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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

 Le Caporal - 93

93

LE CAPORAL

par
Lucien VICTOR-MEUNIER


TROISIÈME PARTIE


Les apaches de la Butte-aux-Cailles


X
Le bon Juge
(suite)

— Quoi ? demanda la femme du juge.

— Vous êtes bonne... Vous ne refuserez pas de me répondre, si c'est en votre pouvoir... supplia Emmanuel.

— Parlez, mon ami...

— Vous semblez connaître comme M. Lacourbassière lui-même l'affaire dont j'ai été, dont je suis la victime ?...

— Je la connais, en effet...

— Madame, pardon... J'avais une fiancée... Une pauvre charmante fille qui m'aimait... qui s'était donnée à moi parce que j'étais dans le malheur... Et qui a fait le sacrifice de sa réputation pour tenter de me défendre contre l'épouvantable accusation qui pesait sur moi…

— Lydie Remy ! s'écria Mme Lacourbassière.

— Vous vous souvenez d'elle ?...

— Certes!

— Madame !... Ah! C’est horrible d’hésiter ainsi de peur d'apprendre encore une mauvaise Nouvelle... Savez-vous ce qu'elle est devenue ?...

— Mais sans doute !... elle a été recueillie par un digne homme, M. Pichevin, le juge de paix...

— Ah !...

— Oui... M. Lacourbassière et moi, nous nous intéressons à cette brave fille... Elle est toujours chez M. Pichevin... Je les ai vus deux ou trois fois, elle et son enfant.

Un cri jaillit hors de la poitrine d'Emmanuel.

— Son enfant !...

—Oui.

— Elle a un enfant ?...

— Né quelques mois après votre condamnation...

Et Mme Lacourbassière ajouta, baissant les yeux :

— Elle dit que vous en êtes le père...

Emmanuel chancela ; si Mme Lacourbassière ne l'avait retenu, il serait tombé sur le sol.

— Bonté divine ! balbutia-t-il… Un enfant !... Mon enfant !... J'ai un enfant... Ah ! c'est maintenant qu'il faut que je vive, que je sois réhabilité.

— Oui, reprit Mme Lacourbassière, dont les larmes ruisselaient... C'est un petit garçon... qui s'appelle Emmanuel.

Emmanuel ne put répondre que par un gémissement, l'émotion le terrassait ; il retomba assis ; il sanglotait.

Mais M. Lacourbassière reparut, très pâle, nerveux, avec des gestes saccadés. Il avait remplacé ses pantoufles par des bot tines, passé un pardessus, mis un chapeau.

— Allons ! dit-il d'une voix brève.

— Où me conduisez-vous ? interrogea Emmanuel en se mettant debout

— Vers la réparation ; venez !...

Il l'entraîna, lui fit descendre l'escalier. Emmanuel se laissait faire, chancelant.

Dans la salle à manger, Mme Lacourbassière, les coudes sur la table, la tête dans ses mains, pleurait doucement.

Sitôt arrivé dans la rue, M. Lacourbassière héla une voiture de place qui passait, y fit monter Emmanuel et y monta lui-même, en donnant cette adresse au cocher.

— Au ministère de la Justice !...

 

X
Ministre et forçat

Pendant le trajet de la rue Condorcet à la place Vendôme, l'émotion indicible qui s'était emparée d'Emmanuel quand il avait appris de la bouche de Mme Lacourbassière que Lydie vivait et qu'elle était mère, avait eu le temps de se calmer.

Restitué aux réalités imminentes de la situation, il sentit son cœur battre à se rompre quand, à la suite de M. Lacourbassière, il pénétra dans le sévère hôtel qui abrite l'administration de la justice française.

Son sort allait se décider.

Mais ce ne fut pas chose commode que de parvenir jusqu'au ministre. Les domestiques, d'abord, refusèrent net d'entre-bâiller même la porte et eurent à l'adresse des visiteurs die significatifs haussements d'épaules.

