logo paris-treizeime.fr
UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

    plan 13e
  • Accueil
  • Lieux
  • Faits divers
  • Dans la presse
  • Les drames du 13e
  • Un jour dans le 13e
  • La Bièvre
  • Promenades
  • Littérature
  • Le 13e avant le 13e
  • Feuilleton
  • Plans

logo paris-treizeime.fr
Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

Logo P13

  • ACCUEIL
  • LIEUX
  • FAITS DIVERS
  • DANS LA PRESSE
  • UN JOUR DANS LE 13e
  • LA BIEVRE
  • PROMENADES
  • LITTÉRATURE
  • LE 13e AVANT LE 13e
  • FEUILLETON
  • PLANS

Le 13e dans la littérature

Littérature

 Le Caporal - 98

98

LE CAPORAL

par
Lucien VICTOR-MEUNIER


TROISIÈME PARTIE


Les apaches de la Butte-aux-Cailles


XII
Mort aux vaches !...
(suite)

Staff se pencha vers Christine :

— C'est toi qui l'as fait évader, dit-il... Ne-nie pas, j'en suis sûr... Toi seule avais la clef... Toi seule descendais dans le caveau... Tu t'es laissé séduire... On t'a promis de l'or si tu me trahissais...-C'est toi qui as procuré à la prisonnière la lime à l'aide de laquelle elle s'est débarrassée de sa chaîne... C'est toi qui lui as ouvert la porte... Réponds !... Mais réponds donc !... Ose donc me regarder en face, gueuse...

Il était effroyable, tant la rage convulsait et verdissait ses traits. Et le silence de la Toupie, le gémissement étouffé qui s'exhala de sa poitrine furent un aveu.

— Nom d'un tonnerre ! hurla Guibolaque en frappant de son poing énorme sur la table.

— Eh bien ! nous voilà propres ! fit Brocheriou... Moi, vous savez, je .me trotte.

— Pas encore ! dit Staff... Avant de songer à notre sécurité, il faut punir...

— Attends ! s'écria Guibolaque, dont le cerveau venait d'être éclairé par une idée subite.

— Quoi ?

— Est-ce qu'il n'y aurait pas un rapport entre cette évasion et la disparition du Caporal ?...

— Au fait, dit Staff en regardant autour de lui... Où donc est celui-là ?

— Il n'a pas paru ici de la soirée.

— Réponds ! reprit Staff en serrant à le briser le poignet de Christine... Tu es certainement de connivence avec cet homme... Vous êtes deux traitres... Où est-il ?...

— Grâce ! gémit Christine... Michel !... O tu me fais mal !...

— Où est-il ?

— Je ne sais pas !...

— Tu mens !... Jure que tu ne le connais pas... ose le jurer !...

Christine, pliant sous l'étreinte de fer, jeta une plainte si désespérée que le cœur de Miss Pochetée s'émut :

— Allons ! cria-t-elle, vous lui faites du mal, à cette pauvre gosse !...

— Mêle-toi de tes affaires, répondit Staff, brutalement.,. Et toi, la Toupie, réponds !... Ah ! je te forcerai bien à parler... Quand je devrais t'écraser la tête sous mes pieds... Tu connais cet homme ?...

— Oui, râla Christine.

— Qui est-ce ?... Parleras-tu ?...

— Oh ! Michel... lâche-moi !... Par pitié !... Je souffre !...

— Je te-lâcherai quand tu auras dit toute la vérité... Qui est cet homme ?

— C'est mon frère.

— Ton frère ? Comment s'appelle-t-il ?

— Emmanuel... Emmanuel Levangard...

— Emmanuel Levangard ! rugit. Staff.

Et, se tournant vers Guibolaque et Brocheriou :

— Vous ne comprenez pas, vous autres ? Vous ne vous souvenez pas ?... J'ai meilleure mémoire !... Cet Emmanuel Levangard, c'est le soldat qui a été condamné il y a trois ans pour avoir assassiné je ne sais plus quel richard à Vitry... Et c'est lui qui, cette même nuit, est venu nous déranger pendant que nous attaquions sur la route de Vitry à Paris, la voiture de la dame aux diamants.

— Vrai !... vociféra Guibolaque.

— Pardieu ! et c'est lui qui avec sa baïonnette m'a troué le cuir... Ah ! j'ai des raisons de ne pas l'avoir oublié...

— Eh bien ! vrai ! dit Brocheriou consterné... si j'avais su !...

