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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

 Le Caporal - 75

75

LE CAPORAL

par
Lucien VICTOR-MEUNIER


TROISIÈME PARTIE


Les apaches de la Butte-aux-Cailles


I
La menace
(suite)

— Crois-tu qu'il se trouverait un jury pour t'accorder les circonstances atténuantes ?... Tu blagues, mon vieux... Oh ! pour moi, sans doute, l'avocat pourra faire de l'éloquence... Ma naissance... Fille d'une prostituée et d'un assassin... les mauvais exemples que j'ai eus sans cesse sous les yeux... Est-ce que j'ai seulement la notion du bien et du mal ?... Savoir !... Je suis une inconsciente, une irresponsable... n'est-ce pas ? dit Adah.

Tandis que toi, c'est une autre affaire... Né dans les hautes classes de la société, neveu de la victime, pourvu de toutes les faveurs de la fortune, ayant dissipé ton patrimoine dans de sales débauches... Les jurés sont de bons bourgeois qui n'aiment pas ce genre de criminels... C'est la guillotine, va pour sûr !... Ton compte est réglé...

Les yeux de Maxime flamboyèrent ; ses poings se serrèrent nerveusement…

— Tais-toi ! dit-il d’une voix rauque.

Elle se mit à rire.

— C'est imbécile, dit-il, les lèvres serrées. D'abord, tu ne le feras pas...

— Crois-tu ?...

— Et si tu le faisais, qu'elles preuves apporterais-tu à l'appui de ton dire ?

— Quelles preuves ?... Perds-tu le sens ?... Cette histoire que le malheureux que nous avons laissé condamner à notre place a racontée, et que l'on a traitée de fable... penses-tu que je ne la raconterai pas, moi ?... Tu sais : l'attaque nocturne, sur la grande route ? Ignores-tu que, pour le juge d'instruction... il s'appelait M. Lacourbassière... il y a toujours eu des doutes, des obscurités dans tout ce drame ?

T'imagines-tu qu'il refuserait d'entendre mon témoignage ?... qu'il me fermerait sa porte au nez si j'allais me livrer... et te livrer avec moi ?...

Ce fut comme un vertige qui s’empara du cerveau de M. d'Hastecour ; pendant une minute, il vit rouge ; les mâchoires convulsées, les yeux sanglants, il marcha vers Adah.

— Tu ferais cela, toi ?

— Je me générais.

— Tu mens !... Te livrer, te perdre avec moi ?...

— Après ?... Je ne serai pas ta femme, soit ; mais ce nom de Mme d'Hastecour, ta mademoiselle de Champfloran ne le porterait pas non plus.

— Malheureuse !... Drôlesse !...

Et frémissant de rage, il leva le poing.

Mais Adah fit brusquement un pas en arrière et tandis qu'elle sortait de son corsage un revolver qu'elle braqua-sur Maxime, elle appela :

— Christophe !...

La lourde, portière, de velours se souleva, le nègre apparut, gigantesque, athlétique, ses dents .blanches riaient, sinistrement dans la pénombre et ses mains énormes se tendaient vers Maxime.

De sorte que ce fut à celui-ci, pris, entre ces deux menaces, de faire un geste de recul

— Pensiez-vous que je me laisserais prendre au dépourvu ? dit la voix lente et railleuse d'Adah... Non, monsieur d'Hastecour, je vous connais, je sais à qui j'ai affaire ; j'avais pris mes précautions.

Et comme il se taisait, la sueur au front, elle reprit :

— Nous n'avons plus rien pour le moment à nous dire. Vous connaissez maintenant mes volontés. Réfléchissez. Mais sachez bien que je vous surveille et que si j'apprends que vous ayez remis le pied chez cette demoiselle de Champfloran, je porte moi-même ma dénonciation au procureur de la République.

Et, lui tournant le dos, elle jeta cet ordre au nègre qui attendait :

— Christophe, reconduisez monsieur...

 

II
Les revenants.

À peu près au moment où, « reconduit » par le nègre Christophe, Maxime d'Hastecour quittait l'hôtel habité par Adah Koknoyr, et regagnait sa voiture qui l'attendait à quelques pas de là, sur le boulevard Montmorency — il était environ deux heures du matin — deux hommes entraient dans Paris-par la parte d'Auteuil.

