entete


UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

sans titre 1

SAVIEZ-VOUS QUE...

Un bureau de poste auxiliaire ouvrit le 1er octobre 1894 au 80 du boulevard de la Gare.


Le premier coup de sonde du puits artésien de la Butte-aux-Cailles a été donné le 28 août 1866.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

menu-nouveautés sans titre 1

C'est arrivé dans le 13ème

 Pour trois francs cinquante - 1923

Pour trois francs cinquante.

Paris-Soir — 10 octobre 1923

Les inspecteurs Duluc, Jodon et Duteil, du 4è district, ont arrêté, ce matin, le nommé Léon Roger, 25 ans, demeurant chez ses parents, 12, rue Baudricourt, qui, lundi matin, à 1 heure, blessa grièvement, d'un coup de couteau au bas-ventre, le nommé Gauchery.

Conduit au Commissariat de la Gare, il a déclaré que c'est au cours d'une discussion pour une somme de 3 fr. 50 qu'il tira son couteau pour frapper Gauchery qui, lui-même, menaçait Marlier, un de ses amis présent.


 Des misérables

Des misérables !

Le Journal des débats politiques et littéraires — 14 septembre 1898

M. Camille Pellerin suivait hier soir vers dix heures le boulevard d'Italie pour rentrer à son domicile, 11, rue Pinel, quand, à l’angle de la rue Vulpian, entendit des vagissements sortant de l'égout. M. Pellerin prévint aussitôt les pompiers de la caserne de Port-Royal et ceux-ci retirèrent de l'égout une fillette de deux mois, encore vivante dont le corps était enveloppé avec un lange.

M. Yendt, commissaire, a fait conduire la fillette à l'hôpital des Enfants assistés.

Des recherches sont faites pour découvrir les misérables qui ont jeté cette enfant vivante dans l'égout.


 A la manufacture des Gobelins - 1900

A la manufacture des Gobelins

Le XIXè siècle — 15 mars 1900

Sur les bords de la Bièvre. — Notes d'un impressionniste. — Une révolution dans l'art des tapissiers. — Croquis d'un artiste. — Les Gobelins dans la classe des textiles.

Nous avons visité les Gobelins à onze heures. C'est le moment le plus propice pour recueillir une impression personnelle. À cette heure matinale, en effet, la foule des touristes n'a pas accès dans la manufacture ; le travail bat son plein dans la cité, et le chantier et l'atelier présentent leur physionomie réelle que n'a pas encore altérée la fatigue d'une demi-journée de labeur.

Les Gobelins avant la construction de la Galerie Formiget le long de l'avenue

Les Gobelins

À droite d'une grand'porte de fer, qui estompe d'un trait rude l'uniformité de hautes murailles, s'ouvre, hospitalière, une petite porte, basse comme l'huis d'un hôpital. On entre. En face, une cour irrégulière, blanche, où se profile la silhouette ambulante d'un gardien, nettement découpée sur le fond blanc des choses : un Gavarni de cinématographe dans un site africain.

À droite se trouve une loge, sorte de parloir antique comme on en rencontre à l'entrée des institutions provinciales.

Toutes ces constructions, de proportions larges et basses, éclairées par d'étroites fenêtres aux vitres quadrangulaires, donnent l'impression d'un monastère rencontré par hasard, sur la grand'route, au fond de quelque Thébaïde perdue.

À l'arrière-plan, une cloche patinée de vert de bronze, suspendue tristement à une équerre de fer rouillé d'où retombe immobile une chaine accrochée à un clou fiché dans la muraille.

Ici et là, quelques taches de verdure, un fouillis de lianes et de lierre enchevêtrés ensevelissant une grille de fer rougi qui semble dérober aux regards des profanes la retraite soupçonnée de quelque anachorète silencieux.

Le silence qui parle, plane sur cette solitude dont l'impression est d'une sérénité douloureuse, Un chat étique, file et disparaît, tel une Tision d'apocalypse. La sensation devient plus pénible, plus aigüe, l'oppression vous gagne, et la cloche semble soudain se mettre en branle et tinter un glas dans la nécropole désolée pour dire le trépas de quelque chartreux.

