logo paris-treizeime.fr
UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

    plan 13e
  • Accueil
  • Lieux
  • Faits divers
  • Dans la presse
  • Les drames du 13e
  • Un jour dans le 13e
  • La Bièvre
  • Promenades
  • Littérature
  • Le 13e avant le 13e
  • Feuilleton
  • Plans

logo paris-treizeime.fr
Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

Logo P13

  • ACCUEIL
  • LIEUX
  • FAITS DIVERS
  • DANS LA PRESSE
  • UN JOUR DANS LE 13e
  • LA BIEVRE
  • PROMENADES
  • LITTÉRATURE
  • LE 13e AVANT LE 13e
  • FEUILLETON
  • PLANS

Le 13e dans la littérature

Littérature

 Le Caporal - 87

87

LE CAPORAL

par
Lucien VICTOR-MEUNIER


TROISIÈME PARTIE


Les apaches de la Butte-aux-Cailles


VII
La séquestrée
(suite)

Emmanuel pensa.

— C'est juste. Ils ne veulent pas quelle les voie, pour que, si elle sort vivante d'entre leurs mains, elle ne puisse pas les dénoncer.

Et cette -réflexion l'amena à ceci 

— Ce doit être une femme qu'ils ont enlevée et qu'ils garderont jusqu'à ce qu'on ait payé-sa rançon.

De nouveau, il questionna : ■

— Ainsi tu es seule à descendre auprès de cette femme ?

 — Oui, je lui porte à manger et à boire.

— Et lu n'as pas peur ?

— De quoi ?

— Tu n'es pas forte... Si cette femme, pour reconquérir sa liberté, allait se jeter sur toi, essayer de t'étrangler, afin de te prendre la clef...

— Oh ! fit Christine en levant sur Emmanuel son regard où flottait le vide de l'inconscience, il n'y a pas de danger.

—. Pourquoi ?

— Parce que... elle est enchaînée...

Emmanuel comprima avec peine le frémissement qui agitait tout son corps. Il garda le silence un instant, puis il dit, maîtrisant l'émotion de sa voix :

— Écoute, petite sœur, ces bandits te font, sans que tu t'en doutes, la complice d'une action criminelle, infâme... Si leur crime était découvert, tu serais jugée avec eux, condamnée sévèrement comme eux.

Elle eut un geste d'impuissance, ouvrit les bras.

— Est-ce que je peux refuser ?... dit-elle. Est-ce que je m'appartiens ?

— Non, ma pauvre enfant,.. Aussi ce n'est pas sur toi que retombe la responsabilité de ce que l'on te fait faire... Mais quel bonheur que je t'aie questionnée... quel bonheur que tu m'aies repondu... Je te sauverai, chère petite sœur !...

— Emmanuel, que tu es bon !

— Écoute !... Sais-tu ce que tu vas faire ?

— Non. Mais je ferai ce que tu voudras.

— Tu vas me conduire auprès de cette femme.

Christine eut un geste d'effroi.

— Oh ! qu'est-ce que tu me demandes-là ? fit-elle.

— Eh bien ?

— Si Staff le savait, c'est pour le coup que ça serait la mort pour moi !... Et pour toi aussi !

— Il ne le saura pas. Et bientôt, je te le jure, tu seras hors de ses atteintes.

— Vrai ?

— Je te le promets. Allons ! montre-moi le chemin.

Christine n'hésita plus ; docile, elle s'achemina, suivie, par Emmanuel, vers la cahute qu'elle avait désignée.

La porte branlante de cette masure n'était fermée que par un simple loquet. Ils entrèrent.

La cabane était évidemment inhabitée, l'unique fenêtre n'avait plus un carreau ; l'eau du ciel entrait par les crevasses du toit, et des murs. Un fouillis d'objets disparates et d'ordures couvrait la terre battue qui formait le plancher.

Emmanuel vit tout de suite, dans un angle les planches dont lui avait parlé Chris tine. Il les déplaça. Une porte apparut.

Christine sortit de sa poche une grande clef rouillée et lit tourner le pêne dans la gâche. Emmanuel vit alors les degrés d'un escalier qui s'enfonçait dans le sol.

— Passe devant, dit Emmanuel à sa sœur.

Elle murmura faiblement.

— Prends garde !... Les marches sont en mauvais état.

Il dut, en effet, pour éviter une chute, se retenir des deux mains aux parois visqueuses et gluantes de l'escalier.

Christine avait allumé une lanterne qu'elle avait prise dans la cachette ménagée derrière les planches ; et, Emmanuel suivait des yeux la lueur faible et tremblotante qui s'enfonçait devant lui.