Les employés de l'octroi, enfouis, pour se protéger contre les frissons de la nuit, sous leurs épais cabans, les regardèrent avec des yeux ensommeillés, et durent trouver, sans; doute, que ces individus étaient de mauvaise mine.

Mais ils ne songèrent point à les interroger au passage ; ce n'était point leur affaire, et ils en avaient vu bien d'autres.

Les deux hommes, en effet, étaient, à vrai dire, d'aspect plutôt singulier.

Vêtus de loques et couverts de boue et de poussière, comme des gens qui viennent de fournir, à pied, une longue marche, ils paraissaient accablés de fatigue.

L'un, surtout, s'appuyant sur une branche d'arbre qui lui servait de canne, avançait-avec peine, de cette allure bien connue de tous ceux qui ont fait les grandes manœuvres et n'ignorent point la souffrance causée par les plaies aux pieds.

Il était chaussé de souliers indescriptibles qu'un ingénieux enchevêtrement de ficelle empêchait seul de s'éparpiller ; en plein jour, l'état de délabrement de son pantalon eût paru probablement inquiétant au point de vue de la morale publique ; il n'avait sur le dos qu'une blouse de toile par l'entrebâillement de laquelle s'apercevait sa poitrine osseuse, ce qui donnait, à penser qu'il n'avait point de chemise et le chapeau de paille, fort déchiré, posé sur ses cheveux emmêlés, faisait, étant donnée la saison, un aspect bizarre.

Le costume de son compagnon n’était pas moins étrange, se composait d'une paire d'espadrilles, d'un pantalon de toile et d'une espèce de sac noir qui devait, jadis, avoir été une redingote et qui s'entortillait autour de son maigre torse. Une casquette, dépourvue de visière, semblait collée à son crâne.

Ils passèrent sous le pont du chemin de fer et, quand ils eurent traversé la place, celai qui s'appuyait sur un bâton eut un soupir.

— Enfin ! nous y sommes !

Mais l'autre se mit à ricaner.

— Quoi ?... Si tu veux, dire que nous voilà à Paris, tu as raison... Et même, ça fait rudement plaisir de se retrouver dans sa vieille capitale après une si longue absence... mais, fichtre ! il s'en faut que nous soyons arrivés où nous allons.

— C'est loin, encore ?

— Dame ! Paris à traverser.

Celui qui avait parlé le premier fit entendre une sorte de gémissement et, ayant retiré son chapeau de paille, essuya de sa manche son front qui ruisselait de sueur.

L'autre se rapprocha de lui.

— Pas de bêtise, Caporal, fit-il, ce n'est pas le moment de flancher... Il n'y a plus qu'un effort à faire... Quoi !... ça ne te ragaillardit pas de penser qu'on y est par venu enfin à ce Paris dont on était si loin ?

L'homme au chapeau de paille essaya de sourire, mais une expression d'âpre souffrance contracta ses traits.

— Je n'en puis plus ! murmura-il.

— De quoi ? fit l'autre...-Est-ce que tu se rais malade ?... Écoute... nous nous reposerons en route ; nous trouverons un endroit ; mais pas ici, c'est malsain, il y a des sergots qui rôdent... Tu voudrais pas qu'on nous ramasse... Ça serait zutant de faire naufrage juste en arrivant au port... Allons ! arrive !...

Et il prit par le bras son compagnon qui se laissa passivement emmener.

Ils avaient fait à peine, cinq cents pas dans la rue d'Auteuil, sombre et déserte, qu'une voiture arrivait derrière eux au grand trot faillit -les renverser. C'était le coupé de M. d'Hastecour. Ils durent se garer précipitamment et celui des deux qui, avait une casquette crut bon de crier quelques injures au cocher qui ne se retourna même pas...

— Dame ! fit l'homme en casquette philosophiquement, ça serait plus rupin si on avait une guimbarde comme ça pour se faire trimballer... Ça viendra peut-être... Pour le moment, faut marcher, arrive, Caporal...

Ils se remirent en marche, lentement, pesamment. De la poitrine de celui que son camarade appelait Caporal, sortait un râle convulsif.

Quand ils eurent franchi le pont Mirabeau, il s'arrêta :

— Écoute, dit-il, d'une voix haletante, je ne peux plus avancer... laisse-moi là, l'Aztèque... Puisque tu peux marcher, encore, continue... Moi, je tombe...

