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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Cité Jeanne d'Arc

L'ivrogne qui avait blessé sa voisine est arrêté

1935

Après une nuit d'anxiété, les locataires de la cité Jeanne-d'Arc ont appris avec soulagement l'arrestation d'Henri O..., qui avait blessé sa voisine d'un coup de couteau à la gorge.

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Quartier de la Salpétrière

Le drame de la rue Jenner n°27

1893

Au n°27 de la rue Jenner habitent Mme veuve Guilbert et sa fille Julia, âgée de vingt-deux ans. Un cocher, Baptiste Morand, était le commensal ordinaire de !a maison.

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Place des Alpes

Deux odieux trafiquants travaillaient pour les bouges de Buenos-Ayres

1933

À la suite de nombreuses plaintes déposées dans divers commissariats, et notamment au commissariat de la Maison-Blanche, le brigadier Fulminet et l'inspecteur Robaglia ont mis fin aux agissements de deux individus qui dirigeaient de malheureuses filles vers les bouges de l'Amérique du Sud.

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Victime de la Bièvre

Une idée d'ivrogne

1885

Un cantonnier nommé Jacob regagnait hier soir son domicile rue Damesme, numéro 2, malheureusement il avait fait de si fréquentes stations chez les marchands de vins que le chemin lui semblait horriblement long.

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M. Perruche, commissaire

L’ara et le chiffonnier

1896

Une fruitière de la rue Dolomieu, Mme V..., était hier en proie à la plus profonde désolation. On lui avait volé son Jacquot, un magnifique ara multicolore et plus qu’octogénaire, que lui avaient pieusement légué ses grands-parents.

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La police devra-t-elle assiéger dans la cité Jeanne-d'Arc ?

La police devra-t-elle assiéger dans la cité Jeanne-d'Arc Henri Odoux qui blessa sa voisine ?

Le Journal ― 23 septembre 1935

La cité Jeanne-d'Arc, dont on connaît les titres à une triste célébrité, a été encore, hier soir, le théâtre d'un drame sanglant. Une mère de famille, une jeune femme, a été sauvagement égorgée par un alcoolique sans que les voisins, terrorisés, aient osé intervenir.

Dans l'immeuble plusieurs fois séculaire, aux murs visqueux et noirs qui fait l'angle entre la cité et la rue Jeanne-d'Arc, à la hauteur du numéro 73 de cette voie, habite M. Royer, 33 ans, manœuvre, sa femme, Hélène, 29 ans, et ses deux enfants, âgés respectivement de 5 ans et de 2 ans. Le ménage a pour voisin dans la longue galerie sur laquelle s'ouvrent les taudis, le chiffonnier Henri Odoux, 50 ans.

Henri Odoux, dont l'état habituel est l'ivresse, est un individu considéré comme très dangereux par son entourage. De plus, il était ces temps derniers atteint de la maladie de la persécution. Sa rancune de brute se porta tout d'abord sur les concierges. Il accusait ceux-ci d'avoir fourni de mauvais renseignements sur un de ses amis qui avait été victime d'un accident d'auto. Puis. le chiffonnier classa subitement au nombre de ses ennemis ses voisins, les époux Royer.

L'autre soir, on le vit rentrer chez lui, l'œil plus mauvais que d'habitude. En passant devant la loge il avait jeté cette menace entre ses dents :

« Faudra que j'en descende deux ! »

L'alcoolique n'avait pas proféré une vaine menace. Hier soir, à 21 heures 30, tapi dans les ténèbres de son corridor, un couteau à la main, il guettait...

Et quand l'infortunée Mme Royer sortit de son logement, le furieux se jeta sur elle et lui porta un coup de couteau à la gorge.

La malheureuse eut la force d'appeler à l'aide. Son mari accourut et des voisins demandèrent du secours par les fenêtres. Mais déjà, le meurtrier avait pris la fuite. à toutes jambes.

Transportée à l'hôpital de la Pitié, la blessée a déclaré que son agresseur l'avait frappée sans la moindre provocation. Son état est assez grave.

Tard dans la soirée, l'émotion était encore vive dans la cité, d'autant plus que le bruit courait que le criminel avait regagné son logement et qu'il s'y barricadait, décidé à défendre farouchement sa liberté.

Il est vraisemblable que ce matin de bonne heure la police devra l'assiéger.


