logo paris-treizeime.fr
UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

    plan 13e
  • Accueil
  • Lieux
  • Faits divers
  • Dans la presse
  • Les drames du 13e
  • Un jour dans le 13e
  • La Bièvre
  • Promenades
  • Littérature
  • Le 13e avant le 13e
  • Feuilleton
  • Plans

logo paris-treizeime.fr
Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

Logo P13

  • ACCUEIL
  • LIEUX
  • FAITS DIVERS
  • DANS LA PRESSE
  • UN JOUR DANS LE 13e
  • LA BIEVRE
  • PROMENADES
  • LITTÉRATURE
  • LE 13e AVANT LE 13e
  • FEUILLETON
  • PLANS

Le 13e dans la littérature

Littérature

Mary - La goutte de sang - 2

140

LA GOUTTE DE SANG

par
Jules MARY
(1908)


DEUXIÈME PARTIE


La détresse d'une mère

X
(suite)

À la dernière page, deux noms le frappèrent : Louise Vernond, Marie Berthaudun. Il avait oublié le détail de ce changement de noms, bien que Matagrin l'eût prévenu.

Il tressaillit. Était-ce vrai ? Elles étaient donc là, dans ce garni ? Et Renaud s’était trompé, en affirmant qu’il ne reconnaissait pas l'écriture de Modeste ?...

— C’est bien cela, dit-il... Louise et Marie… Mais pour, être bien sûr que je ne commets pas d’erreur, faites-moi donc leur portrait...

Le portrait — sur lequel le bistro s’étendit avec complaisance — répondait exactement à celui de Modeste et de Valentine. Quelque chose, toutefois, éveilla un vague soupçon dans l’esprit de Mirador. On eût juré que l’homme récitait ce qu’il disait comme une leçon apprise. Il dit tout ce qu’il savait avec une volubilité extrême sans s’arrêter... Après quoi, il ajouta, le regard toujours en dessous :

— C’est-il ça qu’il vous faut ?

— Ce sont bien les jeunes filles que je cherche. Elles sont chez elles ?

Une hésitation imperceptible. Un coup d’œil vers le cabinet du fond. Tout à coup la porte de ce cabinet s’ouvrit et deux hommes en sortirent, allèrent s’asseoir à une table près de la porte, rendant ainsi toute fuite impossible.

Du reste, Mirador, paisible et souriant, ne songeait pas à fuir.

Il se mit à examiner les nouveaux venus et fit claquer sa langue, comme lorsqu’on vient de savourer un cru de haut goût. C’était deux bandits aux larges épaules et à la figure bestiale. Mirador soupira. Il ne reconnaissait, en eux, ni le titi au coup de couteau, ni le wattman de la rue de Lisbonne...

Avait-il en face de lui le fameux Coribasse, dit l’Ingénieur ?...

Mirador était doué d’une observation aiguë.

Un coup d’œil sur les deux colosses lui prouva qu’ils ne répondaient, ni l’un ni l’autre, au signalement qu’il connaissait de Coribasse. L’Ingénieur avait une intelligence très vive. Or, ces deux-là, c’étaient des brutes ! Quelle que soit la beauté ou la laideur du visage, l’intelligence s’y lit comme en un livre ouvert. On ne lisait, sur ces visages, que les instincts les plus répugnants.

Une seule réflexion troubla un instant la paisible quiétude de Mirador :

— Quelle est la main inconnue qui arme ces gens contre moi ?

Tout à coup, l’un des deux se leva et vint se planter debout devant la table de l’officier, en croisant les bras dans une attitude de défi.

D’une voix enrouée, rocailleuse :

Qu’est-ce que vous avez à nous reluquer, vous ?

Mirador appuya les coudes sur la table, sourit, envoya une bouffés de cigarette en pleine figure du colosse, et répondit doucement :

— C’est vrai... Je vous regardais tous les deux et vous en valez la peine... Je n'ai jamais vu plus parfaits modèles de bandits...

Il y eut une véritable stupeur.

Les deux colosses et le marchand de vins se consultèrent d’un signe. On eût dit qu’ils avaient mal entendu. Une pareille et aussi audacieuse insolence ! C’était fou ! Ils ne pouvaient en croire leurs oreilles. Puis, les deux hommes eurent un grondement de fauves. Pendant une minute rapide, on put, craindre que tous deux ne s’élançassent... Un bond, et c’en était fait du frêle et téméraire jeune homme.

Le signe échangé sembla les calmer.

L’homme grimaça un sourira et balbutia, de l’écume au coin des lèvres :

— Vous n’êtes pas poli, gringalet... Mais on a pitié de vous !...

Et retroussant d’un geste brusque les manches de sa chemise, il étala, sous le nez de l’officier, deux bras d’hercule, tatoués, aux muscles saillants, énormes. Un coup de poing, asséné par tous les muscles tendus, et c’était la mort foudroyante.

— Tâtez ça, pour voir...

Mirador obéit... Il appuya un doigt léger sur cette barre de fer... puis, enlevant le bouton de sa manchette, retroussa lui aussi sa manche jusqu’à l’épaule, et il étala près du colosse un bras blanc, élégant, un bras de femme...