Il vacillait et serait tombé, en effet, si celui qu'il appelait l'Aztèque ne l'avait pais soutenu.

— Sacré lâche ! gronda l'Aztèque... Te laisser là pour que tu te fasses agrafer par les premiers sergots qui passeront... Eh bien ! ça serait bien la peine d'avoir fait le tour du monde, ou presque, pour renauder si bêtement !... C'est dommage qu'on n'ait plus le rond... Rien qu'une goutte de dur te remonterait le moral...

Je te dis que nous en avons à peine pour une petite heure... Allons ! arrive, Caporal !...

—Je te répète que je n'en peux plus, fit le Caporal, en secouant la tête... Mes jambes ne me portent plus.

— Écoute, reprit l'Aztèque, veux-tu descendre nous asseoir un peu sur la berge, sous le pont ?... Au moins là on ne viendra pas nous chercher... Après tout, ça ne me fera pas de mal à moi non plus de me reposer un brin... Si tu crois que je n'en ai pas ma claque !...

Le Caporal ayant acquiescé d'un signe de tête, ils descendirent tous deux, non sans peine, le raide escalier qui conduit à la berge, et, quelques instants après, ils étaient assis côte à côte sur des pierres éparses, ayant au-dessus d'eux la voûte métallique du pont.

À leurs pieds, coulait avec un gazouillement sinistre l'eau noire.

— Bigre ! fit l'Aztèque, faudrait pas rester trop longtemps ici. On prendrait froid. Ce qu'il y a des courants d'air.

Mais l'autre ne semblait point l'entendre, il gisait, assommé de fatigue, écrasé à force de souffrances, plus pareil, à une loque qu'à un être vivant.

Pendant quelques instants, il demeura dans un état presque comateux, le regard fixe, écoutant le sifflement de sa respiration haletante ; puis la pensée lui revint, et il revécut par le souvenir les années qui venaient de s'écouler.



Le Caporal

Première partie
La justice des hommes

Deuxième partie
Le chemin de croix

Troisième partie
Les Apaches de la Butte-aux-Cailles

  • I - La menace
  • II - Les revenants
  • III - Le repaire
  • IV - Entre complices
  • V - Le coup de la portière
  • VI - Le frère et la sœur
  • VII - La séquestrée
  • VIII - La fille de Jarsaillon
  • IX - Le bon juge
  • X - Ministre et forçat
  • XI - L'évasion
  • XII - Mort aux vaches
  • XIII - Ressuscitée
  • XIV - Justice

Le 13e en littérature

La Folie Neubourg

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Le promeneur qui remonte le boulevard Auguste-Blanqui dans la direction de la place d'Italie, est frappé par l'aspect pittoresque d'une vieille maison enclose dans le triangle formé par ce boulevard, la rue Edmond-Gondinet et la rue Corvisart.

(1912)

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La rue du Pot-au-Lait

Le drageoir aux épices

par
Joris-Karl Huysmans

Quelle rue étrange que cette rue du Pot-au-Lait ! déserte, étranglée, descendant par une pente rapide dans une grande voie inhabitée, aux pavés enchâssés dans la boue...

(1874)

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La gare de la Maison-Blanche

Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron

Honoré fit halte avenue d'Italie, devant la station du chemin de fer de Ceinture. Il sauta sur le trottoir en disant :
— Cherche, Bob, cherche !

(1894)

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La Butte-aux-Cailles

Le Trésor caché

par
Charles Derennes

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

(1907)

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La ruelle des Reculettes

La petite Miette

par
Eugène Bonhoure

— Où demeure le pharmacien? demanda Furet.
— Au coin de la rue Corvisart et de la rue Croulebarbe.
— Est-ce qu'il y a deux chemins pour y aller ?

(1889)

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Tout le 13e

Taupin

par
Séverine

À l'horizon, passé la plaine de la Glacière, vers la poterne des Peupliers, les « fortifs » verdoyaient comme une chaîne de collines.

(1909)

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Le quartier Croulebarbe

La vieillesse de Monsieur Lecoq

par
Fortuné du Boisgobey

Connaissez-vous la rue du champ de l’alouette ? Il y a bien des chances pour que vous n'en ayez jamais entendu parler, si vous habitez le quartier de la Madeleine. Mais les pauvres gens qui logent dans les parages l'Observatoire et de la Butte-aux Cailles savent parfaitement où elle est.