— Oui, dit Staff, tu ne l'aurais pas amené ici, n'est-ce pas ?... C'était l'ennemi que tu introduisais au milieu de nous, imbécile !... Et, à présent, vous comprenez.... Il est allé nous dénoncer... .C'est lui qui, de complicité avec cette misérable, a fait évader notre prisonnière...

— Mais alors... alors, fit Guibolaque,; éperdu et haletant, il n'y a qu'à filer !..,.

— Attends ! dit Staff d'une yoix rauque.

Il avait lâché Christine. Elle gisait à ses' pieds, inerte. Il sortit un revolver de sa; poche et l'arma.

Le petit bruit clair du chien tira Christine de son anéantissement ; elle vit, elle comprit. Elle saisit éperdument les genoux de Staff en criant :

— Grâce !... Michel ! ne me tue pas !...

— Tu ne veux pas la tuer ?. dit Brocheriou, blêmissant.

— Si !... répondit Staff... Elle va mourir, mourir du châtiment des traîtres... Tais-toi !...

Christine se cramponnait à lui, follement.

— Michel ! je t'en supplie !... .Songe que tu m'as aimée !...Tu ne peux pas vouloir me tuer !... Grâce !... Pardon !... Je serai ton esclave... Tu marcheras sur moi si te veux...

 — Tu as trahi ! répondit Staff... Tais-toi…

Entre ses lèvres serrées, une bave suintait, et ses yeux lançaient des éclairs sanglants.

Mais tout à coup dés aboiements se firent entendre, déchirant l'air.

— Ecoute ! dit Guibolaque... le chien aboie... Il se.passe quelque chose !...

— Pardieu ! rugit Staff, c'est la policé qui arrive !...

Au même instant, comme pour lui donner raison, l'aboiement se changeait en plainte, déchirante, aiguë ; et de violents coups étaient frappés à la porte du cabaret, tandis qu’une voix forte criait :

— Au nom de la loi !...

— Nous sommes perdus ! hurla Guibolaque.

— Sauve qui peut ! glapit Brocheriou.

Alors Staff éclata d'un rire sinistre. Il avait-empoigné de la main gauche Christine râlante, presque évanouie. Il approcha de l'oreille le canon du revolver, il pressa la détente, La détonation retentit. Le crâne de Christine éclata comme une grenade mure. Le corps tomba comme une loque.

Poussant un cri de stupeur, Guibolaque et Brocheriou reculèrent.

La chambre s'était emplie de fumée. Miss Pochetée se mit à hurler comme une folle :

— À l'assassin !... Au secours !...

En ce moment, la porte du cabaret céda. Des hommes, revolver, et sabre au poing, firent irruption dans la maison. L'un d'eux cria :

—Au nom de la loi !... Rendez-vous !...

— Jamais ! hurla Staff en brandissant son revolver... Hardi ! camarades, vendons chèrement notre peau !... Mort aux vaches !...

Et tirant au jugé, dans le tas des assaillants, il fit feu quatre ou cinq fois, éperdument. Des cris de douleur et des imprécations s'élevèrent.

— Mort aux vaches !... vociférait Guibolaque.

Et Brocheriou, qui avait sorti lui aussi un revolver de dessous sa blouse, répondait :

— Mort aux vaches !...

Et tous trois se ruèrent… Ce qui suivit fut une confusion extraordinaire. Une balle avait atteint, par hasard, la lampe pendue au plafond. Elle était tombée. La nuit s'était faite.

Il y eut quelques minutes de lutte terrible dans l'obscurité que rayaient sinistrement les coups de feu. Mais les Apaches étaient trois contre quinze. Force devait rester à la loi.

Frappé d'une balle au ventre, Brocheriou s'affaissa, vomissant la vie dans un gargouillement rouge. Un instant plus tard, Guibolaque s'écroulait, assommé à coups de pommeau de sabre. Staff résistait encore, essayait de s'ouvrir passage ; on le tenait ; il tomba ; on l'immobilisa sur le sol, l'écrasant.

— De la lumière ! cria la voix tonnante de M. Lacourbassière.

Et quand on eut allumé des bougies, le champ de bataille-apparut.

Chaises et tables gisaient fracassées les pieds en l'air. Une balle avait brisé la glace, qui se trouvait au-dessus de la cheminée.

Cinq agents de police étaient blessés, dont, trois grièvement.

Brocheriou râlait, serait mort tout à l'heure. Guibolaque, lui, n'était qu'étourdi par les coups qu’il avait reçus. Quant à Staff, il n'avait pas une égratignure. On le ligota solidement, il roulait des yeux farouches.

On tira de dessous une table où elle s’était logée Miss Pochetée qui était saine et sauve, mais qui se mit à hurler et à se rouler sur le sol éclaboussé de sang ; elle avait une crise nerveuse.