Cité Jeanne-d'Arc
La cité Jeanne-d'Arc vers 1900

A lire également

La suite des événements


Communiqué

Dépurez-vous

La cure d'iode
Elle est indispensable en cette saison

Tous les médecins recommandent de faire, en cette saison où le sang travaille, une cure dépurative. Elle s'impose non seulement aux intoxiqués généraux, aux arthritiques, aux artérioscléreux, aux obèses, aux bronchiteux, mais aussi aux bien portants qui veulent nettoyer et donner plus de force à leur sang, condition primordiale d'une bonne santé.

La cure dépurative se fait de la façon suivante : on se procurera de l'iode non toxique (Vasculose Cocset) et on en prendra trente gouttes deux fois par jour pendant trois semaines. Au besoin, si l'on se sent particulièrement intoxiqué — malaises, migraines, lassitude — on continuera la cure pendant trois autres semaines. L'iode parcourt l'organisme, brûle les déchets, détruit les poisons, purifie le sang et le fortifie. Le sang allégé circule mieux dans les artères désincrustées, la tension artérielle baisse, les varices, les hémorroïdes et les accidents féminins du retour d'âge s'atténuent et disparaissent. Rhumatisants et goutteux ressentiront un soulagement assez rapide mais ils devront prolonger la cure jusqu'à ce que les douleurs aient complètement disparu. La cure d'iode est absolument sans danger, si on la fait au moyen de la Vasculose Cocset, qui est de l'iode « stabilisé » grâce à son association avec des extraits végétaux. Cette préparation s'obtient dans toutes les pharmacies en flacon à 10 fr. 95. Bien demander au pharmacien de la Vasculose Cocset et non pas simplement de l'iode pur qui pourrait causer des accidents d'intolérance.



A propos de la Cité Jeanne d'Arc

La cité Jeanne d'Arc fut construite entre 1869 et 1874 par un nommé Nicolas-Louis Thuilleux, architecte et propriétaire de son état (49 rue Peyronnet à Neuilly) qui laissa son nom à un passage aujourd'hui disparu (et épisodiquement son nom à la cité), et fut démolie à partir de 1939 après une longue période d'évacuation. Entre temps, la cité fut un foyer de misère et de pauvreté autant qu'un lieu sordide et nauséabond à éviter. Avec la cité Doré, la cité Jeanne d'Arc est l'un des lieux du 13e sur lequel on trouve le plus d'écrits et de témoignages. On ne saurait donc ici proposer qu'une sélection.

Le nommé Thuilleux ne brillait pas particulièrement sur le plan de la philanthropie, ce n'était vraisemblablement pas son but (Cf. note en bas de page). Le conseil munipal de Paris constatait, en 1880, que ses "logements coûtent aussi cher qu'ailleurs".

Le Dr Olivier du Mesnil, dont il sera question plus loin, rapporte dans son ouvrage L'Hygiène à Paris (1890) que "la commission d'hygiène du XIIIe arrondissement s'est émue lorsqu'elle a vu s'élever cette immense bâtisse où se montre à la fois l'inexpérience du constructeur et son mépris absolu des règles de l'hygiène." Il ajoute que "la commission du XIIIe arrondissement ne s'est malheureusement préoccupée que de la question de sécurité ; il est dit en effet dans son procès-verbal du 28 mars 1870 que M. X. [Nicolas Thuilleux] fait construire rue Jeanne-d'Arc des habitations extrêmement vastes qui ont donné des craintes au point de vue de la solidité, mais qu'après examen la commission, tout en constatant l'extrême légèreté des constructions, déclare qu'elles ne paraissent pas présenter quant à présent de causes d'insalubrité."

Les taudis que constituait la cité Jeanne d'Arc dès l'origine, attirèrent donc rapidement l'attention de la ville de Paris après une épidémie de variole et une inspection sévère se traduisit dans un rapport établi par le Dr du Mesnil à destination de la commission des logements insalubres. La ville prescrivit ensuite des mesures d'assainissement que Thuilleux s'empressa de contester devant le conseil de préfecture de la Seine (le Tribunal administratif d'aujourd'hui, jugement du 28  juillet 1881), lequel donna largement raison à la Ville, puis devant le Conseil d'État (arrêt du 1er aout 1884), lequel rejeta le recours introduit au motif que "les diverses causes d'insalubrité signalées par la commission des logements insalubres dans les maisons appartenant au sieur Thuilleux et formant la cité Jeanne d'Arc sont inhérentes à ces immeubles et proviennent de leur installation vicieuse..."

