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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

 Le Caporal - 84

84

LE CAPORAL

par
Lucien VICTOR-MEUNIER


TROISIÈME PARTIE


Les apaches de la Butte-aux-Cailles


 

V
Le coup de la portière
(suite)

Ce fut — pendant que Christophe appelait au secours et s'efforçait d'ébranler la porte — vers cette voiture que Staff et Guibolaque portèrent Adah inanimée.

Staff ouvrit la portière ; Guibolaque déposa la jeune femme sur la banquette du fond ; Staff s'assit auprès d'elle.

— Est-elle morte ? interrogea Guibolaque.

— Morte ou vive, répondit Staff, il faut qu'elle soit là-bas dans une demi-heure.

— On y sera.

À ce moment, Roger et Brocheriou, qui s'étaient attardés à fermer les portes derrière eux, arrivaient.

— Partez vite !... vite !... dit Roger d'une voix étouffée ; il est en train de casser tout.

— Qui ? demanda Guibolaque.

—Le nègre.

— Bah ! répliqua le colosse avec un rire épais ; avant qu'il ait réussi à enfoncer, toutes les portes, nous serons loin !...

Tout en parlant, il avait détaché les chevaux ; il se hissa, assez péniblement sur le siège de la voiture, rassembla les rênes de qa main gauche, et empoigna le fouet.

Brocheriou s'était hâté de s'insinuer dans la voiture, où il s'assit sur la banquette de devant.

— Tu ne montes pas ? dit Staff à Roger.

— À quoi bon ? répondit celui-ci. Non, j'ai affaire ailleurs.

Et sortant de sa poche une enveloppe, il la tendit à Staff en disant :

— Tiens ! voilà ce qui est convenu.

Staff fit sauter, de l'ongle, un coin de l'enveloppe et, après avoir vérifié la contenu à la lueur des lanternes du landau :

— C'est bien, dit-il.

— Maintenant, vous savez ce qui vous reste à; faire, dit encore Roger.

— Parbleu ! ricana Brocheriou.

Et ses mains, désignant Adah qui gisait, masse informe, dans le fond de la voiture, eurent ce geste au moyen duquel on tord le cou à un poulet.

— En route ! ordonna Staff, d'une voix brève.

Il avait refermé la portière ; les chevaux partirent.

Dès qu'il eut vu la voiture tourner le coin, Roger s'élança à son tour hors de l'impasse.

Cependant, après avoir constaté l'inutilité de sa première tentative pour ébranler la porte, Christophe avait attendu, l'oreille dressée, pendant quelques secondes encore.

Ne apercevant aucun bruit, il eut la conviction nette, précise, qu'un malheur était arrivé, qu'un crime avait été commis.

Alors, terrible, décidé à tout pour voler au secours d'Adah, il chercha du regard autour de lui, une arme quelconque qui pût lui servir de bélier. Il ne vit rien d'abord, puis empoigna la banquette sur laquelle il était assis tout à l'heure et, la tenant en arrêt, se précipita contre la porte.

En même temps il vociférait :

— Au secours !... À l'assassin !... Me voilà, maît'esse, me voilà !...

Au second coup, tant la fureur décuplait, les forces du nègre, la porte se fendit et tout un panneau sauta. Christophe put alors empoigner la barre de fer et la faire sauter hors des alvéoles qui la retenaient. Effrayant, les mains déchirées et sanglantes, il s'élança dans le salon.

Il était vide.

Il hurla, lamentablement égaré, portant ses poings à ses tempes, d'un geste convulsif.

— Maît'esse !... Maît'esse !... Où êtes-vous ?

Mais l'arrivée de nouveaux personnages compliqua alors étrangement la scène. Les appels forcenés du nègre, le fracas de la porte enfoncée avaient été entendus du dehors. Des passants s'arrêtèrent, des fenêtres s'ouvrirent. Des têtes effarées, se montrèrent, demandant : — Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?...

Le cocher d'Adah, John, accourut pour prêter main-forte à Christophe. Et derrière lui, une dizaine de personnes entrèrent dans le pavillon. Il y avait parmi elles deux gardiens de la paix.

