôture fut abattu dans presque tout son parcours.

C'est alors que M. Doré se décida à diviser son parc en petites portions et à les louer à des ouvriers pour y bâtir. C'est lui qui fit tracer les rues que l'on y voit maintenant.

Telle est, rapportée sommairement, l'origine de cette agglomération de demeures malsaines à laquelle on conserva le nom de son fondateur, M. Doré. Privât d'Anglemont lui avait donné le nom de villa des chiffonniers.

Journal des débats politiques et littéraires — 22 mai 1882
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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le dernier étang du quartier de la Glacière fut comblé en août 1881 et sur son emplacement, on construisit une gare de marchandise connue sous le nom de gare de Rungis.


Le 9 octobre 1923, le quotidien Paris-Soir rapportait , qu'avenue d'Ivry, Mme veuve Marie Buronifesse, 73 ans, demeurant rue de la Pointe d'Ivry avait glissé sur une épluchure de banane et s'était blessée si grièvement qu'elle fut transportée à la Pitié.


La rue de la Colonie s'appella ainsi en raison de la présence d'une colonie de chiffonniers dans le secteur.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Sanglante querelle - 1911

Sanglante querelle

Le Petit Parisien — 2 janvier 1911

Avenue des Gobelins, vers cinq heures et demie du matin, deux ouvriers âgés de vingt-sept et de vingt-neuf ans, Maurice Lindet et Armand François, demeurant, le premier, 4, rue Jonas, le second 46, rue des Cinq-Diamants, se prirent de querelle, on ne sait pour quel motif, avec des inconnus.

La disputé tourna tien vite au tragique et les couteaux se mirent de la partie.

Quand, attirés par le bruit, des gardiens de la paix intervinrent, ils aperçurent plusieurs individus qui fuyaient à toutes jambes, et trouvèrent étendus sur le sol, grièvement blessés, Armand François et Maurice Lindet.

Celui-ci avait la joue gauche traversée d'un coup de couteau son camarade avait été atteint à la tête et au côté gauche.

Transportés à l'hôpital de la Pitié où M. Yendt, commissaire de police, alla les interroger, les deux blessés n'ont pu donner qu'un signalement assez vague de leurs agresseurs.


 La « Crème des Gobelins » - 1899

La « Crème des Gobelins »

Le Radical — 10 février 1899

Toto, dit « la Crème des Gobelins », avait pour maitresse une fille qu'on appelait « la Belle » sans plus, comme si, malgré son nez camus, elle représentait l'idéal suprême de la beauté. Un jour, à la fête des Gobelins, il vit « la Belle » payer les chevaux de bois à « Bibi-la-Ripette ». Cela le rendit furieux, et il administra à la fille une correction qui la mit en marmelade.

Le fait a valu, hier, « la Crème des Gobelins », de la part de la dixième chambre correctionnelle, une condamnation à treize mois de prison. C'est la cinquième qui le frappe.


 La catastrophe de la Cité Doré - 25 octobre 1925

UNE MAISON VÉTUSTE DE LA CITÉ DORÉ S'EFFONDRE SUR SES OCCUPANTS

IL Y A SIX MORTS ET DEUX BLESSÉS DONT L'ÉTAT EST GRAVE

L'immeuble était depuis longtemps condamné par les architectes, mais en dépit des avertissements, de nombreux sans-logis étaient heureux d’y trouver un abri.

Le Petit-Parisien — 28 octobre 1925.

Place d'Italie. Tout à coup, on court, on crie. Un gamin lève le bras :

— C'est par là ?

— Quoi ?

— La maison… Une maison de quatre étapes qui s'a fichue par terre. A la cité Doré !

On court par des rues larges, aérées, aux belles maisons neuves. Un escalier de pierre aux marches branlantes, montant vers un terreplein, et l'on plonge tout à coup dans les ténèbres et la misère. Ah ! la cité Doré, quelle affreuse ironie ! Voici une ruelle noire que traverse un ruisseau fétide. De chaque côté, de hautes masures branlantes et penchées, trouées de fenêtres aveugles, que bouchent du papier ou des plaques de fer rouillé. Des portes s'ouvrent sur des couloirs sombres et visqueux, où l'on devine des tas d'immondices, des chiffons souillés, des débris sans nom. Au bout de la rue, une foule immobile, muette, que contiennent des agents. C'est là.

On n'aperçoit tout d'abord qu'un nuage de poussière blanche à travers lequel brillent des casques de pompiers. Pioche ou pic en main, ils s'acharnent sur un énorme amas de décombres où poutres, pierres, fer s'enchevêtrent en un épais nougat.

Nous avons vu ça pendant la guerre.

Photo parue dans le Petit-Parisen du 28 octobre 1925

Au-dessus se trouvait la maison qui semble avoir été coupée au rasoir. À gauche, ce fut au ras des murs où l'on voit encore accrochés, à chaque étage, des photographies, des gravures, un rameau de buis au-dessous d'un bénitier. En face, les pièces ont été tranchées par la moitié. On dirait un décor. Décor d'effroyable pauvreté grabats, d'où pend un matelas, casseroles pendues, vieux vêtements, un chapeau de paille, et cette cage où l'oiseau sautille peut-être encore. Mais les gens où sont-ils ?