Il était plus de dix heures du soir ; le ministre s’était, après dîner, retiré dans ses appartements particuliers ; assurément, il ne recevrait personne... Et le conseil était donné tout simplement à M. Lacourbassière et à la personne qui l'accompagnait de revenir le lendemain matin. On leur faisait espérer qu'ils pourraient peut-être voir le chef ou le chef-adjoint du cabinet, ou, à leur défaut, un attaché.

Il fallut que M. Lacourbassière se fâchât presque, insistant sur la gravité exceptionnelle de la communication qu'il avait à faire, pour obtenir que sa carte fût mise sous les yeux du ministre.

Celui-ci connaissait particulièrement l'ancien juge d'instruction, il professait pour lui une vive estime ; aussi, bien qu'il trouvât l'heure indue et la visite fort inopportune, il donna l'ordre de faire entrer.

Quand le valet eut jeté, le nom de M. Lacourbassière, le ministre se leva pour faire un pas au-devant du visiteur ; mais il eut un geste de surprise en voyant Emmanuel qui marchait sur les talons de son introducteur.

Qu'était-ce que cet individu d'apparence si misérable, si louche ?

— Monsieur le ministre, dit M. Lacourbassière après s'être excusé, en une phrase rapide, de l'insistance qu'il avait mise à demander audience, j'irai droit au but ; il est tard et les instants sont précieux... Je vous amène un homme qui s'est évadé de l'île Royale...

Le ministre se demanda pendant un moment si M. Lacourbassière n'était pas devenu fou.

Mais c'était un homme à qui une longue pratique de la vie parlementaire avait conféré une rare impassibilité ; il se contenta d'assujettir son pince-nez et, se renversant un peu sur le dossier de son fauteuil, d'articuler un : « Vraiment ! » tout à fait diplomatique.

Alors, d'une voix chaude, à phrases pressées, M. Lacourbassière raconta tout ; fit l'historique de l'affaire de Vitry-sur-Seine, affaire que le ministre avait entièrement oubliée, s'il l'avait jamais connue autrement que d'une manière toute superficielle.

Après quoi, il se tourna vers Emmanuel et lui dit :

— Parlez !

Et le ministre acquiesça d'un lent signe de tête, goûtant, en homme d'esprit qu'il était, le ragoût original de cette conversation du garde des sceaux, chef de la magistrature, avec ce forçat évadé.

Refoulant son émotion, rassemblant avec l'énergie du désespoir le peu de forces qui lui restaient, Emmanuel parla... Il raconta sa rencontre, à l'île Royale, avec Brocheriou, il narra l'évasion superbe à force d'audace ; il montra la baleinière s'éloignant du rivage sous la poussée vigoureuse des avirons, emportant vers la liberté son équipage de forçats révoltés, tandis que debout sur le bloc de pierre bleue, Jarsaillon terrible, écumant, déguenillé, brandissait son poignard au-dessus de Térésa évanouie, et qu'à ses pieds les gardes-chiourme se taisaient, pleins d'épouvante.

Le ministre écoutait avec une attention soutenue. Il avait entendu parler de cette évasion extraordinaire ; un rapport, dénaturant, du reste, autant que possible les faits, était arrivé à Paris.

— Continuez, dit le ministre en s'accoudant sur son bureau.

Ainsi encouragé, Emmanuel poursuivit. Il refit, mais avec plus de détails, le récit qu'il venait de faire à M. Lacourbassière. Et, pour le coup, le ministre ne chercha plus à cacher qu'il était empoigné. Car l'enlèvement d'Adah Koknoyr, sa disparition, ainsi que celle de ses ravisseurs, faisaient encore l'objet de toutes les conversations.

Quoi ! Adah Koknoyr séquestrée, enfermée dans un caveau, enchaînée dans un terrain vague de la Butte-aux-Cailles !...

Un détail fit sursauter le ministre : celui de la lime que Christine devait avoir remise à. Adah Koknoyr et dont celle-ci comptait se servir pour se délivrer de ses fers.

— Mais, s'écria le ministre, sortant de sa réserve politique, emballé malgré lui par l’intérêt du récit, n'avez-vous pas pensé que cette femme, si vous lui avez procuré les moyens de fuir, n'aura rien de plus pressé que de se mettre en sûreté et se gardera, bien de faire à la justice les révélations qu'elle vous a promises et qui l'atteindraient elle-même ?...

