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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

 Le Caporal - 82

82

LE CAPORAL

par
Lucien VICTOR-MEUNIER


TROISIÈME PARTIE


Les apaches de la Butte-aux-Cailles


 

IV
Entre complices
(suite)

— Je le lui dirai à lui-même... Mais sachez qu'il s'agit d'une affaire de la plus haute importance et qu'il faut que je le voie le plus tôt possible... Vous savez où il est ?

Elle remua la tête affirmativement.

— Est-ce loin ?

— Non.

— Très bien. Je ne vais pas avec vous parce que je sais qu'il n'aime pas que l'on vienne le surprendre... Mais allez le trouver, lui, et dites-lui que je l'attends en faisant les cent pas, rue Wurtz... Et qu'il ne me laisse pas trop attendre, car il ne fait pas chaud...

— Oh ! non ! il ne fait pas chaud ! dit la Toupie, en qui cette phrase éveillait sans doute le souvenir tout récent, de longues stations sous la bise, les pieds dans la boue, au coin glacé des rues...

On l'a vue, au chapitre précédent, arriver chez Guibolaque « Au Lapin guillotiné », à ce cabaret de la rue de l'Espérance où Staff se trouvait en compagnie de Guiholaque, de Brocheriou et d'Emmanuel.

Pendant que Guibolaque et Brocheriou prenaient l'absinthe en faisant un piquet et que la Toupie, tout en aidant Miss Pochetée à éplucher ses légumes, chantait cette chanson mélancolique et macabre qui avait fait ruisseler les larmes sur les joues creuses d'Emmanuel, Staff s'était dirigé vers l'endroit où l'attendait Roger de Farcheval, mains en poches, fumant un cigare, et battant la semelles

— C'est toi, vieille canaille î dit-il amicalement. Qu'est-ce que tu me veux ?

— Chut ! dit l'autre... Il y a un coup à faire...

La nuit était, entièrement venue. La rue Wurtz était déserte, mal, éclairée par de pales becs de gaz, dont la lueur, de loin en loin miroitait sur les pavés.

Roger et Staff se mirent à marcher, coude à coude, le long des palissades, le dos courbé, causant tout bas...

 

V
Le coup de la portière

 

« Madame et chère amie,
« Une entorse que je me suis donnée le plus sottement du monde me condamne à rester étendu sur une chaise longue. C'est pourquoi au lieu d'aller vous trouver, comme je n'eusse pas manqué de le faire, j'ose vous prier de vouloir bien, passer le plus tôt possible, chez moi, rue Coëtlogon. Vous connaissez la maison, y était déjà venue. J'ai à vous faire de la part de Maxime une communication de la plus extrême importance. Vous comprenez que je ne puisse m'expliquer davantage dans une lettre. Je vous attends. Je mets mes hommages à vos pieds.
« ROGER »

Seule, chez elle, boulevard de Montmorency, dans le petit boudoir où, trois jours auparavant, elle avait reçu la visite de Maxime d'Hastecour, Adah Koknoyr chiffonnait méditativement entre ses doigts cette lettre qu'on venait de lui apporter.

Irait-elle à ce rendez-vous ? Sans doute, une vague défiance était en elle ; mais eût-elle eu peur, vraiment, elle était infiniment trop orgueilleuse pour se l'avouer à elle-même.

Déjà bien des fois, elle s'était trouvée dans des aventures périlleuses, elle avait toujours marché droit au danger, en le re gardant bien en face.

De quoi aurait-elle eu peur, d'ailleurs ? Les gens devant qui elle se trouvait n'étaient certes point de taille à lui inspirer épouvante.

Maxime, à son avis, était un lâche. Elle l'avait vu à l'œuvre ; Il avait, oui, frappé le baron Marpault, mais ç'avait été à la faveur de l'obscurité profonde. Elle le connaissait assez, pour être sûre que, d'un seul regard le vieillard l'eût fait reculer.

Quant à Roger, Adah professait le plus complet mépris pour ce criminel de bas étage, prêt, pourvu, qu'on le payât, à toutes les besognes de second plan, mais trop poltron pour risquer jamais un coup d’audace.

