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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

 Le Caporal - 88

88

LE CAPORAL

par
Lucien VICTOR-MEUNIER


TROISIÈME PARTIE


Les apaches de la Butte-aux-Cailles


VII
La séquestrée
(suite)

Quand Adah vit Emmanuel, elle dressa, hurla frénétiquement.

— Ah ! on vient donc m'assassiner, enfin !...

—Madame ! balbutiait Emmanuel frappé d'horreur. Elle continua avec emportement.

— Quoi ? Que me voulez-vous ?... Mais misérables que vous êtes, tuez-moi donc ! ce sera moins lâche que de me garder ici !...

Et elle répétait, écrasant les mots entre ses mâchoires atrocement convulsées :

— Lâches !... lâches !... lâches !...

— Madame ! s'écria Emmanuel bouleversé jusqu'au fond de l'âme... Au nom du ciel ! je ne veux pas vous assassiner, au contraire !... Je viens pour vous sauver !

L'exaltation farouche à laquelle Adah était en proie tomba.

— Me sauver, vous ? bégaya-t-elle.

—Oui.

— Vous n'êtes pas le complice des scélérats qui m'ont enlevée, qui m'ont enfermée ici ?

— Non ! je vous le jure !...

— Vous n'êtes pas à la solde de M. Maxime d'Hastecour ?...

— Monsieur Maxime d'Hastecour !... Pourquoi me parlez-vous de M. Maxime d'Hastecour ?...

Car ce nom, Emmanuel le connaissait bien... Maxime d'Hastecourt ainsi s'appelait le neveu, l'héritier du baron Marpault assassiné pendant la nuit fatale du 3 novembre.

Comment se faisait-il que cette, femme lui parlât, de Maxime d'Hastecour ? Il demeurait stupide à force, de stupéfaction.

Adah continua d'une voix brève' et haletante :

— C'est M. d'Hastecour qui m'a fait enlever... De complicité avec-ce misérable Roger de Farcheval... et d'autres bandits sans doute... Cela je le sais, j'en suis sûre !

— Je n'en sais rien, balbutia Emmanuel...

— Vous n'en savez rien !... Mais si vous n'êtes pas leur complice, comment vous trouvez vous ici ?

— J'y suis par hasard, je vous le jure, répondit Emmanuel qui tremblait affreusement. J'ai appris de cette enfant... qui est, elle, c'est vrai, la complice... mais la complice inconsciente des misérables dont vous parlez, j'ai appris l'attentat commis sur votre personne... Et ce n'est point là, curiosité qui m'a conduit vers vous, oh ! croyez-le, c'est l'ardent désir où je suis de vous porter assistance si la chose est en mon pouvoir.

Emmanuel parlait avec un tel accent de sincérité qu'Adah se sentit remuée.

— Dites-vous vrai ? demanda-t-elle... J'ai essayé de faire parler cette enfant, comme vous dites — elle montrait Christine— elle ne m’a pas répondu.

— Elle est la victime des bandits qui la terrorisent... Elle est irresponsable.

— Mais vous ?

— Quoi ?

— Qu'avez-vous de commun avec ces bandits ?

— -Rien, je vous l'atteste… Je me trouve en leur société par suite d'un concours de circonstances extraordinaires dont le récit serait trop long... Mais la preuve que je ne suis pas leur complice, c'est qu'ils ne m'ont pas mis dans la confidence de leur crime. Ils ne savent pas qui je suis...

— Qui êtes-vous ?

—. Un homme qui a souffert, souffert cruellement, souffert injustement, parce qu'il, est innocent, et qui est revenu du pays des morts pour demander non vengeance, mais justice.

Adah regarda celui qui lui parlait ainsi et dont l'accent la surprenait de plus en plus ; mais la lanterne que Christine n'avait pas cessé de tenir ne répandait qu'une faible lueur et le visage d'Emmanuel se trouvait dans l'ombre.

— Et moi, demanda-t-elle, savez-vous qui je suis ?

— Non.

— Que vous ne connaissiez pas mon nom, je le conçois... Mais ignorez-vous vraiment pour quelle cause j'ai été enlevée et je suis séquestrée ici ?