Il lui semblait que la descente était interminable. À mesure qu'il avançait l'humidité de la terre s'emparait de lui, étouffante. Il pensa :

— Est-ce donc dans le tombeau que nous descendons ainsi ?

Mais ils étaient arrivés. Et comme Christine élevait la lanterne au-dessus de sa tête, Emmanuel hagard, regarda au tour de lui.

Un peu de Jour venait, du reste, par une large ouverture verticale qui avait dû être autrefois la cheminée de la champignonnière. Le sol était dallé de larges pierres. Les-murs s'effaçaient dans l'ombre.

Et ce qu'Emmanuel, frémissant, vit, c'est que sur une sorte de grabat, contre une des murailles, une forme humaine était étendue.

Il distingua une robe noire ; Il crut voir de longs cheveux qui pendaient ; la forme remua ; il y eut un faible cliquetis de chaîne.

— Mon Dieu ! pensa Emmanuel, en joignant les mains.

Mais un cri jaillit. La femme étendue â terre s'était dressée. Elle avait vu une silhouette d'homme se profiler à côté de celle de sa pourvoyeuse ordinaire. Elle se pencha en avant, écartant de ses deux mains ses cheveux-qui pendaient fauves, semblables à la crinière d'une lionne, sur son visage.

D'épouvante, tant l'apparition était sinistre, Emmanuel fit un pas en arrière.

Quelques jours au fond de cette tombe avaient suffi à faire de la belle Adah Koknoyr une espèce de spectre effrayant.

Ceux qui, trois ans auparavant l'avaient applaudie lorsqu'elle dansait et chantait sur la scène du Casino International, ceux qui, la semaine précédente, avaient pu l'apercevoir quand elle passait fière et hautaine dans son coupé sur le siège duquel était assis le nègre Christophe, ne l'auraient jamais reconnue.

Sa robe en loques était souillée de boue et, d'ordure ; ses yeux luisaient comme des flammes dans sa face livide et décharnée ; ses cheveux s'embroussaillaient d'une façon hideuse ; elle tendait ses poings crispés en avant, et tout son aspect était celui d'une de ces misérables folles que l'on enferme et que l'on garrotte pour qu'elles ne se portent pas sur elles ou sur d'autres aux plus forcenés excès.

C'était bien elle pourtant...

Quand la voiture qui emportait les ravisseurs s'était arrêtée au coin de la rue de la Providence, Staff, Guibolaque et Brocheriou s'étaient bien attendus à trouver morte la prisonnière qui pendant tout le trajet était demeurée inerte, sans un mouvement, sans un souffle. Ils avaient été stupéfaits en constatant qu'elle existait encore.

Sa respiration était courte, oppressée, à peine perceptible ; mais elle vivait.

Ils avaient escaladé les palissades que Guibolaque avait fait franchir aisément au corps inanimé d'Adah. Et à l'abri derrière les planches, dans la nuit, ils tinrent conseil.

— Bah ! fit Brocheriou, il n'y a qu'à lui donner le coup de pouce... Pour ce qui reste encore de vie en elle !...

Mais Staff l'arrêta du geste ; une autre idée lui venait... Puisqu'elle s'obstinait à vivre, cette femme, pourquoi ne la laisserait-on pas vivre ? Le projet primitif avait été de l'enterrer morte dans l'ancienne champignonnière de la Butte-aux-Cailles ; pourquoi .ne l'y enterrerait-on pas vive ? Cela avait le grand avantage de réserver l'avenir.

Et-Staff expliqua rapidement son idée à ses camarades. On avait touché 10,000 francs pour le rapt de cette femme. Qui sait si on ne ferait pas encore suer quelques « fafiots » à celui qui payait, en le menaçant de restituer à la circulation la personne dont il avait voulu se débarrasser et que, pour sûr à cette heure, il croyait morte. Il y avait peut-être là un fructueux chantage à pratiquer. Ça valait la peine d'être examiné.

D'un autre côté, si cette femme avait des parents ou des amis riches, est-ce qu'on ne pourrait pas lui offrir la vie et la liberté en échange d'une rançon sérieuse ? Enfin, c'était à voir.

Les avis de Staff étaient à peu près toujours acceptés. Guibolaque, docilement, reprit dans ses bras Adah toujours évanouie et la descendit dans le caveau. Une sorte de couchette fut improvisée. Et Staff assujettit autour de la taille de la prisonnière une chaîne que tenait un anneau scellé dans la muraille.