M. Lacourbassière tressaillit, tant la remarque lui parut juste. Il regarda Emmanuel. Mais celui-ci secouait la tête :

— Je ne crois pas, monsieur le ministre... Cette femme veut se venger… Non, ce n'est pas ce que vous dites... Il y a autre chose...

Et sa main pressait son crâne, comme pour en faire jaillir la pensée confuse qu'il ne parvenait pas à exprimer.

— Soit, fit le ministre, en donnant d'un geste de la main congé à l'Incident… Après tout, nous verrons bien...

Et s'adressant à M. Lacourbassière :

— Voyons, quelle est votre pensée ? Précisez !...

— Monsieur le ministre, répondit l'ancien juge d'instruction, nous avons en ce moment l’occasion unique de faille briller la vérité sur une affaire restée obscure et dont la victime est là, devant vous, et en même temps d'élucider cette affaire de rapt qui passionne à bon droit l'opinion publique... Cette occasion il ne faut pas la laisser échapper…



Le Caporal

Première partie
La justice des hommes

Deuxième partie
Le chemin de croix

Troisième partie
Les Apaches de la Butte-aux-Cailles

  • I - La menace
  • II - Les revenants
  • III - Le repaire
  • IV - Entre complices
  • V - Le coup de la portière
  • VI - Le frère et la sœur
  • VII - La séquestrée
  • VIII - La fille de Jarsaillon
  • IX - Le bon juge
  • X - Ministre et forçat
  • XI - L'évasion
  • XII - Mort aux vaches
  • XIII - Ressuscitée
  • XIV - Justice

Le 13e en littérature

La Barrière des Deux-Moulins

Les Chifffonniers de Paris

par
Turpin de Sansay

En suivant les rues Saint-Victor, du Marché-aux-Chevaux et de Campo-Formio, on arrivait à la barrière des Deux-Moulins, située de l'autre côté du boulevard extérieur.

(1861)

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La Barrière des Deux-Moulins

Causerie d'un camarade

par
Jean Loyseau

Allez un dimanche, ou , même , un lundi soir , du côté de l'ancienne barrière des Deux-Moulins : regardez, respirez et écoutez, si vous en êtes capables , tout ce qui frappe à la porte de vos cinq sens : votre odorat percevra je ne sais quelle odeur nauséabonde et méphitique, dans laquelle se mêlent indistinctement la fumée de tabac ; les exhalaisons du cabaret, qui forment , à elles seules, tout un arsenal d'infection...

(1862)

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Le boulevard Saint-Marcel

Les Baisers rouges

par
Montfermeil

A travers Paris jusqu'à la rue Coypel...

(1900)

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La rue de la Vistule

La fille du fusillé

par
Paul Samy

Huit heures du soir sonnaient à l’horloge de l’hôpital Marie-Lannelongue, située à l’angle de la rue de Tolbiac et de l’avenue d’Ivry, quand une automobile, arrivant par l’avenue d’Italie, tourna dans la rue de la Vistule et s’arrêta devant une petite grille terminant un mur, derrière lequel s’élevait une maisonnette.

(1924)

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Croulebarbe et la ruelle des Reculettes

La main trouée

par
Montfermeil

Le quartier Croulebarbe est un de ceux que n'a pas encore assainis la pioche du démolisseur, un des recoins restés sordides du vieux Paris.

(1901)

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La boulangerie socialiste de la rue Barrault

Les amis du Peuple

par
Jean Vignaud

Jacques et sa sœur, laissant derrière eux le boulevard d'Italie, gravirent la rue Barrault. Celle-ci, flanquée d'un côté de la Butte-aux-Cailles, énorme pâté de maisons aux murs de pisé, de l'autre, d'immenses terrains couverts de roulotes peintes et d'abris en planches, s'élevait ainsi qu'un ravin poussiéreux et crevé de trous.

(1904)

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La rue du Petit-Banquier

Le colonel Chabert

par
Honoré de Balzac

Le comte Chabert, dont l'adresse se lisait au bas de la première quittance que lui avait remise le notaire, demeurait dans le faubourg Saint-Marceau, rue du Petit-Banquier, chez un vieux maréchal des logis de la garde impériale, devenu nourrisseur, et nommé Vergniaud.