— Je l'ignore, je vous le jure... Il y a une heure, je ne me doutais pas de votre existence... Ma sœur m'a dit : — Il y a là une femme qui est enfermée sous terre... J'ai dit : — Conduis-moi auprès d'elle.

— Pourquoi avez-vous fait cela ? demanda la jeune femme.

— Parce que j'ai deviné... oh ! ce n'était pas bien difficile, vraiment !... que -vous êtes la victime d'un attentat... Et parce que je crois que-toutes les créatures humaines se doivent mutuellement assistance.

— Mais vous êtes-vous rendu compte du danger qu'il y avait pour vous à pénétrer le secret de ma présence ici ? Ces bandits sont capables de tout... Je m'étonne qu'ils ne m'aient pas assassinée... Peut-être ont-ils pensé qu'ils obtiendraient plus d'argent de celui qui les paie en me laissant vivre, comme on garde une menace suspendue… Mais ma vie est entre leurs mains... Et ne seriez-vous pas en péril s'ils savaient que vous êtes descendu ici ?

— J'ai pris l'habitude du péril, répondit froidement Emmanuel, et je sais l'affronter quand il le faut… D'ailleurs les gens dont vous parlez et qui sont vos ennemis, sont aussi les miens...

— Que voulez-vous dire ?

— Je vous parlais tout à l'heure du pays des morts, d'où je suis revenu pour faire justice... Savez-vous ce que c'est que le pays des morts ?... C'est le bagne.

— Vous venez du bagne ? s'écria Adah.

— Oui, répondit Emmanuel... J'ai été, il y a trois ans, condamné à mort pour un crime que je n'ai pas commis... On m'a fait grâce de la vie, on m'a envoyé à la Guyane... Je pensais y mourir et j'attendais la mort... Car qu'est-ce que la vite sans la réhabilitation sans l'honneur, sans la justice ?... Je me suis repris à vivre lorsque le hasard m'a fait rencontrer, là-bas, un des trois hommes que l'on a vainement cherchés lors de ma condamnation, et dont l'arrestation aurait pu empêcher l'épouvantable erreur dont j'étais victime...

Je me suis évadé du bagne avec cet homme... Ensemble nous avons vécu pendant deux ans, en fugitifs ; ensemble, l'autre jour, la semaine dernière, nous sommes rentrés à Paris... Vous ne me comprenez pas bien, n'est-ce pas ?... Il faudrait que je pusse vous expliquer les choses... À quoi bon ?... Nous n'avons pas le temps… Cet homme, j'en suis sûr, est un de ceux qui vous ont enlevée... Et ses complices dans votre rapt, dans votre séquestration étaient également ses complices dans cette terrible nuit... Je veux... et j'attends depuis des jours le moment propice pour le faire... les dénoncer afin que, tombés entre les mains de la justice, ils disent alors toute la vérité, qui sera mon éclatante justification.

Emmanuel avait parlé avec une sombre énergie. Adah l'écoutait haletante ; elle s'était soulevée sur son grabat, autant que le lui permettait la chaîne qui serrait sa taille ; arc-boutée sur ses deux mains, elle tendait ardemment son regard vers Emmanuel.

— Vous dites ?... balbutia-t-elle... On vous a condamné ?... Vous êtes innocent ?...

— Oui, répondit Emmanuel ; je le jure !... Je suis innocent !...

— Oh ! murmura Adah !... j'ai déjà entendu cette voix.

Et en proie à une agitation, extraordinaire, d'une voix entrecoupée :

— Approchez-vous... Plus près !... que je vous voie...

—Nous ne nous connaissons pas, dit Emmanuel en secouant la tête.

Mais Adah répéta avec plus de force :

— Si !... si !.... Approchez-vous... Par pitié !... Cette lanterne... Par pitié !... Il faut que je vous voie !...

Silencieusement Emmanuel fit ce qu'elle demandait.

Il prit la lanterne des mains de Christine et s'approcha, se pencha au-dessus du grabat.

La lumière de la lanterne éclairait en plein son visage.

Alors Adah, les poings aux tempes, affolée, eut un grand cri qui résonna lugubrement sous la voûte du caveau :

—Justice de Dieu !... Lui !... C'est lui !...

