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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

 Le Caporal - 80

80

LE CAPORAL

par
Lucien VICTOR-MEUNIER


TROISIÈME PARTIE


Les apaches de la Butte-aux-Cailles


III
Le repaire
(suite)

— L'Aztèque, proposa, Guibolaque, Je te fais un piquet.

— Tout de même !

Ils s’attablèrent, s'absorbèrent dans leur jeu fumant, avec de copieuses absinthes en train de faire à .côté d'eux.

Et, comme ils jouaient silencieusement, de la cuisine une voix s'éleva, lente, éraillée, rauque, douce pourtant.

Emmanuel se sentit trembler de tous ses membres ; c'était sa sœur qui chantait ; elle chantait une espèce de chanson difforme qu’il écouta, béant :

Au clair de la lune,
Mon ami Pierrot,
J'vas cherchant fortune,
Au bord du ruisseau ;
J'suis bigrement lasse,
J’ai les talons lourds.
Ohè ! ceux qui passent,
Qui qui veut, d'l'amour ?...

La voix traînait, traînait ; et c'était plus une plainte qu'un chant.

Guibolaque ni Brocheriou n'écoutaient. Guibolaque retira sa pipe de sa bouche pour cracher copieusement, et, après, il avala une forte lampée d'absinthe.

Cependant Brocheriou annonçait son jeu :

— Tierce majeure par cinq cartes valant quarante-huit... et Quatorze de grenouilles…

Dans la cuisine, la voix de la Toupie chantait toujours... Mais la chant s'achevait dans un sanglot désespéré, presque dans un râle d'agonie...

Alors Emmanuel sentit que son cœur crevait ; baissant davantage la tête, silencieusement, longtemps, il pleura…

 

IV
Entre complices

En quittait Adah Koknoyr, Maxime d'Hastecour avait pensé, d'abord, à se faire conduire tout de suite, chez Roger de Farcheval ; mais il réfléchit que ce serait course inutile et temps perdu.

Roger de Farcheval, ayant quelque argent dans sa poche passerait vraisemblablement la nuit en débauches, et ne rentrerait pas chez lui, s'il y rentrait, avant le jour. Il suffirait de l'envoyer chercher le lendemain matin.

À onze heures, Roger de Farcheval qui, en réintégrant son domicile, avait trouvé le mot apporté dès la première heure par le valet de chambre de M. d'Hastecour se présenta chez ce dernier.

Au premier regard, il comprit que des choses graves se passaient.

Très pâle, les yeux secs et enflammés, Maxime avait l'aspect d'un homme qui n'a point dormi.

— Eh bien ? interrogea M. de Farcheval, non sans une certaine inquiétude.

Et pendant que Maxime allait voir si la porte était bien fermée :

— Tu l'as vue ?

— Je l'ai vue, répondit Maxime, en revenant s'asseoir et en faisant signe à son ami de prendre un siège.

Il était très maître de lui, au moins en apparence, ses gestes un peu saccadés trahissaient seuls l'agitation à laquelle il était en proie.

Comme la physionomie tout entière de Roger exprimait l’interrogation, il poursuivit, parlant bas et vite :

— Nous avons causé... Elle m'a signifié son ultimatum. Veux-tu une cigarette ? Il y en a là, sur la table... Oui ; et c'est très net... Ou bien je l'épouse, ou bien elle me dénonce.

— Hein ! fit Roger, en sursautant et en lâchant la cigarette qu'il se préparait à allumer.

— Oui... Et toi avec moi, bien entendu, et elle-même avec nous deux, cela va sans dire.

— Mais…

— Oh ! pas de paroles inutiles... Nous sommes devant le danger… Qu'Adah soit femme à mettre sa menace à exécution, cela ne fait pas l'ombre d'un doute... Tu la connais… Elle m'a dit que si je ne rompais pas immédiatement avec la famille de Champfloran, elle irait sur-le-champ se livrer... ce qui amènerait notre arrestation à nous deux dans les vingt-quatre heures... Elle a envisagé toutes les conséquences de son action... Elle pense en être quitte avec une quinzaine d'années de prison, peut-être moins... Pour moi, c'est la guillotine à tout le moins les travaux forcés à perpétuité... Toi, tu peux compter sur vingt ans de bagne, voilà...