« Frère ! il faut mourir ! » et l'on se secoue pour secouer cette hantise qui vous envahit, vous enveloppe tout entier, et pour se créer une illusion de vie, d'humanité. On frappe lourdement le sol pour y meurtrir d'un coup de botte ou d'un coup de canne les fantômes dont il est pavé.

Les Gobelins…

Sensations

Manufacture des Gobelins

Au fond d'une voute de pierre, un escalier gravit, en pente douce, deux étages bas. Les marches sont cirées avec le plus grand soin. Sur les murailles sont étendues d'immenses tapisseries imposantes, retraçant des scènes mythologiques et religieuses, des reproductions des maîtres italiens et flamands, des figures de madone, douloureuses, compassées, qui disent, avec combien d'expression, l'épopée du christianisme, et heurtent brutalement notre concept et notre esthétique et déconcertent l'analyse par le tableau évoqué soudain d'un monde insoupçonné, écrasant par la grandeur de ses maximes, la cruauté de sa morale, l'impassibilité de ses figures, figées comme des ombres pétrifiées, après des siècles, par la fantaisie d'un génie.

Les petites fées contemporaines qui mènent la vie à coups de baguette, sont plus joyeuses, certes, dans leur futilité changeante, changeante comme la soie or et mauve dont se gaze trop souvent l'esthétique de nos artistes, après avoir jeté la toge et le péplum par-dessus les moulins…

Et, en abordant le cabinet de M. Guiffray, nous songeons à cette campagne incohérente, dirigée contre l'un des reliquaires les plus riches de notre histoire artistique, contre cette retraite monacale des Gobelins dont les souvenirs sont d'autant plus précieux qu'ils nous blessent davantage et que de cette souffrance peut seule jaillir la sensation.

Autour d'une antichambre

Deux cabinets carrés séparés par une porte vitrée. Ici encore l'installation est d'une austère sobriété. Quatre chaises et un fauteuil qui ne présentent pas le confort moelleux de « divans profonds comme des tombeaux » et où nulle « autheur légère » ne laisse choir son corps fatigué. Une bibliothèque, dont les rayons sont surchargés de volumes d'art, s'ouvre largement, hospitalière, à tout venant.

Dans un coin, un bahut ancien, de noyer ciré, qui ferait la splendeur d'un intérieur normand et semble avoir émigré d'une chambre de supérieure de communauté, sans se trouver déplacé dans un cadre approprié.

Dans tous les coins, de petits panneaux de de tapisserie, des dessins exécutés « par ordre du « roy » et établissant le « pourfil » et la perspective de Paris, de Dunkerque. Aucune futilité ou inutilité. Un froid vif règne dans ces deux pièces étroites, où l'on éprouve, malgré l'encombrement, une impression de vide ou de grandeur, selon que la pensée s'endort ou que l'imagination s'éveille.

Quelqu'un nous y a précédé : Un homme de quarante ans, à la chevelure vigoureuse et brune, ondulée sur le chef, doucement bouclée vers la nuque. Le visiteur est mal drapé dans un pardessus épuisé, il est chaussé de pantoufles en feutre, et tient à poignée, dans la main, un chapeau souple déformé et meurtri, sorte de tabarin qu'affectionnent les artistes.

Le regard est vif et se déplace par fixités successives, la tête est dégagée et se jette, volontaire, en arrière, par un mouvement familier. Aux pommettes des joues, sous les paupières, quelques taches sanguines, le feu du cerveau qui court sous l'épiderme aminci, en y laissant une traînée de lave. Nous avons su plus tard, que notre compagnon d'attente était un des artistes tapissiers les plus habiles de la maison, M. Broncas; il venait sans doute demander une faveur à M. l'administrateur… Car l'État, qui fait merveille, a réalisé ici un prodige en créant et en renouvelant toute une génération d'artistes fonctionnaires.

Visite à l'atelier

Nous avons quitté le cabinet directorial avec les licences les plus étendues. M. Guiffray a bien voulu nous confier aux bons soins du chef des travaux qui nous a fait visiter en détail les ateliers du Nord et du Berry, en nous donnant toutes les explications désirables.