 

VIII
La fille de Jarsaillon

Emmanuel, béant de stupéfaction, voulut, instinctivement, se rejeter en arrière ; il ne le put ; la main d'Adah le serrait au poignet, et cette main était si brûlante qu'il eut la sensation d'être étreint par un étau de fer rouge.

Il balbutia, éperdu :

— Quoi ?... Que voulez-vous dire ?... Je ne vous comprends pas.

— Tu ne me reconnais pas, toi ? dit Adah d'une voix creuse.

Il fit, tout hébété, signe que non.

Elle reprit :

— Tu t'appelles Emmanuel Levangard, tu étais soldat ; tu as été condamné à mort il y a trois ans, pour avoir assassiné le baron Marpault.

Alors la protestation obstinée, désespérée, qui était devenue l'âme même d'Emmanuel remonta tumultueusement aux lèvres du misérable. Encore une fois il cria :

— Ce n'est pas moi qui l'ai assassiné !... Je suis innocent§...

—Je le sais, dit Adah... J'ai déjà entendu ces mots prononcés par toi... et c'est en les entendant de nouveau tout à l'heure que je t'ai reconnu.

Elle le serra plus fort au poignet ; Ie força à se pencher encore vers elle :

— Regarde-moi !... Souviens-toi !... Nous nous sommes déjà trouvés face à fàce… Oui… dans le cabinet du juge d'instruction, M. Lacourbassière... Il t'a demandé si tu te rappelais m'avoir déjà vue... Tu as dit non... Insensé... aveugle !... Et devant la cour d'assises, nous nous sommes revus encore... Malheureux !... Si ! tu m'avais déjà rencontrée ; si ! tu me connaissais !... et je te reconnaissais bien, moi, comme je viens de te reconnaître encore, bien que la destinée ait cruellement creusé de ses griffes ta face de martyr...

Il ne répondait pas, il était haletant.

— Rappelle-toi, reprit-elle... La femme qui était avec M. Maxime d'Hastecour, le neveu du baron Marpault... Cette chanteuse, cette fille... Adah Koknoyr...

— Adah Koknoyr ! cria-t-il, c'est vous !...



Le Caporal

Première partie
La justice des hommes

Deuxième partie
Le chemin de croix

Troisième partie
Les Apaches de la Butte-aux-Cailles

  • I - La menace
  • II - Les revenants
  • III - Le repaire
  • IV - Entre complices
  • V - Le coup de la portière
  • VI - Le frère et la sœur
  • VII - La séquestrée
  • VIII - La fille de Jarsaillon
  • IX - Le bon juge
  • X - Ministre et forçat
  • XI - L'évasion
  • XII - Mort aux vaches
  • XIII - Ressuscitée
  • XIV - Justice

Le 13e en littérature

La ruelle des Reculettes

Les Monstres de Paris

par
Paul Mahalin

Le noctambule par goût ou par nécessité — comme Paris en a tant compté depuis Gérard de Nerval jusqu'à Privat d'Anglemont — qui se serait aventuré, par une nuit boréale de novembre dernier, à l'une des embouchures du passage des Reculettes, y aurait éprouvé l'impression d'un rêve persistant à travers la veille, et s'y serait cru transporté dans ce monde de la chimère et du fantôme...

(1879)

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Le quartier Croulebarbe

Robespierre

par
Henri-Jacques Proumen

Il pouvait avoir cinq ans, ce petit Riquet de la rue Croulebarbe. On lui en eût donné quatre tout au plus, tant il était fluet Son pauvre petit corps se dandinait sur deux longues pattes de faucheux qui prenaient assise dans deux godasses démesurées...

(1932)

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L'octroi de la porte d'Italie

Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron

Grâce à l'or du faux baron de Roncières, Paul apporta l'abondance dans la maison de la rue du Moulinet.
On y fit une noce qui dura huit jours.
Perrine avait déserté son atelier de blanchisseuse. Elle tenait tête aux deux hommes, le verre en main.

(1894)

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De la ruelle des Reculettes au passage Moret via la ruelle des Gobelins

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Il était arrivé à l'angle pointu formé par la manufacture des Gobelins où la voie bifurquait ; à droite la rue Croulebarbe continuait, à gauche c'était la ruelle des Gobelins.