Et Emmanuel, qui avait assisté à cette horrible lutte, vint s'abattre, sanglant, pleurant toutes les larmes de son corps, à côté du cadavre de Christine...

 

XIII
Ressuscitée...

Quelques heures après les événements dont on vient de lire le récit, M. Maxime d'Hastecour était en train, dans son luxueux cabinet de toilettes de revêtir l'uniforme classique des mariés.

L'avant-veille, il avait à la mairie du VIIe arrondissement contracté mariage civil avec Mlle Germaine de Champfloran. Ce matin-là, le mariage religieux] devait être célébré en grande pompe à l'église Saint-Thomas-d'Aquin. Roger de Farcheval était auprès de Maxime. Il venait réclamer la récompense promise.

Maxime d'Hastecour, très maître de lui, très froid, très hautain, congédia son valet de chambre et quand celui-ci fut parti, il remit à Roger de Farcheval le carnet de chèques qu'il avait préparé.

Avec une joie indicible, Roger feuilleta ce carnet et s'assura que toutes les feuilles en étaient dûment remplies et signées, et que le total se montait bien au chiffra convenu de un million.

— Tu es content ? lui demanda Maxime, sur les lèvres pâles et minces de qui errait un sinistre sourire.

— Et toi ? riposta Roger.

— Je tiens mes promesses, répliqua Maxime... Tu m'as débarrassé de cette femme, je te paye la somme promise, tout est bien. Nous pouvons être satisfaits l’un de l'autre.

Puis, se penchant vers Roger,, il lui demanda à voix basse, comme si, en cette minute, un soupçon, un doute, avait effleuré son esprit :

— Tu es bien sûr qu'elle soit morte ?

— J'ai vu son cadavre, répondit Roger, du ton dont on se récrie lorsqu'on entend révoquer en doute une chose évidente.

Comme on le voit, il n'hésitait pas à mentir le plus impudemment du monde. Mais il n'en était pas à un mensonge près.

La vérité était que, se tenant bien caché en attendant de pouvoir quitter Paris et la France, — il lui fallait pour cela son million,— il s'était soigneusement gardé de s'aventurer dans les parages de la Butte-aux-Cailles.



Le Caporal

Première partie
La justice des hommes

Deuxième partie
Le chemin de croix

Troisième partie
Les Apaches de la Butte-aux-Cailles

  • I - La menace
  • II - Les revenants
  • III - Le repaire
  • IV - Entre complices
  • V - Le coup de la portière
  • VI - Le frère et la sœur
  • VII - La séquestrée
  • VIII - La fille de Jarsaillon
  • IX - Le bon juge
  • X - Ministre et forçat
  • XI - L'évasion
  • XII - Mort aux vaches
  • XIII - Ressuscitée
  • XIV - Justice

Le 13e en littérature

La rue du Dessous-des-Berges

La dame de pique

par
Jules de Gastyne

Il existe à Paris, dans les quartiers perdus, des rues mornes et désertes qu'on traverse avec un sentiment de stupeur.

(1906)

Lire


A travers la Maison-Blanche

Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par
Lucien Victor-Meunier

Un instant plus tard, elle était dehors dans le terrain vague qui descendait en pente rapide vers la vallée de la Bièvre...

(1907)

Lire


La poterne des Peupliers

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé

Un homme s'arrêta sur la route, près de Gentilly. Il considéra le paysage misérable et puissant, les fumées vénéneuses, l'occident frais et jeune comme aux temps de la Gaule celtique.
Si l'auteur nomme une poterne des Tilleuils, c'est bien de la poterne des Peupliers dont s'agit.

(1910)

Lire


La rue des Peupliers

Perdues dans Paris

par
Jules Mary

Un des coins de Paris, misérable et sinistre. La longée des fortifications plantées d'arbres en double ou triple rangée, le côtoie pourtant de verdures plaisantes durant la belle saison, mais, en réalité, sépare pour ainsi dire cette région parisienne du reste du monde. Du haut de la rue des Peupliers...

(1908)

Lire


Le quartier Croulebarbe

Les esclaves de Paris

par
Émile Gaboriau

C'est là un quartier étrange, inconnu, à peine soupçonné de la part des Parisiens...
Où Emile Gaboriau fait découvrir le quartier Croulebarbe à ses lecteurs.

(1868)

Lire


La Cité Jeanne-d'Arc

Un gosse

par
Auguste Brepson

La cité Jeanne-d'Arc est ce vaste ensemble de bâtiments noirs, sordides et lugubres percés comme une caserne de mille fenêtres et dont les hautes façades s’allongent rue Jeanne-d'Arc, devant la raffinerie Say.