(1878)

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Un Treizième à découvrir dans...

La fille du fusillé

par
Paul Samy
(1924)

Le colonel Chabert

par
Honoré de Balzac
(1832)

La main trouée

par
Montfermeil
(1901)

Les amis du Peuple

par
Jean Vignaud
(1904)

La rue de la Vistule

Huit heures du soir sonnaient à l’horloge de l’hôpital Marie-Lannelongue, située à l’angle de la rue de Tolbiac et de l’avenue d’Ivry, quand une automobile, arrivant par l’avenue d’Italie, tourna dans la rue de la Vistule et s’arrêta devant une petite grille terminant un mur, derrière lequel s’élevait une maisonnette.

La rue du Petit-Banquier

Le comte Chabert, dont l'adresse se lisait au bas de la première quittance que lui avait remise le notaire, demeurait dans le faubourg Saint-Marceau, rue du Petit-Banquier, chez un vieux maréchal des logis de la garde impériale, devenu nourrisseur, et nommé Vergniaud.

Croulebarbe et la ruelle des Reculettes

Le quartier Croulebarbe est un de ceux que n'a pas encore assainis la pioche du démolisseur, un des recoins restés sordides du vieux Paris.

La boulangerie socialiste de la rue Barrault

Jacques et sa sœur, laissant derrière eux le boulevard d'Italie, gravirent la rue Barrault. Celle-ci, flanquée d'un côté de la Butte-aux-Cailles, énorme pâté de maisons aux murs de pisé, de l'autre, d'immenses terrains couverts de roulotes peintes et d'abris en planches, s'élevait ainsi qu'un ravin poussiéreux et crevé de trous.


Les Misérables

par
Victor Hugo
(1862)


Enfants perdus

par
Léo Larguier
(1931)


Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis
(1899)


La maison Philibert

par
Jean Lorrain
(1904)

La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.

Refuge Nicolas Flamel

L'après-midi de ce jour d'hiver était tragique sur ce coin — le plus désolé de Paris - qui est entre les Gobelins et la rue du Château-des-Rentiers. Une femme en toilette eût détonné là, mais le clochard aux frusques usées y était parfaitement à sa place.

La cité Doré

À la hauteur de la place Pinel et de l’abattoir, entre le boulevard de la Gare et le boulevard de l’Hôpital, s'étend un vaste terrain qui est loué par bail à divers locataires. Le type même de la saleté et de la misère imprévoyante se trouve dans le rassemblement de masures, coupé de ruelles en zigzag et qu’un hasard ironique fait appeler cité Doré. Les cours des miracles devaient être ainsi.

Le marché aux chevaux

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...

Saviez-vous que... ?

La Société des logements économiques pour familles nombreuses inaugurait, en novembre 1911, cet immeuble situé 14-16, boulevard Kellermann, face à la porte de Bicêtre qui comportait, selon le Gil Blas, cent sept logements occupés par 824 personnes dont 585 enfants.

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Le 26 octobre 1874 (un lundi), la Société municipale de Secours mutuels des quartiers de la Maison-Blanche et Croulebarbe, donnait, à 2 h., au théâtre des Gobelins, un concert au profit de sa caisse de retraite.

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*     *

L'église Saint-Hippolyte, œuvre de l'architecte Jules Astruc (1862-1935), a été construite entre 1909 et 1924, grâce notamment à la générosité de la famille Panhard.

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*     *

Le raccordement du boulevard Kellermann aux rues Damesme et du Moulin-de-la-Pointe par des rampes à pente douce et par un escalier vers la vallée de la Bièvre fut décidé en 1882 en même temps que l'on décida de porter sa largeur au cabarit standard de 40 mètres.

L'image du jour

L'image du jour
Charles Marville, la rue Saint-Hippolyte vue depuis la rue Pascal (détail) - 1864

Initialement, la rue Saint-Hippolyte reliait la rue Mouffetard ancienne à la rue de Lourcine. Le percement du boulevard Arago entraina une modification complète des lieux. La nouvelle rue Saint-Hippolyte relia la rue Pascal à la rue de la Glacière.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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