(1912)

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La Butte-aux-Cailles

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis

— Voyons d’abord du côté de la Butte-aux-Cailles, pour tâcher de trouver un logement.
Jacques connaissait l’endroit pour y être venu avec Fifine, une fois ou deux, du temps qu’il vivait chez ses parents.
C’était un quartier misérable situé à proximité de la place et du boulevard d’Italie ; on y arrivait par la rue du Moulin-des-Prés.

(1899)

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L'entrée de la Bièvre dans Paris en 1859

L'oeuvre du démon

par
Adolphe Favre

Effectivement, le lendemain de la mort du marguiller, la police retirait un cadavre de la Bièvre, au point où elle entre à Paris ; ce cadavre, c’était celui d’Armand Lambert...

(1859)

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La rue du Banquier

Madame Gil-Blas

par
Paul Féval

Le fiacre tournait court l'angle de la rue du Banquier.
Cela s'appelle une rue, mais c'est en réalité une manière de chemin pratiqué entre des murs de jardins. Il n'y a pas une âme en plein jour.

(1856)

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Un Treizième à découvrir dans...

Le colonel Chabert

par
Honoré de Balzac
(1832)

La maison Philibert

par
Jean Lorrain
(1904)

Les Misérables

par
Victor Hugo
(1862)

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis
(1899)

La rue du Petit-Banquier

Le comte Chabert, dont l'adresse se lisait au bas de la première quittance que lui avait remise le notaire, demeurait dans le faubourg Saint-Marceau, rue du Petit-Banquier, chez un vieux maréchal des logis de la garde impériale, devenu nourrisseur, et nommé Vergniaud.

Le marché aux chevaux

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...

La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.

La cité Doré

À la hauteur de la place Pinel et de l’abattoir, entre le boulevard de la Gare et le boulevard de l’Hôpital, s'étend un vaste terrain qui est loué par bail à divers locataires. Le type même de la saleté et de la misère imprévoyante se trouve dans le rassemblement de masures, coupé de ruelles en zigzag et qu’un hasard ironique fait appeler cité Doré. Les cours des miracles devaient être ainsi.


Enfants perdus

par
Léo Larguier
(1931)


La criminelle

par
Jules Lermina
(1881)


Les Loups de Paris

par
Jules Lermina
(1877)


La petite Miette

par
Eugène Bonhoure
(1889)

Refuge Nicolas Flamel

L'après-midi de ce jour d'hiver était tragique sur ce coin — le plus désolé de Paris - qui est entre les Gobelins et la rue du Château-des-Rentiers. Une femme en toilette eût détonné là, mais le clochard aux frusques usées y était parfaitement à sa place.

La rue des Cinq-diamants

Un plus érudit découvrira l'origine de ce nom singulier, la rue des Cinq-Diamants.
L'étude consciencieuse qui a été faite pour le vieux Paris tentera quelque explorateur des anciennes banlieues annexées : et quel champ plus vaste sera offert à sa curiosité que l'étrange et hideux quartier de la Butte-aux-Cailles ?

La Butte aux-Cailles

Il est sur la rive gauche de la Seine, au-delà de la rue Mouffetard et de la Montagne-Sainte-Geneviève, un lieu étrange, sauvage...

En remontant le boulevard de l'Hôpital

Ce jour-là, 3 octobre 1886, le train express de Bordeaux — deuxièmes et troisièmes classes — avait eu plus d'une heure de retard et le service de l'arrivée s'en ressentait...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

Dès les années 1880, l'envoûtement de la Bièvre pour des raisons sanitaires était à l'ordre du jour mais on reculait car cela signifait la mise à mort de toutes les industries qui utilisaient l'eau de la Bièvre et faisaient vivre le quartier Saint-Marcel.

*
*     *

En 1878, le directeur de l'Alcazar d'Italie, un bal situé 190 avenue de Choisy, était M. Albert Barjon.

*
*     *

Lorsque fut conçu le projet de doter le quartier Maison Blanche d'une nouvelle église, il était prévu que celle-ci soit construite rue Damesme en face des écoles communales et qu'une rue la relie directement à la place Paul Verlaine.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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