Cette chaîne fut trouvée au « Lapin guillotiné », où semblaient avoir été accumulés dans le fouillis des pièces dont on ne se servait pas, les objets les plus disparates. Staff joignit les deux extrémités de la chaîne par un fort cadenas dont il mit la clef dans sa poche.

Maintenant, Adah pouvait se débattre, essayer de fuir. Et comme elle soupirait convulsivement, et que ses yeux allaient se rouvrir, ils se hâtèrent de remonter, la laissant seule dans les ténèbres.

C'était le lendemain qu'ils avaient chargé la Toupie du soin de porter deux fois par jour sa nourriture à la séquestrée. Comme l'avait bien pensé Emmanuel, ils ne se souciaient nullement d'être vus par elle.

Et, depuis huit jours et huit nuits, Adah Koknoyr vivait là... Quand elle était sortie de son long évanouissement, quand elle avait compris, elle avait eu un accès de rage folle, hurlant au secours, essayant d'arracher la chaîne qui lui entourait le corps. Mais elle n'avait réussi qu'à déchirer sa robe et à s'ensanglanter les mains.

Lorsqu'elle avait vu, pour via première fois la Toupie, elle avait parlé, pleuré, crié, gémi ; mais la Toupie terrorisée par Staff, qui lui avait ordonné de ne pas prononcer une parole, s'était hâtée de disparaître sans répondre.

Alors Adah s'était dit qu'elle était perdue, que les gens au pouvoir de qui elle était tombée — et qui avaient agi; cela elle n'en doutait pas, pour-le compte de Maxime d'Hastecour, — avaient sans doute reculé devant l'assassinat, mais qu'ils l'avaient enchaînée là, dans cette cave, dans cette tombe, pour qu'elle y mourût.

Comment ne devint-elle pas folle ? La nuit elle sentait des araignées courir sur son corps ; elle entendait des galops de rats, qui, parfois, l'effleuraient. Aucun bruit du dehors ne parvenait jusqu'à elle. Elle était bien enterrée toute vive.

Ce fut, assurément, l'espérance dont la lueur est si tenace qui empêcha son cerveau de s'éteindre ; comme ce fut l'instinct de la conservation qui lui fit prendre ça et là un peu de la nourriture qu'on lui apportait.



Le Caporal

Première partie
La justice des hommes

Deuxième partie
Le chemin de croix

Troisième partie
Les Apaches de la Butte-aux-Cailles

  • I - La menace
  • II - Les revenants
  • III - Le repaire
  • IV - Entre complices
  • V - Le coup de la portière
  • VI - Le frère et la sœur
  • VII - La séquestrée
  • VIII - La fille de Jarsaillon
  • IX - Le bon juge
  • X - Ministre et forçat
  • XI - L'évasion
  • XII - Mort aux vaches
  • XIII - Ressuscitée
  • XIV - Justice

Le 13e en littérature

A travers la Maison-Blanche

Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par
Lucien Victor-Meunier

Un instant plus tard, elle était dehors dans le terrain vague qui descendait en pente rapide vers la vallée de la Bièvre...

(1907)

Lire


La poterne des Peupliers

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé

Un homme s'arrêta sur la route, près de Gentilly. Il considéra le paysage misérable et puissant, les fumées vénéneuses, l'occident frais et jeune comme aux temps de la Gaule celtique.
Si l'auteur nomme une poterne des Tilleuils, c'est bien de la poterne des Peupliers dont s'agit.

(1910)

Lire


La rue des Peupliers

Perdues dans Paris

par
Jules Mary

Un des coins de Paris, misérable et sinistre. La longée des fortifications plantées d'arbres en double ou triple rangée, le côtoie pourtant de verdures plaisantes durant la belle saison, mais, en réalité, sépare pour ainsi dire cette région parisienne du reste du monde. Du haut de la rue des Peupliers...

(1908)

Lire


Le quartier Croulebarbe

Les esclaves de Paris

par
Émile Gaboriau

C'est là un quartier étrange, inconnu, à peine soupçonné de la part des Parisiens...
Où Emile Gaboriau fait découvrir le quartier Croulebarbe à ses lecteurs.

(1868)

Lire


La Cité Jeanne-d'Arc

Un gosse

par
Auguste Brepson

La cité Jeanne-d'Arc est ce vaste ensemble de bâtiments noirs, sordides et lugubres percés comme une caserne de mille fenêtres et dont les hautes façades s’allongent rue Jeanne-d'Arc, devant la raffinerie Say.