Les autres se mirent à rire...

La main longue et fine de Mirador s’appuya tout à coup sur les doigts de l’hercule, les réunit comme pour une caresse... serra lentement...

L’hercule riait toujours...

La main serra, serra davantage... On vit les doigts énormes se pétrir et s’amincir dans une étreinte d’étau... l’hercule ne riait plus... Il y avait en lui une surprise immense... puis ses traits se contractèrent... il luttait contre la douleur affreuse...

— Tonnerre ! hurla-t-il.

On entendit craquer les os. Il fit un violent effort pour se dégager. La main resta dans les doigts de l’officier, comme si elle y était clouée. Alors, il ferma le redoutable poing de son bras resté libre et le poing fonça sur le crâne dé Mirador.

Mirador fit un léger mouvement à droite, évita le coup et, avant que le bandit renouvelât son effort, l’autre poignet était emprisonné dans la seconde main si frêle, tordu comme une baguette. Alors, les yeux dans les yeux, tête contre tête. Mirador, toujours assis à sa table, la géant penché sur cette table et saisi comme par une machine de mort, il y eut un spectacle étrange...

Les yeux exorbités dans un effort inouï, les veines de son front près d'éclater, Jean torturait, hachait cet homme... Et l’homme poussait des hurlements...

— Assez ! Assez !

Mirador le lâcha en lui imprimant un mouvement de bascule qui le fit reculer jusqu'au fond du débit de vins, où il resta accroupi, la poitrine sifflante, les yeux fous de rage et de terreur, comme devant quelque chose de surnaturel.

— Le Boucher a trouvé son maître ! murmura le patron.

Soudain, un couteau ouvert paraît dans sa main, et il va s'élancer, lorsque le patron casse un verre sur l’étain du comptoir, avec un bruit retentissant.

C’est encore un signal, sans doute, car le Boucher dompte sa rage, se calme... et regagne la table de son compagnon en murmurant :

— Il a de la poigne, la gosse... Mais faudra voir ! faudra voir !...

Mirador s’est remis. À peine, une légère pâleur prouve-t-elle l’effort qu’il vient de faire. Et il reprend, posément, l’entretien qu’il avait avec le bistro :

— Je vous ai demandé si Louise et Marie étaient chez elles...

— Oui, elles sont dans leur chambre.

— Veuillez-vous informer si elles peuvent me recevoir...

Le patron haussa les épaules et gronda. :

— Pas tant de manières... Vous n’avez qu’à monter et à frapper...

Mirador hésita.

Il flairait un guet-apens.

D’autre part, si Modeste et Valentine étaient vraiment à l’hôtel ? Si on ne lui mentait pas ?... S’en irait-il sans une dernière tentative pour les retrouver ?

Il se leva, monta lentement l’escalier sombre, arriva au premier étage. Bien qu’on fût en plein jour, il fut obligé d’allumer une allumette pour chercher la porte de la chambre des jeunes filles.

C’était au bout d’un couloir étroit, où il trébucha contre deux ou trois marches qu’on ne pouvait voir.

Il frappa, écouta. Personne ne répondit. En même temps, il entendit craquer l'escalier, derrière lui, sous une marche lourde. Le guet-apens se dessinait, il sourit.

D’en bas, le marchand de vins criait :

— Entrez donc... elles doivent dormir... faudrait tirer le canon pour les éveiller...



Jules Mary, regardant le 13e arrondissement

Victor Anatole Jules Mary, plus connu sous le nom de Jules Mary, est né le 20 mars 1851 à Launois-sur-Vence et est décédé le 27 juillet 1922 à Paris.Il était écrivain, dramaturge et feuilletoniste français.

Ses œuvres les plus connus sont Roger-la-Honte et la Pocharde, adaptées au théâtre puis au cinéma.

La Goutte de sang

La Goutte de Sang, grand roman dramatique en trois parties, parut en feuilleton dans le Petit-Parisien à partir du 11 octobre 1908.

Deuxième partie : La détresse d'une mère

  • La Porte de Bicêtre et la rue des Peupliers à proximité de la rue Brillat-Savarin et de la poterne

Troisième partie : Perdues dans Paris

  • La rue des Peupliers

Le 13e en littérature

La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Les Misérables

par
Victor Hugo

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.

(1862)

Lire


La cité Doré

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis

À la hauteur de la place Pinel et de l’abattoir, entre le boulevard de la Gare et le boulevard de l’Hôpital, s'étend un vaste terrain qui est loué par bail à divers locataires. Le type même de la saleté et de la misère imprévoyante se trouve dans le rassemblement de masures, coupé de ruelles en zigzag et qu’un hasard ironique fait appeler cité Doré. Les cours des miracles devaient être ainsi.

(1899)

Lire


Le marché aux chevaux

La maison Philibert

par
Jean Lorrain

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...

(1904)

Lire


Refuge Nicolas Flamel

Enfants perdus

par
Léo Larguier

L'après-midi de ce jour d'hiver était tragique sur ce coin — le plus désolé de Paris - qui est entre les Gobelins et la rue du Château-des-Rentiers. Une femme en toilette eût détonné là, mais le clochard aux frusques usées y était parfaitement à sa place.