Profonde fut leur stupéfaction en voyant le nègre debout, en train de hurler et de s'arracher les cheveux, au milieu du salon dont il avait enfoncé la porte. En un instant, alors, les choses arrivèrent à un point inexprimable de confusion.

La première pensée des agents fut qu'ils se trouvaient, en face d'un cambrioleur. Ils sautèrent, d'un même mouvement, sur lui pour l'arrêter.

Christophe, stupéfait, essaya de s'expliquer. Mais l'émotion à laquelle il était, en proie rendait son baragouin encore plus incompréhensible que d'ordinaire.

Il tentait de raconter ce qui venait de se passer. Les agents ne comprenaient point… Que signifiait cette histoire de « maît'esse enlevée », de « po'te ve'ouillée pour que lui, Christophe, ne pût pas veni ?... »

Quant au cocher John,: c'était à peine s'il bredouillait quelques mots de français.

Les deux agents estimèrent que leur devoir était de s'assurer d'abord de la personne de ces deux individus, dont la présence était plus que suspecte dans cette maison. Quant aux gens quelconques qui, passant, dans la rue Coëtlogon au moment où les appels de Christophe avaient réveillé le quartier endormi, ils prenaient énergiquement parti contre le nègre et son compagnon.

Ils criaient : « —' A mort ! » —- et, les agents durent protéger les deux serviteurs d'Adah, qu'on voulait assommer sur place.

Christophe sanglotait.

— Maît'asse pédue !... enlevée !... c'est ma faute... moi au'ais dû veni-tout de suite.

John, le cocher, semblait hébété.

Quelqu'un de bonne volonté s'était offert pour courir au plus prochain poste de police chercher du renfort et ramener, si on pouvait mettre la main sur lui, le commissaire de police.

Pendant ce temps, le landau où se trouvaient Adah. Kohnoyr et ses ravisseurs filaient à grande allure le long de la rue du Cherche-Midi, puis le long de l'avenue du Maine... Guibolaque excitait ses chevaux à grands coups de fouet.

Quand le commissaire de police, à la tête d'une dizaine d'agents, arriva en toute hâte rue Coëtlogon, il y avait bien trois cents personnes, massées et causant avec animation, malgré la pluie froide, devant la porte du pavillon.

Quelqu'un — on ne savait qui — ayant raconté qu'il, s'agissait d’un drame passionnel, d'un mari ayant surpris sa femme avec un amant et les ayant tués tous les deux, cette version avait pris-corps instantanément. Certains— qui, du reste, n'avaient pas franchi la grille — donnaient des détails épouvantables, racontaient que c'était une vraie boucherie, qu'il y avait du sang partout.

La foule frémissait et, de temps en temps, sous de brusques poussées qui se produisaient sans qu'on sût comment, glapissait :

— À mort !... à mort  !...

 

VI
Le frère et la sœur

Comme on- l'a vu, Emmanuel n'avait pas pris part au guet-apens de la rue Coëtlogon.

Bien que Brocheriou répondit corps pour corps, de son ami, et ne cessât de le présenter comme un « zigue tout à fait d'attaque », et sur qui on pouvait absolument compter, Staff s'était refusé à admettre, la participation d'Emmanuel au coup qui se préparait.

Au surplus, Emmanuel eût été d'un médiocre secours. Au contraire de Brocheriou à qui douze heures de sommeil avaient suffi, et qui ne semblait plus du tout se ressentir des fatigues subies et des souffrances endurées, Emmanuel paraissait gravement atteint. On eût dit que le repos l'affaiblissait encore. Il se traînait, très faible, chancelant sur ses jambes mal sûres.

Il avait donc, pour ces différentes causes, tout ignoré du rapt d'Adah Koknoyr.

Guibolaque le logeait au « Lapin guillotiné », et le nourrissait, c'était entendu. À peine s'il sortait- du cabaret de la rue de l'Espérance. Il parlait peu, mangeait à peine, dormait beaucoup. Les forces évidemment, ne lui reviendraient que petit à petit.

Ce dont ses compagnons ne pouvaient se rendre compte, c'était de l'état moral de celui qu'ils appelaient le Caporal.

Il avait reçu un choc grave en reconnaissant sa sœur Christine dans la créature qu'on nommait la Toupie, et qui était la compagne de ce sinistre Staff.