Des améliorations finirent pas être réalisées mais ne sortirent pas la cité de sa fange. Thuilleux et ses successeurs profitèrent encore 30 ans de la manne que représentaient les loyers de la cité Jeanne d'Arc.

1911, la cité d'Arc est à vendre..

Annonce Le Monde Illustré

Finallement, c'est l'Assistannce Publique qui, en 1912, pour 800.000 qui, sous la conduite de M. Mesureur, acquiert la cité afin de réaliser une grande opération de création de logements à bon marché dans le secteur. Au moment de la cession, le ou les propriétaires de la cité tiraient un revenu net de 85.000 francs des 2500 locataires de la cité selon Le Matin du 2 novembre 1912.

Le projet de l'Assistance Publique ne se concrétisa pas notamment eu égard à refus des locataires de quitter les lieux et fut gelé par la guerre. La cité changea de mains en 1925 lorsque l'Assistance Publique renonça à ses activités dans le domaine de habitations à bon marché devenu celui des communes via leurs offices de gestion.

Devenue foyer d'agitation et enjeu politique, la démolition de la cité Jeanne d'Arc est une fois de plus décidée à la fin de l'année 1933 dans le cadre de la lutte contre les îlots insalubres. La mise en œuvre de cette décision prit du temps surtout après les évènements du 1er mai 1934 et l'organisation de la résistance aux expulsions par le PCF.

Les premiers temps

  • Le Bazar Jeanne-Darc (1874)
  • Paris Lugubre : la Cité Jeanne-d’Arc et la cité Doré (1879)
  • La Cité Jeanne-d’Arc vue par le conseil Municipal de Paris (1880)
  • Conseil de préfecture de la Seine - 28 juillet 1881
  • La Cité Jeanne-d’Arc (La Presse, 11 aout 1881)
  • La cité Jeanne-d’Arc - Extrait de Paris horrible et Paris original (1882)

La période "Assistance Publique"

  • Neuf cents chiffonniers déménagent (Le Matin, 2 novembre 1912)
  • La cité Jeanne d’Arc vu par le Gaulois (Le Gaulois, 17 novembre 1912)
  • Un Meeting des Locataires de la Cité Jeanne-d’Arc (1912)
  • Trois ilots à détruire d'urgence (1923)

Dix ans de blocage

  • Une injustice à réparer - Lucien Descaves, L’Intransigeant — 29 juin 1924
  • La Ville de Paris va-t-elle enfin s'occuper de la cité Jeanne-d'Arc ? (1931)
  • L'assainissement de la cité Jeanne-d'Arc (Le Temps, 17 janvier 1934)
  • On va démolir la cité Jeanne-d’Arc (La Liberté, 21 janvier 1934)

Sur les évènements du 1er mai 1934

  • Le « Fort Chabrol » de la cité Jeanne d’Arc (Excelsior, 2 mai 1934)
  • La cité Jeanne d’Arc transformée en fort Chabrol, récit du Petit-Parisien
  • Treize émeutiers de la Cité Jeanne-d’Arc ont été arrêtés hier matin, récit du Figaro
  • La tentative d'émeute cette nuit rue Nationale, récit du Journal
  • Les assiégés de la cité Jeanne-d'Arc se sont rendus ce matin, récit de Paris-Soir

La fin de la Cité Jeanne d'Arc

  • Ventres vides, poings levés ! (L’Humanité — 3 juin 1934)
  • André Marty aux côtés des locataires de la cité Jeanne-d'Arc contre l’entrepreneur Gervy (L’Humanité — 9 mai 1935)
  • La cité Jeanne-d'Arc a été nettoyée de ses indésirables (Paris-Soir, 24 septembre 1935)
  • Cité Jeanne-d'Arc - Les agents protègent les ouvriers démolisseurs des taudis (1935)
  • Sous la protection de la police, des ouvriers ont entrepris la démolition de la trop fameuse cité Jeanne-d'Arc (Le Matin - 1935)
  • Une rafle dans la cité Jeanne-d’Arc, repère de la misère et du crime (1937)
  • Les ilots de la misère par Jacques Audiberti (1937)