(1928)

Lire


La Butte-aux-Cailles

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé

L'homme suivit d'abord la rue de Tolbiac, puis s'engagea par ces voies ténébreuses, bordées de planches, de lattes et de pieux, qui montent vers la Butte-aux-Cailles. Les oiseaux des réverbères dansaient dans leurs cages de verre. On apercevait des terrains fauves, des chaînes de bosselures, des rampes de lueurs, des phares dans un trou du ciel, et, du côté de la Butte, un nuage de feu pâle évaporé sur Paris...

(1910)

Lire


Le quartier de la Gare

Monsieur Lecoq

par
Émile Gaboriau

Le 20 février 18.., un dimanche, qui se trouvait être le dimanche gras, sur les onze heures du soir, une ronde d’agents du service de la sûreté sortait du poste de police de l’ancienne barrière d’Italie.
La mission de cette ronde était d’explorer ce vaste quartier qui s’étend de la route de Fontainebleau à la Seine, depuis les boulevards extérieurs jusqu’aux fortifications.
Ces parages déserts avaient alors la fâcheuse réputation qu’ont aujourd’hui les carrières d’Amérique.

(1869)

Lire

Un Treizième à découvrir dans...

Les Misérables

par
Victor Hugo
(1862)

Enfants perdus

par
Léo Larguier
(1931)

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis
(1899)

La maison Philibert

par
Jean Lorrain
(1904)

La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.

Refuge Nicolas Flamel

L'après-midi de ce jour d'hiver était tragique sur ce coin — le plus désolé de Paris - qui est entre les Gobelins et la rue du Château-des-Rentiers. Une femme en toilette eût détonné là, mais le clochard aux frusques usées y était parfaitement à sa place.

La cité Doré

À la hauteur de la place Pinel et de l’abattoir, entre le boulevard de la Gare et le boulevard de l’Hôpital, s'étend un vaste terrain qui est loué par bail à divers locataires. Le type même de la saleté et de la misère imprévoyante se trouve dans le rassemblement de masures, coupé de ruelles en zigzag et qu’un hasard ironique fait appeler cité Doré. Les cours des miracles devaient être ainsi.

Le marché aux chevaux

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...


Les Loups de Paris

par
Jules Lermina
(1877)


Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par
Lucien Victor-Meunier
(1907)


La petite Miette

par
Eugène Bonhoure
(1889)


La criminelle

par
Jules Lermina
(1881)

La Butte aux-Cailles

Il est sur la rive gauche de la Seine, au-delà de la rue Mouffetard et de la Montagne-Sainte-Geneviève, un lieu étrange, sauvage...

La Butte-aux-Cailles

Très peu de Parisiens, assurément, connaissent la « Butte-aux-Cailles ». C'est très loin, très loin, passé la place d'Italie, au diable dans ces régions où l'on ne va pas...

En remontant le boulevard de l'Hôpital

Ce jour-là, 3 octobre 1886, le train express de Bordeaux — deuxièmes et troisièmes classes — avait eu plus d'une heure de retard et le service de l'arrivée s'en ressentait...

La rue des Cinq-diamants

Un plus érudit découvrira l'origine de ce nom singulier, la rue des Cinq-Diamants.
L'étude consciencieuse qui a été faite pour le vieux Paris tentera quelque explorateur des anciennes banlieues annexées : et quel champ plus vaste sera offert à sa curiosité que l'étrange et hideux quartier de la Butte-aux-Cailles ?

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

En 1877, il fut décidé que le nouveau marché aux chevaux reprendrait la place de l'ancien (auparavant transféré sur le boulevard d’Enfer pendant le percement et la construction du boulevard Saint-Marcel), ce fut M. Magne, architecte, qui fut chargé de la direction des travaux.
Il a fallu faire d'immenses travaux de consolidation et de soutènement pour profiter de l'îlot escarpé et montueux compris entre le boulevard Saint-Marcel et celui de l'Hôpital.
La porte principale du marché, flanquée de deux forts jolis pavillons, s’élevait boulevard de l’Hôpital, tandis qu’un mur défendu par des grilles en fer s’étendait sur le boulevard Saint-Marcel.

*
*     *

En 1930, la piscine de la Butte-aux-Cailles, l'une des rares piscines municipales de l'époque, exigeait de tout baigneur la production ou l'achat d'un morceau de savon.

*
*     *

La place d'Italie a été dénommée par arrêté du 30 décembre 1864 et la route de Fontainebleau ou route d'Italie est devenue avenue d'Italie par ce même arrêté.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

A propos de ce site

Mentions légales

Politique de confidentialité

Recherche


© paris-treizieme.fr 2010-2026