Plus il essayait d'approfondir la situation, où il se trouvait, et plus elle lui apparaissait inextricable, sans issue. Ainsi le hasard, un hasard cruel, lui faisait, dès son retour à Paris, retrouver sa sœur au milieu des bandits où sa destinée l'avait jeté.

II se demandait, tout frémissant, ce que pouvait bien être devenue sa mère. Et il se surprit à penser que si elle était morte, cela vaudrait mieux pour elle ; que morte, elle ne souffrirait plus.

Et Lydie ? se demandait-il, le cœur déchiré d'angoisse... Qu'est-ce que la vie avait fait d'elle ?... Son père l'avait repoussée ; où était-elle allée ?... Et la pensée que, seule, sans protecteur, sans défense, elle avait pu devenir, elle aussi, ce que Christine était devenue, cette pensée atroce tordait affreusement le cœur d'Emmanuel.

Quelques jours s'étaient passés ainsi.

Un matin, Emmanuel se trouvait seul dans l’arrière-salle du « Lapin guillotiné », la porte de la cuisine était ouverte ; et, par cette porte, il entendit deux femmes causer ensemble ; il reconnut les voix de Miss Pochetée et de la Toupie.

Miss Pochetée disait :

— Ah ! oui, que c'est dur, la vie ; On en crève !...

Et après un assez long silence qu'avait seul traversé un soupir envolé de la poitrine de la Toupie, Miss Pochetée reprenait :

— T’es comme moi ? T'as pas de famille !

— Non, répondît la Toupie.

— Ton père ?

— Il est mort de saisissement le jour où' on a arrêté mon frère.

Emmanuel qui-, penché en avant; écoutait, frissonna au souvenir lugubre de ci jour.

— Ta mère ?...

— Elle est morte aussi, répondit douloureusement la Toupie.

Emmanuel se sentit froid au cœur et baissa la tête. Ainsi, sa mère n'était plus.



Le Caporal

Première partie
La justice des hommes

Deuxième partie
Le chemin de croix

Troisième partie
Les Apaches de la Butte-aux-Cailles

  • I - La menace
  • II - Les revenants
  • III - Le repaire
  • IV - Entre complices
  • V - Le coup de la portière
  • VI - Le frère et la sœur
  • VII - La séquestrée
  • VIII - La fille de Jarsaillon
  • IX - Le bon juge
  • X - Ministre et forçat
  • XI - L'évasion
  • XII - Mort aux vaches
  • XIII - Ressuscitée
  • XIV - Justice

Le 13e en littérature

La ruelle des Reculettes

La petite Miette

par
Eugène Bonhoure

— Où demeure le pharmacien? demanda Furet.
— Au coin de la rue Corvisart et de la rue Croulebarbe.
— Est-ce qu'il y a deux chemins pour y aller ?

(1889)

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Tout le 13e

Taupin

par
Séverine

À l'horizon, passé la plaine de la Glacière, vers la poterne des Peupliers, les « fortifs » verdoyaient comme une chaîne de collines.

(1909)

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Le quartier Croulebarbe

La vieillesse de Monsieur Lecoq

par
Fortuné du Boisgobey

Connaissez-vous la rue du champ de l’alouette ? Il y a bien des chances pour que vous n'en ayez jamais entendu parler, si vous habitez le quartier de la Madeleine. Mais les pauvres gens qui logent dans les parages l'Observatoire et de la Butte-aux Cailles savent parfaitement où elle est.

(1878)

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La ruelle des Reculettes

Les Monstres de Paris

par
Paul Mahalin

Le noctambule par goût ou par nécessité — comme Paris en a tant compté depuis Gérard de Nerval jusqu'à Privat d'Anglemont — qui se serait aventuré, par une nuit boréale de novembre dernier, à l'une des embouchures du passage des Reculettes, y aurait éprouvé l'impression d'un rêve persistant à travers la veille, et s'y serait cru transporté dans ce monde de la chimère et du fantôme...

(1879)

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Le quartier Croulebarbe

Robespierre

par
Henri-Jacques Proumen

Il pouvait avoir cinq ans, ce petit Riquet de la rue Croulebarbe. On lui en eût donné quatre tout au plus, tant il était fluet Son pauvre petit corps se dandinait sur deux longues pattes de faucheux qui prenaient assise dans deux godasses démesurées...