Rue Coëtlogon ?... Oui, Adah connaissait bien cela. Sitôt débarquée à Paris, ne voulant pas aller trouver directement M. d'Hastecour chez lui, c'était chez Roger de Farcheval qu'elle était allée.

À vrai dire, celui-ci habitait-un petit pavillon assez isolé, où menait une allée fort obscure.

Mais la rue Coëtlogon donne dans la rue de Rennes, à quelques minutes du boulevard Saint-Germain. Vraiment l'idée d'un guet-apens; d'un piège, était absurde, enfantine....

Adah repoussa d’un sourire les appréhensions qui, un instant, l'avaient effleurée. Si c'avait été dans un quartier perdus désert, soit. Mais on n'assassine pas à dix heures du soir, en plein faubourg Saint-Germain.

D'ailleurs, n'était-elle pas armée ?... Elle portait toujours sur elle son revolver.-. Et puis ne se ferait-elle pas accompagner de son dévoué nègre, Christophe, dont la force herculéenne et la bravoure à toute épreuve étaient bien faites pour la rassurer complètement.

Elle irait… Au surplus, sa curiosité était vivement excitée. Elle désirait savoir ce que Maxime pouvait avoir à lui faire dire ; et quand le démon de la curiosité a pris possession d'une femme, elle est capable des plus folles imprudences.

Un peu après dix heures du soir, le coupé d'Adah Koknoyr s'arrêta rué Coëtlogon.

Il faisait très sombre ; une petite, pluie fine, froide comme de la neige fondue tombait.

Adah, sortie de la voiture, eut encore un instant d'hésitation. L'aspect de la maison dont elle se souvenait mal l'inquiéta un peu.

C'était, en effet une sorte de petit pavillon enclavé dans ce qui devait être le reste d'un jardin et dominé par trois ou quatre grands arbres. On accédait à ce pavillon par une courte allée que fermait sur la rue une grille. L'endroit n'était pas précisément d'un aspect engageant.

Mais Adah de nouveau haussa les épaules ; elle eut, en dedans d'elle-même, ce mot qu'ont dit tous les téméraires .au moment où leur instinct les avertissait qu'ils couraient à leur perte : « Ils n'oseraient ! »

Elle appela d'une voix impérieuse :

— Christophe !...

Mais le nègre, énorme et silencieux, était déjà à côté d'elle sur le trottoir, tandis que le cocher du coupé était demeuré sur le siège.

— John ! ordonna Adah, vous m'attendrez ici... Venez avec moi Christophe.

Délibérément, elle tira le bouton de cuivre de la grille ; une clochette tinta et un instant après un individu de petite taille, fort, maigre, dont le costume était plutôt; celui d'un domestique, vint ouvrir.

Comment Adah Koknoyr aurait-elle pu reconnaître dans cet individu quelconque l'un des trois rôdeurs qui, lors de l'inoubliable nuit du 3 novembre avaient, sur la grande route, entre Vitry et Paris, attaqué la voiture où elle se trouvait, et que conduisait Maxime d'Hastecour déguisé en cocher ?...

Elle ne le regarda même pas, demanda seulement de sa voix hautaine et négligente :

— Monsieur Roger de Farcheval ?

— C'est bien ici, madame, répondit Brocheriou en s'inclinant. Si madame veut bien prendre la peine de me suivre...

Elle le suivit ; le nègre Christophe lui emboîtait le pas. Il n'y avait guère qu'une vingtaine de mètres à parcourir. Brocheriou, après avoir ouvert la porte du pavillon, surélevée de quelques marches formant perron, s'effaça respectueusement pour laisser passer Adah devant lui.

Elle entra.

Christophe était derrière elle.

Elle se trouvait dans un étroit vestibule maigrement éclairé par une lanterne pendue au plafond.

— Si madame veut bien entrer, dit Brocheriou, Monsieur attend Madame...

En parlant, il ouvrit une porte, et Adah en avançant la tête, put voir dans une manière de salon, Roger de Farcheval étendu sur un divan, la jambe emmaillotée de linges.

Au bruit que fit la porte en tournant sur ses gonds, il se souleva à demi sur son coude.