Ne m'interromps pas... Qu'as-tu à dire ? Je me suis préoccupé de la question de savoir si nous pourrions opposer à ses dénonciations des dénégations... Eh bien ! non c'est impossible... Oh ! sans doute nos précautions ont été admirablement prises... Nous avons pu établir d'une façon irréfutable notre alibi... Et il n’a fallu rien moins, du reste, pour que ce maudit juge d'instruction, ce M. Lacourbassière... tu le souviens... consentit à renoncer aux soupçons qu'il avait conçus... Mon cher, il y a eu un moment où tout l'échafaudage ne tenait plus qu'à un fil... Si le fil avait cassé, nous étions perdus... c'est-à-dire si on avait retrouvé les damnés rôdeurs qui, dans la nuit du crime, nous ont attaqués, Adah et moi, sur la route de Vitry...

Enfin, l’édifice si laborieusement construit a tenu bon, nous avons été-sauvés et l'on a condamné à notre place ce soldat qui, précisément était venu à notre secours quand nous; étions aux prises, avec les rôdeurs, cet imbécile... ce... comment s'appelait-il donc, déjà ?...

— Levangard, je crois.

— Oui, c'est cela, Levangard... Donc, nous avons pu être tranquilles, croire l'affaire enterrée, encore que l'on ait eu là bêtise de ne pas couper le cou au Levangard en question... Mais cela n'empêche pas que notre sécurité ne soit bien fragile... Mon cher, dans toute chose humaine, il y a un point faible... ici, le point, faible, c'est la voiture...

— Ah ! fit Roger de Farcheval en tressaillant.

— Eh oui, parbleu !... Nous n'avions pas voulu nous servir du coupé d'Adah... nécessai rement... Il fallait que le cocher pût, comme il l'a fait, — et son témoignage ai été décisif, — affirmer que ni la voiture ni les chevaux n'étaient sortis de la remise ou de l'écurie cette nuit-là.

Pourtant une voiture nous était indispensable, pour nous rendre auprès du baron Marpault... Cette voiture, c'est toi qui nous l'a procurée... Ç'a été ta part de complicité dans ce qu'on a appelé le drame de Vitry-sur-Seine...

Oh ! tu sais, elle est parfaitement suffisante pour t'envoyer à la Guyane...

Rappelle-toi : pendant cette nuit du 3 novembre, tu nous attendais sur la route, à cinq cents mètres environ de l’entrée de Paris… Nous t'ayons remis le coupé, et en faisant un grand détour, nous sommes rentrés à Paris, sans que notre passage fût remarqué, par la porte d'Arcueil, tandis que toi tu reconduisais cheval et voiture au loueur à qui ils appartenaient, à Maisons-Alfort...

Que cet homme ait été étonné alors, c'est probable... Avec la poignée d'or que je t'avais remise pour lui, tu as pu calmer ses velléités de curiosité... Mais qu'il soit mis en cause, maintenant, il parlera... Son registre parlera...

Oh ! j'entends, bien que tu as donné un faux nom... Mais il te reconnaîtra... Il ne voudra pas être compromis... Il parlera, te dis-je...

Et puis, vois-tu l'effet produit par Adah, racontant à son tour l'attaque nocturne, confirmant de point en point le récit fait par ce Lavangard... Il est au bagne... soit ; on l'en ferait revenir... Il n'a jamais fait que protester de son innocence… pour cause, d'ailleurs... Il trouvera vingt personnes pour une, pour l'aider à demander, à obtenir la révision de son procès... La mode est au forçats innocents ; le public aime ça...

Quand il n'y aurait que ce Lacourbassière, que nous sommes bien sûrs de voir reparaître...

C'est pour le coup que l'on chercherait nos trois rôdeurs ; et, comme on les chercherait sérieusement cette fois, on les trouverait... Non, mon vieux, il n'y a pas à se le dissimuler, il n'y a pas d'illusion à se faire ; ne nous payons pas de mots : si Adah parle, si Adah se livre, si Adah se dénonce et nous dénonce avec-elle, nous sommes perdus.

— Fichtre ! fit Roger de Farcheval, en se levant d'un geste instinctif.

Il était très pâle.

Un silence de quelques instants suivît. Maxime prenait une cigarette et ce ne fut qu'après l'avoir allumée qu'il interrogea :

— As-tu une idée ?... Qu'est-ce que nous allons faire ?...

— Tu dis qu'elle veut que tu l'épouses ? demanda Roger.