(1932)

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L'octroi de la porte d'Italie

Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron

Grâce à l'or du faux baron de Roncières, Paul apporta l'abondance dans la maison de la rue du Moulinet.
On y fit une noce qui dura huit jours.
Perrine avait déserté son atelier de blanchisseuse. Elle tenait tête aux deux hommes, le verre en main.

(1894)

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De la ruelle des Reculettes au passage Moret via la ruelle des Gobelins

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Il était arrivé à l'angle pointu formé par la manufacture des Gobelins où la voie bifurquait ; à droite la rue Croulebarbe continuait, à gauche c'était la ruelle des Gobelins.

(1912)

Lire

Un Treizième à découvrir dans...

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
(1912)

Madame Gil-Blas

par
Paul Féval
(1856)

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis
(1899)

L'oeuvre du démon

par
Adolphe Favre
(1859)

De la ruelle des Reculettes au passage Moret via la ruelle des Gobelins

Il était arrivé à l'angle pointu formé par la manufacture des Gobelins où la voie bifurquait ; à droite la rue Croulebarbe continuait, à gauche c'était la ruelle des Gobelins.

La rue du Banquier

Le fiacre tournait court l'angle de la rue du Banquier.
Cela s'appelle une rue, mais c'est en réalité une manière de chemin pratiqué entre des murs de jardins. Il n'y a pas une âme en plein jour.

La Butte-aux-Cailles

— Voyons d’abord du côté de la Butte-aux-Cailles, pour tâcher de trouver un logement.
Jacques connaissait l’endroit pour y être venu avec Fifine, une fois ou deux, du temps qu’il vivait chez ses parents.
C’était un quartier misérable situé à proximité de la place et du boulevard d’Italie ; on y arrivait par la rue du Moulin-des-Prés.

L'entrée de la Bièvre dans Paris en 1859

Effectivement, le lendemain de la mort du marguiller, la police retirait un cadavre de la Bièvre, au point où elle entre à Paris ; ce cadavre, c’était celui d’Armand Lambert...


Les Chifffonniers de Paris

par
Turpin de Sansay
(1861)


La fille du fusillé

par
Paul Samy
(1924)


Causerie d'un camarade

par
Jean Loyseau
(1862)


Les Baisers rouges

par
Montfermeil
(1900)

La Barrière des Deux-Moulins

En suivant les rues Saint-Victor, du Marché-aux-Chevaux et de Campo-Formio, on arrivait à la barrière des Deux-Moulins, située de l'autre côté du boulevard extérieur.

La rue de la Vistule

Huit heures du soir sonnaient à l’horloge de l’hôpital Marie-Lannelongue, située à l’angle de la rue de Tolbiac et de l’avenue d’Ivry, quand une automobile, arrivant par l’avenue d’Italie, tourna dans la rue de la Vistule et s’arrêta devant une petite grille terminant un mur, derrière lequel s’élevait une maisonnette.

La Barrière des Deux-Moulins

Allez un dimanche, ou , même , un lundi soir , du côté de l'ancienne barrière des Deux-Moulins : regardez, respirez et écoutez, si vous en êtes capables , tout ce qui frappe à la porte de vos cinq sens : votre odorat percevra je ne sais quelle odeur nauséabonde et méphitique, dans laquelle se mêlent indistinctement la fumée de tabac ; les exhalaisons du cabaret, qui forment , à elles seules, tout un arsenal d'infection...

Le boulevard Saint-Marcel

A travers Paris jusqu'à la rue Coypel...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

Le pont National, oeuvre des ingénieurs Couche et Petit, a été achevé en 1853. Il portait initialement le nom de pont Napoléon III.

*
*     *

Le 27 juillet 1916, 724ème jour de guerre, un violent orage causait quelques dégâts au 1 de la ruelle des Reculettes et la foudre blessait légèrement aux jambes Mme Paris, une locataire du lieu.

*
*     *

C’est le 12 juillet 1926 à 11h45, devant le 2 boulevard de la Gare, aujourd’hui boulevard Vincent Auriol, que fut inaugurée la première fontaine pour chiens et chevaux de la capitale.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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