logo paris-treizeime.fr
UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

    plan 13e
  • Accueil
  • Lieux
  • Faits divers
  • Dans la presse
  • Les drames du 13e
  • Un jour dans le 13e
  • La Bièvre
  • Promenades
  • Littérature
  • Le 13e avant le 13e
  • Feuilleton
  • Plans

logo paris-treizeime.fr
Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

Logo P13

  • ACCUEIL
  • LIEUX
  • FAITS DIVERS
  • DANS LA PRESSE
  • UN JOUR DANS LE 13e
  • LA BIEVRE
  • PROMENADES
  • LITTÉRATURE
  • LE 13e AVANT LE 13e
  • FEUILLETON
  • PLANS

Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Un crédit néfaste

1903

Deux frères. Charles et Victor Deschamps, âgés de vingt et vingt-deux ans, rêvaient depuis longtemps d'installer dans le quartier de la Gare un magasin de bicyclettes.

...


On a tenté de tuer Gauzy qui naguère abrita Bonnot fugitif et chez qui M. Jouin trouva la mort

1914

Il était 8 heures du soir, mardi, quand M. Fauvel, secrétaire au commissariat du quartier de la Gare, fut averti par téléphone que deux coups de revolver venaient de retentir dans un débit, rue Nationale.

...


Boulevard de la Gare

Une école de voleurs

1888

Depuis quelque temps déjà, la préfecture de police avait reçu un grand nombre de plaintes émanant de boutiquiers et commerçants du quartier Croulebarbe, victimes de vols nombreux à l’étalage.

...


A la Glacière

Le drame de la rue Robine

1893

Un drame sanglant s'est déroulé, hier à quatre heures de l'après-midi, rue Robine, une petite rue du quartier de la Maison-Blanche.

...


Quartier de la Maison-Blanche

Des agents de police chassent un renard à coups de pèlerines

1939

Les enfants en venant jouer, hier vers 8 heures dans le petit square situé au centre de la place des Peupliers (13e), aperçurent, à leur grand effroi, un renard dans les massifs...

...

paris-treizieme.fr — Des « esprits » persécutent une famille rue de Patay
Partager sur Twitter

Des « esprits » persécutent une famille rue de Patay

N'y aurait-il pas, dans l'appartement hanté un élève de Robert Houdin ?

Le Petit Journal — 8 avril 1920

Une foule compacte dans une rue, coupant complètement la circulation ; des cris, des éclats de rire ; que se passe-t-il ?

C'est la maison « hantée », tout simplement ; oui, la maison hantée, car il en est une, à Paris même, 87, rue de Patay derrière la place d'Italie.

La rue de Patay en direction de la porte de Vitry. Le 87 est sur la droite.

Au troisième étage de cet immeuble, dans un petit logement composé de d'eux, pièces, d'une entrée et d'une cuisine, demeurent depuis de longues années de très braves gens, M. Joly, ébéniste, son fils, le jeune Georges, âgé de 16 ans, et la tante de ce dernier, Mlle Gréglois, infirmière à la Maternité. Très estimés de tous leurs, voisins, — voici plus de 45 ans qu'ils habitent le quartier, — cela ne les empêche pas d'être « possédés des esprits ». Depuis le 14 juillet dernier, c'est la date de la première manifestation « surnaturelle » ; presque chaque soir, meubles, assiettes, tasses à café, légumes, billets de banque et autres objets se livrent, dans l'appartement, à la sarabande la plus effrénée qu'on puisse imaginer. Des tasses sortent toutes seules du placard où elles sont rangées et tombent à terre non sans avoir été se promener au plafond, des tables se « précipitent » sur les personnes présentes qui s'enfuient épouvantées, des oignons viennent s'écraser sur la tête du pauvre ébéniste qui supplie le démon de ne plus le persécuter.

C'est qu'en effet, le pauvre homme ne sait plus que faire pour empêcher les « esprits » de briser son mobilier et sa vaisselle, et, au prix où sont les assiettes !...

De plus, le malheureux ne dort plus ; les « esprits » le poursuivent jusque dans son lit où des mains viennent le caresser ou le frapper. M. Joly ne peut plus garder un oreiller ni un édredon sans que des bras se glissent à l'intérieur pour le torturer.

Longtemps l'ébéniste cacha ses souffrances, mais les « esprits » devenant de plus en plus méchants, M, Joly finit par demander le secours de ses voisins et amis. Un marchand de journaux, un chauffeur, un débitant de vins, jusqu'à un gardien de la paix, M. Thiss, pénétrèrent dans le logement et constatèrent « les étranges manifestations des esprits ».

Finalement, l'histoire se répandit, tout le quartier ne parla plus que de cela ; on alla chercher des « médiums », une « comtesse », rien n'y fit. Les « esprits » continuèrent.

Hier, on attendait de « grandes démonstrations » de leur part, et une véritable foule se rassembla devant la maison, à tel point que l'officier de paix de l'arrondissement dut envoyer une escouade d'agents pour protéger l'immeuble dans lequel les curieux voulaient pénétrer de force.

Dans la foule les réflexions allèrent leur train, les uns accusaient la concierge, les autres le propriétaire, de se livrer aux exploits prêtés aux « esprits » et, dans la soirée des pierres furent lancées contre la maison que les agents eurent grand-peine à dégager.