— C'est vous, chère madame ! dit-il d'une voix enjouée. Que je vous remercie d'avoir bien voulu venir à moi, puisque je ne pouvais aller à vous… Et que je suis confus de vous donner cette peine !... Mais entrez donc, je vous prie... J'ai à vous parier de choses qui vous intéresseront, je n'en doute pas...

Le regard d'Adah avait fait le tout du salon.

Peut-être, pendant qu'elle parcourait l'allée noire, avait-elle de nouveau senti le vent de l'inquiétude effleurer ses cheveux, mais l'aspect de ce salon était vraiment rassurant.

Que craindre ?...

— Christophe, dit-elle au nègre ; attendez-moi ici.

Le nègre répondit par un de ces grognements gutturaux qui semblaient constituer le fond de sa conversation et, bras-croisés, s'assit sur la banquette de l'antichambre.

Et Adah, un peu pâle, mais souriante, entra dans la pièce où l'attendait Roger de Farcheval.

Derrière elle, Brocheriou referma sans bruit la porte du salon et disparut aussitôt par une porte latérale.

Christophe resta seul dans l'antichambre regardant la porte.

— Bonsoir, avait dit Adah en entrant. Eh bien ! comment allez-vous, cher ami ?...

— Merci, répondit Roger... Oh ! ce n’est rien... C'est hier, en descendant le perron… mon talon a glissé... Cristi ! je ne suis pas douillet, j'ai pourtant bien cru que j'allais m'évanouir... Asseyez-vous donc je vous prie.

Elle s'assit à une certaine distance de lui, sur le siège qu'il lui indiquait.

— Eh bien ! dit-elle, vous m'avez priée de venir. Me voici-. Qu'avez-vous à me dire ?... Parlez vite…

— Voilà, chère madame… j'ai vu Maxime...

— Ah ! il ne s'est pas donné d'entorse lui ?

— Non...

— S'est-il décidé ?...

— À ?...

— Eh oui, à se marier avec moi... Épargnons le temps, je vous prie.



Le Caporal

Première partie
La justice des hommes

Deuxième partie
Le chemin de croix

Troisième partie
Les Apaches de la Butte-aux-Cailles

  • I - La menace
  • II - Les revenants
  • III - Le repaire
  • IV - Entre complices
  • V - Le coup de la portière
  • VI - Le frère et la sœur
  • VII - La séquestrée
  • VIII - La fille de Jarsaillon
  • IX - Le bon juge
  • X - Ministre et forçat
  • XI - L'évasion
  • XII - Mort aux vaches
  • XIII - Ressuscitée
  • XIV - Justice

Le 13e en littérature

La poterne des Peupliers

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé

Un homme s'arrêta sur la route, près de Gentilly. Il considéra le paysage misérable et puissant, les fumées vénéneuses, l'occident frais et jeune comme aux temps de la Gaule celtique.
Si l'auteur nomme une poterne des Tilleuils, c'est bien de la poterne des Peupliers dont s'agit.

(1910)

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La rue des Peupliers

Perdues dans Paris

par
Jules Mary

Un des coins de Paris, misérable et sinistre. La longée des fortifications plantées d'arbres en double ou triple rangée, le côtoie pourtant de verdures plaisantes durant la belle saison, mais, en réalité, sépare pour ainsi dire cette région parisienne du reste du monde. Du haut de la rue des Peupliers...

(1908)

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Le quartier Croulebarbe

Les esclaves de Paris

par
Émile Gaboriau

C'est là un quartier étrange, inconnu, à peine soupçonné de la part des Parisiens...
Où Emile Gaboriau fait découvrir le quartier Croulebarbe à ses lecteurs.

(1868)

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La Cité Jeanne-d'Arc

Un gosse

par
Auguste Brepson

La cité Jeanne-d'Arc est ce vaste ensemble de bâtiments noirs, sordides et lugubres percés comme une caserne de mille fenêtres et dont les hautes façades s’allongent rue Jeanne-d'Arc, devant la raffinerie Say.

