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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

rue Brillat-Savarin

Une usine incendiée

1911

Le feu éclatait, la nuit dernière vers quatre heures, dans une usine de dégraissage de chiffons appartenant à M. Figueros, située tout au fond du treizième arrondissement, 14, rue Brillat-Savarin.

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Bataille rangée entre consommateurs à la porte d'un café

1939

Éventré d'un coup de couteau, à demi assommé à coups de talon par une femme, un des combattants est enfin jeté sous les roues d'un taxi

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rue des Cinq-Diamants

L'Escroc des Pauvres

1903

M. Dion, cordonnier, âgé de soixante-cinq ans, demeurant 5, rue des Cinq-Diamants, ne peut presque plus travailler à cause de sa mauvaise vue...

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Quartier de la Gare

Règlement de compte aux Deux-Moulins

1866

Il est un coin de Paris que les honnêtes gens ne connaissent guère et dans lequel nous ne leur conseillons pas de s'aventurer après la tombée du jour. Ce sont les alentours de la barrière de Fontainebleau. Il y a dans ces parages la rue des Deux-Moulins et la rue Saint-Honoré qui sont comme le quartier général de tout ce qui reste aujourd'hui de truands, de rôdeurs, de repris de justice, de vagabonds et de voleurs : cette population est un vrai gibier de potence.

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L'assassinat de la petite Barbala

1922

L'enquête que poursuit la police judiciaire sur le mystérieux crime de l'avenue d'Italie en est actuellement à la fin de la période des éliminations.

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paris-treizieme.fr — Le mystère de la rue de Patay

Le mystère de la rue de Patay

Le Petit bleu de Paris — 12 mars 1901

Une jeune fille violée. — L’attentat. — L’enquête. — Le signalement des malfaiteurs. — Les constatations

M. et Mme Schaeblé, marchands de beurre, habitent 101, rue de Patay, un petit pavillon isolé. Devant est un minuscule jardinet, sur les côtés un hangar, et, dans le fond, une remise et des écuries avec un mur de clôture séparant la propriété d’un terrain vague ayant vue sur la rue Albert et sur lequel on élève une maison, encore en construction.

Les époux Schaeblé ont cinq employés, garçons marchands de beurre et vendeuses qui les accompagnent dans les marchés des environs, où ils écoulent leurs marchandises. Pendant ce temps, la bonne, Maria Chamouard, âgée de 22 ans, reste seule au pavillon à vaquer aux soins du ménage.

Or, hier, vers cinq heures, un des employés de M. Schaeblé, revenant du marché d’Italie, trouvait les enfants de son patron, Fernand et Marcel, fort occupés à faire de petits tas de sable dans le jardin.

Étonné de les voir livrés ainsi à eux-mêmes, le garçon demanda aux enfants où était la bonne ; ceux-ci lui répondirent qu’ils ne l’avaient pas vue de l’après-midi.

Inquiet à juste titre, le jeune homme pénétra dans l’habitation, et, se rendant dans la cuisine, trouva la petite bonne bâillonnée avec une serviette, les bras ligotés à l’aide d’une corde.

Aussitôt le commis dégagea Maria Chamouard, qui était évanouie, et courut prévenir les voisins.

Pendant ce temps, M. et Mme Schaeblé rentraient et faisaient prévenir les agents. Des soins, qui la firent revenir à elle, furent prodigués à la bonne. Elle déclara alors qu’elle avait été surprise par deux individus, qui l’avaient violentée.

M. Yendt, commissaire de police, informé, vint procéder à l’interrogatoire de Maria. Le magistrat, après avoir entendu la jeune fille, commença des investigations.

Des traces de pas furent relevées dans le terrain vague, ainsi que des marques d’escalade sur le mur de clôture. On sut ainsi, de quelle façon les malfaiteurs s’étaient introduits dans la propriété. Le signalement quelque peu vague qui a été donné de ceux-ci permettra cependant de les retrouver.

Tous deux vêtus de blouses bleues, l’un coiffé d’une casquette, l’autre nu-tête, ne tarderont certainement pas à tomber entre les mains de la justice.