— Par bonheur, me dit quelqu'un, c'est à 7 h. 30 du matin que s’est produit l'accident. La plupart des locataires sont des chiffonniers. Ils étaient partis au travail. Et les autres aussi se lèvent de bonne heure. Sans quoi, il y aurait eu trente, quarante morts…

Photo parue dans le Petit-Parisen du 28 octobre 1925

Il y en a pourtant là-dessous, des vieux, des enfants. Quatre ? cinq ? On ne sait pas encore. Et justement de ce coin où des infirmières attendent, s'ébranle une civière. Avec de pieuses précautions, deux pompiers soulèvent un corps, une pauvre marionnette disloquée. Si petite, si frêle. Cela doit être un enfant. Mais autour du visage que j'aperçois en éclair, si blême avec des taches mauves, sont-ils blonds ou blancs ces cheveux ?

— Une grand'mère, Mme Desvaux, murmure t on autour de moi, soixante-dix-huit ans…

On l'entoure de couvertures, on l'emporte. Maintenant un sauveteur exhume et époussète un cartable d'écolier, un humble petit cartable de toile cirée. Et les cœurs se serrent en songeant à la fillette de huit ans, au garçonnet de treize qu'on retrouvera, sans doute, tout à l'heure.

Des sanglots, des cris. Une femme en cheveux, le visage bouleversé, serre contre sa poitrine, d'un geste farouche, un mince et pâle gamin. Une laveuse, une vaillante ouvrière elle était partie à sept heures. Tout à coup, elle apprend l'horrible nouvelle, Elle court. Elle ne peut croire encore qu'il soit sauvé, son petit. Il était resté suspendu là-haut, au quatrième, lui et quelques autres. Les pompiers l'ont descendu.

— Je voulais leur faire du café à mes enfants croyez-moi si vous voulez, le voilà, fait près de moi une voix monotone…

Encore une pauvre aïeule, qui, d'une main tremblante, agite un paquet de café.

Quand elle est revenue, sa maison avait disparu. Le fils qui, de terreur, s'est élancé du quatrième, est à la Pitié, les jambes, fracassées. Les autres, par bonheur, sont sains et saufs. Sauvées aussi, Mme Hennequet et sa fillette, qui habitaient au rez-de-chaussée.

— Je dormais, gémit-elle, quand j'ai senti un grand coup sur ma tête et puis tout qui me tombait dessus. J'ai pris ma petite dans mes bras. Et puis j'ai vu de la lumière par un trou, je m'ai déblayée comme j'ai pu.

Des mouvements convulsifs la secouent. L'enfant — elle est née, me dit-on, le jour de la mort de son père, — une jolie blondinette de quatre ans, est là, étendue sur le lit d'une voisine. Ses joues brillent, d'un incarnat de fleur, à travers la poussière et la boue qui la couvrent. Ses yeux, d'un vert de jeune pousse, sont agrandis par je ne sais quelle vision trafique.

Où couchera-t-elle ce soir ? Où coucheront-ils, tous ces sans-logis? On les a recueillis de droite et de gauche. Car on s'entr'aide dans ce taudis, Mais la lugubre masure où pleurent les mères, dont les pompiers cherchent les enfants engloutis, cette masure tiendra-t-elle ?

— Il faut vite étayer ! vite ! prononcent des architectes qui s'affairent, l'air important. Ça bombe, ça bombe !

Comment n'avoir pas prévu plutôt ? Comment souffrir que des êtres humains habitent ces infâmes réduits ?

Andrée Viollis.

Les victimes

L'écroulement de l'immeuble de la cité Doré s'est produit, comme on vient de le lire, à 7 h. 30 du matin. Les secours furent organisés avec une grande rapidité, et la première victime relevée fut M. Léon Fuzat, quarante-cinq ans, qui avait les deux jambes brisées. Bientôt arrivèrent les pompiers de plusieurs casernes, sous la direction du colonel, Poudroux, des ambulances MM. Gourbier, commissaire d'arrondissement, Barnabé, commissaire du quartier de la Salpêtrière, Frederique, commissaire du quartier de la Gare, Guichard, directeur de la police municipale, Morain, préfet de police,Bouju, préfet de la Seine, Bitterlin, architecte de la Ville de Paris ; Bressot, Guérineau, maire du 13è arrondissement, etc.

On sauva une femme, agrippée au deuxième étage, Mme Cherrer, et au rez-de-chaussée, Mme Henneguet et ses enfants. Mme Henneguet a une grave blessure au crâne.

Des décombres on retira les cadavres de Mme Agathe Desvaux, soixante-dix -huit ans, des époux Bailly et de Marcel et Odette Bailly, leurs deux enfants, enfin d'Andrée Thirion-Molera, une fillette de huit ̃ ans.

L'enquête

Le conseil municipal avait, il y a deux ans, sur l'instigation des architectes, décidé la démolition des immeubles menaçant ruines dont faisait partie l'immeuble écroulé. Évacuée, la maison sinistrée fut bientôt envahie par des sans-logis, des chiffonniers, pour la plupart. C'est en vain que M. Barnabé, commissaire du quartier, à plusieurs reprises, la fit évacuer. L'obstination des chercheurs d'appartements à bon compte avait raison des objurgations du magistrat. Quinze familles s'étaient installées dans cette maison et n'en voulaient point sortir.

La plupart des sinistrés ont été recueillis par le centre d'hébergement du boulevard Jourdan.

Une enquête administrative a été ordonnée par M. Bouju, préfet de la Seine et M. Bacquart, juge d'instruction, a ouvert une enquête judiciaire.


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