(1928)

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La Butte-aux-Cailles

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé

L'homme suivit d'abord la rue de Tolbiac, puis s'engagea par ces voies ténébreuses, bordées de planches, de lattes et de pieux, qui montent vers la Butte-aux-Cailles. Les oiseaux des réverbères dansaient dans leurs cages de verre. On apercevait des terrains fauves, des chaînes de bosselures, des rampes de lueurs, des phares dans un trou du ciel, et, du côté de la Butte, un nuage de feu pâle évaporé sur Paris...

(1910)

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Le quartier de la Gare

Monsieur Lecoq

par
Émile Gaboriau

Le 20 février 18.., un dimanche, qui se trouvait être le dimanche gras, sur les onze heures du soir, une ronde d’agents du service de la sûreté sortait du poste de police de l’ancienne barrière d’Italie.
La mission de cette ronde était d’explorer ce vaste quartier qui s’étend de la route de Fontainebleau à la Seine, depuis les boulevards extérieurs jusqu’aux fortifications.
Ces parages déserts avaient alors la fâcheuse réputation qu’ont aujourd’hui les carrières d’Amérique.

(1869)

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La Butte-aux-Cailles

Le trésor caché

par
Charles Derennes

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

(1907)

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Un Treizième à découvrir dans...

Le colonel Chabert

par
Honoré de Balzac
(1832)

La maison Philibert

par
Jean Lorrain
(1904)

Les Misérables

par
Victor Hugo
(1862)

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis
(1899)

La rue du Petit-Banquier

Le comte Chabert, dont l'adresse se lisait au bas de la première quittance que lui avait remise le notaire, demeurait dans le faubourg Saint-Marceau, rue du Petit-Banquier, chez un vieux maréchal des logis de la garde impériale, devenu nourrisseur, et nommé Vergniaud.

Le marché aux chevaux

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...

La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.

La cité Doré

À la hauteur de la place Pinel et de l’abattoir, entre le boulevard de la Gare et le boulevard de l’Hôpital, s'étend un vaste terrain qui est loué par bail à divers locataires. Le type même de la saleté et de la misère imprévoyante se trouve dans le rassemblement de masures, coupé de ruelles en zigzag et qu’un hasard ironique fait appeler cité Doré. Les cours des miracles devaient être ainsi.


Enfants perdus

par
Léo Larguier
(1931)


La criminelle

par
Jules Lermina
(1881)


Les Loups de Paris

par
Jules Lermina
(1877)


La petite Miette

par
Eugène Bonhoure
(1889)

Refuge Nicolas Flamel

L'après-midi de ce jour d'hiver était tragique sur ce coin — le plus désolé de Paris - qui est entre les Gobelins et la rue du Château-des-Rentiers. Une femme en toilette eût détonné là, mais le clochard aux frusques usées y était parfaitement à sa place.

La rue des Cinq-diamants

Un plus érudit découvrira l'origine de ce nom singulier, la rue des Cinq-Diamants.
L'étude consciencieuse qui a été faite pour le vieux Paris tentera quelque explorateur des anciennes banlieues annexées : et quel champ plus vaste sera offert à sa curiosité que l'étrange et hideux quartier de la Butte-aux-Cailles ?

La Butte aux-Cailles

Il est sur la rive gauche de la Seine, au-delà de la rue Mouffetard et de la Montagne-Sainte-Geneviève, un lieu étrange, sauvage...

En remontant le boulevard de l'Hôpital

Ce jour-là, 3 octobre 1886, le train express de Bordeaux — deuxièmes et troisièmes classes — avait eu plus d'une heure de retard et le service de l'arrivée s'en ressentait...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

La rue Henri Pape s'appelait jusqu'en 1897, rue Edmond-Valentin. Cette rue avait pris la succession du chemin de la Fontaine-à-Mulard, seule voie traversant le 13e et raccordant le fond de la vallée de la Bièvre à l'avenue d'Italie.

*
*     *

En 1920, on pouvait trouver un avertisseur public d''incendie à l'angle des rues Watt et du Chevaleret ainsi qu'au 31 quai de la Gare.

*
*     *

En octobre 1936, une épidémie de diphtérie sévissait parmi les enfants fréquentant les écoles de la rue Daviel et habitant dans l’îlot insalubre de la Glacière. Huit cas dont un mortel étaient établis à la date du 31 octobre.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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