— Rien que ça !

— À ta place, je l'épouserais.

Maxime haussa les épaules.

— Si c'est là tout ce que tu trouves, imbécile. J'aurais commis un crime, j'aurais volé, assassiné, risqué la guillotine, pour associer ma vie à celle d'une fille qui, déjà, a eu vingt amants, pour lui donner mon nom !... Jamais !...

Roger eut un geste de décourageaient et suggéra :

— Offre-lui de l'argent.

— Est-ce que tu crois, que j'ai attendu que tu me donnasses ce conseil ? riposta Maxime.

— Tu ne lui en as peut-être pas offert assez ?

— Trois millions.

— Diable !

— Et j'aurais été plus loin, si je n'avais pas compris que tout devait être inutile...: Elle veut être ma femme, je te dis, elle veut être Mme d'Hastecour.

— Alors, fit Roger, je ne vois plus qu’un parti à prendre.

— Lequel ?

— Fuir !

— Où ça ?

— Est-ce que je sais ?... Au loin.

— Si loin que nous allions, on nous retrouverait... Et puis, comme, c'est facile !... La plus grande partie de ma fortune est en terres... Il faudrait du temps pour réaliser… Je ne pourrais le faire sans donner l'éveil à Adah... Et se sauver comme un escroc vulgaire-avec quelques centaines de mille francs dans la poche, merci !

— Alors, quoi ?



Le Caporal

Première partie
La justice des hommes

Deuxième partie
Le chemin de croix

Troisième partie
Les Apaches de la Butte-aux-Cailles

  • I - La menace
  • II - Les revenants
  • III - Le repaire
  • IV - Entre complices
  • V - Le coup de la portière
  • VI - Le frère et la sœur
  • VII - La séquestrée
  • VIII - La fille de Jarsaillon
  • IX - Le bon juge
  • X - Ministre et forçat
  • XI - L'évasion
  • XII - Mort aux vaches
  • XIII - Ressuscitée
  • XIV - Justice

Le 13e en littérature

La boulangerie socialiste de la rue Barrault

Les amis du Peuple

par
Jean Vignaud

Jacques et sa sœur, laissant derrière eux le boulevard d'Italie, gravirent la rue Barrault. Celle-ci, flanquée d'un côté de la Butte-aux-Cailles, énorme pâté de maisons aux murs de pisé, de l'autre, d'immenses terrains couverts de roulotes peintes et d'abris en planches, s'élevait ainsi qu'un ravin poussiéreux et crevé de trous.

(1904)

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La rue du Petit-Banquier

Le colonel Chabert

par
Honoré de Balzac

Le comte Chabert, dont l'adresse se lisait au bas de la première quittance que lui avait remise le notaire, demeurait dans le faubourg Saint-Marceau, rue du Petit-Banquier, chez un vieux maréchal des logis de la garde impériale, devenu nourrisseur, et nommé Vergniaud.

(1832)

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La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Les Misérables

par
Victor Hugo

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.

(1862)

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La cité Doré

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis

À la hauteur de la place Pinel et de l’abattoir, entre le boulevard de la Gare et le boulevard de l’Hôpital, s'étend un vaste terrain qui est loué par bail à divers locataires. Le type même de la saleté et de la misère imprévoyante se trouve dans le rassemblement de masures, coupé de ruelles en zigzag et qu’un hasard ironique fait appeler cité Doré. Les cours des miracles devaient être ainsi.

(1899)

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Le marché aux chevaux

La maison Philibert

par
Jean Lorrain

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...

(1904)

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Refuge Nicolas Flamel

Enfants perdus

par
Léo Larguier

L'après-midi de ce jour d'hiver était tragique sur ce coin — le plus désolé de Paris - qui est entre les Gobelins et la rue du Château-des-Rentiers. Une femme en toilette eût détonné là, mais le clochard aux frusques usées y était parfaitement à sa place.

(1931)

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La Butte aux-Cailles

Les Loups de Paris

par
Jules Lermina

Il est sur la rive gauche de la Seine, au-delà de la rue Mouffetard et de la Montagne-Sainte-Geneviève, un lieu étrange, sauvage...

(1877)

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Un Treizième à découvrir dans...