(1931)

Lire


La Butte aux-Cailles

Les Loups de Paris

par
Jules Lermina

Il est sur la rive gauche de la Seine, au-delà de la rue Mouffetard et de la Montagne-Sainte-Geneviève, un lieu étrange, sauvage...

(1877)

Lire


En remontant le boulevard de l'Hôpital

La petite Miette

par
Eugène Bonhoure

Ce jour-là, 3 octobre 1886, le train express de Bordeaux — deuxièmes et troisièmes classes — avait eu plus d'une heure de retard et le service de l'arrivée s'en ressentait...

(1889)

Lire


La rue des Cinq-diamants

La criminelle

par
Jules Lermina

Un plus érudit découvrira l'origine de ce nom singulier, la rue des Cinq-Diamants.
L'étude consciencieuse qui a été faite pour le vieux Paris tentera quelque explorateur des anciennes banlieues annexées : et quel champ plus vaste sera offert à sa curiosité que l'étrange et hideux quartier de la Butte-aux-Cailles ?

(1881)

Lire

Un Treizième à découvrir dans...

Robespierre

par
Henri-Jacques Proumen
(1932)

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis
(1899)

Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron
(1894)

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
(1912)

Le quartier Croulebarbe

Il pouvait avoir cinq ans, ce petit Riquet de la rue Croulebarbe. On lui en eût donné quatre tout au plus, tant il était fluet Son pauvre petit corps se dandinait sur deux longues pattes de faucheux qui prenaient assise dans deux godasses démesurées...

La Butte-aux-Cailles

— Voyons d’abord du côté de la Butte-aux-Cailles, pour tâcher de trouver un logement.
Jacques connaissait l’endroit pour y être venu avec Fifine, une fois ou deux, du temps qu’il vivait chez ses parents.
C’était un quartier misérable situé à proximité de la place et du boulevard d’Italie ; on y arrivait par la rue du Moulin-des-Prés.

L'octroi de la porte d'Italie

Grâce à l'or du faux baron de Roncières, Paul apporta l'abondance dans la maison de la rue du Moulinet.
On y fit une noce qui dura huit jours.
Perrine avait déserté son atelier de blanchisseuse. Elle tenait tête aux deux hommes, le verre en main.

De la ruelle des Reculettes au passage Moret via la ruelle des Gobelins

Il était arrivé à l'angle pointu formé par la manufacture des Gobelins où la voie bifurquait ; à droite la rue Croulebarbe continuait, à gauche c'était la ruelle des Gobelins.


L'oeuvre du démon

par
Adolphe Favre
(1859)


Causerie d'un camarade

par
Jean Loyseau
(1862)


Madame Gil-Blas

par
Paul Féval
(1856)


Les Chifffonniers de Paris

par
Turpin de Sansay
(1861)

L'entrée de la Bièvre dans Paris en 1859

Effectivement, le lendemain de la mort du marguiller, la police retirait un cadavre de la Bièvre, au point où elle entre à Paris ; ce cadavre, c’était celui d’Armand Lambert...

La Barrière des Deux-Moulins

Allez un dimanche, ou , même , un lundi soir , du côté de l'ancienne barrière des Deux-Moulins : regardez, respirez et écoutez, si vous en êtes capables , tout ce qui frappe à la porte de vos cinq sens : votre odorat percevra je ne sais quelle odeur nauséabonde et méphitique, dans laquelle se mêlent indistinctement la fumée de tabac ; les exhalaisons du cabaret, qui forment , à elles seules, tout un arsenal d'infection...

La rue du Banquier

Le fiacre tournait court l'angle de la rue du Banquier.
Cela s'appelle une rue, mais c'est en réalité une manière de chemin pratiqué entre des murs de jardins. Il n'y a pas une âme en plein jour.

La Barrière des Deux-Moulins

En suivant les rues Saint-Victor, du Marché-aux-Chevaux et de Campo-Formio, on arrivait à la barrière des Deux-Moulins, située de l'autre côté du boulevard extérieur.

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

La Bièvre descend des plateaux de Satory, arrose Buc, Jouy, Igny, Verrières, la Croix de Berny, Antony, Bourg-la-Reine, Arcueil,Gentilly et pénètrait dans l'enceinte fortifiée de Paris par deux ouvertures entre les bastions. Ses deux bras serpentaient ensuite dans les prés de la Glacière et enclosaient ces terrains submersibles qui étaient autrefois le seul skating ring des Parisiens.

*
*     *

Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

*
*     *

C'est en 1864 que l'ancienne rue de l'Hôpital appartenant au hameau du Petit-Ivry au delà de la barrière des Deux-Moulins reçu le nom de Harvey, célèbre anatomiste anglais. Il ne faut naturellement pas confondre cette rue de l'Hôpital avec l'ancienne rue de l'Hôpital Général laquelle est devenue la rue Pinel en 1850.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

A propos de ce site

Mentions légales

Politique de confidentialité

Recherche


© paris-treizieme.fr 2010-2026