(1832)

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Un Treizième à découvrir dans...

Le trésor caché

par
Charles Derennes
(1907)

Un crime passionnel

par
J. H. Rosny
(1908)

Sans Famille

par
Hector Malot
(1878)

Bouscot

par
Gaston Chéreau
(1909)

La Butte-aux-Cailles

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

Le quartier de la Gare

Je songe à l'histoire de la petite Jeannette, qui vivait dans le noble quartier de la Gare.

La prairie de la Glacière

C’est un quartier peu connu des Parisiens que celui qui se trouve entre la Maison-Blanche et la Glacière ; on sait vaguement qu’il y a quelque part par là une petite vallée, mais comme la rivière qui l’arrose est la Bièvre, on dit et l’on croit que cette vallée est un des endroits les plus sales et les plus tristes de la banlieue de Paris. Il n’en est rien cependant, et l’endroit vaut mieux que sa réputation.

La Butte-aux-Cailles

Il habitait tout là-bas, aux Gobelins, dans un pâté de bicoques en carton que bousculent des rues à noms magnifiques rue des Cinq-Diamants, rue de l'Espérance, rue de la Butte-aux-Cailles…


Zigomar - La femme rousse

par
Léon Sazie
(1910)


Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
(1912)


Les mémoires de Rossignol

par
Rossignol
(1894)


Zizine

par
Alexandre Arnoux
(1938)

La rue Jonas

L'antre de « la Baleine » donnait sur la rue Jonas, comme nous l'avons dit. Cette rue au nom biblique se trouvait dans un grouillement de petites voies étroites, courtes, basses, tortueuses, qui forment un coin à part dans ce quartier.

La Folie Neubourg

Le promeneur qui remonte le boulevard Auguste-Blanqui dans la direction de la place d'Italie, est frappé par l'aspect pittoresque d'une vieille maison enclose dans le triangle formé par ce boulevard, la rue Edmond-Gondinet et la rue Corvisart.

La Cité Jeanne d'Arc

Ma « clientèle » de la rue Sainte-Marguerite disparaissait peu à peu. Elle s'était réfugiée cité Doré, qui donne rue Pinel et boulevard de la Gare, ou cité Jeanne-d'Arc, près de la rue Nationale, dans le treizième arrondissement.

Les Gobelins

Dans le quartier des Gobelins, un gymnase. Des athlètes donnent une représentation suivie par une foule fervente. Dans cette foule un couple a attiré l’attention du narrateur. Elle, Zizine, femme superbe ; lui, petit, contrefait, douloureux. Milarot, champion du monde, est dans la salle.

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

Cinq ponts relient le XIIIème et le XIIème arrondissement, à savoir : pont National, pont de Tolbiac, pont de Bercy, pont Charles de Gaulle, pont d'Austerlitz auxquels on peut ajouter le viaduc de la ligne 5 du métropolitain.

*
*     *

Alors que la voie de 15 mètres de large qui devait remplacer la ruelle des Reculettes dont la largeur variait de 2 à 7 mètres, aurait pu recevoir un autre nom, c'est sur l'insistance de la commission du vieux Paris pour conserver ce nom pittoresque cinq fois séculaire et sur l'intervention de M. Émile Deslandes conseiller municipal du XIIIè arrondissement que le conseil municipal de Paris décida, en 1930, de substituer simplement la dénomination de rue à celle de ruelle, pour constater cet élargissement décidé en 1910.

*
*     *

Les élus du XIIIe arrondissement à la Commune de Paris (période du 26 mars au 28 mai 1871 étaient : Jean-Baptiste Chardon (1839-1898, condamné à mort par contumace, le 19 juillet 1872), Emile Duval (1840, fusillé au Petit-Clamart le 4 avril 1871 alors qu'il conduisait une attaque sur Versailles), Léo Frankel (1844-1896, condamné à mort par contumace, le 19 novembre 1872), Léo Meillet (1843-1909, condamné à mort par contumace, le 17 février 1872).

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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