L'oeuvre du démon

par
Adolphe Favre
(1859)

Causerie d'un camarade

par
Jean Loyseau
(1862)

Madame Gil-Blas

par
Paul Féval
(1856)

Les Chifffonniers de Paris

par
Turpin de Sansay
(1861)

L'entrée de la Bièvre dans Paris en 1859

Effectivement, le lendemain de la mort du marguiller, la police retirait un cadavre de la Bièvre, au point où elle entre à Paris ; ce cadavre, c’était celui d’Armand Lambert...

La Barrière des Deux-Moulins

Allez un dimanche, ou , même , un lundi soir , du côté de l'ancienne barrière des Deux-Moulins : regardez, respirez et écoutez, si vous en êtes capables , tout ce qui frappe à la porte de vos cinq sens : votre odorat percevra je ne sais quelle odeur nauséabonde et méphitique, dans laquelle se mêlent indistinctement la fumée de tabac ; les exhalaisons du cabaret, qui forment , à elles seules, tout un arsenal d'infection...

La rue du Banquier

Le fiacre tournait court l'angle de la rue du Banquier.
Cela s'appelle une rue, mais c'est en réalité une manière de chemin pratiqué entre des murs de jardins. Il n'y a pas une âme en plein jour.

La Barrière des Deux-Moulins

En suivant les rues Saint-Victor, du Marché-aux-Chevaux et de Campo-Formio, on arrivait à la barrière des Deux-Moulins, située de l'autre côté du boulevard extérieur.


Les Baisers rouges

par
Montfermeil
(1900)


Les amis du Peuple

par
Jean Vignaud
(1904)


La fille du fusillé

par
Paul Samy
(1924)


La main trouée

par
Montfermeil
(1901)

Le boulevard Saint-Marcel

A travers Paris jusqu'à la rue Coypel...

La boulangerie socialiste de la rue Barrault

Jacques et sa sœur, laissant derrière eux le boulevard d'Italie, gravirent la rue Barrault. Celle-ci, flanquée d'un côté de la Butte-aux-Cailles, énorme pâté de maisons aux murs de pisé, de l'autre, d'immenses terrains couverts de roulotes peintes et d'abris en planches, s'élevait ainsi qu'un ravin poussiéreux et crevé de trous.

La rue de la Vistule

Huit heures du soir sonnaient à l’horloge de l’hôpital Marie-Lannelongue, située à l’angle de la rue de Tolbiac et de l’avenue d’Ivry, quand une automobile, arrivant par l’avenue d’Italie, tourna dans la rue de la Vistule et s’arrêta devant une petite grille terminant un mur, derrière lequel s’élevait une maisonnette.

Croulebarbe et la ruelle des Reculettes

Le quartier Croulebarbe est un de ceux que n'a pas encore assainis la pioche du démolisseur, un des recoins restés sordides du vieux Paris.

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

En 1863, la ligne de l'omnibus P (voiture jaune, lanternes rouge et rouge) reliait Charonne à l'ancienne barrière de Fontainebleau tandis que la ligne U reliait Bicêtre à la pointe Saint-Eustache par des voitures jaunes, lanternes vert et rouge

*
*     *


Abel Hovelacque, député du 13ème arrondissement, dont le nom a été donné à la rue de Gentilly en 1899, fut le promoteur de l'Ecole Estienne qui ouvrit le 20 novembre 1889. Cette école occupe ses locaux actuels depuis le 1er juillet 1896. Abel Hovelacque ne vit pas cette installation car il mourut le 22 février 1896 à l'age de 53 ans.

*
*     *

Le 7 septembre 1900, le quotidien Le Matin rapportait que « vers neuf heures et demie du matin, M. Bourgadier, propriétaire du bar des Deux-Moulins, situé rue du Château-des-Rentiers, à l'angle du passage Rigaut, venait de remplir le bain-marie de son percolateur, lorsque, soudain, une formidable explosion se produisit.
L'appareil venait d'éclater.
Les débris avaient sauté jusqu'au plafond, y faisant un trou énorme, entraînant le réservoir, brisant glaces et bouteilles. Des éclats énormes de glaces avaient été projetés de tous côtés, et c'est miracle, qu'aucun des neuf clients qui se trouvaient dans l'établissement n'ait été atteint.
Des phénomènes assez curieux furent constatés après l'accident. Ainsi, un litre placé sur une table assez éloignée du lieu de l'explosion fut réduit en poussière. Les becs à incandescence furent trouvés remplis de marc de café. »

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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