Atelier de haute-lisse dit du Berry

C'est dans l'emplacement qu'occupe encore actuellement l'atelier du Nord, que travaillait Jans, le fameux maître tapissier du siècle de Louis XIV.

L'atelier est un couloir étroit et profond, en contre-bas sur la cour, et éclairé par des fenêtres-lucarnes qui distribuent la lumière avec parcimonie.

Les huit métiers s'alignent, comme la façade d'une longue bibliothèque. Pendant l'interruption du travail, ils sont recouverts de rideaux de lustrine verte. En détail, chacun de ces métiers ressemble assez au métier Jacquard. La seule différence consiste en l'établissement des chaînes verticales et non horizontales, et en ce que la main de l'artiste remplace le jeu delà navette.

La chaîne est le canevas de la tapisserie.

Le tapissier est assis derrière cette façon de toile ; derrière lui se trouve le modèle qu'il doit copier. Il est contraint de se retourner à chaque instant pour « prendre l'œil » de son modèle; en outre, il ne voit pas le tissu qu'il exécute. À portée de sa main se trouve une grande boite à casiers où se trouvent disposées les bobines de soie de laine de toutes nuances : une boite à pastels où la gamme des couleurs et des nuances se trouve variée jusqu'à l'infini.

Après le montage de la chaîne, il s'agit de retracer, au moyen d'un calque rudimentaire, les lignes exactes du contour et d'indiquer au moyen de traits conventionnels, des lumières, des demi-teintes et des ombres.

Il reste ensuite à reproduire le tableau en tissant dans la chaîne, les couleurs de soie ou de laine, à l'aide des bobines dévidées à la main.

En résumé, et pour mieux saisir la technique de ce travail, on ne peut mieux le comparer qu'à celui d'un pastelliste qui établirait ses couleurs à l'aide de fils, au lieu de traits au pastel, sur une toile mouvante, la chaîne.

La manière des Gobelins

M. Jules Guiffray (1840-1918), administrateur de la Manufacture des GobelinsM. Guiffray, depuis son arrivée à la manufacture, il y a huit années, a complètement transformé la manière de ses artistes.

Il s'est inspiré de la méthode en usage pour la préparation des tapisseries anciennes où la violence des nuances et des couleurs n'était pas en discrédit. Le temps en effet, a une action funeste sur la matière textile et sur la coloration qu'elle supporte, ce qui fait que des Gobelins datant de quinze ou vingt ans à peine paraissent, aujourd'hui, ternes et pâles. Les lignes du dessin se sont confondues, il en résulte une reproduction obscure, confuse qui traduit sans puissance la pensée de l'artiste et n'a d'autre valeur que celle que confèrent les années puis les siècles.

L'effet lumineux est aujourd'hui exagéré, les teintes se marient, harmonieusement, sans se confondre, par dégradations successives, ou même par séparation brutale des couleurs nettement tranchées.

La tapisserie des Gobelins est surtout comprise dans le sens décoratif, les résultats obtenus par le hardi novateur qu'est M. Guiffray, sont admirables et surprenants.

La faveur du public est venue récompenser ses efforts, et il n'est pas en France une mairie provinciale où l'on ne rêve d'orner la salle des fêtes d'une tapisserie sollicitée des Gobelins.

Les Gobelins à l'Exposition

La Manufacture des Gobelins a été admise dans la classe des industries textiles…

Il y a là une anomalie outrageante pour l'art français.

La place des Gobelins paraissait cependant toute indiquée au palais des Beaux-Arts.

Une quarantaine de toiles achevées ou en exécution participeront à cette manifestation où elles heurteront, désagréablement, les chefs-d’œuvre de l'art industriel.

Parmi ces tapisseries nous en avons remarqué qui étaient destinées à orner les murailles de la Comédie-Française :

« La Cérémonie, couronnement de Molière », d'après Joseph Blanc. « Les jeux de l'Amour et du Hasard », d'après Clairin. « Zaïre », « Hernani », « Iphigénie », avec entourage ornementé de feuillage, de fleurs et d'allégories.