(1928)

Lire


La Butte-aux-Cailles

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé

L'homme suivit d'abord la rue de Tolbiac, puis s'engagea par ces voies ténébreuses, bordées de planches, de lattes et de pieux, qui montent vers la Butte-aux-Cailles. Les oiseaux des réverbères dansaient dans leurs cages de verre. On apercevait des terrains fauves, des chaînes de bosselures, des rampes de lueurs, des phares dans un trou du ciel, et, du côté de la Butte, un nuage de feu pâle évaporé sur Paris...

(1910)

Lire

Un Treizième à découvrir dans...

Madame Sept-Quatre

par
William Cobb
(Jules Lermina)
(1873)

Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par
Lucien Victor-Meunier
(1907)

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
(1912)

La dame de pique

par
Jules de Gastyne
(1906)

La Butte-aux-Cailles

En tournant le dos à la Seine, à la hauteur du pont des Arts, et en s'engageant en ligne droite sur la rive gauche, on laisse à droite le cimetière Montparnasse et on parvient aux anciens boulevards extérieurs. Là se trouve le boulevard d’Italie et l’ex barrière du même nom.
À deux pas, un peu sur la droite, s’étend l’un des quartiers les plus curieux et les moins connus de Paris.
C’est la butte aux Cailles.

A travers la Maison-Blanche

Un instant plus tard, elle était dehors dans le terrain vague qui descendait en pente rapide vers la vallée de la Bièvre...

De la place d'Italie à la Bièvre via l'avenue de la soeur Rosalie et la ruelle des Reculettes

Dans ce roman paru en feuilleton dans Le Matin, Georges Spitzmuller et Armand Le Gay emmènent leur lecteur sur la piste de M. Ducroc, chef de la sûreté, pour qui le XIIIe arrondissement n'avait pas de secret.

La rue du Dessous-des-Berges

Il existe à Paris, dans les quartiers perdus, des rues mornes et désertes qu'on traverse avec un sentiment de stupeur.


La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé
(1910)


Un gosse

par
Auguste Brepson
(1928)


Perdues dans Paris

par
Jules Mary
(1908)


Les esclaves de Paris

par
Émile Gaboriau
(1868)

La poterne des Peupliers

Un homme s'arrêta sur la route, près de Gentilly. Il considéra le paysage misérable et puissant, les fumées vénéneuses, l'occident frais et jeune comme aux temps de la Gaule celtique.
Si l'auteur nomme une poterne des Tilleuils, c'est bien de la poterne des Peupliers dont s'agit.

La Cité Jeanne-d'Arc

La cité Jeanne-d'Arc est ce vaste ensemble de bâtiments noirs, sordides et lugubres percés comme une caserne de mille fenêtres et dont les hautes façades s’allongent rue Jeanne-d'Arc, devant la raffinerie Say.

La rue des Peupliers

Un des coins de Paris, misérable et sinistre. La longée des fortifications plantées d'arbres en double ou triple rangée, le côtoie pourtant de verdures plaisantes durant la belle saison, mais, en réalité, sépare pour ainsi dire cette région parisienne du reste du monde. Du haut de la rue des Peupliers...

Le quartier Croulebarbe

C'est là un quartier étrange, inconnu, à peine soupçonné de la part des Parisiens...
Où Emile Gaboriau fait découvrir le quartier Croulebarbe à ses lecteurs.

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

C'est en 1888 que le conseil municipal de Paris décida que la nouvelle rue située entre la place de Rungis et la place du Nouveau Puits-Artésien, de la Butte-aux-Cailles, prendrait le nom de rue du sergent Bobillot.

*
*     *

La voie qui allait devenir la rue de Tolbiac, pour la partie comprise entre la rue de la Glacière et la rue du Château-des-Rentiers, était désignée initialement sous l'appellation boulevard du Transit lors que le projet de relier la Seine à la Seine par le sud entre les anciennes limites de Paris et les fortifications fut conçu.

*
*     *

En 1880, on décida de l'installation de postes-vigies dits postes-avertisseurs fonctionnant au moyen d'un télégraphe à cadran permettant de rentrer en communication avec la plus proche caserne de pompiers où un soldat du feu était toujours présent afin de recevoir la déclaration de personnes venant faire connaître un incendie. L'un des ces postes fut installé au 26 de la rue des Cinq-diamants.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

A propos de ce site

Mentions légales

Politique de confidentialité

Recherche


© paris-treizieme.fr 2010-2026