Des recherches actives sont faites en ce sens et l’enquête se poursuit à l’effet d’éclaircir certains côtés de cette affaire, qui restent quelque peu mystérieux. Le commissaire de police voudrait, en effet, établir s’il n’y a pas eu simulation dans un but encore à déterminer, ou entente avec les deux individus, qui, par leurs blouses bleues, nous paraissent être des garçons marchands de beurre, fort probablement anciens employés des époux Schaeblé.

La rue de Patay vue de la rue de Tolbiac en direction de la porte de Vitry


Sur la rue de Patay

Historique

La rue de Patay (695 mètres, entre le boulevard Masséna, et la rue de Domrémy, 25) fut ouverte par arrêté préfectoral du 21 novembre 1855, sous le nom de boulevard de Vitry. Elle faisait alos partie de la commune d'Ivry.

Par décret du 2 octobre 1865, elle reçut sa dénomination actuelle, à cause du voisinage de la place Jeanne-d'Arc, et en mémoire de la victoire que Jeanne remporta sur les Anglais de Talbot en 1429. (Petite histoire des rues de Paris, 1913)

En lien avec la rue de Patay

  • L'accident de la rue de Patay (1896)
  • Une maison qui se déplace (1897)
  • L'école de la rue de Patay (1897)

Faits-divers

  • Le drame de la rue de Patay (1892)
  • Le mystère de la rue de Patay (1901)
  • La maison hantée ou les esprits « frappeurs » (Le Petit-Parisien, 7 avril 1920)
  • Des « esprits » persécutent une famille rue de Patay (Le Petit-Journal, 8 avril 1920)
  • La Maison « hantée » de la rue de Patay (La Lanterne, 8 avril 1920)

À lire également...

Le crime de l’avenue de Choisy

1889

L'avenue de Choisy sert de quartier général à des bandes de rôdeurs c'est, le pays par excellence des attaques nocturnes, des rixes, des vols, bref, des exploits variés des escarpes et des chourineurs de la rive gauche.

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Quartier de la Maison-Blanche

Le drame de la rue du Tage

1903

Un drame qui a causé une profonde émotion dans le quartier de la Maison-Blanche s'est déroulé, hier soir à dix heures, dans l'immeuble portant le numéro 8 de la rue du Tage

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Quartier de la Gare

Place Pinel, un modèle tombe dans un guet-apens

1911

La place Pinel, voisine du boulevard de la Gare, dans le treizième arrondissement, a été le théâtre hier soir d'une tentative d'assassinat, encore entourée de mystère.
Il était un peu plus de neuf heures et demie...

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Quartier Croulebarbe

Le désespoir d'un ivrogne

1903

Un ouvrier tanneur, Marius C..., entrait hier dans sa trente-troisième année. Il résolut de fêter dignement son anniversaire.
Ayant endossé ses habits du dimanche, il sortit, vers huit heures, et passa toute la matinée à boire des apéritifs dans les bars de l'avenue des Gobelins.

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Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
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Gustave Geffroy (1855-1926), administrateur de la manufacture nationale des Gobelins, était aussi l'un des dix membres fondateurs de l'Académie Goncourt.

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Charles Le Boucq (1868-1959) fut député du 13ème arrondissement de 1906 à 1928. Spécialisé dans les questions économiques, il présida le groupe d'action économique, rapporta divers budgets, notamment ceux du ravitaillement, des essences et pétroles, de la marine marchande, ainsi que le projet de loi sur la production d'ammoniaque synthétique. Après son échec de 1928, Charles Le Boucq abandonna la carrière politique.

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La ruelle des Reculettes qui commençait au 32 de la rue de Gentilly et finissait au 45 de la rue Croulebarbe avait, selon la Nomenclature officielle des voies publiques et privées de la ville de Paris publiée en 1881, une longueur de 260 mètres et une largeur de 2 mètres dans sa partie la plus étroite. La ruelle avait le statut de voie privée. L’origine précise du nom de la ruelle est inconnue mais son emploi est attesté dès le XIVe siècle et c’est grâce à une initiative insistante d’Émile Deslandres que le nom de Reculettes fut préservé lorsqu’il s’est agi de transformer la ruelle en rue en 1910.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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