Nous avons admiré une superbe composition: « Marie-Antoinette et ses enfants » d'après Mme Vigée-Lebrun, destinée à l'impératrice de Russie. Cette tapisserie, a été admirablement exécutée sous la direction de M. Michel.

« La Sirène et le Poète », d'après Gustave Moreau. Ce travail présentait des difficultés inouïes, le modèle avait été exécuté au couteau à palette, exigeant une reproduction par le tissage en relief. Il s'agissait de rendre encore la transparence des eaux, la teinte indécise et changeante des algues marines. M. Cochery a dirigé ce travail qui est destiné au Luxembourg. Commencé le 5 décembre - 1895, il fut – terminé le 29 avril 1899.

Voici encore « le Génie des Sciences, des Arts et des Lettres », exécuté sous la direction d'un excellent tapissier, M. Duruy, descendant de l'illustre ministre de l'instruction publique. Le modèle est signé : François Hermann. La reproduction, parfaite dans son expression symboliste moyenâgeuse, est une grande pièce de 4 m. 06 de larg. sur 7 m. 05 de long. Elle sera placée dans la chambre de Mazarin, à la Bibliothèque nationale.

« Le Manuscrit. » — « Le Légat) d'après Charles Le Brun (audience donnée au cardinal Chigi par Louis XIV). — « Les armes de la République » destiné au palais de l'Élysée. —«  Une scène de tournoi à la fin du quatorzième siècle » d'après J. P. Laurens. — « Aminte et Sylvie) d'après François Boucher, dans un entourage fleuri, d'après Tessier, destiné à la Chambre de Louis XIV, au palais de Versailles.

« Le Mariage civil en 1792 », pour l'Hôtel-de-Ville de Bordeaux. « La mission de Jeanne d'Arc » d'après Albert Maignan. « La conquête de l'Afrique ». Plusieurs panneaux pour Saint-Etienne : « La Soie », « la Houille » et « le Verre », encore en exécution.

Quelques études d'après J. P. Laurens. « Les Quatre Saisons. » Une série de savonneries. Des tapisseries d'ameublement, canapés, dossiers, chaises, fauteuils.

Nous avons encore remarqué, sur le métier, des œuvres magistrales qui seront terminées dans deux ou trois années : « Les Arts et les Sciences pendant la Renaissance, » d'après Hermann. « Le toucher », charmante allégorie d'après Paul Baudry. « La Danse des Nymphes ». « Les Armes de Bordeaux », grand panneau destiné à la salle des mariages de l'Hôtel-de-Ville de Bordeaux.-

R. H.


A lire également

La reconstitution des Gobelins (1913)

sans titre 1

Ailleurs sur Paris-Treizieme

Les étrangleurs des Gobelins - Le Matin - 29 décembre 1894

On pourrait croire qu'il existe dans le quartier des Gobelins une véritable bande de rôdeurs nocturnes, qui ont la spécialité d'étrangler leurs victimes.

Lire

Boulevard Kellermann - un livreur est tué et dévalisé par deux rôdeurs - 1934

Dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 1 heure, deux agents cyclistes effectuant une ronde, découvraient sur les fortifications, à l'angle de la rue Damesme et du boulevard Kellermann, un homme inanimé.

Lire

Mutilé par son amie - 1914

Malgré cinq ans de vie commune, Émile Daucourt, polisseur, âgé de trente ans, et sa maîtresse, Marie Pécret, une forte femme de trente-cinq ans, ne formaient pas un couple parfait.

Lire

Un Agent parachute - 1894

La jeune Louise Cardon, âgée de quatre ans, demeurant chez ses parents, rue Broca,était montée, sur une chaise...

Lire

Menu article

Lu dans la presse...