Enfin, vers neuf heures, l'officier de paix arriva avec son inspecteur principal et un de ses amis. Ils montèrent dans l'appartement « hanté » où, toute la famille de M. Joly, au moins dix ou douze personnes, était réunie.

Tout en questionnant M. Joly et Mlle Gréglois, ils ne quittèrent pas une seconde du regard, le jeune Georges, aux troublants yeux bleus et, coïncidence curieuse, aucune manifestation « surnaturelle » ne se produisit.

L'officier, de paix attendit plus d'une heure ; à plusieurs reprises, le jeune Georges s'approcha du placard d'où les tasses sortent toutes seules, mais les regards des policiers pesaient sur lui, et les tasses restèrent à leur place. Par contre, l'apprenti électricien ne put réprimer quelques signes évidents d'inquiétude.

Enfin, à 10 heures, l'officier de paix s'en alla concluant que les « esprits » avaient peur de la police.

Peut-être que si Robert Houdin allait dans l'appartement « hanté » y trouverait-il un élève digne de lui.



Sur la rue de Patay

Historique

La rue de Patay (695 mètres, entre le boulevard Masséna, et la rue de Domrémy, 25) fut ouverte par arrêté préfectoral du 21 novembre 1855, sous le nom de boulevard de Vitry. Elle faisait alos partie de la commune d'Ivry.

Par décret du 2 octobre 1865, elle reçut sa dénomination actuelle, à cause du voisinage de la place Jeanne-d'Arc, et en mémoire de la victoire que Jeanne remporta sur les Anglais de Talbot en 1429. (Petite histoire des rues de Paris, 1913)

En lien avec la rue de Patay

  • L'accident de la rue de Patay (1896)
  • Une maison qui se déplace (1897)
  • L'école de la rue de Patay (1897)

Faits-divers

  • Le drame de la rue de Patay (1892)
  • Le mystère de la rue de Patay (1901)
  • La maison hantée ou les esprits « frappeurs » (Le Petit-Parisien, 7 avril 1920)
  • Des « esprits » persécutent une famille rue de Patay (Le Petit-Journal, 8 avril 1920)
  • La Maison « hantée » de la rue de Patay (La Lanterne, 8 avril 1920)

À lire également...

Une arrestation mouvementée

1911

Hier matin, la rue de la Glacière était mise en émoi. Quatre gardiens de la paix et deux inspecteurs de la Sûreté sortaient de la maison portant le numéro 37, en traînant, en portant plutôt un individu qui se défendait avec une énergie farouche.

...


Rue de la Colonie

Querelle de famille

1905

Dans un des coins les moins connus de Paris, dans une rues les moins fréquentées, du quartier de la Maison-Blanche, la rue de la Colonie, habite, au n°20, un nommé Pierre V...

...


Quartier de la Maison-Blanche

La guerre à propos d’œufs de Pâques

1897

« Les œufs, les beaux œufs de Pâques », criait, hier, vers onze heures et demie, d'une voix tonitruante et qui remplissait l'avenue d'Italie, un marchand ambulant. Il poussait devant lui une petite voiture, où reposaient sur un lit de mousse des œufs de Pâques de toutes les dimensions, les uns, en sucre, tout blancs, les autres, en chocolat, d'un brun foncé le plus appétissant du monde.

...


A la Glacière

Le drame de la rue Robine

1893

Un drame sanglant s'est déroulé, hier à quatre heures de l'après-midi, rue Robine, une petite rue du quartier de la Maison-Blanche.

...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

Le 21 août 1881, M. François, Jean, Félix Cantagrel (Amboise 1810 - Paris 1887) fut de nouveau élu député du 13ème arrondissement au Corps législatif. Il avait été élu une première fois en 1876.
Son nom fut donné en 1899 à la voie nouvelle reliant le carrefour Tolbiac/Patay à la rue Watt. Il y eut même une rue Cantagrel prolongée.

*
*     *

A l'école Estienne, en 1896, l'enseignement y est gratuit ; la cantine scolaire, qui fournit aux enfants le déjeuner et le goûter, est également gratuite pour les élèves habitant Paris. Les élèves de la banlieue peuvent apporter leur déjeuner ; ils peuvent aussi prendre leur repas à la cantine, sauf à payer une rémunération fixée par le règlement intérieur.

*
*     *

Fin juin 1892, M. Jules Beaufils, souffleur du théâtre des Gobelins, était hier à son poste lorsque, au troisième acte de la pièce l'Oiseau bleu, au moment où les spectateurs palpitaient sous l'intérêt du dénouement, la jeune-première, trahie par sa mémoire, manqua soudain la réplique.
S'approchant un peu de la rampe, elle attendit les premiers mots ; mais le souffleur resta muet.
On crut que le souffleur dormait, et des appels désespérés partirent de la rampe, jetés par les artistes en détresse. Mais tout fut inutile : le pauvre homme avait succombé à une affection cardiaque.
Cet incident, qui a vivement ému le public, a trouble un moment la représentation, qui a pu être terminée avec le concours d'un remplaçant.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

A propos de ce site

Mentions légales

Politique de confidentialité

Recherche


© paris-treizieme.fr 2010-2026