Faits divers

  • Surprenante découverte (1877)
  • Un Drame du Terme (1902)
  • Une cartomancienne assassine son ami (1921)
  • La police devra-t-elle assiéger dans la cité Jeanne-d'Arc Henri Odoux qui blessa sa voisine ? (1935)
  • L'ivrogne qui avait blessé sa voisine est arrêté. (Le Journal - 1935)

Autres textes de Lucien Descaves

  • Les dernières cités (1934)
  • L'oasis et le cloaque (1934)
  • Jeanne d'Arc et sa lèpre (1939)

La cité Jeanne d'Arc dans la littérature

  • La Cité Jeanne-d'arc - Extrait de Paysages et coins de rues par Jean Richepin (1900)
  • La Cité Jeanne d'Arc dans "Les mémoires de Rossignol" (1894)
  • Extraits de "Un gosse" (1927) d'Auguste Brepson:
    • La cité Jeanne-d'Arc
    • La vie, cité Jeanne-d'Arc

Nicolas-Louis Thuilleux peut être remarqué dès 1855 pour des opérations immobilières intéressant le 13ème arrondissement (Cf. Le Droit, 24 févr. 1855, p. 4/4). En 1856, on relève qu'il est définitivement condamné pour une faute à l'origine d'une accident sur l'un de ses chantiers dont il est également propriétaire (La Presse, 21 nov. 1856, p. 3/4). En 1859, nouvelle condamnation pour des faits identiques sur le même chantier (Le Droit, 23 déc. 1859, p. 1/4). En 1875, le tribunal de commerce de la Seine retient sa responsabilité alors qu'il tente d'échapper au paiement des salaires dus à ses ouvriers (Le Droit, 15 août 1875, p. 2/4). En 1876, il est accroché pour des problèmes d'insalubrité dans l'un de ses immeubles rue de Vintimille (Le Droit, 18 mars 1876, p. 2/4). On reverra Thuilleux devant la cour d'appel de Paris pour avoir échappé au paiement de condamnation dont il a fait l'objet (La Loi, 21 févr. 1883, p. 2/4).

À lire également...

Quartier de la Maison-Blanche

Les deux assassins ont été vus à l'angle de la rue Croulebarbe et de la rue Corvisart

1930

La petite cité aux rues tortueuses qui, village dans la ville, se tasse entre la place Paul-Verlaine et le boulevard Auguste-Blanqui, bourdonne ce matin d'un naturel émoi.

...


Quartier de la Gare

Un Drame du terme

1902

Entre la rue Nationale et la rue Jeanne-d'Arc, dans le quartier de la Gare, serpente un passage qui coupe la cité Jeanne-d'Arc. De chaque côté sont de hautes maisons, aux étages bas, aux fenêtres étroites, où grouille une population de chiffonniers, de mendiants, de gens sans aveu.

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Quartier de la Maison-Blanche

Des agents de police chassent un renard à coups de pèlerines

1939

Les enfants en venant jouer, hier vers 8 heures dans le petit square situé au centre de la place des Peupliers (13e), aperçurent, à leur grand effroi, un renard dans les massifs...

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Quartier de la Gare

La bagarre de la rue Albert

1907

Interrogé, hier, à l'hôpital Cochin, par M. Roty, juge d'instruction, l'armurier Lamet, dont l'état est toujours très grave, a fourni une nouvelle version du drame.
Un meurtrier désespéré.

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Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

En 1887, Camille Claudel vivait dans un atelier loué pour elle par Auguste Rodin, la Folie Neubourg ou Clos Payen, 68 boulevard d’Italie, actuel boulevard Auguste-Blanqui.

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*     *

600 partisans de la désaffectation du mur d'enceinte de Paris et de la suppression des servitudes militaires se réunirent, le dimanche 6 mai 1894 en plein air à la Porte d'Italie pour défendre leurs revendications.

*
*     *

Le 9 juillet 1927, Le Journal signalait qu’on avait arrêté Arsène M…, 20 ans, 2 rue Jonas, qui vendait, place d'Italie, des bas dérobés à Mme Perrotin, mercière, avenue d'Italie. Il était également l'auteur d'un vol de 2.000 francs au préjudice de son ancien patron. M. Mautger, crémier, rue Cambon.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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