Nécrologie : Eugène Bonneton

Une triste nouvelle nous arrive du front. Eugène Bonneton, le peintre
délicat du vieux Paris, de la Bièvre et des hivers parisiens, vient de s'éteindre dans une ambulance de l'Argonne. (1915)

Lire


L'assainissement de la cité Jeanne-d'Arc

Au cours de sa dernière session, le Conseil municipal a été unanime à approuver le projet présenté par le préfet de la Seine relatif à l'assainissement de la cité Jeanne-d'Arc. (1934)

Lire


Un éboulement aux fortifications

Hier soir, il cinq heures, au moment où les élèves d'une école enfantine passaient boulevard Kellermann, à la hauteur de la rue des Peupliers, un formidable grondement souterrain se fit tout à coup entendre. En même temps, le talus des fortifications se soulevait sous l'irrésistible poussée d'une énorme gerbe d'eau. (1912)

Lire


Rue des Peupliers, une trombe d'eau dévaste tout sur son passage

Les habitants de la rue des Peupliers, dans le 13e arrondissement, étaient mis en émoi, hier matin à sept heures, par une violente détonation immédiatement suivie de longs et redoutables grondements. C'était une des nombreuses conduites d'eau placées dans la chaussée du boulevard Kellermann qui venait de se rompre brusquement ! (1911)

Lire


Fabrique d’asticots

S'il vous plait tomber sur une « trichinerie », allez au treizième arrondissement, prenez l'avenue des Gobelins et suivez la rue Croulebarbe. SI l'odeur ne vous arrête pas on route, poussez jusqu'au n°63, une maison « mangée aux vers » qui n'a pas besoin d'autre enseigne.
Tout le quartier est en émoi. La rue Croulebarbe est devenue la rue Croule-Peste ! (1883)

Lire


Le monument d'Ernest Rousselle

L'inauguration du monument élevé à la mémoire de M. Ernest Rousselle, qui fut président du Conseil municipal de Paris et du Conseil général de la Seine, a eu lieu hier dans le jardin du dispensaire de la Maison-Blanche. (1901)

Lire


Décentralisation artistique

Peu de lecteurs du Journal soupçonnaient qu’une exposition rassemblât, à la mairie du treizième, des œuvres exquises de fraîche beauté. Qu'ils fassent voyage. Ils connaîtront un vieux quartier de Paris dont il est aisé d'apprendre le charme. (1912)

Lire


M. Félix Faure à l’École Estienne

Les « écoles laïques » ont fait une armée de ratés, qui fatalement deviendra une armée de révolutionnaires. Les écoles professionnelles forment des ouvriers distingués, des artistes spéciaux qui sont placés avant d'avoir terminé leur apprentissage et qu'attend un avenir non moins heureux que paisible.
C'est donc avec joie que nous avons vu hier le chef de l'État honorer de sa présence l'inauguration de l'école Estienne. (1896)

Lire


Inauguration d'habitations à bon marché dans le XIIIè arrondissement

L'Office public des habitations de la Ville de Paris a entrepris, il y a quelques années, la construction de plusieurs groupes d'habitations à bon marché dans divers quartiers populeux de la capitale.
L'un de ces groupés, sis dans le XIIIè arrondissement et dont la construction a été commencée en 1930, vient d'être terminé. (1933)

Lire


M. Albert Lebrun inaugure le monument élevé « à la gloire des mères françaises »

Cet après-midi, à 15 heures, a eu lieu, boulevard Kellermann, près de la porte d'Italie, l'inauguration du monument érigé à la gloire des mères françaises. La cérémonie s'est déroulée en présence du président de la République et de Mme Albert Lebrun, et de hautes personnalités. (1938)

Lire


La statue du docteur Pinel

On va prochainement ériger sur la place de la Salpêtrière la statue en bronze du docteur Pinel. (1883)

Lire


Inauguration de l'hôpital école de la Croix-Rouge

La Société de la Croix-Rouge française a inauguré, hier après-midi, l'hôpital-école qu'elle a fait édifier, rue des Peupliers, dans le treizième arrondissement. (1908)

Lire


M. Steeg, maire de Berlin, à l'école de la rue Küss

Le Docteur Steeg, maire de Berlin, ou plus exactement, président de l'administration municipale de la capitale du Reich est, depuis quelques jours, on le sait, l'hôte de Paris. (1941)

Lire


M. Félix Faure dans le 13è

Le pont de Tolbiac est dans le treizième arrondissement, c'est-à-dire dans une région de Paris où jamais, en aucun temps, chef d'État n'a mis le pied. (1895)

Lire


sans titre 2

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte